22/09/2016

Les Grandes Alpes, Jour 6 !!!!!!

Jour 6 donc, soit le 8 septembre de l'an de grâce deux mille seize ...
D'emblée voici les photos du 6ème jour , légendées hier, car oui, derrière la diarrhée de mots il y a toute un travail de macération préparation, n'est-il pas ?
Bon, z'avez vu les belles zimazes ? Pouvez zapper les bons mots mais ze zerait domaze ;-)
Ce matin-là, certains imprévoyants ont dû commencer par faire le plein : j'en étais et cela a eu pour effet de directement splitter le groupe. Alors qu'au départ je pensais qu'on faisait un aller-retour station-service > hôtel, "au retour" on a bifurqué sur la gauche pour embrayer sur le road-book ...
Celui-ci "filait" d'abord plein sud vers Cagnes-sur-Mer pour remonter ensuite sur SAINT-PAUL-DE-VENCE où nous avons marqué le premier arrêt après seulement trente-deux kilomètres et six-cent-septante-huit mètres exactement !!
Inutile de préciser que, jusque là, les routes n'ont pas présenté un intérêt particulier et que la région traversée, très urbanisée et très touristique, en a échaudé plus d'un, au propre comme au figuré d'ailleurs, avec un trafic dense, une température déjà à la limite du supportable pour un motard normal (28-30°c) et ... un trois cylindres qui, dans ces conditions, dégage assez rapidement une forte chaleur !
On a flâné dans Saint-Paul-de-Vence dont le centre est truffé de boutiques d'art sur le contenu desquelles je n'émettrai aucun avis, les goûts et les couleurs ne se discutant pas, n'est-ce pas et, au hasard des rues, Claude, François et moi avons atterri sur la terrasse ombragée du restaurant Le Tilleul " où j'ai offert les boissons rafraichissantes. il y avait là une serveuse tout aussi rafraichissante : vêtue d'une robe noire qui moulait discrètement ses formes et qui laissait entrevoir une jambe leste, elle avait une tchatche que je vous raconte même pas la tchatche qu'elle avait, té ! Je regarde à l'instant le ticket (entre charentaises 13,40 € pour un tonic, un Perrier menthe et un panaché, "peuchère" !!) et je vois qu'elle s'appelait BISI : bisouuuu à BISI !!!! Je vais laisser un mot sur le formulaire de contact, té !!
On récupère les motos qu'on avait plantées autour de la statue d'une Très Grosse Femme qu'on se demande si l'artiste ne s'est pas vengé d'une "ex" qui l'aurait plaqué sans crier gare sinon pourquoi aurait-il sculpté une chose aussi disgracieuse ? A moins qu'il n'aime tout simplement pas les femmes. L'artiste de génie s'appelle Théo TOBIASSE et la Très Grosse Femme s'appelle Vénus, la TGV en somme ...
On est repartis, sous un soleil de plus en plus chaud et on fait quoi, une trentaine de bornes tout au plus, en passant par les Gorges du Loup (et la confiserie Florian où, sauf erreur Didier s'est arrêté) et le Saut du Loup qu'on a snobé au passage pour y être déjà passés dans ... le passé et on est arrivés à GOURDON où nous avons marqué le deuxième arrêt du jour.
Là aussi, le même trio a déambulé au hasard des ruelles, toujours aussi touristiques mais ici, les boutiques d'art avec un grand "A" ont laissé la place aux boutiques de produits artisanaux locaux tels les savons et les confitures ...
Cela dit, comme c'est écrit dessus, la Place forte Sarrazine est forte, le panorama grandiose est grandiose et le monument historique l'est pareillement ;-)
On a terminé la visite et décidé de manger à L'Auberge de Gourdon, juste en face du parking où on avait rangé les motocyclettes. Si je ne m'abuse, j'avais utilisé mon anti-vol pour attacher le casque et la veste au guidon de la Tiger, ce qui m'avait permis de me promener léger ... On a été rejoints par Paul qui m'avait laissé un SMS et que j'ai rappelé pour lui dire où nous nous trouvions. Il y avait là aussi (notre) Didier, Jacques et Willy à une table et le groupe avec Marily et Didier à une autre.
Je ne sais plus trop ce qu'on a mangé (poisson en entrée et volailles en plat je crois) mais, ce dont je me souviens parfaitement par contre c'est que je me suis laissé tenter par un calorifique café-gourmand au dessert : paaaaaaaaaaaaas bien !!!

A suivre ... le temps de la digestion et de sieste étant venu ;-))

16:15 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : grandes alpes 2016

21/09/2016

Les Grandes Alpes, Jour 5, suite !!!!!

Et alors ?
J'ai ouï dire qu'un colloque s'est tenu, qui accueillait Sherlock HOLMES, COLUMBO, Hercule POIROT, BARNABY, Miss MARPLE, BOURREL, MAIGRET et Harry CALLAHAN, et qu'il n'en est rien sorti ? Le mystère de "GUILLAUMES" n'aurait pas été élucidé ??
Pffffffff ...
Tout simple pourtant :
1. la dame arrive en Twingo et s'adresse à la terrasse la plus proche pour demander où est le proprio de la Tiger;
2. sans savoir apparemment que c'est ma moto qui dérange (?), le copain CARMELO dit qu'elle appartient à Alberto (que tout le monde connait depuis la veille, puisqu'on a fêté son anniversaire en grandes pompes);
3. la dame pousse jusqu'à la terrasse suivante ... où je me trouve.
CARMELO me voit passer et déplacer la moto. La dame repasse devant "sa" terrasse et il lui glisse que c'était ma fête la veille. Arrivée à ma hauteur, elle me souhaite un Joyeux Anniversaire !
Bon sang, mais c'est bien sûr ! Elémentaire mon cher WATSON !!
N'empêche, c'était encore une bonne tranche de vie, non ???

grandes alpes 2016On quitte GUILLAUMES et, pas le temps de souffler, on attaque directement les Cols de Valberg et de la Couillemolle Couillole qui plafonnent tous les deux autour des 1670 à 1680 mètres. Dans un "creux" on voit le panneau indiquant le village de ROUBION et on voit aussi qu'il est possible d'y manger. A l'initiative de Claude, on prend l'option d'y aller. Je le suis donc, ainsi que Didier et Alain alors que François, qui n'était pas loin derrière, nous voit mais continue son chemin dans la descente ... C'est vrai qu'on n'avait quitté GUILLAUMES que depuis une petite trentaine de kilomètres, c'est vrai aussi qu'il n'était que midi environ, c'est vrai qu'on avait plus ou moins convenu de manger vers 12h30 ou plus, mais qu'importe ? Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis dit-on !
Et on n'a absolument pas regretté notre choix : le village recelait de biens belles choses car outre les panoramas qu'il offrait, ses maisons présentaient la particularité de posséder des portes peintes et il y avait l'une ou l'autre curiosité architecturale datant de siècles passés ...
Pour ce qui est de la bouffe, on a choisi ("?" point d'interrogation parce que je ne sais pas s'il y avait un autre choix possible) l'Auberge de Moulin, un "bistrot de pays" et on a évité le menu du jour pour se concentrer uniquement sur son plat de résistance : un hachis parmentier accompagné d'une salade rafraichissante et, pour moi, d'un Coca Cola artisanal, histoire de garder les idées claires : chat échaudé craint l'eau froide, n'est-il pas ?

On est repartis sur Rimplas, puis Valdeblore et La Bollène-Vésubie pour ensuite attaquer le col du Turini qui marque apparemment la fin de la Route des Grandes Alpes. Lorsqu'on est arrivés au sommet, plutôt que de nous installer à la terrasse de "l'Hôtel des 3 vallées" pour siroter un truc, on est partis sur des chemins de traverses pour faire le tour du massif de l'Authion .
C'est un circuit de +/- 20 kilomètres sur une petite route au revêtement très dégradé qui zigzague entre 1700 et un peu plus de 2000 mètres d'altitude et qui, en plus de son intérêt historique lié aux forts qui ont été construits aux gnègnème et gnègnème-plus-un siècles, offre des panoramas fantastiques et une quiétude absolue. La rencontre avec un petit troupeau de vaches et un petit veau y fut un moment mémorable dont je garde un souvenir particulièrement ému ...
A la fin de la boucle, on s'est arrêtés à l'Hôtel des 3 vallées et on a bu un petit coup ...
Quelques beaux clichés sont venus s'ajouter à l'album au moment de la descente du Turini.

Pour arriver à Castagniers, notre destination du jour, Paul avait prévu un bout d'autoroute A8 pour quelques kilomètres seulement. Claude étant totalement allergique à ce ruban d'asphalte soporifique, aussi court fut-il, nous y a conduit par des routes bien plus sympathiques mais qui ont ajouté encore une centaine de lacets au millier qu'on avait déjà négociés auparavant ... chinois !! J'ai le souvenir que je lui collais au train non pas pour le pousser à rouler plus vite mais parce que j'étais épuisé et qu'en restant tout tout près je ne me concentrais que sur sa roue arrière, ce qui est plus simple que de regarder loin et d'anticiper, voyez ? J'avoue qu'au terme de l'étape "j'en avais soupé" comme on dit chez nous et j'étais bien content de franchir l'entrée du parking de l'hôtel !
Celui-ci étant pratiquement complet, avec Jacques et Claude on a rangé les motos un peu à l'écart, sous des pins et à côté d'un jet d'eau. Claude s'est ravisé rapidement car il craignait que les pins ne rejettent de la sève qui aurait pu atterrir sur sa belle GS et ainsi la maculer ^^, nan c'est pas grossier mais c'est sale et il est difficile de s'en débarrasser !

Le repas a été servi au restaurant "Servella" situé au fond du parking de l'hôtel mais ce n'est pas ça qu'on a mangé.
Lors du repas, il y en a sans doute encore quelques uns qui ont demandé que je pousse la chansonnette au point que j'ai cru que je devrais m'exécuter mais finalement ça c'est tassé et j'y ai échappé, merci Mon Dieu ! Je dirai 3 Pater et deux
Ave avant de me mettre au lit ce soir, je Te prie de le croire !!

Demain ce sera le jour 6 avec une courte étape de 192 km mais beaucoup de choses ... et d'autres à voir et à visiter !
La suite au prochain numéro !!

PS : à noter pour la "petite histoire" qu'il y avait un road-book "bis", genre "bison fuité" pour ceux qui voulaient éviter le Turini. D'après François, à sa connaissance en tout cas, personne ne l'aurait emprunté et l'ami de dire dans son excellent compte-rendu du voyage qu'il aurait pu économiser quelques efforts pour son élaboration.
Car, oui, François a mis une sérieuse main à la pâte pour ce voyage en assistant Paul dans l'élaboration des r-b Tripy : qu'il en soit une fois encore remercié publiquement !!!

21:41 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : grandes alpes 2016

20/09/2016

Les Grandes Alpes, J4 fin et Jour 5 !!!!!

grandes alpes 2016Si je reviens sur le "Jour 4" alors que le récit de la journée était en fait terminé, c'est parce que le soir, à l'hôtel, on m'a fait une très belle surprise ! Paul avait averti le patron de l'hôtel que c'était mon anniversaire et, à la fin du repas, on a ouvert une dizaine de bouteilles de Mousseux dont on a versé le contenu dans une quarantaine de gobelets qu'on a distribué à toutes les tables. Un serveur est ensuite arrivé avec un gâteau planté d'une seule bougie avec le N°5 (c'est tout ce qu'ils avaient en magasin ^^) et tout le monde a entonné le traditionnel "Happy birthday to you, Alberto !!". J'ai demandé à Paul qu'il invite toutes les "nénettes" à venir me faire la bise et, comme Lagardère, celles qui ne sont pas venues à moi, je suis allé à elles, de table en table : un bien bon moment à marquer d'une pierre blanche assurément. A un moment j'ai entendu Yves lâcher : "Alberto il va chanter ou alors il va nous la montrer " ...
Je n'ai fait ni l'un ni l'autre rassurez-vous même si, pourtant, celles qui m'ont déjà vu et entendu sous la douche, savent pertinemment bien que j'ai un bel organe ... de baryton !!
Avec Paul, nous sommes ensuite allés remercier le sympathique patron pour la belle attention. On a terminé la soirée en buvant l'une ou l'autre bière et si je ne me trompe pas, par une bière "artisanale" au génépi qui a fini de m'achever ;-)
Autant dire que j'ai passé une nuit plus blanche que blonde ou ambrée et qu'au matin, lorsque j'ai croisé Paul sur le parking, il m'a proposé une dose de Gaviscon que j'ai absorbée avant même d'aller prendre le petit-déjeuner !!
J'ai trainé ce "brûlant" quelques heures encore mais après le "bonheur" de la veille, ce n'est pas cette petite aigreur qui allait entamer mon moral de tout nouveau sexagénaire ;-)

Et ainsi donc, commençait le cinquième jour de ce périple : on était le 7 septembre et le programme du jour comportait 231 kms qui nous faisait quitter Pra Loup pour Castagniers. Je présume que ce nom évoque quelque chose à tout le monde, non ? Non ?? M'enfin !! La famille de "rouquins" qui sévit dans le film "Le petit baigneur" avec Louis de Funès en tête de gondole !!! Un film à voir et à revoir entre charentaises ...
Voici donc les photos du jour : une bien belle journée comme vous l'aller voir tout à l'heure !
Ce matin-là, comme souvent, je suis parti devant. Pour vous dire que j'avais quand même un peu "la tête dans le cul" comme on dit vulgairement, je n'avais pas fait trois kilomètres que je me retrouvais dans un parking. On parle souvent de "solidarité motarde" mais c'est de la foutaise : personne ne m'a suivi et, au contraire, tout le monde a poursuivi son chemin en m'ignorant superbement. J'ai donc fait demi-tour et j'ai pris sur moi : alors que j'aurais pu retourner à l'hôtel et me recoucher en les ignorant à mon tour, je me suis raccroché au convoi en tenant modestement la dernière place ;-)
Voilà qui me changeait de l'habitude et qui m'a permis de batifoler un peu en me laissant décramponner puis en revenant en trombe, façon élastique, voyez ?
On roulait ainsi depuis, pffffffff, pas longtemps, qu'on attaquait déjà le Col de la Cayolle et croyez-moi sur parole, ce n'est pas une petite Cayolle puisqu'elle pointe à 2.326 mètres et que son sommet représente la frontière naturelle entre le département des Alpes-de-Haute-Provence et celui des Alpes Maritimes : autant dire que ça commençait tout doucement à sentir la mer ...
Vers les 10h30 par-là, on est arrivé dans le joli village de Guillaumes dont la rue principale était blindée de terrasses de cafés. Autant dire que le va-et-vient de motards faisait penser à un essaim d'abeilles.
Je me suis un peu enfoncé dans les ruelles mais pas trop, histoire de prendre quelques clichés et, comme souvent, j'ai aussi poussé la porte de l'église pour jouir un peu du silence qui règne toujours dans ces lieux de perdition ;-)
Je suis retourné m'installer à la terrasse et, peu après, une dame s'en est approchée et a demandé à la collégiale :
"Est-ce qu'Alberto est ici, parmi vous ?"
Moi, interloqué et déjà un peu inquiet, je ... lève timidement la main pour signifier que ... c'est moi !!
Et la sympathique dame de balancer : "Faudrait voir à bouger votre moto là parce que vous vous êtes garé comme un sac !!"
Moi, doublement interloqué et presqu'en m'excusant, je fais : "Ben, vous savez, quand je me suis garé, il y avait une ou deux autres motos devant la mienne ... qui sont parties depuis"
Elle : "Pas de souci, peuchère, mais vous pouvez venir la bouger pour que je parque la Twingo ?"
A mon tour : "Mais pas de souci, je vous suis !"
Et donc, j'ai avancé la Tiger pour faire place nette !!
Je retourne, penaud, à ma terrasse et v'là t'y pas qu'elle repasse quelques instants après et dit :
"Oh, j'allais oublier : bonne anniversaire, Alberto !!"
Là, parole, j'étais sur le cul !!
Bon, c'est vrai que je commence à être mondialement connu grâce à ce blog entre autre mais jusque Guillaumes, là, je l'aurais pas cru !!

