16/10/2015

Y a plus d'saison ...

04paddock-girl-11.jpgMême si on en est encore loin, l'automne n'en étant encore qu'au tiers de sa durée, l'hiver semble déjà s'inviter à certaines portes, les cantons de l'est notamment ayant déjà vu tomber quelques flocons ...
Autant prévenir que guérir donc et profiter des quelques conseils et astuces que nous prodigue la Fédémot, autrement dit la Fée des Motards !!

Pour le reste, perso c'est le calme plat, "RAS" comme on dit partout sauf chez ... RAD où la valse des promos continue !
Ce week-end, 20 % sur tous les articles ou presque. Je vous invite à surfer sur leur site, il y a certainement plein de bonnes affaires ... à faire, c'est sûr, c'est sûr ;-))

Week-end de grands prix à Philipp Island aussi.
Pour les accros au MotoGP, les deux horaires indispensables à retenir :
-Q2 samedi entre 6h35 et 6h50
-Race : départ dimanche à 7h00 !!

Pour les insomniaques, la course de Moto3 débute à 4h00 ...
Pour les lève-très-tôt, la Moto2 c'est à 5h20 !
A ce stade, c'est MARQUEZ qui a fait le meilleur temps en FP2 avec 40 millièmes d'avance sur LORENZO.
A noter : la 3ème position de VINALES (contre la 10ème pour Alèche), la 7ème de PETRUCCI, la 9ème de ROSSI (qui a été le seul du top ten à ne pas monter de pneus neufs au dernier run de la session), la 11ème de MILLER (régional de l'étape) et la 14ème de DOVIZIOSO qui n'a pas non plus monté de pneus neufs alors que IANNONE termine 4ème avec la GP15.

Dernière minute : Stages Trail ce 18 octobre à Mettet
Tous les détails sur le site de Cap Moto dans la rubrique "News" ...

16:34 Écrit par Alberto | Commentaires (2)

14/10/2015

No comment ...

PACMAN VALENTINO.jpg
Just like it ... or not !!

15:00 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

13/10/2015

L'automnale de Cap Moto ...

Petit flash-back avant de prendre la route ...
Juste pour évoquer la course au Japon !
Si, dans les premiers virages, ROSSI a bien essayé d'empêcher LORENZO de partir en solitaire, comme il sait si bien le faire, ce fut peine perdue. Malgré une piste encore bien trempée, Jorge s'envola littéralement faisant par la même occasion taire ceux qui le prétendent mauvais sous la pluie : 0.911 seconde d'avance au 1er passage sur la ligne, 1.868 seconde au 2ème tour, 2.555 secondes après le 3ème, 2.924 puis 3.094, puis 3.258 et 3.434 au septième !!!!!!!
Derrière, on a DOVIZIOSO, puis PEDROSA à presque 9 secondes déjà, puis IANNONE qui ferraille un peu avec MARQUEZ, puis les frères ESPARGARO, SMITH, PETRUCCI et tous les autres ...
Là, on se dit que l'affaire est pliée, que ROSSI va limiter les dégâts en ne concédant que 5 points sur un capital de 14 mais c'est le moment que choisit Dani PEDROSA pour revenir comme un boulet de canon avec des temps d'une seconde et demie plus rapides que tout le monde ! Il fond sur ROSSI qui voit partir 4 points de plus comme en Aragon et qui, malgré des pneus pluie méchamment entamés par les trajectoires de plus en plus sèches, essaye de le suivre et revient à son tour sur LORENZO qui, lui, a définitivement cramé ses pneus à force de jouer les lièvres loin devant ... Au 18ème tour, il se fait déposer par PEDROSA et 2 tours plus tard, c'est VALENTINO qui lui prend la 2ème place.
Au décompte final, il se retrouve maintenant à 18 points de son coéquipier italien et il avoue que, vu la régularité du transalpin depuis le début de saison (il n'a raté qu'un podium sur 15 courses !), il ne lui reste "plus" qu'à gagner les 3 derniers grands prix, rien que ça ... Cela dit, rien de totalement impossible là-dedans, d'autant que ROSSI n'est pas à l'abri d'une contre-performance ou d'une erreur car "nobody's perfect" comme disait Marylin ;-))
DSC01987.JPGBon, ça y est ? On peut prendre la route maintenant, hein ??
Ok, ok, on y va. Tiens, si on demandait au Tripoty s'il est en mesure de nous conduire jusqu'au point de départ de la balade ???
Good idea, my dear !! "Impossible : erreur 209" ou un message du genre. Fallait s'en douter : y a une de ces brumes ce matin ! Y plus qu'à souffler fort dans la corne pour espérer réveiller les satellites !
To be continued ...
Et donc, me voilà parti dans un froid de canard et avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu, avec un ciel si bas qu'il fait l'humiDité, avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu, avec un ciel si bas qu'il faut lui pardonner comme le chantait le grand Jacques , au point que j'avoue avoir hésité un moment à prendre la route. Une fois encore, je me suis fié aux prévisions météorologiques, souvent erronées pourtant, qui annonçaient une belle journée après dissipation des brouillards matinaux. Mais neige n'ai-je pas lu quelque part, sur le site de Cap Moto justement, qu'il fallait prendre la route, coûte que coûte, et qu'on ne le regrettait jamais ?
J'ai donc d'abord pris un peu sur moi et un peu après j'ai pris le R3 que j'ai quitté à "Soleilmont" (un présage ?) pour ensuite traverser Fleurus, puis Gembloux, arriver aux portes de Perwez, monter sur la E411 et sortir à la première station service Q8 à Aische, le tout en rafales ...
Là, j'ai eu la surprise de voir Henri et le plaisir de retrouver Claude, puis Philippe, Georges, Bob, Jacques, Xavier, Didier et Virginie, Andrée, Jean-Marc et Carina, Véronique et Davina (??), Modoux et Coubas (????) et cetera, et cetera ... (Question : qui chante ces dernières paroles, mmmhhh ??)
Aux pupitres, il y avait bien entendu Pierre-Yves (Mr Tripy) et Paul (Mr Tom Tom & Garmin) mais aussi Noëlle qui était là pour le coup de main administratif, très bienvenu le coup de main entre charentaises car on était parait-il une bonne centaine à s'être pointés en-Refail ! Elle a surligné mon nom et m'a tendu le bon de 2€ à valoir sur une boisson à la fin de la balade prévue à Naninne ...
On est parti à deux avec Claude qui étrennait pour l'occasion sa petite KTM Duke 200 (26 chevaux pour 125 kgs, vitesse maxi +/- 125 km/h). Je sais pas comment il fait pour choisir sa compagne du jour, sans doute qu'il met les noms dans un chapeau et qu'il tire au sort ...
Un tout petit bout d'autoroute plus tard, on entrait dans le vif du sujet : Warisoulx, Cognelée (le village du concessionnaire BMW Herpigny), Marchovelette, Hingeon, Vezin, Slayn, Eve, Montegnet, Haie-Jadot, par des petites routes, parfois dégradées, parfois maculées de boue, souillées par les travaux agricoles en cours ...
Au passage, je salue MESSIEURS LES AGRICULTEURS qui travaillent d'arrache-pied notre bonne vieille terre pour nous faire profiter de ses bienfaits !! Et quand je dis "je salue", ce n'est pas qu'au figuré figurez-vous : souvent je les salue VRAIMENT, d'un geste de la main, surtout quand ils rangent leur bétaillère pour me laisser le passage ;-))
Alors que je roulais devant, arrivé à un carrefour à 5 ou 6 chemins, je marque une légère hésitation. C'est le moment que choisit Claude pour passer devant dans un "brêêêêêêêêêêêêêêêêêêt Joe Barrien" jusqu'à ce qu'il rejoigne un premier petit troupeau de "gros culs" qu'on nomme erronément "GS" au lieu de "GC" ou à la rigueur "GQ" voyez, et qu'il se faufile, tranquille, en doublant tout le monde malgré l'étroitesse de la route. J'essaye de faire pareil mais la Tiger, bien que féline, n'a pas la taille de guêpe de la Duke et elle a définitivement plus de respect vis-à-vis de ses contemporaines ... Troupeau suivant et voilà que mon Claude remet le couvert, se faufile à nouveau et disparaît à l'horizon car j'ai mis infiniment plus de temps à trouver l'ouverture cette fois ;-))
Heureusement, arrivé à Vervoz , il a marqué l'arrêt dans cet endroit bucolique à souhait, avec son château et sa Chapelle St Hubert à la maçonnerie "à joints vifs", de sorte que ça m'a permis D'ENFIN le "rattraper". C'est là qu'on a retrouvé Alain B. qui nous a raconté qu'il avait "couché" la GS Adventure dans une épingle à 145° qui était en plus agrémentée d'un léger devers, un truc pervers quoi !!
On est reparti sur Ocquier, Amas, Orneux, Heyd, Grandmenil jusqu'à arriver à Dochamps où j'ai remarqué une terrasse et des motos plantées devant. Il y avait là Pascal (que j'avais croisé à Billom, à la terrasse d'un café en compagnie de Marc et de Paul) ainsi que Jean-Pierre et Patricia. On s'est installé à leur table et on a passé commande à notre tour. Claude a pris une truite meunière et un(e) Orval pendant que j'optais pour une "omelette aux champignons - met champignons UND supplément frites" et un Coca avec Cola !!
DSC02001.JPGOn a surtout parlé des voyages en Pologne et en Grèce : Claude ne tarissait pas d'anecdotes sur ce dernier et j'avoue qu'aussi bien les récits que les splendides photos qu'il a ramenées de là-bas, donnent très envie de partir à la découverte de ce pays. Cela dit, je me vois difficilement entreprendre un trip de 17 jours sans que ça fasse des vagues à la maison. Un avion, une voiture de location et un tour d'horizon avec ma Tendre et Ferme à la fois, me parait une solution plus ... euh ... équitable, disons !!
On a été rejoint par un autre groupe dont l'ami Patrick M. et sa charmante épouse et d'autres encore qui se sont attablés à côté.
Au moment de payer, on a tous mis du blé sur le tapis et on a confié à Pascal la mission d'honorer l'addition.
Il a donné tous les billets (120 €) à la serveuse puis il est allé pisser sans plus s'occuper du reste ... Au décompte, on a laissé un pourboire de 8.68 € au personnel : grands seigneurs les motards, non ? L'prochain cauw, je f'rai attintion de confier m'pognon à une saqui de fiâââââpp, nondedju !!
On est une nouvelle fois reparti en tandem et la suite de la balade a été doublement contrariée par une "chasse en cours" d'abord puis, à Ambly par La promenade des Cépages , nous obligeant à des détours qui ont rallongé le road-book d'une vingtaine de kilomètres au point qu'Alberto 315 n'était plus très loin ;-))
On a traversé Havrenne, Corbion, Liroux, Sorinnes, Lisogne, Purnode, Everhailles, Crupet, tous des noms de patelins qui résonnent comme des airs connus, mais toujours par des routes plus étroites les unes que les autres, parfois "dans un état proche de l'Ohio" voir de "l'OuilleOuilleOhhhh". Je me souviens justement d'une longue ligne droite à perpète où j'ai mis du gaz pour libérer les chevaux du tigre (Hein ?) et où j'ai failli décoller de ma selle à plusieurs reprises tellement ça secouait. Ce même tronçon à bord d'une Ducati Corse ;-) et vous pouvez définitivement dire adieu à vos bijoux de famille, c'est sûr !!
Arrivés à Naninne au "Huit Cent 30", on a retrouvé le même couple (Jean-Pierre et Patricia) et Paul est venu se joindre à nous pour terminer la journée. Il commençait à faire vachement froid. On a appris qu'il y avait à nouveau eu un accident : un tout droit dans un virage avec atterrissage dans un fossé 2.50mètres plus bas. On aimerait autant que possible avoir des nouvelles de la passagère qui a, paraît-il, été embarquée en hélicoptère ...
Aux dernières nouvelles, elle s'en tire avec 3 côtes cassées : merci à CM pour l'info !
Paul a proposé qu'on entre dans le café pour s'en jeter un dernier mais, les heures tournant, après un crochet chez Jules, je suis reparti.
L'autoroute était blindée et j'ai remonté les files comme j'ai pu jusqu'à arriver au rétrécissement (3 > 2 voies) : à partir de là j'ai pu remettre du gaz et je suis rentré à 18h15 environ à la maison ...
Encore une superbe journée tout entière consacrée à la moto : il n'y a plus qu'à espérer une "Der des Der" comme l'an dernier ;-)) et ... un dixième titre pour VR46 évidemment !!

13:36 Écrit par Alberto | Commentaires (5)

11/10/2015

L'AutoNaze de Came Potos ... euh ...

Voici déjà le lien vers les photos du jour ...
Las, je dois aller souper ... Je vais et je viens ;-))
A toute !!
On a fait avec les restes ce soir, mais pas de bile à se faire, c'était d'autant plus varié avec un peu de ci, un peu de ça et de ceci et de cela, au point que je suis sorti de table sans demander mon reste ;-))
Et donc, cette journée ? Qu'en fut-il ?? Rien de futile mon gars, que de l'essentiel, ciel !!
Comme annoncé, je me suis levé à 6h30 afin de me donner le temps de rassembler toutes mes facultés, de faire le café, de griller les tartines, de les beurrer, d'étaler la confiture de belle-maman dessus, etc ...
J'ai eu l'idée de suivre la course sur mon portable, ainsi je pouvais le balader où je voulais, voyez, mais le démarrage ET de la machine ET du site MotoGP était tellement lent, que j'ai simultanément allumé la télévision avec Didier De Radiguès et Pierre Robert aux commentaires. Au final, je me suis partagé entre les deux médias et je n'en ai pas raté une miette.
Après ça, hop hop hop, toilette rapide des endroits stratégiques ^^, chacun les situant où il l'entend n'est-ce pas, puis crochet par la station d'essence "Esso" et la station d'air "Q8" sur la N5, l'essence étant moins chère à la première et l'air à la seconde, ah ah ah. A noter, entre charentaise, qu'il n'y avait plus que 2.2 kg à l'arrière et 1.9 kg à l'avant, soit un déficit respectif de 700 et 600 grammes sur les pressions recommandées, si je ne me trompe pas dans mes calculs évidemment ... Du coup, autre charentaise, pour faire la paire en quelque sorte, j'ai trouvé la Tiger bien plus bondissante après ce coup de pompe, on aurait dit Tigrou !!
A suivre, si vous y arrivez ;-))

20:05 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

09/10/2015

Marc Monroe et Marylin Marquèz ...

marilynbloggif.gif
Ceux qui lisent régulièrement les commentaires sur GP Inside notamment, savent que pour désigner un pilote, on utilise généralement ses initiales et le numéro qu'il utilise en course.
C'est ainsi qu'on a VR46 pour Valentino ROSSI, JL99 pour Jorge LORENZO, DP26 pour Dani PEDROSA et MM93 pour Marc MARQUEZ, voyez ?
Comme pour rebondir sur le sujet précédent ^^ , il ne vous aura certainement pas échappé que "MM" ce sont aussi les initiales de l'inoubliable Marylin MONROE dont je postais une belle photo pour clôturer la dernière note qui fit mouche, m'fi ...
Comment ne pas évoquer "LA Femme Fatale" sans se poser la question sur "Les Chiffres" significatifs la concernant ?
Et bien sachez qu'en 1955, elle a dit que, pour son épitaphe, elle souhaiterait qu'on inscrive : "Ici repose Marylin MONROE, 97-62-92". Totalement aware du fait que pour beaucoup elle ne représentait que ces 3 chiffres ...