A suivre ... pour l'explication ;-)

22:22 Écrit par Alberto | Commentaires (5) | Tags : grandes alpes 2016

19/09/2016

Les Grandes Alpes, Jour 4 !!!!

grandes alpes 2016Pour rappel, nous sommes le mardi 6 septembre 2016 et c'est le 4ème jour du périple dans les Grandes Alpes organisé par Europa Moto !
Et on commence, comme d'hab avec les photos du jour !!
La journée a particulièrement bien commencé : avant d'aller prendre le petit-déjeuner, je suis allé arrimer les bagages sur la Tiger. J'ai croisé Philippe et Noëlle en maillot de bain qui revenaient de la piscine (extérieur avec un fond de l'air plutôt frisquet !). Philippe me fait la bise et Noëlle me salue. Je m'en plains, une façon de dire que j'aurais préféré le contraire voyez, et du coup, elle se jette littéralement sur moi et m'étreint chaleureusement ^^, laissant mon polo bleu azur tout mouillé ;-))
Cela m'apprendra ! Notez que j'en garde un excellent souvenir, de cette accolade !!
Plus tard c'est ma Douce qui m'envoie un petit message : " Bon annif !! 60 ans et toutes tes dents ... :-) Passe une très belle journée !! Gros bisous "
S'en suivent trois smileys avec des lèvres bien rouges et bien pulpeuses ...
Quoi, me dis-je ! Mais elle se trompe !! C'est demain mon annif !!! On est le 5, pas le 6, pffffff !!
Un peu plus tard : "60 ! La vitesse à ne plus dépasser dorénavant. Bon anniversaire. Michel (un collègue de bureau).
Un peu plus tard encore, c'est le tour de ma cousine de Brescia : " Buongiorno, auguri per i tuoi primi trent'anni per gamba. Un bacione Lucia e compagnia stringhini
Puis c'est le tour de Patrick M(erlin), puis Cécile T. (une autre collègue ...)
Mais alors ? Ce serait donc vrai ?? On est le 6 ?!? J'ai donc 60 balais, ça y est ! Putain, c'est donc le début du commencement de la fin.
J'entre de plain-pied dans le troisième âge alors qu'intellectuellement parlant je n'ai pas encore quitté le premier !!
Rien ne sera plus jamais pareil. Je suis un "senior" maintenant.
En même temps, peut-être que les "jeunes" auront plus d'égard pour moi. Je pourrai me cacher derrière mon grand âge lorsque j'aurai un peu la flemme ...
Et finalement, ça change quoi ? Car l'âge, c'est quand même bien dans la tête, n'est-il pas ?? Oh, bien sûr, ça se loge aussi de plus en plus sournoisement dans les articulations, mais on fait d'autant plus facilement "avec" dès lors qu'on atteint un âge respectable. Autant s'en faire une raison et espérer atteindre le quatrième, toujours bon pied bon oeil, non ??
Les premiers kilomètres du road-book du jour étaient sans grand intérêt puisque nous avons roulé en fond de vallée, celle de la Maurienne en passant par Modane. Il y avait parait-il de bien belles routes à arpenter un peu plus haut sur les versants. Reste qu'on a finalement quitté le fond pour enfin attaquer d'abord le Télégraphe (1566m) et ensuite le Galibier (2645m) au détour du sommet duquel nous nous sommes arrêtés qui pour prendre un café, qui un chocolat chaud.
Nous sommes restés là un long moment à regarder passer les motards qui montaient et descendaient inlassablement.
On a même vu un gars en Dax sans complexe qui faisait l'extérieur à un mobilhome, qu'on se demande encore comment il est passé le bougre !! On a vu un troupeau de vieilles Porsche aussi ... qu'on a revu un autre jour. Sans doute faisaient-elle également la route des Grandes Alpes.
Ensuite ce fut au tour du Lautaret (2058m) et, plus tard, celui de l'Isoard (2360m).
Lassés par tous ces lacets, et en dépit des velléités d'Henri qui tenait "coûte que coûte" à choisir une pizzeria quelques hectomètres plus haut, on a trouvé refuge Chez Marius , où nous nous sommes installés en terrasse. On a bien fait gaffe en rangeant les motos sur le parking d'en face vu l'importante pente que dessinait le terrain : on n'avait pas envie de revivre le coup des dominos vécu lors du voyage en Slovénie ...
La patronne n'avait pas l'accent du Queyras mais celui plus chantant du sud, de la Provence, du côté de Marseille peuchère. Elle ne s'appelait pas Fanny et, fatche de con, je ne me souviens plus de son petit nom. Elle avait une tresse qui n'en finissait pas de lui tomber dans le dos jusqu'à pointer là où vous imaginez. Elle était aussi sympathique que volubile. La plupart d'entre nous a choisi une crêpe, complète pour les uns, paysanne pour les autres et c'était ma foi fort bon. La bière, une "Artisanale du Queyras", n'était pas mal non plu avec un petit arrière goût de miel ... Les copains n'ayant pas manqué de lui faire savoir que c'était mon anniversaire, j'ai eu beau jeu d'insister lourdement (très lourdement d'ailleurs en imitant à chaque fois Jean-Pierre, l'obsédé sexuel campé par Didier Bourdon dans le pastiche de " Tournez ménages , voyez ?) pour obtenir un bisou, un bisou, un biiiisouuuuu !!!!
Au final, je l'ai obtenu le bisou, et j'ai même eu un petit cadeau : un paquet de "Croquettes des Alpages", des biscuits artisanaux fabriqués à Château-Ville-Vieille, non loin de là. Je viens d'en croquer quelques uns et je vais lui envoyer un e-mail de ce pas pour la remercier à nouveau ;-))
Lors du repas, il a encore été question de faire une infidélité au road-book en poussant jusqu'à Saint-Véran, commune qualifiée de "plus haute d'Europe" même si ce n'est pas exactement le cas mais n'épiloguons pas !
A noter qu'au moment de passer à la caisse, j'ai eu la bonne surprise d'apprendre que Claude avait pris ma bière à son compte : merci Claude !!
Henri était parti devant et je le suivais de loin. Arrivé en bas, à l'intersection, il s'est posté à gauche comme pour aller à Saint-Véran justement, alors que le Tripy indiquait de prendre à droite pour continuer le tracé "originel". Tout en prenant à droite, j'ai hésité un instant, puis lorsque j'ai vu que François et, derrière lui Willy, emboîtaient mes roues, j'ai poursuivi ma route. On a donc continué à trois en passant par Guillestre, puis le Col de Vars (2108m) et lorsqu'on est arrivés à Jausiers, j'ai fait des signes pour demander à mes deux acolytes si on se tapait "La Bonette". On s'est arrêtés au bord de la route et, après un petit conciliabule, Willy a déclaré forfait, pendant que, la banane sous la visière, François et moi, nous attaquions la Bonette. On y roulerait sur la plus haute route asphaltée d'Europe mais on laisse ça au conditionnel pour ménager les susceptibilités dans la mesure où il semblerait qu'il y ait plus haut encore, en Autriche notamment.
Cela ne nous a pas empêché de prendre plaisir à grimper là-haut et à nous photographier pour la postériorité au côté de la stèle plantée là : se trouver à 60 balais pile poil au sommet de la Bonette, pour un motard, c'est définitivement "the place to be", nan ??
Pour ne pas trop s'écarter du road-book on est revenus sur nos traces, François devant, menant un excellent rythme dans la descente. Il n'a absolument rien à m'envier de ce côté-là et ma réputation d'excellent descendeur me parait bien surfaite pour le coup ! Entre charentaises, il semble avoir bien pris la mesure de sa seconde monture et, en tout cas, grâce aux 4 cylindres, il ne souffre plus d'aucune douleur au poignet et/ou à l'épaule dont il se plaignait et se plaint encore avec les bicylindres italiens ...
On a continué sur Barcelonette et sommes arrivés à Pra Loup vers 17h40-45 me semble-t-il.
L'Hôtel du soleil - Les Bergers fait partie de ces hôtels qui s'intègrent dans un grand complexe hôtelier de sports d'hiver.
Le parking était immense, l'accès par des escaliers métalliques n'était pas des plus aisés du fait des nombreuses marches à gravir. Le réceptionniste n'était pas des plus accueillants mais on a vu pire. Je me permets de dire ça parce que nous sommes arrivés en même temps que Jacky et Brigitte, qui voyagent avec leur petit chien, et le réceptionniste de leur dire que les chiens étaient refusés dans les restaurants "partout en France" d'un ton assuré, alors que manifestement ce n'est pas le cas. Un peu plus tard, j'ai vu le couple remonter sur leur moto pour aller voir ailleurs si on les acceptait pour le repas. Cela dit, ils auraient pu laisser le toutou en chambre, juste le temps de manger, non ? Enfin, j'dis ça, hein ...

Allez, la suite au prochain numéro !

20:11 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : grandes alpes 2016

17/09/2016

Les Grandes Alpes, Jour 3 !!!

grandes alpes 2016 Les photos !!!
Journée du 5 septembre marquée sous le s(c)eau d'eau !! Il en fallait une, n'est-ce pas ?? Ce sera celle-là, et ce sera la seule tout au long du périple : un sacré morceau de chance comme on dit chez les insulaires qui en connaissent un rayon, mais pas de soleil, sur la question, eux qui vivent la moitié du temps dans le fog et le smog ...
Ce matin-là donc, il pleuvait comme vache qui pisse, il pleuvait des chats et des chiens, des cordes et des hallebardes ...
Il fallait être motivé pour prendre le départ. Probablement que s'il c'était agi d'une boucle, certains seraient restés au sec, ou pas d'ailleurs car il y avait une piscine chauffée à disposition (je ne sais pas si elle était couverte). Je n'ai entre charentaises jamais profité de cette commodité offerte dans (probablement) chacun des hôtels dans lesquels nous avons logé. D'une part parce que je ne sais pas nager ou seulement là ou j'ai pied et encore, je suis du genre à me noyer dans un verre d'eau sans qu'il y ait tempête à l'intérieur ^^, et d'autre part, parce que je préfère me laver sous la douche ;-)
Et donc, on a pris notre courage à deux mains et le guidon des deux autres et on s'est lancé dans la tourmente !
Il ne s'est pas fallu longtemps avant que Claude et moi ne prenions le large sur une troupe qui naviguait autour des 20 noeuds à peine à l'attaque du premier col, le col de Romme. Nous sommes arrivés les premiers au sommet de celui de "La colombière" et avons planté, non pas un drapeau à l'effigie d'Europa Moto, mais nos béquilles latérales. Nous avons vu passer Didier, puis les autres mais sommes restés un peu à attendre, inquiets de ne pas voir arriver Alain qui n'était pourtant pas le dernier quand nous avions remonté le peloton. Il est enfin arrivé et nous avons dès lors pu plonger dans la descente pour leur coller aux trousses et sans doute les repasser une seconde fois dans les Aravis ou les Saisies ...
Je ne sais pas pourquoi, mais la pluie ne me fait vraiment pas peur, ou presque pas, sans doute la faute au chromosome en plus que j'ai dans la case en moins. Je ne vais pas dire que je roule au même rythme que sur le sec mais, franchement, la route luisante ne m"effraie pas ou peu. Par contre, entre la visière qui s'obstrue, qu'on relève, les lunettes qui prennent l'eau au point que, finalement, on les descend sur le bout du nez pour encore distinguer quelque chose et que la pluie finit par fouetter directement les yeux ... j'avoue que je finis par demander grâce.
Et ça tombait à pic car j'en étais là quand nous avons atteint le barrage de Roselend sur lequel on aurait pu aller taper un oeil mais, lorsqu'on est arrivé à la bifurcation, Claude est venu à ma hauteur et m'a suggéré qu'on reparte directement sur la gauche car il connaissait une petite auberge quelques hectomètres plus bas où nous pourrions marquer l'arrêt histoire de manger une petite tarte aux myrtilles et boire un café chaud !!
C'est donc au bar Les lanches que nous avons débarqué, totalement trempés et que nous avons été accueillis par l'adorable responsable (ce n'est pas moi qui le dis, c'est un des visiteurs qui a laissé son commentaire dans TripAdvisor et qui a, ma foi, mille et une fois raison !). Si Claude était plutôt là pour la tartelette et le café, lorsque j'ai vu l'heure j'ai proposé qu'on y campe et qu'on prenne notre repas du midi. Du coup, on a commencé par un café, suivi par un plateau de charcuterie et de fromage Beaufort, puis une Mont-Blanc ^^, puis une tartelette puis encore un café !! Entretemps, François est passé avec d'autres sans s'arrêter, puis c'était le tour de Jacques et Willy qui ont reconnu ma monture et qui nous ont donc rejoints pour se laisser tenter par les mêmes bonnes choses que nous. Enfin, Paul est arrivé à son tour qui a fait pareil ! On le voit sur la photo qui nous montre qu'il s'était arrêté là également lors de la reco et qu'il faisait un temps SUPERBE. On a convenu que lors du prochain voyage, on ferait la reco TOUS ENSEMBLE et qu'il ferait le voyage TOUT SEUL !! Par contre, Claude était tout heureux de ... ne rien voir : il est déjà venu maintes fois dans la région sous le soleil et c'était la première fois qu'il "la voyait" comme ça !! Bon, on peut faire l'effort de comprendre ;-)
Pour la petite histoire il y avait là un couple de bretons qui, comme pour nous narguer quelque part, ont certifié que la Bretagne était la région de France qui avait, cette année, souffert de la plus forte sécheresse : comme quoi, il faut de plus en plus mettre toutes nos idées reçues au placard !!
grandes alpes 2016Nous sommes donc restés là un long et bon moment et lorsque nous sommes repartis, s'il pleuvait un peu moins, il faisait toujours aussi gris et aussi frais, voire plus frais encore au sommet de l'Iseran que nous avons atteint vers 15h15. Si j'ai bonne mémoire, y a "quelqu'un qui m'a dit" qu'il y faisait 6,5°C, autant dire que nos plastiques étaient les bienvenus pour couper le vent qui fouettait nos visages rougis par le froid !
Une demi-heure plus tard, le temps s'était remis comme on dit et nous sommes arrivés tous les 4 à Bonneval-sur-Arc que nous avons arpenté de long en large et même en travers. Il y avait là un groupe de joyeux septuagénaires voire octogénaires qui faisaient comme nous. A un moment, je vois une personne du groupe, qui semblait être la guide, et je l'entends dire qu'elle attendait que je "sorte du cadre" pour qu'elle puisse prendre une photo du groupe. Il n'en fallait pas plus pour que je me fige et reste ostensiblement dans le champs en arborant mon plus beau sourire :-)
Plus tard, j'entre dans l'église du village et je croise un gars que je prends pour le bedeau ou le sacristain, je sais pas, qui me dit qu'il est chauffeur d'autocar et qu'il accompagne un groupe de petits vieux, les mêmes que tout à l'heure. Je me confonds en excuses pour ma méprise et continue ma séance de photographies ...
Plus tard encore, au moment de récupérer nos montures, le petit groupe était à nouveau dans les parages et on a échangé "quelques" mots pour finalement apprendre qu'ils étaient belges comme nous et que la sympathique ^^ guide était originaire de Bouffioulx soit une commune toute voisine de celle qui m'a vu grandir. Ouais bon, elle ne m'a pas beaucoup vu grandir puisque je suis resté tout petit mais c'est une expression voyez ?
Autant dire qu'on s'est tous congratulés et qu'on s'est souhaité plein de bonnes choses à venir !!!
Nous avions pensé manger une bonne crêpe mais la crêperie était fermée, comme tout le reste d'ailleurs : ça sentait déjà l'arrière saison ...
Au moment de reprendre les motos, mes gants n'étaient plus mes gants, mon casque n'était plus au guidon comme il l'est d'habitude et après un petit vent de panique, chacun a retrouvé ses billes et on a clairement soupçonné le grand Yves (Goldwing blanche) d'être le responsable de ce joyeux bordel. Et bien, ce n'était pas lui : je l'apprendrai le dernier soir mais ... c'est une autre histoire !!
Une fois n'est pas coutume, nous sommes arrivés à l'hôtel Le relais des 2 cols qu'il était à peine 17h30 environ.
Certains ont un peu ramé pour trouver le parking qui se trouvait à l'arrière de l'établissement dans une rue à sens interdit qu'il fallait emprunter sous peine de tourner en rond semble-t-il. Pourtant le road-book Tripy y menait directement sans passer par la case prison ;-)
Vu qu'il était tôt, que nous n'avions pas eu "notre 4 heures", on s'est retrouvés dans un bistrot en face de l'hôtel et si certains se sont contentés d'une boisson, Claude et moi nous avons craqué pour une bonne crêpe au sucre. Pour le coup, c'est une bonne bière "Hors Piste" (6,5% vol.) qu'on a descendue goulument : après ça, on pouvait passer à table !!

Au repas du soir on s'est retrouvé à table avec T@z et Marc, autant dire qu'on a passé un bon moment avec ce "couple comique". On a eu la très agréable surprise d'être servis par deux nymphes venues de l'est, l'une à la chevelure aussi longue que blonde et nouée d'une tresse et l'autre surmontée par un chignon mignon qui était peut-être postiche mais que personne n'a osé toucher pour vérifier ...
Elles étaient polonaises et, évidemment, il y en a l'un ou l'autre qui, pour faire son intéressant, n'a pas pu s'empêcher de dire qu'il avait voyagé en Pologne et de baragouiner quelques mots qui étaient russes plutôt que polonais, voyez ?

Dasvidania tovarich !!
Dobranoc ! Tak, Nie !!

18:12 Écrit par Alberto | Commentaires (1) | Tags : grandes alpes 2016

14/09/2016

Les Grandes Alpes, Jours 1 & 2 : suite !

grandes alpes 20161ère étape : Florenville -> La Bresse (300 kms)
2ème étape : La Bresse ->Scionzier (entre Genève et Chamonix en Haute-Savoie) : 407 kms
Voici d'entrée de jeu les photos de ce dimanche 4 septembre ...
Au programme, la route des crêtes, le Grand ballon des Vosges, l'Alsace, le Jura et la Suisse avant le "retour" sur la France.

La Suisse, on aime ou on n'aime pas, la peur des radars et des amendes salées participant du second sentiment mais, si on en fait abstraction, on ne peut pas nier que les paysages qu'offre (FORT bien sûr) ce pays sont exceptionnellement beaux et propres et verdoyants et propres et beaux !!

On a fait plus de 120 kms pour atteindre la frontière helvétique en arpentant déjà des routes bien sympathiques et on en a encore parcourus 34,5 avant de marquer le premier arrêt à la ferme de la fromagerie Tête de moines où on s'est attablés et attardés pour déguster du fromage et de la charcuterie maison arrosés d'un café venu à point.
Entre charentaises, quand on voit le nombre de tonsures qui chapeautent les participants au voyage, on se dit qu'il y en a beaucoup qui auraient pu poser pour la postériorité devant l'entrée du site visité ;-)

44 bornes et un cheveu plus tard, nous nous sommes arrêtés à Le Landeron où nous avons rejoint un groupe de motards qui étaient déjà installés à l'ombre des parasols sur la place du village, parmi lesquels Didier (Ducati Srambler) et Marily, qui étrennait une toute nouvelle et bien jolie SV 650 rouge en remplacement de sa précédente Gladius ...
Après avoir fait mon choix dans la carte (un spaghetti bolo) j'ai fait le tour de la place, appareil photo au poing et j'ai mitraillé presque toutes les façades et les statues qui ornaient l'endroit, comme l'envers d'ailleurs. Etant donné que François, comme Henri également, avaient préalablement acheté de quoi pique-niquer, ils nous ont rejoint à table au moment des desserts : quand ils ont une carte de restaurant en main, ils commencent par taper un oeil gourmand à cette rubrique ! C'est leur péché mignon à ces deux-là, les desserts ! Perso, j'ai fait l'impasse sur ce plaisir superflu, une fois n'est pas coutume ^^

...

28 CHF, soit 28 francs suisses, c'est ce qu'ont coûté le plat de pâtes et la bière Feldschlösschen : avec un franc suisse à 0,9 €, on ne peut pas dire qu'on ait fait une affaire mais, comme il est bienséant de le dire et de le seriner, "quand on aime, on ne compte pas" et pour le coup, c'était tout à fait comestible et buvable !
Nous étions les derniers à quitter la table, mais ce n'était que normal vu que nous étions arrivés après le premier groupe.
Je ne sais plus trop ce qui s'est passé mais, si je ne me trompe pas, certains ont fait l'école buissonnière et sont sortis du road-book pour aller voir je ne sais plus quoi, l'idée étant venue de Jacques me semble-t-il.
Je me suis donc à nouveau retrouvé seul et j'ai roulé ainsi une petite centaine de kilomètres jusqu'à arriver à Semsales où j'ai planté la Tiger en face d'un bistrot à 2 ou 3 longueurs duquel se trouvait une station-service "Mini Prix". J'ai poireauté là quelques minutes avant de voir arriver François, Didier et Alain. Ils ne s'étaient apparemment pas bien entendus avec Jacques sur l'itinéraire "bis" qu'il avait proposé et seuls Willy et Henri l'avaient suivi.
On s'est attablés au bistrot qui ne payait pas trop de mine avec notamment un store solaire carrément dégueulasse.
La serveuse est arrivée, une estonienne d'après mes potes qui s'y connaissent en "filles de l'est", entre charentaises pas autant que T@z qui est une sommité en la matière, serveuse disais-je vêtue d'une robe courte, au corset noir et à la jupe rose. Je l'ai trouvée plutôt sexy mais pas mes collègues : de là à considérer que mes critères de beauté sont en régression, il n'y a qu'un pas et, ma foi, ça me paraît normal avec le temps, non ??
Quoi qu'il en soit, au moment de payer, on a parlé franc suisse et euro et, comme elle proposait une parfaite parité (1 CHF = 1 €), que je la trouvais tout à coup fort vénale, qu'elle m'a dit qu'il y avait un distributeur de billets à 200 mètres, j'ai finalement cédé et payé en euro. Elle m'a rendu 5,5 CHF avec lesquels j'ai repris un second café et j'ai offert un second Ice Tea à Didier, fin de l'histoire !! Vive la monnaie unique en tout cas !!!
Arrivés à Vevey, on a contourné le Lac Léman jusqu'aux portes de Thonon-les-Bains sur des routes encombrées. Si je ne m'abuse, seul Claude a poussé le perfectionnisme jusqu'à se rendre au "kilomètre zéro" de la "vraie" Route des Alpes et même qu'il a utilisé un itinéraire différent tout au long de la journée ...
J'ai le souvenir d'un (trop long) passage où je me trouvais derrière une ROLLS ROYCE Wraith et plutôt que de serrer à droite pour m'offrir les quelques centimètres qui auraient suffi à me céder le passage, le "pilote" ou le chauffeur, s'obstinait à naviguer à du 20 km/heure en prenant toute la voie disponible : finalement, entre les "gino" qui roulent toutes vitres ouvertes et sono à donf sur le boulevard Tirou à Charleroi et les parvenus qui paradent en RR autour du lac Léman, lesquels sont le plus à fustiger ??

L'hôtel qui nous accueillait ce soir là était L'Inter Hôtel de Faucigny situé Rue César Vuarchex 170 à 74950 SCIONZIER-CLUSES.
L'hôtel manquant de chambres "twin", Didier et moi, nous sommes vus offrir une "single" sans supplément. Même si la cohabitation avec Didier fut une réussite, le mot étant un peu fort il faut bien l'admettre, j'avoue que rien ne remplace le confort d'une chambre "particulière". On peut étaler ses affaires comme on veut, on peut se balader dans la tenue que l'on veut, on peut péter tout son saoul sans soulever la rumeur et les hauts-le-coeur, tout cela ayant bien entendu un prix : le supplément exigé pour ce voyage en particulier était de 245 €, alors à chacun de faire ses comptes. Cela dit, il faut également voir les disponibilités dans chacun des hôtels. Je rappelle, à l'occasion, que nous avons changé d'hôtel TOUS LES JOURS lors de ce périple.

Nous avons pris le repas du soir au restaurant "Le complexe" situé à 200 mètres de l'hôtel. Cette fois-ci je n'ai pris AUCUNE PHOTO des repas du soir et je ne serai dès lors pas à même de vous en faire le détail par le menu. Cela n'intéresse finalement personne et c'est tant mieux. Je dirai juste qu'en général on a plutôt bien mangé. De toute façon je ne suis pas du genre "fine bouche" et dès lors que la quantité suffit, cela me suffit ,-) Sachant qu'on a systématiquement eu 3 services, au mieux tout était bon, au pire l'entrée trop légère était compensée par un excellent dessert et Lycée de Versailles, voyez ?
Ce qui a un peu changé par contre, c'est qu'auparavant, je prenais souvent du vin à table : Didier choisissait et on partageait la bouteille à 2, 3 ou 4 avant d'en prendre une seconde.
Là, depuis l'an dernier en gros, je suis passé à la bière ! Si elle me "gonfle" plus, elle est généralement plus digeste et ne me laisse aucune aigreur et autre acidité nécessitant Gaviscon, Rennie et autres Alka Seltzer !
Pour le coup, ce soir-là, j'ai descendu TROIS Mont-Blanc . Je confirme que je préfère définitivement les descentes et j'avoue que je ne me voyais pas l'escalader qu'elle que soit la face, nord, sud, est ou ouest !!

Ce soir-là, Paul a ressorti l'ampli et le micro et, après nous avoir briefés sur le programme du lendemain, il a refait les présentations en pointant d'abord l'arrivée de quelques petits nouveaux et en faisant ensuite l'appel général. Lorsqu'il a cité mon prénom, certains m'ont demandé de monter sur la chaise, ce que j'ai fait de bonne grâce, et d'autre ont demandé un discours, ce derrière quoi je suis resté coi !!

Petit bilan du jour :
- Alain a oublié son "camel bag" à Semsales : il n'a même pas voulu qu'on y retourne ou qu'on appelle pour voir ce qu'on pouvait faire pour le récupérer;
- Claude a failli perdre son appareil photo : il l'a posé sur la selle et est reparti comme ça. Au moment où il y a pensé il a freiné des 3 disques et a vu passer l'appareil devant lui. Même pas cassé, juste l'étui déchiré : il s'en sort bien;
- François, dont le Tripy I ne chargeait plus a demandé le sien à un copain (?) qui s'est avéré aussi défectueux puisqu'il ne tenait que 2 ou 3 heures. Finalement, Paul lui a prêté celui qu'il utilise pour les recos. Je pense que l'ami François va se mettre en chasse d'un Tripy II d'occasion ...

Fin du 2ème jour !!

22:39 Écrit par Alberto | Commentaires (2) | Tags : grandes alpes 2016

13/09/2016

Les Grandes Alpes, Jours 1 & 2

grandes alpes 20161ère photo de l'album de ce samedi 3 septembre 2016 : il est 7h50, la Tiger est dans l'allée, équipée de sa bagagerie et ma Douce me salue et me rappelle d'être prudent.
Comme on le voit sur la photo, j'ai opté pour le sac de selle (un "OXFORD deluxe tailpack black") que j'ai acheté il y a très longtemps, au début de la DL si je ne me trompe pas. Bon, ça ne facilite pas l'accès à la machine car on ne sait pas "lancer" la jambe par dessus la selle, mais comme déjà signalé, ça augmente la capacité d'emport et ça n'obstrue pas la vision du tableau de bord ...
Je suis passé par le bureau pour déposer un document à l'attention du boss et j'ai vérifié la pression des Trail Attack.
Il manquait presque 500 grammes à chacun des boudins. On ne soulignera jamais assez l'importance de la pression des pneus et, si elle n'était aussi chère, je conseillerais vivement d'acquérir l'option "TPS" (Tyre Pressure Sensor) de Triumph sur cette machine notamment. Faut bien penser que ce ne sont que ces quelques centimètres de gomme qui nous rattachent à cette bonne vieille terre et, par conséquent, à la vie ^^
N5, N40, Givet où il fait très très brumeux, mais ça se dégage déjà sur Beauraing avant de filer sur Gedinne, Bouillon et puis Florenville où est fixé le rendez-vous pour le départ.
J'arrive, je croise François qui me signale qu'il va faire le plein, je le suis à la station et on revient sur la grand place pour boire le second café du jour !
Avec lui, Didier, Jacques et Willy on a marqué un premier arrêt à la Basilique d'Avioth.
J'ai un souvenir ému de cette basilique dans la mesure où c'est là que j'ai été, en quelque sorte, baptisé en tant que motard : c'est au retour de cette virée que j'ai essuyé, le mot est faible, un orage qui aurait même effrayé l'ami Noë qui, comme chacun sait, n'a pas construit un caNoë mais une arche, aaarrrggghhh !! Entre charentaises, ce joyaux du patrimoine français est en train de partir en sucette, c'est le moins qu'on puisse écrire ...
Peu après, nous sommes entrés dans la Citadelle de Montmédy par un étroit pont-levis gardé par un feu rouge, ce passage insolite valant à lui seul le détour.
Plus tard, nous sommes arrivés à l'ossuaire de DouaUmont , un site planté d'innombrables croix et d'une tour à la forme qui rappelle trop un phallus à mes yeux de pervers indigne, ceci enlevant un peu du solennel de l'endroit.
Nous pensions y retrouver Henri qui avait signalé qu'il rejoindrait le road-book au WP 11 mais il n'était pas là. Il est vrai que nous avons un peu traîné en chemin et qu'il aura logiquement renoncé à nous attendre.
Le road-book signalait un restaurant à Saint-Maurice-sous-les-Côtes . De prime abord, il semblait fermé mais, en le contournant, on a vu que ce n'était pas le cas. Dans la mesure où il était près de 13 heures et qu'on sait qu'en France, dans l'Horeca, on n'aime pas trop les clients qui se pointent après 12h30, on a envoyé Willy en éclaireur pour savoir s'il était possible d'avoir encore un truc à becqueter. Il a sorti la tête en demandant si "Un steak frites en vitesse" convenait à tout le monde et, même si on avait plutôt envie de caviar, de foie gras, de homard et autres délicatesses, on n'a pas fait la fine bouche et on a tous opiné du chef, même le chef !!
Pas de carte donc, juste le choix de la cuisson, de bleu pour Willy, à " à point " pour Didier en passant par saignant pour les autres.
Selon ce qui devient une (bonne) habitude, j'ai demandé s'il y avait une bière locale au tarif et j'ai eu droit à une bonne "Bière de traditions Meusiennes". Les frites, bien que fort pâles, n'en étaient pas moins bonnes alors que la tendreté du steak était juste comme il fallait. La serveuse qui portait aussi court que ses cheveux étaient longs, finit de nous mettre en appétit ;-))
On a bien mangé, on a bien bu, on est parti de là la (la !) peau du ventre bien tendue, merci petit Jésus !
Chemin faisant, comme dirait Michel Lebb, on s'est retrouvés sur une portion de route tapissée de fins graviers et, alors qu'on marquait tous le coup en réduisant drastiquement notre vitesse, j'ai vu Willy me fondre dessus comme un vautour sur sa proie. Reste qu'il en est resté là en se contentant d'emboîter ma roue. Faut dire que le Willy a un sacré fichu bagage de baroudeur avec pas moins de 15 "TransTu" à son actif (Trans TunisiA pour les nouveaux !) du temps où les participants dormaient encore sous la tente voire à la belle étoile et où l'eau courante et l'électricité étaient choses rares dans le fin fond des déserts !! Tenez-vous bien, ce gars affiche 77 ans au compteur et, franchement, de une, il ne les fait ABSOLUMENT pas et, de deux, je donnerais carrément 17 ans de ma vie pour être comme lui quand j'aurai son âge ... (Hein?)
Son UNIQUE regret c'est qu'il ne pourra plus lire les albums de TINTIN dans 2 mois !!
S'il est resté derrière moi ce jour-là, c'est parce qu'il préfère se concentrer sur son pilotage plutôt que de se laisser distraire par les indications des GPS, c'est en tout cas ce qu'il m'a avoué.
Au hasard de la route, je me suis retrouvé avec Alain et on s'est arrêtés dans un petit village animé par une fête foraine.
On a été rejoints un peu plus tard par Jacques et Willy qui ont fini de compléter la tablée devant des Perrier menthe et de la limonade. J'ai fait un petit tour dans les baraques foraines et j'ai pris quelques photos des bâtiments entourant la petite place.
Comme souvent lors des jours qui suivront, nous sommes arrivés dans les tous derniers à l'hôtel ( Les Vallées à La Bresse ) et cela ne nous a pas beaucoup laissé le temps de nous "refaire une beauté" avant de rejoindre le restaurant.
Particularité du lieu, le parking souterrain : avec une hauteur maximum "sous plafond", enfin sous poutrelles de soutènement, d'à peine 1m85, certains participants ont dû "watcher à leur head". Pas de souci à mon "niveau", j'aurais presque pu rouler debout sur les cale-pieds ;-) Pour se faire de la place, il a fallu pousser un peu de mobilier. C'est ainsi que la Tiger s'est retrouvée coincée entre quelques bancs et des vieux frigos hors d'usage, ce qui a fait dire à certains que je n'avais pas lésiné sur la bagagerie ... Ben ça, quand on prévoit de pique-niquer, faut pas lésiner sur la glacière !
Rien de particulier à signaler au cours de la soirée sauf peut-être le discours de Paul qui s'est attaché les services d'un ampli et d'un micro : on est professionnel ou on ne l'est pas !! Il a aussi refait la déco de sa camionnette : fini "Radis Au Secours", vive ***EUROPA*** MOTO*** .
Tout au long du séjour, à DEUX exceptions près, mais j'y reviendrai, j'ai partagé la chambre avec Didier et, dans l'ensemble, cela s'est très bien passé : ses ronflements m'ont parfois un peu dérangé mais je suis convaincu qu'il l'a été aussi par les miens. Un prêté pour un rendu en quelque sorte ;-)

A suivre ...