Bon, sur ce, et dans l'entre-fait, sachez que je viens de recevoir le road-book pour "L'Automnale" de Cap Moto qui a lieu dimanche au départ de l'aire habituelle !! Le temps s'annonce clément, entendez "sec et ensoleillé" avec des températures allant de 5°C le matin à 15 en journée, une bonne fourchette en s'équipant comme il se doit !

Ne pas oublier que c'est le week-end du MotoGP du Japon à Motegi et que ceux qui, comme moi, ne savent vivre de tels évènements qu'en "LIVE", devront se trouver devant leur écran à 7h00 du matin. Pour ne pas prendre trop de retard, je me vois bien préparer mon plateau petit-déjeuner avant de m'incruster dans le fauteuil ;-))
A ce stade, lors des FP1 et FP2, c'est Jorge LORENZO qui mène la danse, alors que Valentino ROSSI prenait la 3ème place en FP1 à 4/10ème de seconde et la 8ème en FP2, à 8/10ème. Pas de panique toutefois pour les "patients du Doctor", il semblerait qu'il se soit déjà mis en mode "préparation de la course" dès la FP2, d'où son temps plutôt moyen. Reste que ça promet de l'intensité pour la suite ...
Pour rappel, en Aragon, Jorge LORENZO a repris 9 points à Valentino ROSSI auquel le revenant Dani PEDROSA a opposé une splendide résistance pour conserver sa 2ème place sur le podium. Du coup, Valentin ne possède plus que 14 points d'avance sur Georges alors qu'il reste 3 courses respectivement au Japon, en Australie et en Malaisie et une 4ème à Valence pour clore le championnat. Ceux qui rêvent d'un 10ème titre pour ROSSI vont souffrir dans les semaines qui viennent. Je suis de ceux-là même si, apparemment, le Principal Intéressé n'en fait pas une affaire d'état, l'essentiel pour lui étant d'être toujours là, aux avant-postes, à se battre avec la crème des pilotes de la catégorie reine alors qu'il a "20 ans de boîte" ...
A noter, en Moto2, la 16ème place de XS19 en FP2 et la brillante 4ème place de LL11 en Moto3.
A noter, enfin, qu'il se pourrait qu'il pleuve à Motegi ce dimanche ...

14:19 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

04/10/2015

La prune et ... la blonde !

prune.jpgJe pensais inviter ma Douce pour le souper Cap Moto du 14 novembre mais avec ce qui est arrivé au courrier vendredi, je n'en ai plus les moyens ^^
Déjà qu'il est pas donné le souper, pensez : 45 € sans les boissons, on n'est pas loin d'un repas de Réveillon, non ?
Bon, il y aura du foie gras, des noix de St-Jacques, de la crème de potiron, de la bisque de homard, des noisettes d'agneau, des pavés de boeuf, du cheese cake et une pièce montée en glace, mais il faudra choisir car c'est l'un ou l'autre et ça ne sera pas "à volonté" ;-)
Et donc, vendredi, au courrier, il y avait une lettre de la Belle Marianne coiffée de son bonnet phrygien, qui me fait plus penser à la Schtroumpfette qu'à aut'chose mais bon ...
De sa plus belle plume, elle m'a rappelé que la Liberté, l'Egalité et la Fraternité ne sont pas des vains mots.
De un, si la Liberté de circuler existe bel et bien, il est manifestement interdit de le faire à n'importe quelle vitesse. Si la limite est fixée à 50 kilomètres à l'heure, il est bien fou de s'aventurer à un dangereux 57 car, même corrigé à 52, il vous en coûtera la bagatelle 90 € ... si vous payez dans les 45 jours. Attention que si vous le faites entre le 46ème et le 75ème jour, la prune gonfle d'elle-même à 135 €. Et si, d'aventure, vous ne contestez pas et que vous dépassez le 75ème jour, la prune se transforme en énorme citrouille et c'est 375 € qu'on viendra vous réclamer.
De deux, cette arnaque pure et simple, se pratique en toute légalité.
Je précise que ça se passe à Warcq , sur la RN43, dans la direction de Charleville-Mézières vers Hirson.
En fait, s'il y a bien un panneau "RADAR", il y a aussi un panneau "70", suivi à quelques mètres du panneau "Agglomération" derrière lequel se cache l'appareil "210C-MESTA-04014" qui m'a pris en flashant délit !
Il faut bien admettre que ce genre d'engin est plus souvent là comme JackPot pour extorquer de l'argent aux pauvres et faibles usagers de la route que nous sommes plutôt que pour sauver des vies, non ? Et il semble bien qu'on n'a pas fini de rigoler avec tout ça, voyez plutôt ce que nous préparent nos amis français, avec même un "permis virtuel à points" pour les étrangers de passage dans cette terre d'accueil où l'on vous cueille !!!
Et quid de la fraternité dans tout ça ? Ben, en fait, euh, il reste juste à se "consoler" en se disant qu'on n'est pas tout seul à s'être fait arnaquer, que d'autres amis motards, de retour d'Auvergne ou d'ailleurs, de Grèce par exemple, se soient également faits prendre au tirage au sort ...
N'empêche, 90 € pour 2 km/heure, même corrigés, c'est de l'escroquerie organisée, mafia ma foi !!

THRUXTON PERFORMANCE BIKE.jpgAvec tout ça, sachez que
-primo : je me suis inscrit à L'Automnale" organisée par Cap Moto ce 11/10;
-twingo : idem pour le souper dînatoire (ça c'est pour nos amis d'Outre-Quiévrain afin qu'ils comprennent qu'on ne soupe pas qu'avec de la soupe !?!) du 14 novembre à "Thorembais-les-Deux-Eglises" ou à côté;
- trio : je suis passé chez Performance Bike. (chez qui, entre charentaises, on a volé une splendide THRUXTON pas plus tard qu'hier matin, avis donc, car c'est une pièce U-N-I-Q-U-E - si vous la voyez, appelez soit la police soit la concession SVP). Moi j'y suis passé vendredi en 8 et on m'a confirmé qu'il fallait changer les plaquettes avants ... après quoi j'ai été faire un tour jusqu'à Lompret, histoire de ne pas sortir pour rien.maryline et sa mouche.jpg Hier, j'ai sommairement passé un savon au félin pour lui redonner visage humain, car si UNE mouche, c'est joli sur un visage (voir ci-(tout)-contre), c'est moins bien quand il y en a plein ;-))

PS : à noter que ma Douce moitié a pris la même prune, au même endroit, en descendant en Dordogne avec Gabrielle, l'ange gardien de Didier, en mai 2013 : c'est dire s'il est aisé de tomber dans ce piège tendu à l'aller comme au retour. Doublement normal de considérer qu'il ne s'agit pas de prévention, n'est-il pas ?

18:30 Écrit par Alberto | Commentaires (5)

30/09/2015

L'Auvergne, addendum, nom Didum, Bibendum !!

Je m'en voudrais :
1/ de ne pas vous donner le lien vers le récit de François ;
2/ de ne pas en faire de même concernant les divers albums photos consacrés au voyage sur le site de Cap Moto;
3/ et enfin, de ne pas ajouter quelques photos extraites de l'album de Pierre qui en compte 356 !!
Bon, là je crois que j'ai fait le tour et, hum, sauf erreur ou grosse omission, je ne reviendrai plus sur le sujet ... normalement !

23:37 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : auvergne2015

L'Auvergne, happy log !

auvergne2015Et oui, j'embraye directement sur l'épilogue ainsi ce sera définitivement plié !
"Happy log" en considérant que, s'il faut déplorer quelques chutes et probablement quelques fractures, rien de bien grave n'est arrivé et nous sommes rentrés à bon port, salut !!
Je pourrais en rester là car terminer par un "fromage", n'est-ce pas la meilleure façon de clôturer un bon gueuleton ?
Oui, mais non, il faut l'arroser d'une rasade de bon vin, hein ?
Et donc, on va le déguster en soulignant encore une fois l'excellence de nos deux G.O.'s, inséparables, ineffables, indécrottables et tellement complémentaires, qui se sont pliés en 8 (quatre fois deux, le compte est bon !) et qui ont abattu un travail titanesque pour nous faire découvrir, ou redécouvrir pour certains, cette belle région de France qu'est l'Auvergne.
Merci à chacun des participants qui d'une manière ou d'une autre, à un moment ou à un autre, a apporté sa petite pierre (qui roule) à Lady Fizz simplement par un rire, un sourire, un petit coup de clé à molette ou un jeu de mot facile ;-)
Merci à tous les hôteliers, et au personnel qui les assiste, et qui ont dû supporter la bande d'écoliers indisciplinés que nous sommes restés, toutes et tous ...
Merci à la Tiger qui m'a une fois encore supporté et épaté par son fantastique potentiel à voyager loin, confortablement, avec une fiabilité toute nippone et du caractère dans les artères ;-)

La saison touche à sa fin, snif !
Il y aura encore l'Automnale ce 11 octobre et peut-être l'une ou l'autre sortie si le temps s'y prête mais l'essentiel est derrière nous, hélas (3x)
Cela dit, on attend déjà avec impatience le souper Cap Moto du 14 novembre et le programme pour la saison prochaine : on veut bouffer du kilomètre !!!!!!

00:09 Écrit par Alberto | Commentaires (3) | Tags : auvergne2015

29/09/2015

L'Auvergne J7, samedi 19 septembre 2015, back thuis home terug !!