22:02 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : grandes alpes 2016

11/09/2016

"Les Grandes Alpes", avant-propos !

DSC03860.JPGBien rentré, sans problème mécanique et physique, le mental ayant, lui, été "remonté" à bloc, normal avec tous ces sommets, me direz-vous !
Trois-mille cent quarante-sept kilomètres et trois-cents mètres se sont ajoutés au compteur de la Tiger qui affiche maintenant 60.119 kms.
Comme d'habitude, quelques chiffres pour planter le décor :
- 54 heures effectives de moto : sur 9 jours, cela représente pile poil 6 heures par jour, l'équivalent d'un 4/5ème temps, à peu de chose près ;-)
- 4,8 litres, c'est la conso moyenne au cent : c'est à la fois peu et beaucoup, car si le moteur est sollicité dans les ascensions, c'est moins le cas en descente ^^, quoi que ... là ... c'est le "frein-moteur" qui fait qu'on reste dans les tours !
- 62,8 c'est la vitesse moyenne "tout compris" et je ne vois pas quel commentaire je pourrais tirer de ce chiffre si ce n'est que c'est à la fois peu et beaucoup, hou hou !!!
- 421, c'est le nombre de photos que j'ai ramenées et, croyez-moi sur parole, il y en a qui vont vous faire rêver !!
En fait, on pourrait remettre les Alpes au menu de chaque programme annuel, je signerais probablement les yeux fermés !!!
La première étape du travail de compte-rendu consiste à couper/coller les photos en les transférant du Sony au PC, de les mettre d'équerre, de tenter de toutes les resituer et de les légender : c'est déjà en soi un travail de bénédictin ...
Tiens, je me demande si les bénédictins brassaient la bière ;-))))))

21:25 Écrit par Alberto | Commentaires (3) | Tags : grandes alpes 2016

02/09/2016

Alpagogo ...

DSC01203.JPGSi je ne me trompe pas, et après "regard en biais" sur les sites d'Henri et François, cela fera la 5ème fois que je mets les roues dans les Alpes.
En 2003, 2004 et 2007 c'était entre amis et, sauf erreur, chaque fois à l'Hôtel "Le Capricorne", situé au pied du Col de la Madeleine, puisque te v'l'à !!
Pour rappel, il s'agissait d'un hôtel situé à Notre-Dame de Briançon dans lequel, pour 33 € par jour, on avait droit à une "Bâton de feu" (bière du coin), la demi-pension et à une chambre single, les boissons n'étant pas comprises, sauf le pinard offert par Henri, une année seulement ... mais c'est une autre histoire, qu'il raconte souvent d'ailleurs ;-)
Certes, il était coincé, pas Henri, l'hôtel bien évidemment, au bas d'une nationale hyper-fréquentée (N90 devenue D1090 si je ne m'abuse) et une ligne de chemin de fer, ce qui générait bien quelques désagréments, pas de climatisation non plus, ce dont nous avions souffert lors d'un séjour caniculaire, mais l'accueil du patron et de sa femme compensait largement cet état de fait, de fait, le prix dérisoire contribuant à l'indulgence !!

A suivre ... à la trace ... merci Tripy ;-)

Je viens de faire quelques recherches concernant cet hôtel mais s'il apparaîtrait qu'il existe encore, ce n'est pas évident : pas moyen de voir une photo qui me le rappelle exactement. Bon, je ne vais pas insister ...

Et donc, après 2003, 2004 et 2007, il a fallu attendre 2012 pour retourner dans ces belles montagnes.
Cette fois c'était avec le Club Moto 80, lors de la "Croisière RAD" entre le 11 et le 15 août, avec François, Jacques et une vieille connaissance en la personne de Philippe que nous y avions retrouvé.

Tout cela pour dire qu'on est en terrain connu et pas en terre inconnue ...
De là à dire qu'on pourrait y aller les yeux fermés, ce serait une mauvaise vision des choses !!

A cette heure (21:32), rien ou presque n'est prêt : le grand top-case est toujours désespérément vide et le sac de selle ne déborde pas encore. En plus tous ces sandows ne m'inspirent pas une confiance aveugle, mais tant pis.
En plus, j'ai la flemme.
Pourtant le réveil, sans état d'âme, tadâââââm, sonnera, ding dong, à 6:30 demain matin et il ne faudra pas tortiller, yé-yé, avant de se lancer sur les routes car le rendez-vous est fixé à 9:30-10:00 à Florenville qui n'est pas exactement derrière la porte d'à côté.

Va falloir lâcher le clavier et se concentrer sur un seul objectif : boucler le top-case !!
Bon, je ne le dis plus, je la boucle et je le fais !!
Il me reste toutefois à vous saluer toutes et tous et à espérer vous retrouver à mon retour : ça passera encore bien vite, trop vite, comme toujours ;-)

19:21 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

31/08/2016

Voyage à la carte ...

Vu sur le site de CAP MOTO :

NOUVELLES CARTES TVM EU 2016 SONT DISPONIBLES SUR WWW.TRIPY.EU
La clé USB ou le lien url ISO contenant les nouvelles cartes sont à commander via le site de TRIPY et vous coutera 50 € (clé USB Ref: 6708 TVM 16 usb) et 30 € (lien url Ref: 6706 TVM EU 2016)
Cliquez sur l'image ci-dessus
(pas d'image reproduite ici, ne la cherchez pas !) pour entrer sur le site de TRIPY / accessoires.
Grâce à Cap Moto bénéficiez d'une réduction de 8 % en indiquant le code de réduction CAPMOTO dans la case adéquate.
Bonne nouvelle pour les voyageurs qui aiment l'aventure, la carte d'Islande fait partie des nouveautés.


J'ai une question à deux balles, et oui je ne suis pas une flèche, "Balles et flèche, hu hu !", pour les connaisseurs et les préparateurs de road-books et ce, dans le cadre, par exemple, du tout prochain voyage dans les Grandes Alpes .
Les road-books TRIPY tracés et peaufinés ces jours-ci et que nous avons reçus ce week-end ont-ils été élaborés à partir de ces nouvelles cartes ? Autrement dit, est-ce qu'il y a compatibilité totale entre les road-books reçus et nos Tripy ??
J'ai l'impression qu'il s'agit là d'une question idiote, non ???
Autre question du même niveau ^^ : si on n'élabore pas SOI-MÊME des road-books au départ de ces cartes, est-il nécessaire de procéder aux mises à jour ? J'avoue que la relation "Tripy - Road Tracer Pro" m'échappe quelque part ...
Merci d'éclairer ma lanterne que je n'ai jamais prise pour une vessie, mais non !!

22:30 Écrit par Alberto | Commentaires (5)

RAD, l'air suite !

Les "bretelles" en caoutchouc pour le top-case GIVI Maxia3 E55 sont arrivées en magasin.
Bizarrement, comme sur le bon de commande d'ailleurs, il y a 2 références différentes alors que, si les pièces sont bien au nombre de deux, il s'agit d'une paire et il ne devrait dès lors y avoir qu'une seule référence, voyez ?
Du coup, je me tâte : me taper Nivelles pour deux bouts de caoutchouc sans être sûr qu'il s'agit des bons éléments, ça ne m'emballe pas vraiment.
Notez que je pourrais en profiter pour pousser une pointe chez notre G.O. Paul pour lui déposer un bagage supplémentaire mais, là aussi, encore une fois, ça ne m'emballe pas car je n'ai pas envie de prendre ce pli là, à savoir d'emporter trop de choses avec moi : je ne l'ai encore jamais fait et je ne vois pas pourquoi je commencerais ! Cela dit, on ne sait pas trop quel temps il va faire pendant notre séjour et comme on va passer du niveau de la mer à près de 2.800 mètres d'altitude, il est possible qu'on rencontre des écarts de températures très importants et qu'on aille jusqu'à se heurter à des murs de neiges éternelles ;-)
A ce stade, je me tâte mais l'idée c'est de ne pas me charger comme un mulet et/ou d'encombrer la "camionnette-balai" de Paul ! En plus, on change d'hôtel tout les jours et s'il faut attendre le complément de bagages transportés par le G.O., ça va encore faire des mécontents ...
"Petit plus" comme on dit chez Europa Moto, concernant les bouchons d'oreilles Alpine : dans l'emballage, il y en avait un troisième GRATUIT ! C'est vrai qu'il arrive parfois qu'on prête une oreille attentive à quelqu'un et pour peu qu'il ne vous la rende pas le traître et qu'au surplus, vous ayez oublié un bouchon à l'intérieur, vous vous retrouvez gros jean comme devant.
Je vois que vous ne l'entendez pas de cette oreille ...

00:10 Écrit par Alberto | Commentaires (2)

27/08/2016

RAD, l'air ...

J'ai été prendre l'air chez RAD hier.
J'ai été pris par une espèce de sorte de fièvre acheteuse. Faut dire qu'avec les températures actuelles, elle guette, la fièvre.
Tellement trop chaud d'ailleurs, que j'ai laissé la Tiger à l'ombre du garage et lui ai préféré la Golf !!
Suis parti vers 11h15 par ĺà ...
L'idée était d'acheter de nouveaux bouchons d'oreilles et de taper un oeil aux top-case Givi et, plus particulièrement, au top-case Maxia3 E55.
Faut savoir que depuis qu'une bonne âme a cru bon d'en forcer la fermeture (en tapant dessus comme un dératé) à un feu rouge alors qu'elle, la bonne âme, avait remarqué que j'avais oublié de le fermer, il déconne un peu voyez ?
Ajoutez à cela qu'avec le temps une des charnières métalliques qui retiennent le couvercle a un peu été forcée, et vous aurez compris le second objectif de ma visite. A noter que j'avais remarqué sur un "éclaté" que ces charnières semblaient avoir été remplacées par des éléments en caoutchouc ...
alpine moto safe.jpgJ'arrive donc à Nivelles et m'attache directement à regarder les nouveaux bouchons de marque Alpine, comme ceux que j'ai depuis bientôt 15 ans déjà. Dans les rayons, face au comptoir de l'entrée, il y a également un tas de produits d'entretien dont notamment un imperméabilisant pour tout textile ! Faut vous dire, Monsieur, que ces derniers jours j'ai fait des grandes lessives dans la baignoire. J'ai même tendu une corde à linges entre le porte-essuies et le bâton de la douche. Blouson, pantalon, doublures, tout y est passé et j'aime autant vous dire que je n'aurais pas fait un cocktail avec le jus qui en est sorti !! J'ai même entrepris d'ôter les mousses du SHOEI que j'ai lavées à grandes eaux et de cirer mes bottes, c'est dire si j'ai du temps à perdre, n'est-il pas ? Un peu comme un jeune pensionné :-)

A suivre : on part faire une petite marche salutaire au départ de Florennes !!
Trop chaud ! On n'a pas ramené de médaille c'est sûr, les 6,3 kms ayant été parcourus en presque 2 heures avec, il est vrai, un long arrêt à "Nosse Clitchète", contrôle FFBMP après 3 kms et un second arrêt au pied du château de Florennes ou ce qu'il en reste ... N'empêche, belle balade et ... pas de temps imparti comme ils disent par ailleurs ;-)

Et donc, on revient à Nivelles, au magasin RAD.

Je prends les bouchons sous le bras, la bombe d'imperméabilisant (que je n'achèterai finalement pas) et continue mon chemin. Je me dirige vers le coin aux top-cases où se trouvent un tas de MAXIA3 E55 dont un avec système lumineux intégrant les feux stops.
J'ouvre et constate en effet que les charnières sont maintenant faites d'espèces de bretelles en caoutchouc.
Je vais au comptoir de l'entre-sol où se trouvent deux charmantes personnes, l'une occupée avec un client et l'autre au téléphone. Cette dernière termine sa conversation et s'inquiète de savoir ce qui m'amène. Je commence mon explication et voilà que le téléphone sonne à nouveau, qu'elle s'excuse et prend le combiné.
A ce moment là, juste devant moi, (ça vous rappelle pas une chanson ça ?) je vois un type, de dos, avec des cheveux blancs bouclés, un blouson noir et rouge et un blue jeans. Je le reconnais. Je hausse la voix , comme ça voyez, en le hélant sans le nommer mais il n'entend pas ou ne veut pas entendre ou me nie, je l'ignore, en tout cas il ne s'est pas retourné, sans doute n'avait-il pas envie "d'affronter" le grand bavard que je suis !
La demoiselle en termine, je recommence mon explication et, comme je ne suis pas clair, on va au coin ... des top-cases pour voir de visu de quoi il retourne. On revient ensemble au comptoir et prend la commande des pièces détachées.
A partir de là je cherche mon gaillard du regard mais il avait disparu. Il se reconnaitra sûrement même s'il est devenu apparemment sourd et aveugle !!
Au retour vers la caisse, j'ai également embarqué un T-Shirt "vintage", histoire de ne pas être à bout d'habit comme on dit par là, mec !!

Aujourd'hui on a reçu le descriptif complet du voyage dans les grandes Alpes : pas moins de 12 pages A4, étape par étape, avec les coordonnées des hôtels et même les menus parfois !!
Manifestement, Paul a mis les petits plats dans les grands et s'est efforcé de faire le maximum pour plaire à tout le monde.

De toute façon, il n'y a pas de place pour les grincheux chez Europa Moto, ceux-là n'ont qu'à passer leur chemin ;-))

08:03 Écrit par Alberto | Commentaires (4)

23/08/2016

La Perbaisienne, c'est comme l'Arlésienne, voyez ?

On ne la voit jamais !!
C'est comme la fin de ce compte-rendu, comprenez le parallélisme équilatéral ?
En plus tout le monde s'en fout :
- Jacques en premier, qui ne lit JAMAIS mon blog !
- les autres, qui n'étaient pas de la partie et qui sont sans doute trop occupés à peaufiner le récit de leur trip en Lozère et qui ne le mettront en ligne que lorsqu'il sera oublié de tous,
- et vous, oui vous, qui ne réagissez jamais à rien derrière vos écrans muets, au point que j'en suis à me demander s'il y a encore quelques lecteurs pour suivre mes trépidantes aventures...
Si je n'avais pas les statistiques pour me prouver le contraire, j'en serais persuadé ...
En même temps, concernant le compte-rendu de cette sortie dominicale, il n'y a pas ou plus grand chose à dire qui ne soit de l'ordre de l'ordinaire voire du banal et donc, difficile dès lors de faire dans l'original, ce qui, d'habitude, est l'un de mes soucis majeurs en matière de récit ...
Je pourrais vous raconter ... des salades par exemple. Oui, c'est ça, des salades !!
Nous étions à la terrasse du Signé Jeanne , Place du Bronze n°17 à 6980 La Roche-en-Ardenne. La jeune serveuse aux cheveux aussi blancs qu'elle avait les lèvres rouges prit notre commande de boisson (Une Leffe et une Chouffe, blondes toutes les 2) et au moment de choisir, Jacques évoqua une salade ...
Moi, me rappelant que ma Douce tend de plus en plus souvent son index inquisiteur vers mon bide de plus en plus rebondi, je zappai donc "les incontournables, les "coups de coeur" et même "les petites faims" pour me concentrer également sur ... les salades !!
Pas données les salades : entre 14.50 et 16 ou 17 € si je ne m'abuse ...
Sans connaître les mensurations de la donzelle, on a opté tous les deux pour une "salade faite comme Jeanne". Quand les saladiers sont arrivés, on a vite compris qu'elle devait être opulente ;-))
Cela dit, je suis resté sur ma faim si je puis dire alors que, paradoxalement, je ne suis pas arrivé au bout de mon assiette. L'oeuf sur le plat, posé sur le tout, a chauffé ce qu'il y avait dessous et la salade chaude a fait comme une bouillie que je n'ai pas trop appréciée. Si chacun des ingrédients était assurément frais à l'origine, la tiédeur qui en a résulté, m'a ôté l'appétit ...
On a partagé la note : j'ai posé le liquide sur la table et Jacques est allé payer avec sa carte car la serveuse tardait à passer pour encaisser ...
Il est parti devant cette fois, contrairement au matin.
On n'avait pas fait 10 bornes qu'il s'était trompé deux fois déjà.
Quand on s'est croisés pendant le second demi-tour, il m'a dit : "La troisième fois, tu passes devant !!"
Cette 3ème fois n'est jamais arrivée et je suis donc sagement resté derrière pratiquement tout l'après-midi.
Quand il prend la peine de rester concentré sur la route, sans se laisser distraire par les beautés des paysages, il roule généralement à un bon rythme ... Et puis, on n'est pas là pour attaquer non plus, hein ?
D'ailleurs, Cap Moto le rappelle systématiquement avant tout road-book :
"Cette randonnée n'est ni une course ni un rallye et il n'y a pas de temps apparti imparti !!.
Voici TOUS les noms de patelins que nous avons traversés cet après-midi là :
Marcouray, Davantave, Amonine, Hazeille, Erezée, Fanzel, Heyd, Izier, Hamoir, Comblain-Fairon, Vien, Vien, Pas pour moi Mon Père, Vien, Vien, ok c'est bon là !, Anthinnes, Hody, Nandrin, Outreloixhe, Huy, Tihange (route barrée par une ... barrière : restait juste un nombre suffisant de centimètres pour laisser passer une Tiger (quid d'une GroSse GT ?), Wanze, Wansoule, Fumal, Marneffe, Burdinne, Hanmèche, Forville, Eghezée, Grand-Leez (alors que Petit-Beau !) et ... retour à Perbais !!
Il y avait près de 160 way-points pour 284 kilomètres. Ajoutez à cela quelques déviations pour travaux et/ou fêtes locales et vous aurez compris qu'il fallait être très attentif pour ne pas louper le coche et arriver à bon port. Tout un temps on s'est retrouvé devant deux ou trois motos de petite cylindrée dont l'une était pilotée par Pierre-Yves himself. Avec Bob et d'autres, ils ont sorti les 250cc pour décrasser les monos ;-) Faut avouer que les routes empruntées ne demandaient pas spécialement de la puissance ^^
Au retour, j'ai préféré ranger la Tiger sur le bord de la route plutôt que de la rouler dans la paille ...
Avec mon jeton de présence, suis allé me chercher une Radler Citron que j'ai sirotée en compagnie de Jacques, Pierre-Yves et Bob qui discutaient des grands voyages qu'ils avaient entrepris dans le Sud de l'Amérique et en Islande.
Philippe s'est inquiété de "ma fuite d'huile" et m'a confessé que la sienne [pont, cardan, couple conique (appelez-le comme vous voulez) de la GS] n'était toujours pas réparée malgré 2 ou 3 passages en confession concession : vous croyiez les GS fiables, détrompez-vous ou alors ... pas toutes !!
Nous avons pris congé et Jacques s'en est retourné sur Bruxelles pendant que je descendais dans le midi, le midiiiiiiiiii

PS : je sais maintenant pourquoi François tarde à mettre en ligne le compte-rendu de son voyage en Lozère : c'est parce qu'il aide Paul à mettre en musique les road-books pour les Grandes Alpes. Nul doute que ce sera de "l'opera d'Arte" !!
Premières charentaises, les photos de la reconnaissance sont en ligne, jour par jour, sur le site d'Europa Moto
Deuxièmes charentaises, il me tarde, il me tarde ...

22:28 Écrit par Alberto | Commentaires (7)

21/08/2016

La Paire ... Baisienne ?

DSC03832.JPGEt alors ? Ce compte-rendu ?? Il ne vient pas ??? Pourquoi donc ????
La flemme, tout simplement !!
Y a des moments où mon cerveau (?) se met un peu en jachère, en veilleuse, en stand-by, voyez ??
Avec les problèmes au bureau, les travaux à la maison et les tensions diverses qui en découlent, il a du mal à s'évader et à être suffisamment serein pour vous raconter cette sortie avec l'habituel entrain ... d'autant qu'il s'agit de moto et pas de loco !!
Je ne sais pas ce qu'il y avait comme sortie moto aujourd'hui mais, bien qu'à près d'un kilomètre de la N5, et sans doute à cause de quelques fenêtres entrouvertes, on n'a pratiquement pas cessé d'entendre des vrombissements de pots d'échappement, dès 9heures du matin et jusqu'en fin d'après-midi ...
A les entendre, il y en a plus d'un qui s'est cru dans la ligne droite du Mugello alors qu'au bout ce n'était pas "San Donato" qui les attendait mais le rond-point du Bultia et son tambour-major !!
Bien que motard, et fier de l'être, je comprends parfois l'agacement de certains riverains ... mais uniquement du bout des oreilles, qu'il n'y ait pas de malentendu entre nous ;-))
Entre charentaises, bien "courageux" les motards qui étaient de sortie aujourd'hui car la météo n'a pas été clémente : pluies intermittentes mais parfois bien drues et vent assez fort étaient au programme de ce dimanche.
Finalement j'ai été bien inspiré de ne pas répondre à une invitation de virée au départ de la concession BMW "Lejeune Motosport" de Bastogne. J'ai même zappé la marche Adeps de Lambusart, envisagée un moment.
Finalement je suis resté dans mes charentaises et j'ai souffert en même temps que ROSSI au MotoGP de Brno !
Vous avez regardé la course ? Vous avez vu comment lui et LORENZO notamment ont dégringolé au classement lors de la première moitié du grand prix ?? VALENTINO pointait 12ème et JORGE 16ème je crois ... Tous deux partis avec un pneu arrière "dur", ils n'ont pas réussi à tenir le rythme des "soft". La piste ne séchant pas, les pilotes ont été contraints de faire toute la course avec le même train de pneu. C'est uniquement grâce à cela que CRUTCHLOW, ROSSI et BAZ notamment ont pu finir en force alors que les autres ont terminé avec des boudins à l'agonie. MARQUEZ, lui, toujours aussi "extra-terrestre" a eu l'intelligence de ménager ses "softs" pendant quelques tours avant de terminer également sur les chapeaux de roues, passant de la 5ème à la troisième position. LORENZO a, apparemment, connu de gros soucis avec son pneu avant dont il aurait carrément perdu un morceau, le contraignant à s'arrêter au stand, "obligé" de passer les slicks avant de revenir au stand et se rééquiper de pneus durs !! Résultat : il termine 17ème et dernier.
ROSSI reprend la 2ème place au championnat mais MARQUEZ a parfaitement limité les dégâts puisqu'il conserve 53 points d'avance !!

PERBAIS !!!

Ouais, ouais, on y vient, on y vient ... et on y va !!!
Justement, j'y étais vers 9h45 comme prévu. Jacques était déjà là.
Particularité particulière : le "parking" ressemblait à un champ, de la paille ayant été dispersée sur toute sa superficie.
Curieux et ... pas top car glissant et, sans savoir ce qu'il y avait dessous (terre meuble ? Graviers ??), j'ai béquillé la Tiger avec prudence.
Suis passé à l'accueil où nous attendait Pierre-Yves, tout seul cette fois, Paul étant parti en reconnaissance pour le voyage dans les Grandes Alpes prévu en septembre !!
Les 8 € payés à l'avance donnaient droit au road-book évidemment mais aussi au petit-déjeuner (2 "couques" ou viennoiseries si vous préférez ou si vous êtes français + café ou jus) et à un jeton pour la boisson de fin de ronde.
Au sortir du chapiteau où j'avais pris ma collation, j'ai croisé Noëlle qui discutait joyeusement avec un gars et au moment de les saluer j'ai été mis au parfum de la petite histoire. Il s'appelait Philippe et figurez-vous qu'ils avaient fait du tout-terrain ensemble dix ans plus tôt en République Dominicaine et qu'ils ne s'étaient plus revus depuis ! Philippe a raconté que lorsqu'on avait enfin prêté une moto à moteur 2 temps à Noëlle, elle s'était écriée : "Enfin, une vraie moto !!" C'est du Noëlle tout craché ça :-))
Bon, on vous aime tous bien mais on est quand même là pour rouler et voir du pays.
Petite hésitation, le temps que le Tripy s'oriente, et je pars devant Jacques qui m'emboîte la roue, d'abord à (trop grande) distance mais qui resserre ensuite les rangs : c'est bien de garder ses distances mais ... trop c'est trop !!
Chastre, Saint-Martin, Fosse-la-Ville, Bioul, Sommière, Dinant (blindé de badauds), Foy-Notre-Dame, trop connu pour qu'on y fasse un pit-stop), Ver, On, (Si, si, ces 2 patelins existent !), puis Hargimont où nous nous arrêtons pour prendre quelques photos du magnifique Château Jemeppe .
Un peu plus loin on voit "Un peu de bonheur ..." s'afficher sur le Tripy avec un "boule/flèche" qui ondule et indique 11,975 kms. Et il disait vrai le bougre : une belle route, au revêtement lisse (Si, si, ça existe parfois chez nous aussi) et aux courbes plus sensuelles que celles de Crawford, Loren et Bellucci réunies ou presque, le tout sur près de 12 kilomètres, défile sous nos pneus ébahis pour nous emmener tout droit au Paradis des motards, mais sur terre, voyez ? Pour un peu, on aurait refait le chemin à l'envers pour le recommencer mais ce n'était pas au road-book et c'est dommage ;-))
Arrivés à Laroche-en-Ardenne, on s'est frayé un passage au milieu d'un tas de gens et d'un tas de motos et on a planté nos destriers sur la place. Jacques a repéré une table libre en terrasse au restaurant "Signé Jeanne" et on s'est installés.

A suivre ...

21:51 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

19/08/2016

La ... Paire ... Baisienne !

Pas eu la possibilité de "communiquer" plus tôt sur cet évènement organisé par Cap Moto dans le cadre des festivités locales de Perbais. La faute à qui ? A la b-box-2 de Proximus, b-box qui nous a lâchés inopinément, sans crier "Station !", sans nous envoyer le moindre avertissement par e-mail, fax, télex ou autre tam-tam.
D'où s'en était fini le la wi-fi, m'fi !!
D'où l'impatience du fiston et la mise à l'écart forcée de MON pc, câblé à la boîte magique, au profit du sien qui ne l'était que par la voie des ondes, devenues négatives ...
J'ai bien essayé de vous donner des signes de vie via son ordinateur mais, les paramètres et la configuration étant tout autre, j'ai rencontré des tas de problèmes, avec le blog, avec Facebook, avec la connexion au vieux GSM Samsung, au point que j'ai renoncé à tout, le temps ... d'une Stella voire deux ou trois ;-)
Je ne vous raconte pas les péripéties pour signaler les problèmes au help-desk, réaliser les tests et recevoir, au final, la b-box 3 via un point Kiala récalcitrant.
Enfin, me revoilà, à une heure comme je les aime, tardive mais pas trop, quoique !!
A ce stade, je vais juste me comptes en T contenter de vous donner le lien vers les quelques photos que j'ai ramenées de l'évènement.
Voici donc l'album du jour : elles sont au nombre de 12, c'est peu mais, que voulez-vous, on a beaucoup roulé et on ne s'est que rarement arrêtés. Si j''ai croisé quelques figures connues et emblématiques du Club, on a tout le temps roulé en duo avec l'ami Jacques, les autres, à savoir Didier, François, Henri et Pierre, étant partis rouler carrosse en Lozère.

PS : grand prix de Brnôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôôô ce week-end.
Après un doublé presque historique des DUCATI d'usine sur le circuit autrichien, les Yamaha et les Honda vont-elles prendre leur revanche en République Tchèque ? Pour le savoir, restez scotchés !!

00:20 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

13/08/2016

La Perbaisienne ...

Ouais, on sait que les habitants de Pietrebais sont les piètres baiseurs ...
On sait moins que la balade annuelle au départ de Walhain-Perbais a été baptisée "La Perbaisienne" !
J'y suis inscrit, comme déjà écrit, et compte y être vers 9h45. Qui m'aime me suive ! Les autres n'ont qu'à rouler devant ,-))
Quant au Grand Prix d'Autriche si je ne le verrai pas en direct, je le visionnerai à loisir grâce à l'abonnement que j'ai renouvelé un an encore. Au vu des 3 premières lignes, cela s'annonce serré, jugez plutôt :

1. IANNONE - 2. ROSSI - 3. DOVIZIOSO
4. LORENZO - 5. MARQUEZ - 6. VINALES
7. CRUTCHLOW - 8. REDDING - 9. A. ESPARGARO

Je n'ai pas vu les qualifications et me réjouis de voir que "le vieux motard" est le seul à pouvoir s'immiscer entre les Ducati particulièrement à l'aise sur ce circuit fait de longues lignes droites et de réaccélérations qui nécessitent beaucoup de puissance moteur !!
Cela faisait 10 ans que la première ligne n'avait plus été squattée par 3 italiens (Japon 2006)
Cela fait 20 ans que Valentino a obtenu son premier podium en grand prix et ... en Autriche (1996, 125 cc, derrière GOI et RAUDIES) !!

Bon dimanche à toutes et tous !!!

23:07 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

10/08/2016

KTM, tu comptes pas ;-)

circuit autriche.jpgOuais, bon, fallait une transition non ?
Une bonne transition par rapport à la note précédente serait de dire que KTM arrivera en Moto GP l'an prochain mais qu'on pourra déjà voir les "RC16" dimanche, trois-quart d'heure avant le départ du NeroGiardini Motorrad Grand Prix von Österreich !! Pilotées par Mika KALLIO et Alex HOFFMAN, actuels pilotes d'essai de la marque autrichienne, elles feront trois petits tours de leur circuit national pour le plus grand plaisir des spectateurs !!
Et oui, les gars : il y a un grand prix ce week-end.
Finalement il y aura pratiquement eu deux trêves estivales cette année, avec deux grands prix séparés par trois semaines, de quoi devenir neuneu, nan ??
La question essentielle est de savoir ce que vont faire les YAMAHA boys face à un Marc MARQUEZ qui semble revenu au sommet de son art malgré une HONDA RCV toujours aussi rétive qu'il est pratiquement le seul à dompter ...
1ère étape de l'évènement : la conférence de presse, demain à 17h00 !
Voilà pour l'Actualité avec un grand A !
Pour la "petite", je rappelle aux distraits, que, dans le cadre des Fêtes de Perbais, CAP MOTO les invite à une balade moto qui les emmènera par monts et par vaux (re)découvrir les charmes du Brabant wallon et les paysages insolites du namurois.
Toutes les infos relatives à cet "évènement dans l'Evènement" se trouvent sur le site de CAP MOTO.
Je m'y suis inscrit, histoire de ressortir la Tiger qui n'a plus vu la couleur du ciel depuis ... trop longtemps !!
Le week-end s'annonce beau et comme il est prolongé, il restera de la place pour une balade FFBMP au départ de Landelies : voilà de quoi joindre l'agréable à l'agréable ;-))

22:53 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

01/08/2016

Kronreif Trunkenpolz Mattighofen ...

KTM-RC16-4.jpgA Mattighofen, chez KTM puisque, vous l'aurez compris, c'est bien de la marque autrichienne dont il s'agit, on travaille sur une Duke 790 ou 890 et une version "trail" pourrait être extrapolée sur la même base mécanique.
A voir les photos sur le site de Moto-Station , soit le pilote est un géant, soit la moto est bien menue, soit les deux : on croirait presque une 200, non ??
Hâte de voir ce que ça donnera ...

PS : n'essayez pas de traduire "Kronreif" et/ou "Trunkenpolz" car ce sont des noms propres, le second ayant d'abord ouvert un atelier de serrurerie, le premier, ingénieur et homme d'affaires s'étant joint au second pour en arriver à ces motos oranges "ready to race" actuelles !
Cela dit, "Kronreif" pourrait signifier "couronne" alors que "Trunkenpolz" fait penser à un ... "policier ivre" ou quelque chose du genre (nan, c'est pas un pléonasme !)

23:41 Écrit par Alberto | Commentaires (2)

28/07/2016

L'Ecosse II

chardon.jpgHier, visite de la capitale, Edimbourg et plus particulièrement de son château ... puis du Britannia, "Royal Yacht", définitivement ancré dans le port de Leith.
Aujourd'hui, visite de Sint Andrews avec un temps sec mais frais, mais sec !!
Ambiance toujours au beau fixe !!!

00:04 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

26/07/2016

L'Ecosse ...

Bon, l'Ecosse en autocar c'est pas l'Ecosse à moto mais, si j'osais, je dirais que ça a son charme également !
Aujourd'hui, par exemple, visite de ce qui semble être la + petite distillerie écossaise, Edradour à Piltochry ...
Jusque là, on a eu droit à quelques heures de pluie mais, comme on dit ici, ce ne sont que des rayons de soleil humides !!
Pas de combis plastique à enfiler, juste un coin de parapluie à partager en attendant que ça passe et, morceau de chance, ça passe rapidement.
Belle compagnie aussi, de gens jeunes et moins jeunes, guide sympathique et plein de savoir sur la région, cuisine ... correcte : everything's fine !!!
On jouit de l'instant !!!