auvergne2015Voici pour commencer les 13 photos qui illustrent le propos du jour ...
Ce matin-là on a commencé à prendre le petit-déjeuner en tête à tête avec Pierre, la salle principale étant pleine et l'annexe n'étant pas encore occupée !
On a mangé, tranquilles, peinards et on s'est ensuite croisé dans les couloirs et l'ascenseur, le temps de charger les top-cases, valises latérales et autres sacs de réservoirs ...
J'étais fin prêt et je jetai un coup d'oeil autour de moi : pas de Didier, pas d'Henri et pas de Pierre à la ronde ...
Je salue Noëlle, Georges et Philippe et je pars, tout seul, comme un grand !
Je remarque que le rétro gauche est mal ajusté, je m'apprête à le régler et le voilà qui pivote sur lui même. Je tente plusieurs fois de le caler en butée mais pas moyen ! Pffff !! Je reviens sur l'hôtel et c'est là que je croise Henri que je salue d'un discret hochement de tête et le couple de liégeois que j'entends encore rire d'îîîîîîci : faut dire qu'on s'était justement croisé plusieurs fois l'avant-veille, autant de fois que je me suis trompé de chemin en fait, et que c'était en effet très drôle de se croiser à nouveau juste au sortir de l'hôtel !!
Faux départ donc et je reviens dans le parking. J'explique mon problème à Georges-le-Fautif (et ça veut pas dire qu'il porte une moumoute, hein !) que j'avais un Pépin(-le-Bref) avec mon miroir, miroir !!
L'ami Bob, qui a suivi la scène, intervient et demande à Xavier s'il a une clé plate de 12 ou 13 sous la main après quoi, vite fait bien fait, il dépiaute le bitoniau, desserre la bobinette, ajuste le bidule et resserre le tout en moins de temps qu'il faut pour l'écrire, de sorte que la bobinette ne choit plus. Je me suis pris un instant pour ROSSI qui rentre au stand entouré de ses mécanos qui s'affairent autour de lui pour peaufiner les derniers réglages ;-))
Je remercie chaleureusement malgré la fraîcheur ambiante et m'apprête à repartir quand Didier arrive ENFIN ! Il faut dire qu'il était logé, seul, à l'écart dans un vaste studio au fond des bois, un Didier qui a mis d'autant plus de temps à effectuer les préparatifs d'avant départ qu'il n'avait personne pour le houspiller ;-)
On est donc finalement parti en tandem et on a pris la direction de Sauvigny-le-Bois puis de Noyers et Tonnerre . Je me perds dans Tonnerre à la recherche de la Fosse Dionne et lorsque je trouve à me ranger, Didier se porte à ma hauteur et me dit, texto : " On s'en fout de la Fosse Dionne ! "
Ah, bon !?! Je ne le reconnais plus, là ! Lui, si avide de voir et de savoir et qui n'en rate pas une quand il s'agit de compulser le Guide Vert et nous renseigner sur les sites touristiques incontournables, IL S'EN FOUT !!!
On repart donc ... même si j'en reste un peu frustré !
Et François-le-Sadique qui remue le couteau dans la plaie ... (Voir son commentaire !!)
On prend la direction de Bar-sur-Seine en passant par Les Riceys , joli petit village qui ... ON S'EN FOUT !! ... et poursuit sur Gyé-sur-Seine jusqu'à arriver à Essoyes où Didier connait une sympathique auberge où il s'arrête souvent avec Gabrielle lorsqu'il ... ON S'EN FOUT pas et ON S'ARRÊTE au bar-restaurant "Les berges de L'Ource" à ne pas confondre avec "La verge de l'ours" qui d'après une expression bien de chez nous n'est pas bien vaillante puisqu'on dit "Fade comme une bite d'ours" ... mais je m'égare, je m'égare.
Pendant qu'on sirotait notre café on a vu passer quelques motards "à nous" qui n'ont pas remarqué cet endroit idyllique. Ce ne fut pas le cas de Paul qui voit tout derrière la visière protectrice de sa Pan European et qui a l'oeil pour repérer les belles choses ... Il s'est joint à nous et c'est à trois que nous sommes repartis par Vendeuvre-sur-Barse, Brévonnes, Blaincourt-sur-Aube, Lesmont, Chalette-sur-Voire, Jasseines, Dampierre, Lhuître, Trouans et Poivres .
On s'est retrouvé devant une route barrée et plutôt que de l'emprunter malgré tout et d'être obligé ensuite de faire demi-tour, j'ai suivi la déviation. Au passage, je remarque un "Bar-Restaurant-Grill" sur la gauche alors que mes acolytes sont plutôt attirés par une vaste étendue plantée de tentes militaires juste en face. Alors qu'il fallait repiquer à droite, je continue tout droit et j'entends directement le klaxon de Didier comme un rappel à l'ordre. Je fais demi-tour, s'ensuit un petit conciliabule et plutôt que de plonger à droite je signale que j'ai repéré un endroit où on pouvait manger, quelques hectomètres plus loin : suivez-moi les gars !!
Curieux endroit : dehors un vieux bus délabré, dedans une énorme salle avec un comptoir surmonté d'un tas de drapeaux et des tables à perte de vue, comme dans une cantine en fait. C'est là que les militaires qui séjournent en face viennent pour la tambouille. Passée la surprise, on s'installe ... au hasard et on prend la carte : tout était donné ou presque tant les prix étaient démocratiques. Notre choix fait, on s'est dirigé vers le comptoir et on a réussi à se faire comprendre, la cuisinière parlant un français aussi sympathique qu'approximatif. Le patron par contre était extrêmement volubile et il nous a expliqué le pourquoi du comment de ce camp militaire juste en face.
Ils sont en train de construire une usine de déminage à grands frais et sans grand génie puisqu'ils ont dû repartir de zéro après avoir déjà englouti 2 millions d'euros dans des travaux foireux ...
Apparemment ils sont maintenant en train de construire une usine identique à celles déjà exploitées en Belgique notamment ...
On était sur le point de terminer notre repas quand Paul et Chantal (Tiger 1050 bleue) sont arrivés et nous ont raconté qu'une sortie de route avait eu lieu qui impliquait un couple (Carina et Jean-Marc si je ne me trompe pas), que tout était sous contrôle, que le pilote n'avait rien mais que la passagère avait quelque chose de cassé à la jambe et qu'elle avait été embarquée par l'ambulance ... Je me suis rappelé d'un tronçon extrêmement piégeux qui était certes signalé par le panneau "Graviers" mais comme ils n'étaient présents que par "intermittence" on avait vite fait de les oublier et de reprendre un rythme normal. Comment peut-on laisser les routes en pareil état, je me le demande !!
Soit dit en passant et entre charentaises, toujours aucune nouvelle de MA glissade du 31.10.2014, n'est-ce-pas !!
Paul était surpris car il n'avait eu aucune nouvelle de la part de Pierre-Yves au sujet de cette embardée mais sans doute était-ce parce que tout était sous contrôle justement et qu'il était inutile d'en remettre une couche !
On était quelque part au 46ème WP du road-book de Cap Moto. On est reparti par Soudé, Dommartin-Lettrée, Fontaine, Vitry-la-Ville, Pogny, Courtisols, Bussy-le-Château et Suippes
Avec Didier, on s'est arrêté pour faire le plein alors que Paul continuait sa route. Si le garage était ouvert, la station-service n'ouvrait qu'à 15h30 et on est donc repartis en passant devant l' Ossuaire de Navarin .
auvergne2015Paul nous a attendu pendant 10 minutes parait-il après la sortie de Suippes mais sans doute avons-nous quitté le road-book avant ça sinon j'ai du mal à comprendre comment on a pu se rater !!
Et justement, au rond-point du WP 65, alors que le road-book "original" partait sur la droite vers Vouziers puis Sedan, nous avons continué tout droit vers Charleville et Attigny.
Un peu plus loin on a trouvé une station-service où je nous suis acheté une petite friandise en prévision d'un prochain arrêt "café" et où j'ai aidé Didier à enlever son pantalon ... de pluie qu'il avait gardé depuis Avallon. Faut vous dire, Monsieur, que le temps a souvent été incertain ce jour-là même si, de mémoire, on n'a pas essuyé une seule goutte de pluie, sauf peut-être au tout départ de l'hôtel (?).
On est arrivé à Rocroi et Didier est passé devant pour m'indiquer qu'on allait y prendre le dernier café. On a bu le coup et mangé le Kinder Bueno sur mon compte avant de repartir. Plutôt que de filer sur Couvin, prendre la N5 et arriver sur Charleroi, il a été question à un moment de contourner par Chimay et de revenir par la belle route des Barrages mais finalement on a fait au plus direct et on s'est séparé à l'entrée de la ville.
Comme d'hab, plutôt que de procrastiner, j'ai graissé la chaîne, trié les linges, déjà échangé les top-cases, alors que le soir même je transférais la plupart des photos en tentant de les légender car, comme le dit le proverbe, il faut battre le fer tant qu'il est chaud !

15:57 Écrit par Alberto | Commentaires (2) | Tags : auvergne2015

28/09/2015

L'Auvergne, J6, vendredi 18 septembre 2015, retour sur la Belgique : suite !

auvergne2015Ce matin là, François nous quittait pour rejoindre la Bretagne, son père et sa fille dont c'était l'anniversaire.
Alors qu'Henri est encore une fois parti sans demander son reste, Philippe, Georges et Noëlle ont proposé que je roule avec eux et j'ai à mon tour proposé qu'on convie le petit vieux, l'ami Didier, probablement encore une fois l'ainé des participants, comme en Irlande, à se joindre à notre petit groupe.
J'avais déjà eu l'occasion de rouler avec eux et de constater qu'ils roulaient tous les trois bon train. Souvenez-vous, j'avais même trouvé que Noëlle roulait admirablement sur les petites routes piégeuses de l'arrière pays auvergnat, au point qu'il était ... courageux ... d'essayer de la suivre ! D'ailleurs, Philippe m'a confié qu'elle l'avait affranchi, lui qui était timoré dès que les conditions étaient plus piégeuses et malgré sa GS !!
Certains d'entre nous sont allés faire le plein à la station-service toute proche et puis nous sommes partis et, malgré la réputation que je m'étais faite pas plus tard que la veille auprès de celles et ceux qui ne me connaissaient pas encore, on m'a laissé aller devant, signe de grande confiance ou d'inconscience, c'est vous qui voyez !
On est passé par Orbeil puis ... Manglieu et ça ressemblait jusque là à un remake de la veille justement, ouille ouille ! Mais cette fois nous n'étions pas obligés de crocheter par Busséol et son château ni de faire au plus court : il suffisait de suivre gentiment un road-book parfaitement élaboré et étalonné avec des pictogrammes "léchés" et d'une précision remarquable (encore bravo aux artistes Paul et Pierre-Yves pour l'ensemble de leur Oeuvre !).
Après Manglieu, on est passé par Brousse puis Saint-Jean-des-Ollières puis Saint-Dier-d'Auvergne, Saint-Flour, Sauviat, Vollore-Montagne, Vicscomtat et Chabreloche . A un moment, je ne sais pas où j'avais la tête ... Hein ? Dans le casque ?? Bien sûr dans le casque, c'est malin !! C'est une expression pour dire qu'on ... euh ... a la tête ailleurs, qu'on pense à autre chose, voyez ? Et donc, alors que la flèche indiquait très clairement qu'il fallait prendre à gauche, je suis parti à droite toute !!
Didier, qui me suivait, me lance un coup de klaxon et prend la tête du convoi. Il se met alors à nouveau à rouler "comme un malade" au point qu'après quelques virages, il disparaît à l'horizon. Je mets à mon tour un peu de gaz mais je constate que mes amis se font doucement décrocher. Finalement j'ai remarqué qu'ils roulaient presqu'aussi vite sur les petites routes piégeuses que sur les grands axes dégagés, par respect pour les limitations.
J'ai donc "coupé mon effort" et me suis maintenu à un 90-95 km/heure alors qu'en général, dans ces conditions, je pousse un peu plus fort. Quelques kilomètres plus loin, Didier s'était rangé sur le trottoir et quand il nous a vu arriver il a repris sa place de "second". Il avouera plus tard qu'il avait roulé "comme un con" et que s'il avait fait un tout droit dans le fossé on serait peut-être passé à côté sans même le voir ...
Et oui Didier, on sait très bien que, malgré ton "grand âge", tu es encore très fringuant et on espère tous secrètement être encore aptes à faire de la moto au rythme auquel tu la pratiques quand on aura soixante-dix voire septante ans !!
On a fait notre premier arrêt après 111,6 km de route, à La Chabanne . Si l'un ou l'autre motard s'est également arrêté là après nous, d'autres qui arrivaient sur ce carrefour à 5 voies se trompaient régulièrement au point que Noëlle s'est sentie l'âme d'une gendarmette et qu'il s'est fallu de peu qu'elle ne coiffe la casquette, sorte le sifflet et montre la bonne voie aux égarés : elle a dû se faire violence pour rester sur sa chaise ;-)
auvergne2015On est resté là un long moment avant de repartir sur Saint-Nicolas-des-Biefs, Saint-Bonnet-des-Quarts et LE CROZET quelque 28 kilomètres plus loin où il était conseillé de s'arrêter pour visiter cette cité médiévale de caractère ... C'est vrai que le village valait qu'on s'y attarde. Comme d'autres j'ai grimpé en haut de la tour pour jouir pleinement, oh oui, oh oui, d'une vue imprenable sur les environs et par-delà : ça valait la peine de gravir les 42 marches qui y conduisait, ne fusse que pour se retrouver au niveau du clocher de l'église toute proche !
Comme l'heure avançait nous nous sommes dirigés vers la seule auberge ouverte pendant que d'autres restaient dans le village à grignoter les sandwiches qu'ils avaient ... hum ... "empruntés" à l'hôtel au petit-déjeuner.
Petite charentaise à ce sujet concernant un comportement "coupable" dans la mesure où si tout le monde faisait ça, il faudrait prévenir les hôteliers que le groupe n'est pas de 40 mais de 80 personnes pour faire en sorte qu'il y ait de quoi prendre ET le petit-déjeuner ET le déjeuner !! Est-il utile de rappeler que le prix du voyage inclus une DEMI-PENSION et pas un "all in" ??
Bon, cela dit, si j'avais su que les frites avaient été aussi sèches et dures, peut-être aurais-je fait pareil, car la dinde sautée qui l'accompagnait n'était pas non plus du meilleur tonneau ... Cela dit aussi, je ne vais pas faire la fine bouche car on n'était pas chez Maxim's et la serveuse était bougrement jolie : on ne peut pas tout avoir !!
On est reparti tous ensemble sur Sail-les-Bains, Montaiguët-en-Forez, Le Donjon, Saligny-sur-Roudon, Diou, Dompierre-sur-Besbre, Beaulon, Garnat-sur-Engièvre ...
J'espère au moins que vous suivez sur une carte sinon je ne vois pas pourquoi je m'escrime et me décarcasse à énumérer tous ces patelins aux noms à rallonge !!!
J'en étais où, moi ? Ah oui : Garnat-sur-Engièvre, Gannay-sur-Loire, Fours, Vandenesse, Limanton, Brinay, Tamnay-en- Bazois ...
Ok, ok, j'en jette plus. On a roulé comme ça entre 2 et 3 heures non stop jusqu'à ce qu'on aperçoive une enseigne, une terrasse, des tables et des chaises. On s'est précipité ainsi au bar "Le Napoléon". J'ai cherché à retrouver le nom de la localité mais en vain. Ce n'est pas du vin que nous avons bu si je ne m'abuse ... Ce qui est sûr c'est que les toilettes étaient situées dans un cabanon à côté du café, que la porte ne fermait pas et que c'est Didier qui a régalé cette fois.
Nous sommes repartis et suite à une petite confusion à un moment sur le parcours, Noëlle s'est retrouvée devant, on a perdu Philippe et Georges loin derrière, on a décroché Didier un peu moins loin derrière et j'ai roulé à une vitesse supersonique pour essayer de rattraper notre amie qui continuait de disparaître à l'horizon ... Apparemment, elle a cru que Philippe était devant et elle a sorti toutes les tripes du 4 cylindres de la Bandit pour le rattraper jusqu'à ce qu'elle se rende compte que ... ce n'était pas Philippe mais bien Paul !!
Quand nous sommes arrivés à Vézelay il a commencé à pleuvoir. J'ai été le seul à parcourir à pied les 700 mètres qui séparaient le parking, en bas de la ville, de la basilique , en haut de la ville. Georges, comme Philippe, se sont bien arrêtés à ma "hauteur" pour me proposer un lift mais j'ai refusé poliment. Il y avait un office et on n'a pas pu trop s'approcher avec nos appareils photos pour ne pas le perturber. On a ensuite attendu un peu que les cieux arrêtent de déverser leur bile sur nous, pauvres pécheurs, avant de redescendre.
Il ne restait alors plus que 16 kilomètres à couvrir pour rejoindre Avallon et l'Hôtel Vauban dans lequel je suis entré par le porche plutôt que par le parking comme il aurait fallu. Petit détail qui aura son importance le lendemain matin : lorsque Georges est venu ranger sa GS, il a tapé dans le rétro de la Tiger avec son top-case parallélépipédique ...
Pas de souvenir particulier concernant la soirée sinon que j'ai mangé en compagnie de Philippe, Georges, Didier, Pierre, Henri en fond de table ainsi que le propriétaire de la seule KTM du groupe me semble-t-il.
Pierre a offert le vin mais j'ai fait l'impasse, lui préférant un Coca-Cola : au moins on sait ce qu'on boit (?) et on n'est jamais déçu :-)))
En allant au lit, je ne savais pas encore si, pour la dernière étape, j'allais faire le road-book proposé par Cap Moto jusque Bouillon où si j'allais couper au court avec celui que Pierre avait aménagé et qui ramenait, plus en ligne droite, sur Couvin : ça dépendrait en outre de la météo et de ce que ferait les autres ... même si j'avais déjà ma petite idée.
Bonne nuitée !!

21:47 Écrit par Alberto | Commentaires (1) | Tags : auvergne2015

27/09/2015

L'Auvergne, J6, vendredi 18 septembre 2015, retour sur la Belgique !

auvergne2015Voici les photos du jour.
Vous constaterez d'emblée qu'il a fait très beau pour l'essentiel de la journée et qu'on a encore profité de la remontée pour visiter quelques hauts lieux touristiques.
Je pense que je vais en rester là pour aujourd'hui avec le récit car ... il n'y a pas que ça dans la vie, n'est-il pas ?

20:48 Écrit par Alberto | Commentaires (1) | Tags : auvergne2015

26/09/2015

L'Auvergne J5, jeudi 17 septembre 2015, suite !!

J'ai préféré découper le J5 en deux, histoire d'alléger le récit.
Je vous préviens, vous aurez été prévenus : je ne finirai pas le récit du jour ... aujourd'hui !
D'ailleurs ma Douce m'appelle pour l'aider à faire le lit !

Le lendemain matin ...

Comme on fait son lit, on se couche !!
Littéralement, ce proverbe signifie que si on ne prépare pas bien son propre lit avant de se coucher, on encourt le risque de passer une mauvaise nuit dans un lit mal fait. C’est donc une manière figurative de dire qu'il faut assumer les conséquences de ses actes.

Prenons-en tous de la graine comme on dit chez BATTAILLE !
Et donc, je suis à Billom : je glisse le road-book "muet" par-dessus la carte Michelin dans le sac de réservoir et quitte Paul et les autres, restés sur la place.
1er picto : un feu rouge et une station-service sur la gauche. J'arrive bien à un feu mais je ne vois AUCUNE pompe à gauche et j'en déduis donc, fort logiquement, que c'est un piège et je continue en suivant toutefois la direction proposée.
2ème picto : prendre la direction de Vic-le-Comte avec un dessin de carrefour qui ressemble vachement à ce que je vois à un moment sur ma gauche.
Toujours à l'affût du 1er picto, je me dis que c'est un second piège (doué Albertino n'est-il pas ?) et j'attends toujours désespérément de tomber sur le carrefour avec le feu et la station-service, suivez ??
La route sur laquelle je suis ondule tellement agréablement que je me laisse emporter par elle, et que je zigue et que je zague jusqu'à arriver à un rond-point où, manifestement, plus rien ne correspond à rien et où, ENFIN, je me décide à faire demi-tour et à revenir sur le carrefour avec la direction de Vic . Au retour, je croise un groupe qui, comme moi, s'est laissé berner ...
J'embranche vers "Vic" et cherche la prochaine bifurcation "Notre Dame de la Roche" je crois (j'ai plus le r-b sous les yeux !!) que je ne trouve pas. Demi-tour à nouveau et je "re-croise" le même groupe ! Je m'arrête et décide de le suivre et là, comme eux, je vois le fameux panneau "N-D", un truc marron qu'on utilise pour indiquer des points touristiques et ... que je n'avais pas vu, trop occupé à abattre aveuglément du kilomètre !!
Remis sur le droit chemin, merci les amis, et voyant que le groupe s'arrêtait une gnègnème fois pour faire le point sans doute, je suis reparti, bille en tête, et j'ai été beaucoup plus attentif à partir de ce moment-là. Je ne me suis plus trompé et suis arrivé à Saint-Dier-d'Auvergne en ayant parcouru encore une fois une ... trentaine de kilomètres de trop : second nouveau record plus que certainement !!
Pierre-Yves était absorbé par un problème de logistique qu'il m'a expliqué mais dont j'ai oublié la raison.
Le groupe est arrivé un peu plus tard et je me suis bien gentiment fait chambrer : ne dit-on pas "Qui aime bien, châtie bien" ? J'aurais pu (dû) les attendre pour entamer la 3ème épreuve mais ils se sont mis à manger leurs sandwiches alors que le gars en Scrambler avait un souci avec le circuit de freinage de sa belle italienne et cherchait une clé Torx pour y remédier ...
Avec la réponse à la 1ère question, j'ai tapé les premières coordonnées GPS (N 45°46'29" - E 3°30'07") et suis parti sans demander mon reste ...
Temps mort : je regarde le Warm-Up du Moto GP d'Aragon ... Merci pour votre patience ^^

Pierre-Yves m'avait montré comment rejoindre le 1er point en utilisant le mode "boussole et carte" du Tripy II mais j'ai préféré l'option "voie rapide", choisissant ainsi la facilité. Un de mes défauts ça, de choisir la facilité, faut dire que c'est tellement plus ... euh ... facile !!
auvergne2015J'arrive donc ainsi au Château d'Aulteribes sur la D223 et plante la Tiger face au parking de l'autre côté de la route. Il y a là quelques panneaux sur lesquels j'espère trouver la réponse à la question n°2 mais n'y vois rien. Je reprends la Tiger et entreprends l'allée qui mène droit au Château. Je replante la Tiger et cherche à nouveau. En désespoir de cause, je finis par sonner à la porte au départ de laquelle les visites sont possibles mais personne ne répond. Je repars sans avoir l'info et prends la route ... Mais où vais-je bon sang ? J'espérais retomber sur un groupe mais il n'y avait personne à l'horizon. C'est là que j'ai décidé ... d'ouvrir l'enveloppe. Qu'auriez-vous fait à ma place, hein ? Hein ?? En fait, tous ces détails c'était pour justifier de ce geste sans retour, l'ouverture du "Précieux" !!
A partir de là, évidemment, tout devint plus facile, pendant un certain temps en tout cas ... "Vous l'allez voir tout à l'heure" !
auvergne2015Quelques encablures avant le deuxième WP ( le Château de Vollore) je remarque un café-restaurant et j'entends qu'on m'appelle. Didier et Henri sont là, en terrasse de "L'épicurien", en train de siroter quelque chose. Moi je n'avais encore rien mangé et je crevais un peu la dalle. Il y avait le "menu du jour" à 12 ou 13 € je crois mais il était déjà 14 heures et le gars derrière le comptoir me dit qu'on ne servait plus au delà de 13h30. Il est toutefois allé voir en cuisine (à l'étage) si on pouvait faire quelque chose pour moi. Finalement il m'a proposé un plat de carbonnades accompagnées de tagliatelle et j'ai dit que ça ferait P-A-R-F-A-I-T-E-M-E-N-T l'affaire. On m'aurait proposé un bout de saucisson et un quignon de pain que j'aurais accepté pareillement ! Didier et Henri sont repartis ensemble, ce dernier ayant oublié son portefeuille à l'hôtel. J'ai mangé en terrasse contrairement à 4 autres membres du groupe qui étaient attablés à l'intérieur. Un maigre chat noir, qui miaulait sans arrêt, m'a tenu compagnie et je me suis senti obligé de lui sacrifier quelques bouts de carbonnades après quelques gratouilles, pour qu'il ne me porte pas malheur ;-)
Crochet par le Château de Vollore où je croise à nouveau la GS et l'Aprilia, arrêt photo, intro des nouvelles coordonnées et nouveau départ vers le Col de Béal où ça caille grave (9°C) et où j'enfile la veste en plastique pour couper le vent. "Prenez l'altitude où vous êtes (1390m), additionnez-la à celle de la Pierre sur Haute (1642)m et ne prenez que les deux derniers chiffres ..." Pfff, je lis la question mais vu que j'ai la réponse devant les yeux (enveloppe Joker, souvenez-vous !), je redémarre bien avant d'autres motards qui s'étaient arrêtés là également et qui avaient dû sortir la calculette ;-) Ouais, bon, c'est un peu de la triche mais c'était ça où alors je ne serais pas encore rentré d'Auvergne à l'heure où j'écris !!
Belle descente (j'aime les descentes, c'est bien plus "smooth" que les montées où il faut s'arracher, en plus j'avais à nouveau des freins .. même si on m'avait prévenu que les plaquettes avant n'étaient plus trop fraîches !) vers le 4ème point d'intérêt, le moulin Richard-de-Bas à Ambert.
Je suis descendu voir les vestiges industriels exposés en bas du musée, j'ai pissé un bon coup loin des yeux de toutes et tous puis je suis remonté sur la Tiger et j'ai commis une nouvelle erreur : j'ai mélangé 2 coordonnées GPS, le Nord de l'une et l'Est de l'autre, voyez ?? Autant dire qu'au WP suivant j'étais au milieu de nulle part, dans un petit chemin perdu dans une vaste pinède. J'ai regardé ma position et c'est là que j'ai compris que j'étais bien à côté de la plaque et de la Fontaine de Saint-Germain-l'Herm où j'étais censé me trouver !!
Perfectionniste dans l'âme (faut le lire vite, ça passe mieux !), je retape les bonnes coordonnées et repars comme en 40.
J'arrive à la fontaine Saint-Frusquin mais je ne perds plus de temps et tape la coordonnée suivante direction la Promenade vers le château de Nonette et enfin l'avant dernière vers le parking de Usson et la promenade qui mène au point de vue sur la D709. J'aurai ainsi au moins eu la satisfaction de tout faire.
Il ne restait plus alors qu'à rejoindre le bel Hôtel Pariou à Issoire. J'arrive en centre-ville à l'abord d'un feu rouge et j'entends des grands cris sur ma gauche, malgré les bruits du trafic et les bouchons dans les oreilles.
Je tourne la tête en même temps que le casque (?) et j'aperçois au loin un grand escogriffe (nan, c'est pas un animal d'heroic-fantasy, m'enfin !) qui gueule et qui agite les membres dans tous les sens pour signaler sa présence : c'était Gull !! Il était en train de boire le coup avec François et Paul sur la grand-place. Je l'ai contournée et suis venu me ranger non loin de la terrasse du pub irlandais où ils étaient attablés.
Je sais pas qui m'a payé le coup mais je le remercie au passage car j'avais grand soif. On échange nos aventures du jour et j'apprends que François avait écourté la rando pour revenir en ville et partager quelques visites culturelles avec Pierre qui était resté à l'hôtel ce jour-là. A un moment, la serveuse est venue me prévenir que, la place étant un piétonnier, j'avais intérêt à déplacer la moto des fois que la maréchaussée ferait de l'excès de zèle en la voyant. Plutôt que de faire du bruit, je l'ai poussée à la main (pas la serveuse hein, la moto !!) en me faufilant entre les chaises d'un autre café sur la place, les copains se demandant si j'allais la planquer à l'intérieur du bistrot en question sans doute :-)
François m'a indiqué comment rejoindre l'hôtel qui n'était plus qu'à un jet de pierre (nan, on n'a pas jeté Pierre, m'enfin, vous le faites exprès de rien comprendre ou quoi !?!). Avant d'y aller j'ai poussé plus loin jusqu'à la station-service pour faire le plein. Finalement on est arrivé ensemble à l'hôtel, eux à pied et moi à moto.
Ensuite, comme d'hab, douche, bar et restaurant. Sans doute ce soir là avons-nous eu droit à de la truffade , un plat typique de la région. Sauf erreur, ce soir-là aussi c'est Didier qui a fait mettre le vin sur sa chambre (la 404) mais il nous a réclamé 5 € à chacun, en tendant la main, histoire de rentrer dans ses frais ... Cela ne s'appelle pas "phéroNoMe", ni "phéromone", ni même "Ferrodo" mais ... faire l'aumône (allusion très fine à une discussion que nous eûmes un soir concernant l'attirance sexuelle entre êtres humains) ;-)
Le clou de la soirée fut le "debriefing" d'après Trophy. On nous a tous réunis dans une grande salle annexe dans laquelle nos G.O.'s avaient installé le matériel de projection. Ils avaient auparavant pris soin de collecter les infos sur les Tripy qu'on avait bien voulu leur remettre ...
Ce qui devait arriver arriva. J''étais celui qui avait abattu le plus de kilomètres ce jour-là, 315 exactement alors que les plus affûtés (Xavier et Bob me semble-t-il) n'en ont parcouru que 239, les autres se "baladant" entre 250 et 290 bornes. Qui est le petit joueur là-dedans, hein ?? Autant dire que j'ai eu droit à ma seconde minute de gloire après celle que j'avais connue lors de la projection du MotoGP à Clermont-Ferrand. Autant dire aussi que j'assume complètement mes égarements et que si c'était à refaire ... je regarderais quand même d'un peu plus près où je vais ;-))
Après ça, avec le grand Philippe, on s'est promis de faire équipe la prochaine fois et on a échafaudé des plans pour tromper tous nos adversaires : fabriquer des trompe-l'oeil, déplacer les panneaux de déviation, soudoyer Pierre-Yves pour qu'il balance des citrouilles en bas de la camionnette, tracer des lignes blanches au sol menant tout droit dans le fossé, la "Grande Vadrouille" 2.0 en quelque sorte !!! Franche rigolade tout au long de la soirée en tout cas !!!
Elle s'est prolongée avec des questions plus pointues adressées à Pierre-Yves concernant le Tripy et le logiciel Road Tracer et les améliorations que tout le monde attend mais qui tardent à venir ...
De retour dans la chambre, Pierre et moi avons commencé à rassembler nos affaires et à préparer nos paquetages dans la mesure où nous quittions l'Auvergne le lendemain pour entamer notre remontée vers la Belgique : 344 kilomètres nous attendaient pour rejoindre Avallon et le même hôtel dans lequel nous avions séjourné à l'aller ...
Après ça, nous avons dormi du sommeil du juste.