00:24 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

20/07/2016

Sachsenring, le fin du fin de la fin !!

Pour ceux qui n'ont pas vu qu'il y avait un bonus en bas de la note précédente parce qu'ils ne relisent pas mes notes, pour qu'ils profitent aussi finalement car je ne suis pas un nain gras ingrat !

Les paddock girls au Sexe and String

Dieu que les femmes sont belles !!

00:47 Écrit par Alberto | Commentaires (2)

18/07/2016

Sachsenring, fin !

Au retour de notre virée, j'ai pris connaissance des résultats et juste visionné les faits marquants d'une course bien chahutée à cause des conditions météorologiques ...

Warm Up
PEDROSA - CRUTCHLOW - MILLER
REDDING - BARBERA - P. ESPARGARO
ROSSI - PETRUCCI - DOVIZIOSO
IANNONE - SMITH - BAZ
BAUTISTA - LAVERTY - VINALES
RABAT - HERNANDEZ - MARQUEZ
A. ESPARGARO - LORENZO - BRADL

Chute du pilote "local", BRADL, qui ne prendra pas le départ de la course.
Chute également de MARQUEZ mais sans conséquence ultérieure !

Course
1. MARQUEZ - 2. CRUTCHLOW - 3. DOVIZIOSO
4. REDDING - 5. IANNONE - 6. PEDROSA
7. MILLER - 8. ROSSI - 9. BARBERA
10. BAUTISTA - 11. LAVERTY - 12. VINALES
13. SMITH - 14. A. ESPARGARO - 15. LORENZO
16. RABAT - 17. BAZ - 18. HERNANDEZ

La pluie a brouillé les cartes.
MARQUEZ a été parmi les premiers à passer en pneu slicks, au 18ème tour exactement, et cela lui a plutôt réussi : 14ème après son passage au stand, il était 11ème 3 tours plus tard, 6ème déjà au 22ème tour, puis, avec l'arrêt de ROSSI, DOVIZIOSO, CRUTCHLOW et BARBERA au 24ème tour, il était deuxième derrière Jack MILLER. Il l'a avalé au 26ème tour et a remporté une très belle victoire avec près de 10 secondes sur Cal !!
ROSSI a trop tardé à rentrer au stand alors que, pourtant, le team l'avait panneauté. Lors de son interview il balayera partiellement cet argument en disant qu'il aurait peut-être gagné une ou deux places mais pas d'avantage, car il était beaucoup plus lent avec sa deuxième moto. Ce n'est pas la première fois que ça arrive cette année me semble-t-il ...
Il a en tout cas de nouveau loupé une occasion, si pas de reprendre des points à MARQUEZ, impérial au Sachsenring depuis 7 ans, du moins sur son "coéquipier" LORENZO qui était totalement en perdition ce week-end.
Souvenez-vous, à ASSEN, ROSSI, dominait presque outrageusement la course tout en continuant à forcer l'allure, sans qu'on sache trop pourquoi, jusqu'à ce qu'il se mette au tas !!

Au classement général, MARQUEZ s'envole avec 170 points contre 122 pour LORENZO et 111 pour Valentino ROSSI.
Suivent PEDROSA avec 96 unités au compteur, VINALES (qui a déçu hier mais la Suzuki manquait totalement de motricité sur le mouillé) et Pol ESPARGARO avec 72 points.
On est à mi-championnat et c'est la trêve estivale jusqu'au 14 août, date du prochain grand prix sur le Red Bull Ring de Spielberg en Autriche .

Entre charentaises, ce même 14 août, une sortie CAP MOTO est organisée : à vos agendas et/ou "magnétoscopes" !!

Bonus pour ceux qui lisent et relisent mes notes pour être bien sûr d'avoir tout compris :-))

Les paddock girls au Sexe and String

22:18 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

17/07/2016

Balade Herpigny, 17/07/2016

corne du bois des pendus.jpgPas de véritable compte-rendu : après tout ce n'est qu'une virée dominicale, on ne va pas en faire une messe non plus !!
Voici néanmoins les quelques photos que j'en ai ramenées ...
Quelques points à souligner en passant :
-une fois encore le Tripy n'aide pas lorsque, par exemple, on doit se rendre à une adresse qui se trouve sur une très longue chaussée (telle la "Chaussée de Louvain" à Cognelée, par exemple !);
-Jacques s'est fait piégé pareil que moi et est arrivé après moi finalement;
-justement, c'est une journée qui m'a permis de revoir Henri, ainsi que Jacques, que je n'avais plus vu depuis belle burette;
-le road-book était plutôt "torturé" dans le sens "tortueux" du terme, voyez, avec des changements très fréquents de direction et l'emprunt de "routes à la Cap Moto", comme nous avons pris l'habitude de dire, sans connotation péjorative bien entendu. Reste que ceux qui roulaient sur une grosse GT ou une sportive n'ont probablement pas joui pareillement que les amateurs de trails ^^;
-suite à une petite erreur d'interprétation d'un picto de ma part, Claude est parti devant et on ne l'a retrouvé qu'à Villers-le-Gambon, au restaurant "Le Condor" où il avait retenu une table pour 4 et s'y était installé;
- 2 pizzas (Napoli & 4 saisons), une calzone et un spaghetti bolo, arrosés par 1,75 litres de bière : on y est resté plus d'une heure et demie;
- on était avertis qu'Henri nous quitterait à Givet et que Jacques court-circuiterait le road-book avant Dinant pour se diriger sur Mons;
- on s'est donc retrouvés à 2 en bas de Lustin pour boire une Corne du bois des pendus : comme on dit, il faut boire la Corne jusqu'à la lie, la lie Corne voyez ??
Belle journée et +/- 365 bornes de plus au compteur, autant de bornes que de jours dans une année : un kilomètre par jour, en forme toujours !
P1130320.JPGADDENDUM
Y en a qui font bien moins que ça : chez Motodoc, ils ont rentré une moto qui a 5 ans, qui a été immatriculée 2x et qui n'a que 252 kilomètres avérés au compteur. Le gars a acheté, a fait une balade, c'est dit que ce n'était pas pour lui, a arrêté l'assurance et renvoyé sa plaque tout en gardant la moto, c'est ravisé, a ré-immatriculé, a refait une courte balade et puis c'est définitivement convaincu que la moto, c'était pas son truc !!! Il a mis 5 ans pour s'en rendre compte ...

22:13 Écrit par Alberto | Commentaires (3)

16/07/2016

Moto GP, Sachsenring, suite !!

FP3

MARQUEZ - IANNONE - VINALES
ROSSI - P. ESPARGARO - PEDROSA
A. ESPARGARO - BARBERA - DOVIZIOSO
HERNANDEZ - CRUTCHLOW - PETRUCCI
MILLER - SMITH - LORENZO
BAUTISTA - REDDING - BRADL
RABAT - BAZ - LAVERTY

LORENZO doit disputer la Q1 pour se replacer !!

FP4

IANNONE - MARQUEZ - PEDROSA
VINALES - DOVIZIOSO - ROSSI
A. ESPARGARO - CRUTCHLOW - PETRUCCI
P. ESPARGARO - LORENZO - BARBERA
SMITH - REDDING - HERNANDEZ
LAVERTY - MILLER - BAUTISTA
BRADL - BAZ - RABAT

En "condition de course", ça semble plus serré et certains (PEDROSA en particulier) retrouvent des couleurs !!

Q1

PETRUCCI - LORENZO - 13. CRUTCHLOW
14. SLMITH - 15. REDDING - 16. MILLER
17. BRADL - 18. LAVERTY - 19 BAUTISTA
20. BAZ - 21. RABBAT

Pour un peu, LORENZO ne passait pas : il a chuté (au virage n°8) et n'a devancé CRUTCHLOW que de 46 millièmes ...

Q2

1. MARQUEZ - 2. BARBERA - 3. ROSSI
4. PETRUCCI - 5. P. ESPARGARO - 6. VINALES
7. DOVIZIOSO - 8. A. ESPARGARO - 9. IANNONE
10. PEDROSA - 11. LORENZO - 12. HERNANDEZ

A noter :
- BARBERA a obtenu la deuxième place sur la grille parce qu'il a utilisé MARQUEZ comme locomotive, mais faut avouer qu'il n'a pas démérité en l'obtenant;
- PETRUCCI a fait EXACTEMENT le même temps que ROSSI (à 506 millièmes de MARQUEZ). Il est derrière sur la grille sur base de ses autres chronos;
- IANNONE aurait pu faire bien mieux mais il a chuté et n'a pu accrocher qu'une maigre 9ème place avec sa seconde moto;
- LORENZO a chuté DEUX FOIS au cours de ce quart d'heure, deux fois dans le virage n°1 si je ne me trompe : c'est dire le niveau de confiance avec lequel il prendra le départ demain ...

Pour demain justement, la météo semble incertaine : pluie ou en tout cas températures bien plus fraîches que cet après-midi pourraient encore redistribuer les cartes ...
Ce qui semble acquis c'est que Marc MARQUEZ sera l'homme à battre !

15:49 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

MOTO GP : Sachsenring ...

FP1

IANNONE - MARQUEZ - PETRUCCI
ROSSI - DOVIZIOSO - P. ESPARGARO
VINALES - CRUTCHLOW - A. ESPARGARO
HERNANDEZ - PEDROSA - LORENZO
BARBERA - BAUTISTA - BRADL
MILLER - SMITH - LAVERTY
RABAT - REDDING - BAZ

Chutes de LORENZO (qui craignait s'être cassé quelque chose dans la main gauche mais finalement il s'agit de simples contusions), de BRADL et de REDDING, dans le virage n°11
Des températures automnales d'abord (- de 15°C) et la pluie après une vingtaine de minutes, ont eu raison des plus vaillants.

FP2

VINALES - IANNONE - MARQUEZ
CRUTCHLOW - DOVIZIOSO - A. ESPARGARO
BARBERA - PETRUCCI - REDDING
HERNANDEZ - P. ESPARGARO - SMITH
MILLER - ROSSI - PEDROSA
LORENZO - BAUTISTA - BRADL
RABAT - LAVERTY - BAZ

Toujours aussi froid, piste changeante (ni sèche ni humide ...) : pas de quoi tirer des conclusions.
Les YAMAHA souffrent avec les pneus Michelin sur ce circuit.

Q1 et Q2 demain de 14h10 à 14h25 et 14h35 à 14h50 ...

00:06 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

13/07/2016

Le bourrage et ... pouah, tu rages !!!

2016-07-12 13.49.41.jpgOuais, les deux mamelles ... de la France, ou à peu près ;-)
Déposée hier, averti en toute fin de journée que la réparation était effectuée, j'ai ramené du boulot à la maison pour pouvoir aménager mon après-midi et aller rechercher MA TIGER en échange de la version "Street Low" que j'avais eue en prêt, mais ça, vous le saviez déjà !
Entre charentaises, vous avez vu avec quel professionnalisme Claude avait pansé la blessure du Tigre ?
Oui, oui, Claude panse : c'est pas parce qu'il a fait un métier où certains ne savaient que lire pendant que d'autres ne savaient qu'écrire, que ça l'empêche de panser, n'est-ce pas !?!
Et donc, vers 14 heures par là, le temps semblant se remettre, j'ai sorti la XRx du garage, direction Performance Bike.
Au passage, j'ai eu la confirmation du sentiment de "légèreté" de la direction (outre l'effet "pneu" peut-être que le débattement plus court de la suspension y est également pour quelque chose), de la souplesse accrue à très bas régimes ainsi que du passage plus doux encore des rapports de boîte. Cela en devient presque trop "policé" comme on disait dans la Gendarmerie ;-)
J'ai aussi remarqué que les clignoteurs se coupaient automatiquement après quelques secondes dès lors que le mouvement du guidon était suffisamment ample ... Bonjour l'assistance électronique !!
Suis arrivé à la concession et on m'a demandé mes impressions.
"Encore une de vendue ?" questionna Dominique. Pas sûr répondis-je et de parler de la 1200 Explorer mais sans conviction aucune ... A la limite, je verrais plutôt une Bonneville 1200 mais sans plus de conviction finalement !
A l'instant, je flasherais plutôt sur la toute nouvelle YAMAHA Tracer 700 comparée avec la Honda 750 DCT dans Moto-Station, voyez ? Moins de 200 kilos tous pleins faits, 75 chevaux et un tarif étudié : à essayer assurément !!
Une fois ma carte de banque débitée de la somme de ...,.. €, ce qui n'est pas peu mais on n'a plus rien pour rien ma bonne dame, je suis reparti par Marchienne-au-Pont, le R9 et le centre ville étant à proscrire pour le moment, la faute à des travaux qui dev(r)aient se terminer ... hier !!
Je dois dire que j'étais content de retrouver ma "meuf" réparée, plus haute, plus ergonomique et tout et tout ;-))
Une fine pluie s'était mise à tomber et j'ai juste enfilé la veste de pluie dans le mesure où je n'avais que quelques kilomètres à parcourir. Mal m'en pris car, arrivé sur le R3, je me suis ramassé une de ces averses orageuses que je vous raconte même pas comme elle était orageuse.
J'ai mis du gaz pour arriver plus vite sous le tunnel avant la sortie "Philippeville "mais ça n'a pas aidé et j'ai tout de suite senti comme un froid entre la selle et mon derrière si vous voyez ce que je veux insinuer !!
Comme je devais en plus passer en pharmacie pour madame et pour les chats, malgré la pluie qui ne faiblissait pas, j'ai planté la béquille de la Tiger le long de la N5 et, pour ne pas entrer dans l'officine casqué, j'ai attendu quelques minutes sous un abri improvisé avant de traverser la rue ...
Tu parles d'une partie de plaisir : j'ai été bon pour remettre le tout à sécher !
Foutue saison de m.... !!

23:46 Écrit par Alberto | Commentaires (6)

12/07/2016

Slovénie, Jour 11, le tout dernier !!!!!!!!!!!

Bad Mergentheim - Saint Vith : 372 km
Et voilà : le dernier jour est arrivé et certains d'entre vous sentiront déjà l'écurie ...

Couleur bleue = emprunt d'un texte tiers : en l'occurrence c'est la première phrase du descriptif remis par Europa Moto concernant ce dernier jour du voyage ...
A propos de "sentir", petite charentaise en passant :
1/ tout le monde ne s'est pas arrêté à Lipica et je ne vois dès lors pas ce que l'écurie vient faire là ,-)
2/ aujourd'hui j'ai enfilé ma tenue motard pour déposer la Tiger cher Performance Bike et ... pour sûr ... ça sentait !!
Entre le blouson, le casque et les gants, les pluies et la canicule qu'on a connu là-bas, j'ai pris plein d'effluves dans les narines, effluves que je ne qualifierais pas de "délicats fumets", c'est une chose sûre.
J'en ai parlé une fois arrivé à Dampremy et on a un peu discuté du sujet avec Daniela notamment !
Va falloir sortir le VANISH, la brosse à récurer et l'huile de bras !
Tiens, autre petite charentaise, histoire de faire la paire en somme, je suis revenu avec une Tiger 800 XRx en prêt et en version "low". Evidemment je n'ai fait que quelques kilomètres dans un trafic de ouf en plus, donc je n'ai pas pu me faire une opinion bien arrêtée (quoique, presque !) sur cette mouture 2016.
slovénie2016Disons toutefois que je me suis senti (décidément, quel nez !!) en terrain connu, voyez ? Si ce n'est quelques boutons en plus au guidon (cruise control à droite, accès aux infos et aux différentes cartographies à gauche, du moins je crois), un design un peu différent au niveau du tachygraphe, j'étais "comme chez moi" à la différence qu'en effet le "low" n'est pas un vain mot, la moto ayant même l'air plus petite, dans son ensemble, que la Tiger normale. Du coup, elle m'a semblé plus réactive sur la route mais peut-être était-ce dû aux pneus uniquement (des METZELER Tourance Next). L' injection m'est apparue plus lisse, plus onctueuse à la relance avec une souplesse encore plus grande tout en bas du compte-tours. Par contre niveau "cosmétique" je ne suis pas convaincu : le nouveau carénage de radiateur gris fait un peu "tache", le radiateur élargi nuit un peu à la finesse de l'ensemble, la fourche n'a plus la belle couleur dorée, les jantes sont noires plutôt que grises, les mâchoires de freins pareillement noires, toutes choses qui, pour moi, ne vont pas dans le bon sens en rendant le produit plus "standard". Ce ne sont toutefois que des détails qui ne devraient pas conditionner ma décision si elle devait tomber un jour de changer de destrier ...

Mais revenons-en à nos moutons slovènes, voulez-vous ?

Et une bonne manière pour y revenir c'est de vous envoyer les quelques photos du jour, non ?