23:40 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : auvergne2015

L'Auvergne J5, jeudi 17 septembre 2015

Nous étions donc au "Pariou", probablement le meilleur hôtel dans lequel nous fûmes logés (hein ? ça fait des années que j'ai arrêté de fumer pourquoi cette question ??) et cette journée était une journée particulière puisqu'il n'y avait pas de road-book, pas de "points of interest" conseillés, rien quoi ! A priori on pourrait croire que nos G.O.'s préférés n'ont rien foutu, un peu comme ces voyagistes qui vous donnent une journée libre pendant un séjour, voyez ?
Or, il n'en est rien dans les faits, car ils ont certainement passé plus de temps que jamais à concocter cette journée ludique.
Mais commençons par le commencement voulez-vous ?
Voulez-vous (ah-ha)
Take it now or leave it (ah-ha)
Now is all we get (ah-ha)
Nothing promised, no regrets
Voulez-vous (ah-ha)
Ain't no big decision (ah-ha)
You know what to do (ah-ha)
La question c'est voulez-vous

gollum15.jpgAu cours du petit-déjeuner, Pierre-Yves a fait le tour des tables et nous a distribué les enveloppes Joker qui comportaient toutes les réponses aux questions de la 3ème épreuve, longue de 8 tronçons avec, à chaque fois, une adresse GPS à découvrir et à laquelle se rendre pour passer à la suivante ... Ouvrir cette enveloppe signifiait évidemment qu'on renonçait à la victoire, à la gloire, au gros lot et au grelot !! J'ai été désigné comme le "gardien de l'enveloppe", équivalent du "précieux" dans la saga "Le Seigneur des Anneaux", voyez ? C'est dire si on m'avait confié une lourde responsabilité, comme celle du Petit Poucet auquel on aurait confié le sac avec les petits cailloux blancs pour sauver ses grands frères d'une mort certaine !
On est donc parti vers la grande Aventure du Cap Trophy avec ... moi en tête de convoi (était-ce là une bonne idée, je vous le demande !). J'avais retenu le nom du premier patelin vers lequel il fallait se diriger : Orbeil ! Après ça, j'étais déjà un peu paumé et c'est par un coup de klaxon de Didier que je fus rappelé à l'ordre car je n'avais pas vu qu'il fallait embrancher à gauche dans la direction de Saint-Babel . Plutôt que de mener le groupe, Didier laissa Henri passer devant et je me retrouvai bon dernier. Après Saint-Babel il fallait je crois viser Vic-le-Comte par les petites routes et continuer jusqu'au croisement de la D225 sur laquelle nous étions (déjà par erreur !) et la D229 qu'il fallait éviter comme la peste bubonique sous peine d'être envoyés directement en prison sans passer par la case départ et toucher la prime de 4.000 francs ...
Voilà qui me rappelle vaguement un jeu de société où il est question d'acheter des terrains, des rues, des maisons, des hôtels, et de se faire un max de blé sur le dos des autres ;-))
Et donc, on croise la D229 qu'on laisse derrière nous et on fonce sur la D225, tête baissée derrière la bulle jusque ... beaucoup trop loin. Henri, toujours devant, s'arrête une première fois, questionne un passant et repart. On traverse un marché en slalomant entre les barrières Nadar. Il s'arrête une deuxième fois 2 ou 3 bornes plus loin, compulse la carte sur le sac de réservoir et repart de plus belle. Il fait quelques hectomètres en plus et se range une troisième fois, compulse à nouveau la carte, avec Didier à ses côtés et ... on repart, toujours sur le même axe (la D225) jusqu'à arriver à un feu rouge. Je me porte à la hauteur de François. Je descends le carreau de la portière Je relève la visière et lui dis : "Perso, je prendrais à droite !" Il me répond : "Moi aussi l", or, devant moi, aucun cligno ne ... s'agite ni chez Henri ni chez Didier. Le feu pour aller tout droit est rouge, alors qu'une flèche orange clignotante m'invite avec insistance à prendre à droite. Ni une, ni deux, ni trois : je mets les gaz et fiche le camp à droite !! J'entends un grand coup de klaxon (c'est la TDM de Didier) et puis plus rien. Sans doute s'inquiétait-il que je sois parti avec le "précieux" ? J'ai appris plus tard que François avait fait de même, quelques secondes plus tard, mais comme j'étais parti comme un coup de fusil, un peu comme une balle perdue sortie d'un canon, c'est probablement une des raisons pour laquelle il ne m'a jamais retrouvé ;-)
Je n'ai pas eu trop de mal à dénicher Busséol et son château dont je tirai le portrait après m'être rangé sur le bord de la route.
Par contre, pour trouver Billom ce fut beaucoup plus, mais alors là, beauuuuuuuuucoup plus compliqué !!
Tiens, c'est peut-être le moment de vous montrer les photos du jour que vous pouvez allègrement feuilleter pendant que je cherche désespérément mon chemin !!
Après quelques égarements et quelques "4 chemins" sans indications aucunes, je suis "tombé" sur un groupe de motards (Scrambler, Gladius, DL, Crossrunner, MT09 je crois, etc ...) auquel je m'accrochai comme à une bouée de sauvetage. Là aussi, premier arrêt pour compulser la carte, puis second arrêt pour faire le point et se diriger "tout droit" vers un chemin de terre. Un des membres du groupe part en éclaireur pendant que les convoyeurs attendent, attendent, attendent.
JE SAIS PAS ATTENDRE, ATTENDRE, ATTENDRE, moi !! Je préfère ROULER, ROULER, ROULER. Du coup, je fais demi-tour, au nez et à la barbe de tous, et je taille la route !! J'arrive à un carrefour et je vois l'indication Manglieu . Ce nom me disait quelque chose. Je l'avais écrit la veille au soir lorsque nous préparions l'itinéraire avec François. Sans vérifier sur la carte, pourtant ouverte devant moi dans le sac de réservoir, je fonce, serein, sur Manglieu, certain d'avoir ENFIN trouvé une "ouverture" comme on dit ! Et je m'amuse, sur les petites routes, à épouser les virages, travailler mes trajectoires, à respirer quoi !! J'arrive à Manglieu et là je commence seulement à me poser la question de savoir "D'où viens-je ? Qui suis-je et où vais-je ainsi ??" Coup d'oeil sur la carte ...
Bordel de shit !! Je suis parti plein sud-est alors que Billom était plein nord-ouest, voyez ? Totalement à l'opposée !!! C'était pas "au plus court" qu'il fallait faire, hein Ducon ??
C'est là que je me suis ENFIN décidé à m'arrêter à mon tour, à ENFIN réfléchir juste un peu, à ausculter ENFIN la carte (une loupe aurait été la bienvenue tiens !) et à me diriger ENFIN en étant attentif où j'allais et pas comme un poulet auquel on vient de couper la tête et qui court, tel un fou, dans tous les sens !!
Et donc, c'est via La Beauté, Martre et Les Coins (ça ne s'invente pas, vous n'avez qu'à vérifier sur la carte !) que je suis ENFIN arrivé à BILLOM, sur la Place des Halles, où Paul m'attendait !
Je devais y être pour 10h00 d'après le planning et j'y étais vers 11h20 environ. Je n'étais toutefois pas le dernier et j'étais précédé de peu car :
-primo : le groupe qui avait buté sur le chemin de terre est arrivé bien après moi;
-twingo : Paul était attablé avec 2 gars (un en GS, l'autre en APRILIA Mana, sorry mais j'ai pas les prénoms).
auvergne2015Malgré mon retard déjà énooooooorme, j'ai pris le temps de boire un petit café serré et d'offrir un chocolat chaud à l'ami Paul. Après quelques explications, il m'a remis un road-book "boules et flèches" dont la particularité était qu'il ne comportait aucune indication sur les distances entre chaque pictogramme. On savait juste que le parcours comportait 37 kilomètres (si j'ai bon souvenir). Il suffisait donc d'être A-T-T-E-N-T-I-F aux pictos, aux panneaux sur les routes et ça devait se boucler en 2 coups de cuillères à pot, de miel, de confiture, de sirop d'érable (bonjour les amis canadiens !), c'est suivant les goûts !
Au bout, "quelque part" à Saint-Dier-d'Auvergne, Pierre-Yves était censé nous attendre et nous remettre les infos pour mener à bien la 3ème épreuve du Trophy ... Ah, au passage, sachez que le plus court trajet ISSOIRE > BILLOM devait comporter dans les 30 bornes et que j'en étais déjà à 69 après cette première étape, sans faire de tête-à-queue !!
Sans doute déjà un record ...

21:25 Écrit par Alberto | Commentaires (2) | Tags : auvergne2015

25/09/2015

L'Auvergne J4, mercredi 16 septembre 2015, suite !

DSC01861.JPG301 kilomètres alors qu'Issoire est distante de 30 km de Clermont-Ferrand, autant dire qu'on allait nous en faire voir, des routes auvergnates !
Arrivé au -1 où étaient rangées les motos, si celle de Didier et la mienne étaient là où nous les avions laissées la veille, il n'y avait par contre pas de trace de la Deauville de François ni de la DL650 d'Henri. Ils avaient pris la route bien avant nous qui sommes toujours dans les derniers à partir ... mais comme quelqu'un a dit "Les derniers seront les premiers", je ne vois pas pourquoi se presser finalement !
Un peu de mal à nous extraire de la ville ce matin là : je n'étais pas encore trop bien réveillé, ni la Tiger d'ailleurs, qui a calé au feu rouge au moins une fois. Il faut dire que l'attaque de l'embrayage est tellement courte qu'il faut être très précis sur les gaz en les ouvrant au moment opportun et ... pas trop tard :-)
Ainsi donc, nous avons quitté la ville pour emprunter des petites routes bucoliques jusqu'à arriver une cinquantaine de kilomètres plus loin à Saint-Nectaire qui n'est pas qu'un fromage AOP (appellation d'origine protégée) mais aussi un village avec "le-haut" et "le-bas" planté d'une splendide église romane du XIIème siècle (après Jésus-Christ, cela va sans l'écrire !). Bien que de petite taille, elle tente de rivaliser avec les plus grandes cathédrales par la richesse de ces chapiteaux notamment, certains conservant leurs couleurs d'origine (?) et recèle un trésor à un euro ...
Je n'ai jamais compris de quoi il s'agissait et prie l'un ou l'autre d'éclairer ma lanterne à ce sujet !
Encore une petite chute à déplorer semble-t-il, une des drôles de dames qui roulait en Versys je crois, mais rien de bien méchant heureusement. On avait rejoint François à ce moment là et on est reparti ensemble ...
Pas pour longtemps car lorsqu'on s'est arrêté, 31.3 km plus tard, pour admirer l'un des nombreux panoramas que nous offrait le Parc des Volcans d'Auvergne dans les Monts Dore, on n'était de nouveau que Didier et moi. J'ai souvenir d'un vent très violent à cet endroit, au point que mon ingénieux copain s'était longuement appliqué pour mettre sa TDM dans le bon axe pour éviter qu'elle tombe. Bien lui en pris car, un peu plus loin sur le parking, on a entendu un grand "Ohhh" lorsque la lourde RT d'un des couples de motard s'est couchée sur le flanc. Cela dit, ces motos sont tellement larges qu'elles ne se couchent finalement qu'à moitié et qu'il est donc relativement aisé de les remettre sur roues : merci au flat-twin qui se révèle facile et se relève facilement, jouant en même temps le rôle de béquille ;-)
Je viens de me rappeler que si "on a perdu François" c'est parce qu'en réalité, après Saint-Nectaire, il est allé saluer une de ses tantes qui habite dans la région. Voilà pourquoi lorsque nous sommes arrivés au sanctuaire de Vassivière , altitude +/- 1300 mètres, il n'était pas avec nous. Pour arriver là, Didier avait pris la tête et il roulait "comme un malade" : il aurait voulu semer Henri qu'il ne s'y serait pas pris autrement ...
J'ai aussi remarqué qu'il freinait beaucoup avant les virages ... mais sans doute était-ce parce qu'il y arrivait trop vite ! Si on roule à un train de sénateur, il n'y a en effet aucune raison de freiner avant de négocier un tournant, ça paraît logique et ceci explique peut-être aussi cela !!
DSC01888.JPGAu sanctuaire, avec l'heure qui avançait, on a finalement décidé de s'inquiéter de savoir ce qu'il y avait à la carte.
Lorsque nous avons questionné la charmante dame qui tenait la ... cantine, il s'est avéré qu'il ne restait plus grand chose à se mettre sous la dent creuse. Alors que je commandais une belle assiette auvergnate, "un plat d'homme" comme l'indiqua la blonde de service, les chochottes qui m'accompagnaient ont opté pour une espèce de "muffin" à la tome et un bout de tarte aux myrtilles, les 2 s'étant révélés sans saveur, inodores, incolores et pour tout dire, insipides ce qui était loin d'être le cas de la manne céleste que j'avais reçue ;-))
Jacques (lunettes rondes, toque blanche), qui s'était joint à nous pour le repas, j'allais oublier "Merci Seigneur", est redescendu avec nous jusqu'au moment où, trompé par son GPS, il s'est arrêté et a fait demi-tour sans raison, les voies du Garmin étant définitivement plus impénétrables que celles du Grand Prêtre Souverain !!
On a traversé un tas de petits villages, reliés par un tas de petites routes, plus étroites les unes que les autres et on a vu ainsi Besse-et-Saint-Anastasie, Saint-Pierre-Colamine, Saint-Diéry, Saurier, Valbeleix, Compains, Saint-Alyre-ès-Montagne, Mazoires, Ardes et ... Rentières. Là j'ai failli marquer l'arrêt pour proposer à Didier qu'on s'en trouve chacun une, jeune et jolie, blonde aux yeux bleus et à forte poitrine, qu'on les épouse, qu'on laisse tout derrière nous et qu'on coule nos derniers jours heureux là-bas, loin de tout ...
Direction Boudes via Saint-Hérent et arrivée à Dauzat-sur-Vodable où le Tripy affichait la silhouette d'une église et d'un oeil, signe qu'on était ... "prié" de s'arrêter et de zieuter !!
Nous avons rangé les motos en bas du promontoire rocheux et avons entamé la montée à pied. A gauche deux dames en train de deviser. Je questionne : "L'église est bien là, oui ?" Elles me rassurent et je rajoute : "Faut pas aller jusqu'au ciel, hein ?". Je passe sous une ficelle tendue en travers de la route et, quelques hectomètres plus haut, elle est effectivement là avec un cimetière comme parterre. La vue y est imprenable : quelle chance ils ont ceux qui reposent là en paix. Ce doit être un plaisir de venir les saluer, on se rapproche en même temps de l'Intemporel !!
Je croise Henri qui est accompagné de son nouvel ami Roland, en DL aussi. Il ne nous attendra à nouveau pas mais cela aussi, ça devient une (saine) habitude ...
Au moment de redescendre, je rejoins un groupe de motards dont celui qui roule en YAMAHA R1 est presque allongé par terre tant il n'en peut plus d'arpenter d'aussi petites routes avec son bolide plutôt pensé pour le circuit ...
Je lui dis que chez Cap Moto c'est (presque) toujours comme ça et au moment où je lui demande s'il n'avait pas des amis dans le groupe qui l'avait prévenu, il a répondu : "Je croyais !!"
Imaginez-vous qu'il a hésité entre une ...Varadero et la bête qu'il avait là : rien à voir pourtant, n'est-il pas ???
Bon après ça, j'ai comme un doute, je ne sais plus très bien, j'ai la mémoire qui flanche mais ...
Il me semble qu'on a fait un arrêt à Champeix pour boire un coup. Sur la place une fête foraine s'installait et nous avons dû nous frayer un passage entre les baraques pour parquer la Tiger et la TDM à vue. On s'est installé au soleil, à la terrasse d'un café qui s'appelait "La Couze toujours", un truc comme ça, la "Couze" étant une rivière qui coule en Auvergne. On a commandé deux Perrier menthe et on a échangé quelques mots avec un gars accompagné de son grand chien auquel le tenancier avait amené une écuelle pleine d'eau ...
Un mono-volume était en défaut de stationnement, une dépanneuse était là pour l'enlever mais le passage était trop étroit pour qu'elle procède. 4 ou 5 flics (au moins !) étaient là à palabrer avec les forains, le dépanneur et quelques riverains sans qu'on sache où était le conducteur du véhicule apparemment. Finalement le dépanneur est parti et le monospace est resté là !! Que de forces monopolisées pour RIEN et qui c'est qui paie tout ça, hein ??
30 bornes plus tard nous atteignions Issoire, sans histoire et garions nos motos dans le parking de l'hôtel " Le Pariou ", probablement le meilleur hôtel parmi ceux que nous avons fréquentés, n'est-ce pas Paul ???
Douche, mise en charge des Tripy, descente au bar et passage dans la salle de restaurant : petit speech de la chef, Patricia, qui nous accueille à bras ouverts ...
Très bon repas arrosé d'un vin du cru offert par Henri.
Long speech de Pierre-Yves qui nous présente la journée du lendemain et le "Cap Moto Trophy", un jeu de débrouille et d'orientation amusant : 220 km d'après le programme, largement sous-estimé d'après moi mais ... je ne suis pas le seul ... mais ... on en reparlera ;-))
Il fallait bien lancer le "Trophy" (3 jeux au programme) et Pierre-Yves nous expliqua la première épreuve qui consistait à rejoindre la ville de Billom à prononcer Billon (comme millions ou billions voyez ?) en faisant LE MOINS DE KILOMETRES POSSIBLES) tout en passant par Busséol et son château ET en évitant de reprendre 2x le même chemin ainsi que la D229 !!!!
Autant dire que les plus "joueurs" ont sorti les Tom Tom, Garmin, sextants, boussoles, stylos, surligneurs, petits rapporteurs et tutti quanti pour élaborer ce fameux trajet.
Avant ça, nous nous étions amusés à essayer de faire des petits bateaux, des chapeaux et des cocottes en papier avec les feuilles de menu mais là, ça devenait autrement plus sérieux !!
Pendant que François compulsait la carte, je notais ses instructions et les patelins qu'il fallait traverser.
Après vérification, merde, nous constatons que nous avons oublié le crochet par Busséol et de refaire le tracé sans noter quoi que ce soit cette fois : autant dire que ça me jouera des tours le lendemain car j'ai roulé "de mémoire" et, comme elle est pleine de trous et de méandres, ça l'a pas fait comme on dit mais ... on en reparlera !!
De retour en chambre, Pierre s'est à son tour penché sur la carte pendant que je "viberais" avec ma tendre et consultais les dernières news ...
Nuit encore relativement agitée, la faute au vin (que mes boyaux ne supportent pas trop bien en général) et à ces foutues couettes toujours BEAUCOUP trop lourdes pour la saison malgré qu'on dormait la fenêtre ouverte. Finalement on se découvre et au petit matin on a froid et c'est comme ça qu'on chope la crève ... ou pas !!
Bonne nuit et à demain !!

21:35 Écrit par Alberto | Commentaires (2) | Tags : auvergne2015

23/09/2015

L'Auvergne J4, mercredi 16 septembre 2015

Les G.O.'s de Cap Moto
N'en font-ils pas
Parfois
Un peu de trop ?
Alors que 30 bornes séparent
Clermont-Ferrand d'Issoire
Le road-book en comporte
Trois-cent une de porte à porte !!
Cela dit, je ne m'en plaindrai pas
Car j'étais là pour bouffer du kilomètre
Et pas pour faire les cent pas
Dans ma chambrette !!
Voici les photos de ce 4ème jour.
Tout d'abord petit-déjeuner au 6ème étage de l'Hôtel des Puys avec vue imprenable sur le buffet bien garni et sur les toits de Clermont-Ferrand : le ciel est dégagé et on ne va pas tarder à en faire autant !!

19:54 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : auvergne2015

22/09/2015

L'Auvergne J3, mardi 15 septembre 2015

DSC01985.JPGJe reviens un instant sur l'histoire des freins si vous voulez bien ...
J'étais en délicatesse avec eux parce que figurez-vous que je n'avais plus de frein arrière. Chaque fois que j'effleurais la pédale, ça faisait un couinement qui me faisait mal aux oreillettes et aux ventricules en même temps qu'aux oreilles. Et de fait, vérification faite à Châtillon avec Pierre-Yves, force fut de constater qu'il n'y avait plus de garnitures !!
Alors tout motard un peu sportif, mais surtout ignorant de la chose, vous dira que le frein arrière ne sert à rien ou presque et il est évident que l'essentiel du freinage se fait sur l'avant pour des raisons purement physiques de transfert de masses. Reste qu'en situation délicate, quand la route est piégeuse, entendez qu'elle manque d'adhérence, le fait de mettre un petit coup sur l'arrière en même temps que sur l'avant permet de mieux "asseoir" la machine. C'est une des raisons pour laquelle j'étais moins franc à l'abord de virages et que j'anticipais d'avantage, voyez ?
La veille au soir, on avait convenu avec François d'aller jusqu'à Aubière, dans la périphérie de Clermont-Ferrand, moi chez le concessionnaire Triumph pour acheter des plaquettes que Pierre-Yves s'était fort aimablement proposé de monter, François pour un problème de "ratatouillage" de la Deauville dès qu'elle circulait sous la pluie et sur des routes trempées ...
Ce long préambule pour expliquer les premières photos de ce 3ème jour .
Au programme, il y avait "L'Aventure Michelin" suivie d'une boucle de 187 km baptisée "La Route des Puys".
Mais il fallait avant tout qu'on file à Aubière pour nos problèmes mécaniques respectifs ...
Encore heureux que François avait reconnu le trajet sur carte avant de partir car, une fois encore, le Tripy fut incapable de nous guider, le message "destination impossible à trouver" s'affichant systématiquement à chaque tentative que j'effectuais au fur et à mesure qu'on avançait sur le trajet. Ce n'est qu'à un jet de clé de 13 qu'il a ENFIN montré la voie même si ça n'était plus très utile car, en plus, la faculté d'indiquer le N° dans l'avenue n'étant pas disponible, il a fallu y aller à tâtons en le cherchant et en guettant les enseignes : pas top le Tripy dans ces conditions, c'est sûr !!
Que soit, on y arrive quand même après quelques tours et demi-tours sur l'Avenue Cournon.
Pendant que je me dépiaute, François, beaucoup plus rapide que moi à la détente, pénètre dans la concession. Quand j'y entre à mon tour, j'entends que le gars au comptoir explique à François qu'il lui est matériellement impossible de s'occuper de sa Deauville avant jeudi au plus tôt, sans savoir par ailleurs s'il aura la solution à son problème, etc ...
Au moment où mon tour vient, il vérifie s'il a les plaquettes en stock et confirme qu'il peut les monter tout de suite. Sur l'entre-fait, François demande où se trouve la concession HONDA et s'en va en me disant que ça risquait d'être long et qu'il comprendrait très bien qu'une fois les plaquettes changées, je retourne directement sur Clermont pour la visite du site Michelin ...
Avec le gars de chez TRIUMPH on a discuté de la version "LOW" de la TIGER, une version dont les débattements de suspension ont été réduits de 40 mm sur l'avant et de 7 mm sur l'arrière et dont le dessin de selle a été revu, histoire d'en faire "l'adventure" la plus basse du marché. Voyez d'ailleurs l'article que lui consacre Moto-Net justement aujourd'hui ... Quand je lui ai dit que ça pourrait très probablement être "ma prochaine" il m'a judicieusement fait remarquer que si j'en sortais avec la version "normale" il valait mieux m'y tenir car le jour où je déciderais de revendre la "LOW" je n'aurais que des amateurs de petite taille. Pas con, le mec !!
Cette intervention ne m'aura coûté que 34,81 €, pièces, main-d'oeuvre, court essai et TVA 20% comprises : une toute bonne surprise. Vu la rapidité de l'intervention, j'ai décidé d'aller retrouver François 2 ronds-points plus loin.
Pendant qu'il attendait patiemment qu'on jette un oeil à la Deauville, j'ai fait un tour dans le magasin DAFY juste à côté. J'y ai croisé Marc MARQUEZ, plus petit que nature, et je me suis souvenu qu'Henri avait demandé qu'on lui achète une bombe de graisse pour chaîne. Il y avait une promo : à l'achat de 2 bombes ça faisait dans les 30% de réduction. Autant dire que j'en ai profité !! Retour près de François qui désespère un peu mais qui insiste en suivant partout le chef de garage ;-)) Finalement un mécano est désigné et il rentre la machine dans son atelier. Anglais le mécano, un gars prénommé Mick ou Nick je sais plus. Ils ont baragouiné des trucs dans la langue de Shaskespeare, puis le gars a ressorti la Deauville en disant qu'il avait serré/desserré le capuchon de bougie et badigeonné le tout de WD-40 et que ça devrait normalement aller. Quand François a demandé combien il devait et malgré son insistance, il a dit que c'était bon comme ça . François qui est plus honnête que le plus honnête des gars honnêtes que je connaisse, c'est dire s'il est honnête ^^ est retourné dans la concession pour demander ... combien il devait. Quand il est revenu, Mick ou Nick était parti essayer une autre bécane sinon il lui aurait donné un "pourboire", c'est sûr. Il s'est d'ailleurs promis qu'il repasserait le lendemain pour le lui remettre !!
DSC01839.JPGAvec tout ça il était plus de 10h30 et c'est vers 11 heures que nous sommes arrivés à L'Aventure Michelin . Pas de temps imparti pour la visite mais comme écrit sur le descriptif de notre trip l'histoire du pneu, l'évolution des techniques, la création des cartes et ses permanentes actualisations, les divers services offerts aux automobilistes depuis 120 ans, les courses automobiles, l'histoire de cette célèbre famille ... tout cela nécessitait dans les 2 heures de visite, libre et enrichissante !!
Et de fait, c'est vers 12h45 que nous nous sommes retrouvés sur l'immense parking. Nous avons envoyé un SMS à Pierre qui était toujours à l'intérieur. Il a répondu "Déjà ??" et nous a rejoints rapidement.
Guidés par François, avec Pierre et Didier nous sommes allés jusqu'au restaurant du volcan de Lemptégy à Saint-Ours .
J'y ai mangé un tripou de bonne facture accompagné de frites et d'un soda. Pierre avait commandé la même chose mais avec la prise de sang qu'il trimballe, dans le rouge partout, et une crise de goutte dont il a encore le souvenir douloureux, il a eu un remord et s'est rabattu sur une salade auvergnate, à peine plus diététique à mon avis ...
DSC01851.JPGAu moment de repartir, le temps n'étant pas trop au beau, Pierre décidait de rentrer alors que François se tâtait juste un peu et envisageait un petit bout de chemin avec Didier et moi qui étions par contre fermement décidés à abattre les quelque 160 kilomètres du road-book qui restaient à parcourir et qui promettaient de belles vues panoramiques !!
On était un peu à cours de carburant et alors qu'une station service était annoncée au rond-point 3 kilomètres plus loin, elle n'y était en fait PAS : la station comme l'essence se sont probablement volatilisées ! Il a fallu attendre 20 bornes de plus pour remplir les réservoirs et soulager les esprits. Entretemps, François avait rebroussé chemin et nous nous sommes retrouvés Didier et moi, seuls, comme à l'habitude finalement !!
On a roulé comme ça dans les 100 kilomètres avec un arrêt sur un parking entre Les Ancizes et Saint-Priest-des-Champs pour profiter d'un beau panorama puis à Manzat où nous avons une fois encore "violé" une propriété privée pour prendre quelques photos d'un lac aux eaux tranquilles plutôt que de marcher jusqu'au Gour de Tazenat comme proposé dans le programme ...
22 kilomètres plus loin, nous sommes arrivés à Volvic où nous avons un peu tourné en rond jusqu'à la source pour constater qu'il n'y avait rien autour ! Pas de bar, pas de restaurant, pas de Casino comme à Spa, rien, nada, bernique !! Même pas la possibilité de déguster cette eau presque miraculeuse : "Un volcan s'éteint, un être s'éveille" comme disait le slogan mais à en croire un local, que nous avons rencontré au "Bar des volcans", intarissable quand il s'est agit de nous parler de sa ville, y a tout qui s'éteint à Volvic, la ville se meurt, la faute à Danone qui possède Volvic et à son maire qui est un mou, mou ... On a dû s'arracher sinon on serait encore là à l'écouter, ce brave homme !
Il restait 50 bornes pour rentrer à l'hôtel ... Quand on est passé par Chamalières , ce patelin a sonné à mes oreilles comme un nom connu. Vérification faite à l'instant, il semblerait que Valéry GISCARD D'ESTAING en fut le maire en soixante-quatorze ou en septante-quatre, un doute subsiste auprès des historiens ... et ce serait du balcon de la mairie qu'il aurait déclaré son intention de se présenter à la candidature de Président de la République ! Sauf erreur, à l'heure où je vous parle, son fils Louis, serait toujours maire de cette petite bourgade riante ...
A l'apéro, j'ai offert ... la bombe de graisse pour chaîne à Henri pour lui montrer que, moi aussi, je pouvais être gentil et généreux à mes heures : c'était une façon de lui rendre la pareille suite au buff qu'il m'avait offert l'avant-veille.
Le soir, avec Pierre et Henri, nous avons fait une bien longue promenade dans le centre de la ville, jusqu'à la place de Jaude illuminée de milles feux.
Dans la mesure où nous repartions sur Issoire le lendemain, de retour à l'hôtel j'ai commencé à empaqueter mes frusques pour ne pas me faire trop attendre le matin ...
Tablette, "Viber" avec madame ^^, coup d'oeil aux nouveaux articles sur "GP Inside" et ... dodo à la revoyure !!