Avant de quitter l'hôtel, on était quelques uns à filer un coup de main à Paul pour faire entrer dans la camionnette la tonne de bagages qui étaient empilés dans le hall, un jeu qui s'apparente au "Tetris" tant il faut faire preuve de sens pratique pour tout caser. Comme ça serait drôle que les bagages similaires "disparaissent" au fur et à mesure qu'on les empile correctement, tiens !!
C'est en trio qu'on a quitté les lieux, Alain s'étant joint à nous. Plus tard, on a rattrapé Pierre ...
Comme d'habitude j'ai pris les devants mais après quelques kilomètres mon Tripy a commencé à me jouer des tours. Le contraste s'affaiblissait au point que les images disparaissaient parfois pour revenir normalement ensuite puis disparaitre à nouveau et ainsi de suite jusqu'à ce je me trompe de direction, partant à droite plutôt qu'à gauche. Coup de klaxon de Claude qui me signale l'erreur et qui prend la tête. Pendant tout un temps je me suis retrouvé dernier du convoi dont Pierre commençait à décrocher petit à petit et derrière lequel je suis resté sagement puisque le Tripy était devenu ... muet !! Ouais, je sais, il ne parle pas le Tripy, contrairement aux Garmin et autres Tom Tom et c'est justement une de ses qualités, mais ici, c'est une image, voyez ?
Après une soixantaine de kilomètres sur des routes secondaires, on est monté sur l'autoroute qu'on n'a presque plus quittée. Paul avait laissé entendre que la proportion routes/autoroutes était de 50/50 mais, à vue de nez, on était plutôt à 10/90 ou 20/80 me semble-t-il. A chaque nouveau picto on "espérait" sortir de ce ruban d'asphalte soporifique mais à chaque fois, c'est un nouveau tronçon d'autoroute qui s'affichait de 50, 60 voire 70 bornes.
Sur un tronçon libre, j'ai vu disparaître les deux GS devant moi, celle de Claude et celle d'Alain, pendant que Pierre se faisait définitivement larguer. Je ne suis pas sûr qu'il sache que l'Explorer 1200 à 140 chevaux dans le moulin ou alors, il n'aime pas la vitesse auquel cas, il a raison d'y aller à son rythme !!
Perso, j'ai juste poussé à 145-150 mais façon "cruise control" de sorte que je suis revenu petit à petit sur les GS's boys et, comme le Tripy s'était réveillé, je suis même repassé devant. Je préfère une allure constante à ce jeu de l'élastique, voyez ?
Plus loin, Claude est repassé devant, il m'a fait le signe "pouce en bas en direction du bouchon de réservoir" et on est sorti à la station Shell de Lautzenhausen . On paie au shop chacun à son tour et Claude retourne dans la boutique pour en ressortir avec 3 RADLER qui ont presque été accueillies avec une "standing ovation" et qu'on a bues goulument à sa santé !!
Il y avait dans le parking une vieille Opel Rekord des années 60 : c'est pas ce qu'on fait de plus beau en matière de "oldtimer" mais il faut avouer qu'on reste sensible à ces machines qui nous rappellent notre tendre enfance ...
J'ai encore marqué un arrêt, +/- 1 heure plus tard lorsque j'ai vu un viaduc en construction dont j'ai voulu immortaliser la genèse ;-) A se demander comment ils font pour jeter ... des ponts dans le vide, entre chaque pilier : ça doit être drôlement impressionnant de travailler sur ces ouvrages de génie !
slovénie2016On est arrivés à Saint-Vith aux environs de 13h15 si je ne m'abuse. Pierre était déjà là. Il était attablé avec Josiane et Henry ainsi que "le notaire" et son habituel acolyte, pas clerc ...
Il a fait mine de venir nous saluer avant de "soit-disant" partir mais finalement il s'est installé avec nous ;-)
Gull est arrivé également peu de temps après et on s'est retrouvé à cinq à compulser la carte et à faire notre choix.
J'ai vu à ce moment-là que Paul avait envoyé un SMS vers 12h15 pour nous demander "Où nous dînions ?" mais je ne lui ai répondu que plus d'une heure plus tard, de sorte que, n'ayant vu ni eu de nouvelles de personne, il a éteint son GSM et est rentré sans manger. Désolé Paul : on aurait dû te prévenir et on aurait été heureux de partager ce "dernier repas" ensemble. La prochaine fois, on sera moins égoïstes et on pensera à toi qui dois parfois bien te morfondre, tout seul, à bord de la camionnette !!
Au moment où nous repartions, Noëlle et Philippe sont arrivés. Noëlle a insisté pour qu'on échange, de façon statique et platonique, nos Tiger afin que je me rende compte de la différence. En effet, elle a fait rabaisser la sienne et elle voulait comparer les positions en selle. Mètre en main, j'avoue qu'elle n'est pas flagrante et de l'ordre de 2 cms peut-être. A signaler que j'ai dit à plusieurs reprises qu'à cause du sac de réservoir je ne voyais pas les compteurs de la Tiger mais ce n'est pas tout-à-fait vrai. Je ne les vois presque plus mais uniquement lorsque je recouvre le sac de son étui plastique protecteur qui se gonfle avec le vent et qui masque presqu'entièrement le cockpit. Par temps sec, sans cet étui donc, je vois parfaitement à quelle vitesse je roule.
Ah mais, j'y pense, c'est peut-être la raison pour laquelle je roule plus vite sous la pluie que sur le sec :-)))

Pour le retour, j'ai choisi de suivre GULL qui avait proposé de revenir par "les petites routes" alors que Pierre (l'homme de Spy) et Claude envisageaient plutôt l'autoroute si j'ai bien compris ...
La pluie redoublant de vigueur, GULL se montrant d'une prudence de Sioux (Tomorrow !), à un moment j'ai mis les gaz, j'ai rejoins l'autoroute et j'ai roulé longtemps ainsi jusqu'à sortir à hauteur de Naninne pour terminer par des petites routes plus sympathiques ...
Je suis arrivé à la maison autour de 17h30 me semble-t-il. Madame était allée au cinéma avec des copines.
J'en ai profité pour tout de suite fourrer le top-case directement dans la machine et j'ai rapidement embrayé sur le transfert des photos sur le PC. J'avais hâte de commencer le compte-rendu avant de tout oublier en fait !!
Et voilà que je le termine 16 jours (!!!!!!!!!!!!!!!!) après.

Entre la reconnaissance et l'accompagnement Paul fait 2x chaque voyage et moi c'est en le racontant que je le refais !
J'espère que ça vous permet à vous aussi de le revivre même si on n'a pas tout partagé et que vos anecdotes ne sont pas les miennes. Libre à vous de mettre votre grain de sel : les commentaires sont là pour ça aussi !!

Prochain voyage à moto en ce qui me concerne : les grandes Alpes en septembre.
Entretemps j'espère faire quelques virées dominicales, la prochaine étant d'ores et déjà prévue ce dimanche au départ de la concession BMW de Cognelée ...

21:31 Écrit par Alberto | Commentaires (4) | Tags : slovénie2016

11/07/2016

Slovénie, Jour 10, deuxième !!!!!!!!!!

slovénie2016ROTHENBURG, Bavière, Allemagne : station ARAL, 16:27.
J'ai fait le plein, (16.76 litres à 1.369 €/L) et j'ai acheté 1 litre de Cola Zero. Entre charentaises, je viens de voir que la bouteille m'a été facturée 0,15 € et que j'aurais dès lors dû la ramener après l'avoir bue. Cela semble être une pratique courante en Allemagne et peut-être également en Autriche. Je me rappelle en effet que c'est Alain qui avait attiré notre attention là-dessus lors d'un arrêt essence/boisson à l'aller ...
Cette pratique encouragerait-elle la propreté ? Quel lamentable spectacle, en effet, de voir toutes ces canettes et ces bouteilles en plastique joncher le sol, en pleine nature, lors de nos balades ADEPS ou FFBMP !!

Ainsi donc, c'est par hasard que je suis tombé sur Gull qui faisait également le plein mais ce n'est pas du Cola Zero qu'il descendait à mon arrivée ...
On s'est un peu enfoncés dans la ville jusqu'à trouver à se garer au pied de l'Eglise Saint Jacques.
On y a planté les motos. J'ai glissé l'antivol vélo dans la manche du blouson Boomerang de Richa et Gull m'a prêté un de ses nombreux petits cadenas pour attacher le Shoei XR1100 à l'antivol vélo.
On avait ainsi les mains libres pour se promener à s'n'aise dans les rues de ROTHENBURG.
Belle vieille ville, c'est un fait : de nombreuses bâtisses de caractère, des monuments aussi imposants qu'intéressants architecturalement parlant ^^, des petites ruelles ombragées côtoyant des places immenses, baignées de soleil et cernées de constructions aux milles fenêtres, de tours et de clochers en pagaille ...
Il y avait là un club de "Lambretta" : ne me demandez pas ce qui différencie une Lambretta d'une Vespa mais ça doit être du même acabit que ce qui différencie Bentley de Rolls Royce, voyez ? Si vous doutez, yaka wiki okay ?
En attendant, ça sentait drôlement l'huile deux temps première pression du kick à froid, et les brêêêêêêêêêt , brêêêêêêêêt raisonnent encore dans ma tête au moment où j'écris ces mots. J'ai bien une petite vidéo mais apparemment elle ne se charge pas au départ de mon appareil photos.
Je me pencherai ... probablement ... un jour sur la notice !!
On est revenu sur la place qui avait entretemps vu débarquer quelques autocars de japonais dont un couple qui semblait attiré par nos motos. Madame s'est approchée de la Tiger pendant que monsieur les mitraillait. C'est à ce moment là que Gull a regardé la jolie nippone et a tapé un coup sur la selle de sa GT pour l'inviter à venir s'asseoir dessus. Elle n'y croyait pas et, le sourire jusqu'aux oreilles, elle a enfourché la BMW, son gars continuant à photographier la scène.
Ils se sont ensuite confondus en remerciements, les mains jointes devant le visage et en hochant rapidement du chef.
Nous, on ne demande que ça au fond : faire plaisir ;-)
Il y avait un café et une terrasse juste en face. On s'y est installés à une table de deux, Gull et moi. Le service tardait, les serveurs semblant équipés d'oeillères ou faisant mine d'être débordés ...
On était sur le point de se lever et partir lorsque l'un d'entre eux a enfin daigné venir prendre notre commande.
Sur l'entre-fait, Georges et un autre motard (à la chevelure aussi éparse qu'ébouriffée, vous voyez de qui je veux parler ? Non pas toi Didier S., tu n'étais pas là !!) et se sont joints à notre ... petite table. Puis c'est Yvan et sa cavalière, Nathalie, qui sont arrivés à leur tour. Le serveur nous a invités à passer à une table plus grande.
J'ai pris une RADLER ou deux mais l'orangeade ou la limonade avait apparemment été remplacée par de l'eau tant tout cela paraissait bien clair ! Bah, j'avais plus une soif quantitative que qualitative, je ne m'en suis dès lors pas trop ému.
Nous sommes partis en laissant là Yvan et Nathalie qui, nous l'avons appris après, en ont bu 3 ou 4 (gratuites pour la plupart) en se plaignant à chaque fois du manque de fruité de leur bière ;-)
slovénie2016Pendant qu'on s'équipait, une pluie d'orage s'est abattue sur nous de sorte qu'on a enfilé les scaphandres illico presto subito !! Je suis parti en tête en descendant la rue toute pavée de l'Eglise mais ça ne menait nulle part. Je suis repassé devant la terrasse du café, provoquant le rire d'Yvan au passage, et ça menait à une sortie de la ville mais pas celle par laquelle nous étions rentrés. J'ai perdu Gull de vue et suis arrivé sur une route barrée. Quart-de tour gauche, je navigue à la boussole, le décompte est bon jusqu'à ce que la distance par rapport au WP suivant ré-augmente. Je m'arrête. Je fais un quart-de-tour droite, reviens sur mes traces, me ravise, repars dans l'autre sens en quête d'une autre voie à suivre mais la boussole me fait perdre le nord, le sud, l'est et l'ouest à la fois. Je m'apprête à crier au secours mais je ne croise aucun motard du groupe. Je commence à fulminer sous le casque et sous la pluie ... dégoûté par mon incompétence à retrouver mon chemin, une fois de plus : heureusement qu'on ne doit pas rendre les Tripy's en fin d'étape sinon ... hein !!
Après un aller-retour de plus, je bute à nouveau sur la route barrée et là, je vois une dame, sur une bicyclette, qui emprunte un étroit passage, un mètre de large tout au plus, sur le côté qui permet d'atteindre l'autre "rive". Au point où j'en étais, à tourner depuis 1/4 heure, vingt minutes au moins, je l'ai suivie !! Mon guidon a buté une fois ou deux sur les bords de la passerelle qui comportait même un dénivelé en bois et lorsque je suis arrivé au bout, j'ai eu droit à des pouces levés de piétons qui s'apprêtaient à la prendre dans l'autre sens :-))
Dès cet instant, le TRIPY s'est remis sur le droit chemin et j'ai pu continuer, soulagé ! Reste qu'il pleuvait beaucoup et que j'étais obligé de rouler visière relevée pour distinguer la route jusqu'à ce que, évidemment, mes lunettes se couvrent à leur tour de gouttelettes de pluie. Les motards binoclards qui me lisent ont certainement déjà vécu cette galère et ils savent que naviguer à vue dans ces conditions devient vite dangereux. Entretemps j'avais été rattrapé par la GS d'Yvan et Nathalie mais, curieusement, il restait derrière, le bougre ... jusqu'à ce qu'il comprenne ma détresse et qu'il se décide E-N-F-I-N à passer. Dès cet instant, je me suis accroché à sa roue et on a roulé ainsi pendant une trentaine de kilomètres. A un rond-point il s'est trompé et j'ai repris les devants. Nathalie m'a dit qu'il s'était trompé parce qu'il avait vu "route romantique" et qu'il n'avait instinctivement pas voulu l'emprunter ;-)
A deux pas de l'hôtel, alors que le feu était rouge, il a plongé à droite et est arrivé avant moi : c'est un des avantages d'avoir un autre GPS en plus ou à la place du Tripy pour court-circuiter le trajet parfois.
A l'arrivée, je l'ai remercié d'être passé devant en lui expliquant que je n'y voyais plus goutte. Nathalie M'A remercié parce qu'à cette allure, plus modérée qu'à l'habitude, elle avait ENFIN pu écouter de la musique dans son casque !!!
Quand j'ai retrouvé l'ami Claude il m'a presqu'engueulé façon "Et alors ? Qu'est-ce t'as foutu p'tit con ?? T'as pas vu Pierre au rond-point qui te faisait des grands signes ???
Il paraît que Pierre n'a pas arrêté de dire cet après-midi là qu'à l'allure où je roulais je devais être arrivé à l'hôtel depuis belle burette ... Ils ont tous deux été surpris de me voir arriver le dernier finalement !!
Le soir on était à une table de 4 qu'on a partagée avec Marc et Pascal.
A un moment une des serveuses m'a pris pour le chef sans doute et est venue me demander combien on était exactement. Bon, c'est vrai qu'avec ma stature, ma prestance et le reste, j'en impose immédiatement, au premier regard mais ... j'avoue que ça m'a un peu surpris et du coup, on a bien sympathisé avec cette belle personne.
L'un d'entre nous en est presque tombé amoureux instantanément (des photos le prouvent sur le site d'Europa Moto d'ailleurs mais je n'insisterai pas sur ce point, ça pourrait lui nuire, voyez). Elle était polonaise, s'appelait Bojena (qui signifie "Consacrée aux Dieux", une sainte en quelque sorte les gars !), elle avait 42 ans, elle avait deux enfants, 16 et 10 ans je crois mais surtout, surtout, elle n'avait plus de compagnon, ce dernier point suffisant amplement à raviver la flamme chez certains allumés ;-))
... A ce propos, on n'a finalement plus fait très long feu, la journée ayant été particulièrement longue en ce qui me concernait. J'ai décliné une invitation à transiter par le bar de l'hôtel.
En chambre, j'ai juste choisi ma tenue du lendemain, en espérant que nos effets du jour sèchent, et on a discuté de choses et d'autres avec Claude avant l'extinction définitive des feux.
En fin de repas, Paul nous avait un peu briefé sur la journée du lendemain qui allait être composée à 50% d'autoroute ce qui ne nous enchantait guère même si on sait pertinemment bien que lors d'étapes dites de liaison il faut parfois sacrifier la qualité pour la quantité. L'arrivée était fixée à Saint-Vith, ville à partir de laquelle, il me restait encore 150 bornes avant d'atteindre le domicile ... soit un total de près de 525 kilomètres.