PS : attention, demain soir visite chez belle-maman et jeudi soir visite chez un ami qui déménage sur Welkenraedt, le compte-rendu risque d'être "gelé" jusque vendredi ...

21:31 Écrit par Alberto | Commentaires (2) | Tags : auvergne2015

21/09/2015

L'Auvergne J2, lundi 14 septembre 2015

auvergne2015Voici en entrée les photos du deuxième jour de ce périple qui nous voyait partir d'Avallon pour rejoindre CLERMONT-FERRAND après 381 km si l'on en croit le descriptif transmis par nos G.O.'s.
Petit-déjeuner pris en compagnie de Pierre dans la seconde salle de l'hôtel, loin du brouhaha et des conversations qui allaient déjà bon train dans la salle principale. Suis bavard certes mais "pas trop du matin", il me faut un ... certain temps, pour mettre toutes les lettres de l'alphabet ensemble, voyez ?
Nous sommes partis avec de bonnes intentions puisque nous étions tous les 4 au départ avec Pierre, Henri et François.
Ce dernier m'invita à rouler devant en me prévenant au passage que si je roulais "trop vite" il ne suivrait pas.
Cette phrase mérite un petit retour en arrière.
La veille au soir, à l'apéro, Henri lâcha une de ses petites phrases assassines dont il a le secret ...
Il s'était retrouvé derrière moi lors de notre 1ère étape et constata que "je freinais beaucoup et souvent avant les virages" ! Que lui ne freinait pratiquement pas et que patati et que patata ... Ce n'est pas trop le truc à dire concernant le pilotage d'un "copain", non ? Jamais, je crois, en 15 ans je ne me suis plaint OUVERTEMENT de la manière dont l'un ou l'autre se trainait devant moi, l'éternel suiveur frustré !! Et pourtant Dieu sait que j'aurais pu le faire en maintes occasions.
Du coup, échaudé par ses propos, j'avais prévenu les autres QUE JE NE FREINERAIS PLUS, d'où la réflexion de François au départ de cette 2ème étape, voyez ?
Et donc, on n'avait pas fait 3 ou 4 bornes, j'étais au cul d'une camionnette qui s'engageait dans une série de lacets annoncés par le panneau marqué d'un "Z qui veut dire ViraZes", que j'ai mis un gros coup de gaz et que je n'ai plus revu mes copains avant ... longtemps !!
A un moment, j'ai rejoins un trio de motards qui roulaient à un très bon rythme, au point que j'avais du mal à le tenir, surtout dans les petites routes piégeuses serpentant dans les sous bois, routes tantôt sèches parce qu'en plein soleil, tantôt humides et noyées dans l'ombre, des conditions que je n'apprécie pas outre mesure !!
A un moment, parfait pour le timing, un bar est apparu à nos yeux au sommet d'une colline qui offrait un joli panorama sur le lac et ses berges sablonneuses. C'est l'endroit que choisirent mes nouveaux compagnons de route pour marquer l'arrêt.
Une fois les casques ôtés, je reconnus Philippe (que j'ai rencontré à Beuvardes avec sa femme Virginie), Georges (avec lequel j'étais revenu de Forêt Noire) et Noëlle (que je venais de quitter après le Touring Day à Forest).
La tenancière a sorti la serpillère le torchon pour essuyer la table et quelques chaises et nous nous sommes installés en terrasse malgré un vent très fort, au point qu'à un moment il emporta un des parasols qui finit sa course en contrebas dans le potager ...
Plus tard, François passa et ne me vit pas, puis plus tard encore ce fut le tour d'Henri et de Pierre qui, eux, s'arrêtèrent.
C'est là aussi que nous avons taillé une bavette avec un horticulteur spécialisé en sapins qui nous expliqua son métier avec passion : quand je lui ai demandé si je pouvais le prendre en photo, il accepta et me dit qu'elle deviendrait un "collector" ;-) A la réflexion, on finit tous par sentir un peu le sapin ...
Plus loin, arrêt prolongé le long du Canal du Nivernais et son Echelle des 16 écluses . C'est là que j'ai juste eu le temps d'enfiler les plastiques pendant qu'une grosse averse accompagnée de grêlons s'abattait sur nos casques. Alors que Noëlle, Georges et Philippe s'abritaient sous les arbres, je fis demi-tour dans l'herbe, cherchant les emmerdes et l'embourbement, pour repartir de plus belle.
J'ai rejoins Pierre qui avait continué son petit bonhomme de chemin sans désemparer (comme la tortue de la fable) et nous avons roulé de concert jusqu'à atteindre Chevagnes au WP 52 du road-book. Alors qu'il fallait prendre à gauche vers Dompierre , je tapai un oeil à droite et vis une terrasse, des chaises et une enseigne "Restaurant Le Cheval Blanc".
A priori nous étions partis pour un repas léger mais quand on a vu que le menu 4 services était à 13 €, on s'est laissé tenter. Entrée buffet ... à volonté : j'avoue qu'à ce stade, si j'avais été raisonnable, j'étais déjà rassasié. Que dire alors quand le plat qui débordait de frites est arrivé !! Autant dire qu'on a sorti le joker pour le fromage qu'on a zappé pour passer directement au dessert : un cône pour moi (un cornetto en français) et une tartelette au fruit pour Pierre.
Quand je suis sorti pour prendre l'appareil photo j'ai vu 2 couples sur 2 motos avec une plaque "IRE" et quand j'ai dit que nous étions là en juillet, un des gars m'a demandé "Did you get wet ?"
Au moment de payer, lorsqu'on a dit qu'on continuait jusque Clermont-Ferrand, la serveuse nous a dit dans un joli sourire qu'on avait vu le plus beau et qu'il était inutile d'aller plus loin. Pierre, Don Giovanni De La Moto, lâcha : "En effet, surtout après vous avoir vue !"
C'est vrai qu'à la réflexion, même "l'arrière-pays" aurait mérité qu'on s'y attarde ;-))))
Trente kilomètres plus loin, nous sommes montés au Puy Saint-Ambroise d'où nous avions une vue splendide sur la vallée qui s'étendait à perpète. Nous y avons retrouvé là notre druide Pierre-Yves, solitaire, assis sur un banc et qui finissait son pic-nic après avoir fait une longue marche sur les nombreux GR qui découpent le plateau en tous sens.
Longue route ensuite passant par Lapalisse, Saint-Prix, Saint-Christophe (CUSSET), Isserpent, Châtel-Montagne, Le Mayet-de-Montagne, Dieu-Que-la-Montagne-est-Belle, Ferrières-sur-Sichon, La Chauprillade, Pont-de-Dore, Couleau jusqu'à atteindre RAVEL et son château. Vu que je roulais depuis plus de 120 kilomètres et, vu aussi, qu'il était proposé de faire un crochet par le château, je me suis enfoncé dans les ruelles de la ville jusqu'à le dénicher, perché tout en haut et ... inaccessible via le parking fermé. Jusqu'au-boutiste jusqu'au bout ;-), j'ai découvert un chemin en pierraille que j'ai franchi à pied jusqu'à une palissade au travers de laquelle j'ai glissé le SONY pour tirer quelques clichés volés, façon pas parasite mais presque ;-))
Il ne me restait alors plus qu'une trentaine de kilomètres à parcourir pour rejoindre Clermont-Ferrand et l'Hôtel de Puys planté en plein centre ville sur la Place Delille. Les indications étaient tellement claires que le road-book m'a mené jusqu'à la porte du parking sans que j'hésite une fraction de seconde : juste parfait quoi, non mais allo !!
A l'eau quoi : ben oui, passage sous la douche !!
Déballage intégral du top-case vu qu'on passait 2 nuits dans cet hôtel ...
Puis, apéro, souper, vin(s) compris s'il-vous-plait (!!), et ... projection privée du Moto GP de Misano Adriatico grâce à mon abonnement à MotoGP.com, au matériel fourni par Pierre-Yves et à l'écran gracieusement prêté par l'hôtel.
Podium totalement inédit avec certes Marc MARQUEZ sur la plus haute marche mais Bradley SMITH sur la deuxième et Scott REDDING sur la dernière : celui qui a trouvé le tiercé dans l'ordre est sans doute devenu scandaleusement riche !
Avec la chute de LORENZO et la 5ème place de ROSSI, celui-ci possède maintenant 23 points d'avance sur son coéquipier au classement alors qu'il reste 5 grands prix à disputer et pour être disputés ils seront disputés ^^ c'est sûr !
Il ne nous restait plus qu'à replier le tout et aller nous coucher en remerciant une fois encore les G.O. pour la logistique et le dévouement sans borne, que dis-je 1000 bornes voire plus encore !!

19:42 Écrit par Alberto | Commentaires (2) | Tags : auvergne2015

20/09/2015

L'Auvergne J1, dimanche 13 septembre 2015

auvergne2015Entre charentaise, si je démarre ce compte-rendu c'est bien que j'en suis revenu sain et sauf, voyez ?
Plus d'inquiétude à avoir donc, vous voilà rassurés !!
Quelques chiffres pour commencer :
- 48.035 km au compteur de la Tiger;
- 2.547 km pour ce qui concerne le voyage en Auvergne;
- 41 heures 44 à dos de moto soit +/- 6 heures par jour
- conso moyenne 5 litres/100 km
- vitesse moyenne : 63,6 km/h ce qui avec les routes "à la Cap Moto" représente presqu'un exploit me semble-t-il ;-)
Pour ce premier jour, il fallait d'abord rallier WANLIN et sa station service.
Si je m'étais uniquement appuyé sur le Tripy, je n'y serais jamais arrivé. J'entends déjà d'ici les mauvaises langues dire que si je ne suis pas foutu de me rendre à WANLIN, faut s'arrêter là et ne pas pousser le bouchon plus loin.
A ceux-là je répondrai derechef que
primo : c'est un jugement pour le moins hâtif et j'aurais mille exemples à énumérer pour leur faire comprendre leur erreur (mais là j'ai pas le temps, sorry !)
twingo : ça sert à quoi un GPS si on doit d'abord compulser une carte pour savoir où on va ?
et tripot : euh ... y a pas de tripot !
Heureusement donc que, la veille, j'avais consulté le site incontournable pour connaître la distance et le temps qui me seraient nécessaires pour rejoindre le point de départ : merci Michelin et sa copine Micheline !
Je suis passé à la station Esso Express pour faire le plein d'essence puis à la station Q8 pour faire l'appoint d'air, bien moins chère même si bien plus vitale que l'essence, curieux n'est-il pas ? Pas de bol, le gonfleur soufflait dans le vide, 3 kilos c'était sans doute trop pour lui sitôt le matin et, comme je n'étais pas à l'avance, j'ai décidé de faire l'impasse sur ce point de la check-list et suis monté sur l'autoroute sans plus tarder !
Je vérifiais régulièrement si le Tripy s'y retrouvait dans ce dédale d'échangeurs et autres voies rapides et ce n'est qu'une fois passé NAMUR et avoir embranché la E411 en direction du LUXEMBOURG qu'il a daigné activer les quelques neurones qu'il contient dans sa mystérieuse boîte parallélépipédique, affichant ENFIN les boules et flèches habituelles et les kilomètres restant à parcourir ... Reste que c'est plutôt bizarre ce "retard à l'allumage", non ?? Le ciel était certes très couvert mais ceci explique-t-il cela ? N'aurait-il pas pu se frayer un chemin vers les satellites ad hoc via ... le trou dans la couche d'ozone par exemple, hein ??
Je suis arrivé à 8h37 environ à la station service où j'ai retrouvé François qui était là avant tout le monde puisqu'il n'y avait encore PERSONNE quand il est arrivé à 8h09 approximativement.
On a échangé quelques mots avec les têtes connues et on a pris la route vers 9h14'30" ...
On avait fixé rendez-vous à Pierre (Gull) et Henri au McDo de BAR-LE-DUC aux alentours de midi, ceux-ci ayant préféré descendre via Couvin, Rocroi, Charleville-Mézières, Stenay et Verdun.
Avant d'aller plus loin, voici les photos du jour, au nombre de 29.
Le road-book Cap Moto, lui, prenait la direction de Wellin, Gedinne, Gembes, Graide, Naomé, Merny, Carlsbourg, Rochehaut, Bouillon, Florenville, Stenay (où nous aurions pu retrouver nos amis mais c'était plus hasardeux qu'un long point de chute comme celui prévu pour le repas de midi), puis Verdun, Charny-sur-Meuse et BAR-LE-DUC donc ;-)
Rien de particulier à signaler pour ces 133,2 km parcourus si ce n'est que François, qui a roulé devant tout du long, tenait un bon rythme sur sa HONDA Deauville fraîchement acquise et qu'il semblait déjà prendre plaisir à la balancer de virages en virages, esquissant des petits mouvements de corps pour l'aider à s'y inscrire ...
Nous sommes arrivés au McDonald's une petite demi-heure avant nos acolytes et nous ne les avons donc pas attendus pour manger : un double oignons pour François, un double bacon pour moi, des frites pour tout le monde et un soda suivi plus tard par un café, le tout pour 9,50 €, ce n'est pas donné mais c'est le prix à payer pour manger ... vite !
Quand ils sont arrivés, Pierre et Henri se sont installés à une table voisine (4 gabarits comme les nôtres ne tiennent pas sur une table "normale" et Henri m'a fait la surprise de m'offrir, pour mon anniversaire, un "buff" de marque TRIUMPH en disant "Tu vois, je sais aussi être gentil et ... je ne l'ai jamais porté". Ces deux précisions étaient-elles bien nécessaires, là est la question car, du coup, j'ai eu un double doute ;-)
Tiens, à propos de "buff", voyez un peu ce petit film très instructif au moment de le manipuler. Il sera sans doute nécessaire, aux cerfs-volants, de le visionner au ralenti ;-) Après, pour les spécialistes, il y a aussi le buff bourguignon, le buff mironton et le buff strogonoff mais on n'est pas là pour parler popote (au feu) !!
On est parti de Bar-le-Duc et on a roulé ainsi jusque CHÂTILLON-SUR-SEINE quelque 150 bornes plus loin. Il était 15h30 lorsque nous nous sommes arrêtés au Café de la Porte de Paris pour étancher nos soifs. Nous préférons toujours nous installer en terrasse (sauf lorsqu'il fait dégueulasse) mais il n'y avait plus de place, hélas ! Nous avons aussi raté le Moto GP alors qu'on aurait pu peut-être faire en sorte de se retrouver devant un café à l'heure du départ de la course mais ... il n'en fut point ainsi, tant pis !
Nous avons repris la route via MONTBARD, TOUILLON pour atteindre l'Abbaye de Fontenay vers 17H00. Nous l'avions déjà vue ... en d'autres temps mais cela valait la peine de s'y arrêter à nouveau pour fixer quelques images supplémentaires et compléter ainsi l'album du jour. A ce moment là, nous n'étions plus que François et moi, les autres ayant préféré zapper l'abbaye.
Le temps commençait sérieusement à se gâter : les nuages se faisaient menaçants en même temps que le vent se levait de plus en plus. Il ne fallait plus tortiller pour gagner l'Hôtel Vauban à AVALLON .
C'est ce que nous avons fait et c'est sans trainer que nous avons parcouru les derniers 50 kilomètres qui nous en séparaient. Sauf erreur, nous avons toutefois dû enfiler les plastiques pour éviter d'arriver tremper comme des grenouilles et jusqu'aux ... oreilles ^^
Au passage, nous avons vu une moto par terre mais comme il y avait déjà attroupement et que la police et une ambulance étaient déjà sur place, nous avons préféré laisser faire les professionnels.
Plus tard, à l'hôtel, nous avons appris qu'un automobiliste distrait avait embouti la moto d'une des rares motardes qui roulent dans le groupe. Accompagnée de son mari, sur GS, ils ont finalement décidé, contraints et forcés, de renoncer au voyage alors que, sauf erreur, c'était le premier qu'ils entreprenaient ensemble, chacun sur sa monture ...
Aux dernières nouvelles, ce n'est toutefois pas bien grave : elle s'en tire avec de fortes contusions au genou. La moto également n'a pas trop souffert, il suffit de voir les photos que j'ai discrètement prises ... D'après Pierre-Yves, c'est grâce à son gilet airbag qu'elle n'a pas eu plus de bobos : à méditer assurément au moment de choisir entre un pot Arrows ou un gilet airbag !!! Tiens, Claude, le tien est toujours à vendre ??
Nous avons pris le repas du soir au restaurant "Le Relais des Gourmets", à 50 mètres de l'hôtel et ce fût très bon : un buffet d'entrées, un plat bien assaisonné et une énorme part de vacherin en dessert, le tout arrosé par un vin du cru pas dégueu, que demander de plus ?
Comme à chaque fois, avec Pierre nous séparions bien les lits et il installait son appareil respiratoire CPAP à l'aide de clous et de ficelles : sans ça, il est victime d'apnées à répétition et ronfle comme un moteur de paquebot ...
Coup d'oeil aux choses de la vie via la tablette SAMSUNG, conversations écrites via "VIBER" avec ma douce moitié et dodo bien mérité après 540 bornes abattues à vitesse soutenue.