Bonne nuit !!

21:20 Écrit par Alberto | Commentaires (3) | Tags : slovénie2016

10/07/2016

Slovénie, Jour 10, première !!!!!!!!!!

DSC02706.JPGDeuxième étape du retour de Slovénie : de Going en Autriche à Bad Mergentheim en Allemagne avec une distance prévue de 407 kms et une arrivée à l'hôtel BEST WESTERN du coin.
Selon une bonne habitude me semble-t-il voici les photos de cette journée : cela permet à certains de zapper directement ma logorrhée souvent indigeste de mots et je sais qu'il n'y a pas que Pierre qui y soit réfractaire ...

Longue journée s'il en fût puisqu'elle a commencé à 6h15 environ !
Souvenez-vous, j'avais oublié mon GSM au sommet du Pass Thurn d'où Pierre et moi étions revenus bredouilles la veille au soir ! L'idée était d'y être à l'heure d'ouverture (7h30) pour le récupérer.
Claude s'est levé en même temps que moi et pendant que je me préparais il est allé changer les langes de la Tiger. Souvenez-vous aussi, on avait effectué une "réparation" de fortune en utilisant des serviettes de tables et de fins "colson" (nan pas caleçon auquel cas j'aurais parlé de strings - fin caleçons - strings, voyez ?). Or Claude m'avait dit qu'il avait des chiffons absorbants et des colliers de serrage plus larges. La veille au soir, on avait remarqué que les mâchoires de freins étaient à nouveau bien grasses ...
Et donc, dès 6h30, il était habillé et s'occupait de renouveler le pansement de ma moto. Au passage, je le remercie encore pour sa sollicitude, si si ça existe, c'est la solitude qui n'existe pas, d'après Nicoletta s'entend ... Mais non elle a pas cent ans, Nicoletta, qu'est-ce que tu racontes Alberto !?!
Pfffffffff ...
Et donc, j'ai tapé l'adresse sur le Tripy et je suis parti seul sans prendre le petit-déjeuner. Evidemment, les premiers kilomètres n'étaient pas les mêmes qu'avec le Garmin la veille au soir. L'expression "Tous les chemins mènent à Rome" n'a jamais autant été d'actualité avec ces gadgets électroniques ,-)
J'étais au sommet à 7h28 et j'ai franchi la fameuse double porte vitrée, celle qui était restée de bois la veille, qui cette fois, a bien voulu s'ouvrir. Personne à la réception. J'attends une minute tout au plus et puis ... comme c'est drôle ... j'entends la sonnerie du réveil matin de mon GSM (le cocorico compulsif appelé "Rooster" sur le Samsung) !!
Je repère le bruit et comprends qu'il est juste là, derrière le comptoir. J'attends encore. Personne n'arrive. Je fais le tour du comptoir et tords le cou au coq ! J'attends toujours. Personne !! Je prends une feuille A4 dans l'imprimante, un stylo et rédige un mot en anglais pour signaler que j'étais passé, que j'avais attendu, etc ...
Retour à Going où j'ai refait le plein avant de rejoindre l'hôtel pour me remettre à niveau !
J'ai pris mon petit-déjeuner et je me souviens m'être retrouvé presqu'en tête-à-tête avec Isabelle, la compagne d'Olivier, en train de discuter "poils de barbe incarnés" avec elle. Après y en a qui disent que je suis un dragueur invertébré !!

Nous partîmes à 2 et nous nous retrouvâmes à trois après quelques égarements et un Pierre qui avait commis la même erreur que nous mais ... avant !
On a roulé longtemps comme ça et à un moment j'ai vu un café-restaurant sur la droite où j'ai marqué l'arrêt. Voyant que c'était fermé, j'ai fait signe à mes compagnons. On a convenu à ce moment-là d'acheter un truc quelque part et de pique-niquer dès qu'on trouverait un endroit propice. Avant de redémarrer, j'ai vu cette foutue culotte de peau accrochée sur la devanture de l'établissement (fermé) et j'ai cru bon d'en faire une photo. Du coup, j'ai perdu les autres de vue ...
Et c'est le mot car ... il paraît qu'un peu plus tard, Pierre s'était posté à un rond-point pour m'avertir qu'ils étaient sortis là pour acheter un sandwich. Il aurait fait des grands gestes mais ... il est à peine plus grand que moi le Pierre et c'est sans doute la raison pour laquelle je ne l'ai pas vu !!
J'ai donc continué ma route, en les cherchant des yeux à chaque centre commercial que nous traversions. Et faut avouer que les routes n'étaient pas top-top avec des ronds-points, des zoning commerciaux, etc ...
C'est au détour d'un de ceux-ci que j'ai vu un Mc Donald's : c'était à EICHSTAETT et, n'écoutant que mon estomac qui commençait sérieusement à gargouiller, j'ai décidé de m'y arrêter ! Faut dire qu'on avait bien et que j'avais surtout bien roulé jusque là puisque j'avais déjà +/- 250 bornes au journalier.
J'ai fait la file et j'ai commandé un "Deutschland burger Mc Menu" et un demi-litre de ... Coca : connaissent pas la Radler les américains, en fait l'alcool léger est interdit contrairement aux armes lourdes !
On était samedi, il était autour de 13 heures et j'ai pensé que ce jour à cette heure se déroulaient les essais du MotoGP de Assen ... J'ai demandé s'il y avait de la Wi-Fi et j'ai été cherché ma tablette dans le top-case de la Tiger. J'ai été rejoint d'abord par Alain (GS A) et ensuite par Josiane et Henry (GS). Finalement ils sont repartis avant moi car j'ai regardé les essais jusqu'au bout.
Pour rappel, ça se passait sous la pluie (un présage pour ce qui viendrait plus tard ?) et la grille de départ fut la suivante : DOVIZIOSO, ROSSI, REDDING, MARQUEZ, CRUTCHLOW, HERNANDEZ, P. ESPARGARO, A. ESPARGARO, IANNONE, PETRUCCI, LORENZO (!!) et VINALES. Autant dire que j'étais confiant pour la course du lendemain et que je voyais l'écart fondre entre les 3 premiers du classement général !!
Je suis donc reparti tout seul et j'ai roulé ainsi pendant 115 bornes jusqu'à la station ARAL de ROTHENBURG où j'ai par hasard retrouvé l'ami GULL.
On a décidé de visiter la ville ensemble ...

A suivre !!

20:04 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : slovénie2016

09/07/2016

Slovénie, Jour 9, deuxième !!!!!!!!!

SERVEUSE PASS THURN.JPG
Bonjour l'Italie donc ...
On passe la frontière et on roule quelque chose comme 72 kilomètres sur le territoire italien jusqu'à arriver à Trasaghis où Claude, qui roulait devant suite à une erreur de ma part sans doute, voit un restaurant sur la gauche et plante la GS sur le parking. On fait de même et s'ensuit une courte discussion, à savoir si on restait là car il n'y avait pas de terrasse et l'estaminet ne payait pas trop de mine.
Par contre, il était fort fréquenté ce qui signifie en général qu'on y mange bien et/ou pas cher et/ou les deux, ce qui est encore mieux ;-)
Finalement, on a choisi d'y rester et ce fut un bon choix madame, bon choix mademoiselle, bon choix monsieur !!!
Au vu de la souche, l'enseigne du restaurant était "Al bunker 3", le gérant étant Di Mentil Michele.
La patronne arrive et débite, façon mitraillette, à l'italienne en quelque sorte, les propositions du jour.
Je lève la main, genre "temps mort", je lui dis que je suis quelque part italien mais que nous venons de Belgique et je la prie de répéter en décomposant clairement tous les mots ;-)
Du coup j'ai tout compris ou presque et j'ai traduit au fur et à mesure à Alain et Claude, qui buvaient mes paroles comme du petit lait, ce qui nous permis à chacun de faire notre choix en connaissance de cause. En entrée on a tous pris des pâtes avec une sauce tomate à la truite et en second, Claude et Alain ont pris une escalope en sauce pendant que j'optais pour un "mix" de poissons frits, les uns avec des crudités, moi avec des légumes cuits. Evidemment on a demandé s'il y avait de la Radler et il n'y en avait pas. Toutefois la patronne a dit qu'elle pouvait nous la confectionner sans problème : c'est vrai qu'il suffit de taper un peu d'orangeade ou de citronnade et le tour est joué, n'est-il pas ?
On y a croisé des italiens qui avaient travaillé en Belgique, l'un dans le Limbourg qui a commencé à discuter en flamand avec Alain, l'autre à Liège, au Sart-Tillemant, qui s'est entretenu avec moi d'abord dans le restaurant et plus tard, au côté de la Tiger alors que j'y étais allé pour prendre mon appareil photos et qu'il repartait à bord de sa fidèle Vespa.
Nous étions sur le point de terminer lorsque Paul est arrivé. Il nous a rejoint à table et j'ai aussi servi d'interprète pour lui. Il s'est contenté des pâtes, d'une grande bière et il a terminé par un café. Nous nous sommes entendus pour lui payer son repas, c'était la moindre des choses me semble-t-il, après les efforts qu'il déploie pour nous satisfaire tous autant qu'il est humain de le faire.
On avait 169 bornes derrière nous, il nous en restait 220 à parcourir pour atteindre la destination du jour.
Je sais juste vous préciser qu'on est passé par le péage de Lienz à 16h06:42, qu'on a fait un arrêt à Kötschach-Mauthen pour prendre quelques photos de la belle église plantée sur la place du village et qu'on a emprunté le Pass Thurn , culminant à 1.273 mètres au sommet duquel on s'est arrêtés pour la RADLER de l'après-midi !!
La RADLERienne qui nous a servi avait une paire ... d'yeux, Dieu, qu'ils étaient beaux, tous les deux et avec ça, un sourire qui aurait fait fondre l'iceberg qui est venu percuter le Titanic, que la catastrophe elle aurait même pas eu lieu, vous imaginez maintenant le sourire ?!?! Autant dire qu'on tirait la langue malgré les demi-litres de bière. Avec tout ça, on a parlé "applis" avec Alain et c'est à ce moment là que j'ai sorti mon GSM ...
Il restait quelque chose comme 35 kilomètres pour arriver à l'hôtel et j'y suis arrivé largement sur la réserve, un peu avant Alain et Claude que j'avais perdus en route ... Roulerais-je trop vite ? Se sont-ils arrêtés une fois de plus pour encadrer un cadran solaire ? Je sais plus. En attendant, comme beaucoup, je n'ai pas bien compris les instructions du Tripy et je me suis retrouvé dans un jardin privé. Philippe, le frère à PYM, m'a entendu et vu arriver et il m'a fait des grands gestes explicatifs pour m'indiquer l'entrée du parking de l'hôtel. Si Alain a fait pareil que moi quelques minutes plus tard, Claude, lui, a fait un peu de "tout-terrain" en escaladant la butte qui le séparait du parking, pour court-circuiter la boucle qu'il fallait normalement dessiner : on a un trail oui ou merde, m'enfin !?!
Je me suis rapidement rendu compte que je n'avais pas mon GSM ! Dans ces moments-là, après avoir fait le tour des endroits possibles où l'on aurait pu le glisser, on regarde à nouveau 3 parfois 4 fois dans la même poche, des fois qu'il réapparaîtrait miraculeusement, un peu comme la Vierge à Bernadette, voyez ?
"La dernière fois que tu t'en es servi c'est au sommet du Col, là, au café, tu te souviens ?" me dit Claude. Et meeeeeeerde, c'est vrai ! Applis, Alain ... oui, meeeeeeeerde !! Je l'ai oublié sur la table, c'est sûr !!
J'en parle à la jeune fille à l'accueil (née le 25 juillet 1991, elle m'a donné sa date de naissance lorsqu'elle a voulu connaître la mienne !) et cette fois elle me demande si j'ai l'adresse du café.
Merde ! Je l'ai pas ! "Ah mais, j'ai fait une photo, je vais chercher mon appareil", dis-je, toujours dans un parfait anglais scolaire. Et de fait, en zoomant, on voit distinctement le nom de l'établissement. Elle me donne le n° de téléphone et j'appelle derechef ! Je tombe sur un gars qui me dit qu'ils ont trouvé le GSM et qu'ils l'ont donné à l'hôtel, juste en face du café. On convient que je passerai le lendemain matin, à partir de 7h30 pour le récupérer.
On passe à table. Je raconte ma "mésaventure" et Pierre, pas Gull, un autre Pierre, celui qui a fait l'Amérique du Sud et qui roule sur une Exploreur 1200, un gars éminemment sympathique entre charentaises, qui mangeait à mes côtés, me suggère d'y aller le soir même, histoire de faire une petite virée nocturne. Si l'idée n'est pas pour me déplaire - ça manque de sorties nocturnes à moto lorsqu'on voyage - d'autres ne voient pas l'idée d'un très bon oeil, Philippe et Noëlle notamment, qui me proposent de m'accompagner le lendemain matin ...
Mais Pierre insiste tellement, il trouve l'idée tellement chouette, qu'il finit par me convaincre.
Claude, qui pense à tout, me rappelle que je suis largement sur la réserve et qu'il va falloir faire le plein. Pas de souci, il y a une station-service juste en bas, sur la grand-route.
slovénie2016Avec Pierre, on se fixe rendez-vous sur le parking dans le quart d'heure qui suit. Il branche son Garmin et tape l'adresse qu'on m'avait donnée à l'accueil (Pass Thurn, 11 - A-5730 Mittersill) et nous voilà partis !!
Comme il fallait s'y attendre, le GARMIN nous fait tortiller et on zappe la station-service ...
Je sens que ça va se terminer au milieu de nulle part, dans le noir et sans carburant ...
Le décompte de l'autonomie restante tend de plus en plus vers le zéro absolu ...
Finalement, je ne sais par quel hasard, on se retrouve sur la voie principale et on trouve une pompe à essence.
Je prends le pistolet, ça ne vient pas. Je le signale à Pierre qui se dirige directement vers le shop.
Sur l'entre-fait, je comprends qu'il faut taper A si on veut utiliser la carte ou B si on veut payer à la caisse.
Voilà une chose de faite ... le plein !
On peut rouler jusqu'au bout de la nuit Pierre !! En plus il fait tellement plus agréable qu'en journée, sous la canicule !!
Et donc, on a continué, sereins jusqu'à arriver au sommet du Pass Thurn où je reconnais le café incriminé ;-)
On béquille les motos et j'arrive devant la porte de l'hôtel, porte double, en verre, qui ne s'ouvre pas à mon approche.
Tiens ? Comment ce fait-il ?? Faudrait-il sonner ??? Il est vrai qu'il est 22h30 par là ... Mais quoi ? Pas de veilleur de nuit pour un si grand hôtel ?? Dépité, je reprends le n° de téléphone qu'on m'avait donné, Pierre me file son GSM et j'appelle.
Je tombe sur le même gars qui me dit qu'il n'y a personne à cette heure-là.
Comment ça ? fais-je !
Il n'y a personne Monsieur me répond-t-il, je vous avais dit de venir demain à partir de 7h30 !
Mais ? On est devant la porte, là ! On n'a pas fait la route pour rien quand même, insiste-je !
Il n'y a personne Monsieur, désolé, revenez demain matin !!
Puuuuuuuuuuuuutain de meeeeeeeeeeeeerde !!!!!!
Cette fois, pour le retour, j'ai pris les devants pour "partager les risques", en quelque sorte parce que c'est pas toujours évident, malgré l'excellent éclairage de la Tiger, surtout quand il faut couper les gros phares pour ne pas aveugler les conducteurs qui viennent en face. J'ai donc allumé le Tripy qui m'a remis sur le road-book et m'a indiqué la route à suivre pour rentrer.
On est arrivés à l'hôtel vers 23h15 me semble-t-il. Si certains avaient manifesté quelque inquiétude en nous voyant partir, il n'y avait par contre personne pour nous applaudir au retour ;-)))
On a presque réveillé le barman qui avait tout éteint et terminait son taff, et on l'a prié de nous servir ... deux RADLER !!!
J'ai remercié Pierre pour la compagnie et on est allés se coucher.
Claude ne dormait pas encore et je l'ai briefé sur notre rando de nuit.
J'étais bien décidé à me pointer à l'hôtel dès 7h30 le lendemain matin, pour ne pas complétement décaler le départ pour l'avant-dernière étape du voyage !
Et il en fut ainsi mais ... ceci est une autre histoire ;-))

PS : si vous voulez le n° de téléphone du café au sommet du Pass Thurn, des fois que vous auriez envie d'y faire un crochet pour plonger dans la belle paire d'yeux, faudra payer cher ;-))

12:53 Écrit par Alberto | Commentaires (3) | Tags : slovénie2016