21:58 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : auvergne2015

11/09/2015

L'Auvergne ... préparatifs !

The show must go on ...
C'est ainsi que, la veille du "Touring Day" à Forest, nous avions reçu toutes les infos utiles pour notre voyage en Auvergne du 13 au 19 septembre ...
Charentaise à propos de ce Touring Day : alors que les grands moyens avaient été sortis (des photographes, un drone et paraît-il même un sous-marin dans la Zenne toute proche !!), on a eu aucun retour d'images de cet évènement presqu'aussi important que celui qui avait vu l'homme fouler la lune du pied en 1969, année érotique ... soit-disant !!
Il n'est pas trop tard, mais ça commence doucettement à bien faire même si je n'en voudrai absolument à personne si rien ne filtre, à huile, à café ou à particulesh !
Et donc, dimanche, le rendez-vous est fixé à +/- 8h30 à Wanlin. Voilà qui suppose que je quitte la maison à 7h30 et que je me lève une heure plus tôt, histoire de ne pas trop stresser et de prendre le temps de faire ... ce qui restera à faire avant de décoller. Autant dire que la nuit sera aussi courte qu'agitée !!
Petit aperçu de ce qui nous attend ?
Jour 1 : Wanlin - Avallon (443 km) avec passage quasi obligé par l'abbaye de Fontenay
Jour 2 : Avalon - Clermont-Ferrand (381 km) avec traversée du Morvan
Jour 3 : la route des Puys (187 km)
Jour 4 : Clermont-Ferrand - Issoire (301 km alors que ces 2 villes sont distantes de 30 bornes ^^)
Jour 5 : "Cap Moto Trophy" (+/- 220 km) : un jeu de débrouille et d'orientation amusant nous attend. Autant dire que je ne pars pas gagnant ;-)
Jour 6 : Issoire - Avallon (344 km) avec traversée de la Saône et Loire puis de la Bourgogne
Jour 7 : Avallon - Bouillon (374 km)
On est autour de 2.250 km sans compter les étapes jusque Wanlin à l'aller et au retour de Bouillon, de quoi satisfaire l'appétit des gros rouleurs que nous sommes !!
A ce stade rien n'est prêt ou presque. J'ai juste chargé les road-books dans les entrailles du Tripy, imprimé le descriptif papier du voyage ainsi que les road-books boules et flèches juste pour user de l'encre et quand on voit le prix des cartouches c'est vraiment de l'inconscience (!!)
J'ai aussi changé de top-case : j'ai décidé de prendre le gros (55litres) afin d'être "à l'aise" plutôt que de calculer au plus juste avec le top de 33 litres ... Avec 22 litres de plus, il y a de quoi assouvir sa soif, non ?
Enfin, J'ai été acheter un nouveau pantalon de pluie car l'ancien prenait l'eau. Et à priori, on va en avoir besoin, dès dimanche d'ailleurs, car on annonce une météo plutôt pluvieuse et ... plus tard pluvieuse aussi !!
A ce stade, en Auvergne, il pourrait faire beau sauf s'il ne fait pas beau, oh oh oh !!

23:29 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : auvergne2015

08/09/2015

Neila

NEILA.jpgElle nous a quittés ce lundi, 7 septembre.
Elle participait régulièrement aux activités et aux voyages organisés par Cap Moto.
Elle pilotait un scooter 400 puis elle est passée à la moto avec une HONDA NC 700 dont elle était fière.
Je n'ai échangé que quelques mots avec elle, au hasard des arrêts mais une fille qui n'est pas passagère ne passe jamais inaperçue au sein d'un groupe de poilus ...
Elle souriait tout le temps.
La maladie l'a emportée.
Toute mes condoléances à toutes celles et ceux qui l'ont connue, de près ou de loin.
Bien triste nouvelle.

Paul lui consacre un bel album sur le site ...

00:26 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

07/09/2015

Touring Day Forest ...Forest !

DSC01609.JPGC'est la suite ...
J'oubliais de dire qu'emporté par le mouvement, à force de zigzaguer entre les plots, les cônes, les bidons et les camions, j'ai fini par heurter le rétro d'un de ceux-ci avec le mien, à droite : et quelques griffes de plus !
Comme quoi, il ne faut J-A-M-A-I-S se laisser emporter par le mouvement !!
Exercices terminés, rassemblement autour de Pierre-Yves qui nous donne le feu vert pour rejoindre les bâtiments de TS où une boisson nous est offerte et où il est possible de se restaurer petitement ;-)
Avant de rejoindre le "restaurant", nous avons trainé sur le parking pour admirer les quelques "oldtimers" qui étaient stationnées là. François s'est dirigé vers sa DEAUVILLE dont nous avons plusieurs fois fait le tour pour la détailler et c'est là qu'il a sorti un livre d'une des valises latérales intégrées : c'était MON CADEAU d'anniversaire : le "Haynes service & repair manual" de la "TRIUMPH Tiger 800 '10 to '14" ou, comment démonter et remonter entièrement sa monture sans qu'aucun boulon ne manque ou ne traine après les 2 opérations ;-))
Alors, la mécanique pour moi, jusque là, c'était du chinois, maintenant c'est devenu de l'anglais. Croyez le OU PAS, c'est depuis lors devenu mon livre de chevet !! Je dois dire que je m'endors bien plus vite maintenant ;-))
En tout cas, grand MERCI à François, définitivement le plus attentionné de la bande d'égoïstes sans foi ni loi, ni vous ni moi, que je fréquente maintenant depuis 15 ans avec des fortunes diverses ;-)
A noter, pour ne choquer personne, que je me considère comme l'un des plus égoïstes du lot !
On fait la queue "AU BAR" et j'arrive pile poil quand le gars derrière les comptoirs est occupé à "reconstituer" une grande vasque de "mojito" sans alcool, une reconstitution historique dans le sens où elle dure des plombes au point que certains impatients rebroussent chemin. Perso, j'attends, stoïque, non mais !! Quand c'est mon tour je commande en plus un hamburger "al gusto" dont la base est connue sauf à y ajouter des oignons ou pas et une sauce au choix et qu'on peut agrémenter "al gusto" de diverses crudités, fromage, etc.
Cela valait la peine d'attendre car autant le mojito que le hamburger étaient excellents, soif et faim aidant sans doute ...
Repas fait, il restait à faire un petit tour dans les locaux de Touring qui donnait à voir quelques belles machines d'exception ainsi que des pans de l'histoire de cette glorieuse institution. On nous a offert un petit cadeau, comme à chaque manifestation : un sac jaune fluo qu'on peut porter en bandoulière avec, à l'intérieur dedans, un "tour de cou" à la gloire des sponsors, un porte-mines et quelques prospectus ...
Hommages et remerciements à Mme Martine MAHIEU, coordinatrice de ce bel évènement et retour sur le parking où l'on s'interroge sur la suite du programme : alors qu'est-ce tu fais ta, et ta, qu'est-ce tu fais ta, et ta, etc ...
François n'avait pas prévu de faire la balade et il a donc tenu parole, comme toujours.
Pierre (Gull) était fatigué et souffrait de la main gauche, l'embrayage de la 800 ST étant apparemment insupportablement dur. Grand gaillard mais petite nature finalement, je me trompe ?
Claude qui s'était pourtant inscrit parait-il, n'a pas fait acte de présence, les absents ayant toujours tort et le torturé, n'est-ce pas ?
Restait Didier qui se proposait de faire le road-book jusqu'au château de Gaasbeek et puis de rentrer à la maison dans la mesure où il devait faire son bagage pour descendre le lendemain matin en Provence-Côte d'Azur sur sa classieuse monture !!
Perso, je savais pas trop quoi. Gaasbeek bien sûr et après ... on verrait !!
On est donc parti "en tandem", lui devant parce qu'il connaissait la région, moi derrière parce que je ne la connaissais pas ! On a fait, quoi, 18 kilomètres et on est passé outre du château. A un "T", il a questionné une commissaire vêtue de rouge fluo. Il m'a traduit ses propos en me disant qu'il y avait une course cycliste "Paris-Bruxelles", que le château était derrière nous et il m'a salué en me disant qu'on se séparait là, quelque part.
Inutile de dire que j'ai poussé plus loin les investigations. Emprunter le road-book sur à peine 18 kilomètres, autant ne pas le faire. J'ai donc continué à suivre les indications très précises du Tripy !!
Si au début c'était plutôt navrant avec des traversées de villages en "... ingen", en "... beek" et en "...kel" avec des limitations permanentes à 50 et à 70 et des casse-vitesses en pagaille, ça s'est amélioré petit à petit, au point de devenir plaisant, voire jouissif au moment d'aborder des petites routes à chèvres, au milieu de nulle part, seul contre tous, voyez, avec un parfum d'aventure à peine voilé, et des pavés !!!
Finalement, j'en étais +/- aux 2/3 de la balade quand la météo a commencé à se dégrader d'avantage et plutôt que de remonter sur Bruxelles, arrivé à Chièvres, j'ai cherché l'autoroute et je suis rentré à la maison où j'arrivai à 18h15 par là ...
Belle journée en tout cas et aucun regret d'y avoir participé !!
Merci à Touring, Merci à Cap Moto et Merci à François !

22:42 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

05/09/2015

Touring Day Forest ...

DSC01606(1).JPGLe lien vers l'album du jour


Et donc, je vous dois un petit compte-rendu de cette journée ...
A vrai dire, elle ne m'emballait pas outre mesure et j'avoue que sans le SMS de Pierre qui me confirmait qu'il m'attendait chez lui à 9h00 pour le départ, j'aurais peut-être fait l'impasse même si, moralement, je me faisais un devoir d'y aller vu que j'avais promis à Martine, Claude, Didier et François de m'y rendre. Le temps était pour le moins maussade en plus ...
Et donc, après un crochet chez le pompiste, j'étais chez Pierre à 9h01'57" environ.
On n'a pas tortillé, on est monté sur l'autoroute en direction de Bruxelles et on a prit la sortie 18 pour se retrouver quelques hectomètres plus loin devant les locaux de Touring. Martine nous a indiqué la "piste de formation" située après le pont et on y est reparti. Didier était là avec d'autres. Etant donné que les groupes ont été constitués équitablement, nous n'avons pas fait les ateliers ensemble avec Pierre et lui.
Le premier "Voir et être vu" nous a permis de nous rendre compte que l'automobiliste, enfermé dans sa bulle, ne voyait finalement pas grand chose autour de lui tellement il y a des angles morts, derrière, latéralement et même de 3/4 avant : autant d'endroits où il vaut mieux ne pas se placer si on veut être vu !! Les G.O.'s avaient placé quelques motos autour de deux voitures et nous ont fait asseoir à tour de rôle à l'intérieur, pour constater "de visu" qu'on ne voyait rien : utile et instructif même si, avec l'expérience, on commence à savoir où se positionner sur la route pour être vu.
Accessoirement, une moto aux couleurs claires et un équipement idoine ne gâchent rien. Il y a moyen de faire son marché à ce niveau sans pour autant se transformer en ... camion de pompier me semble-t-il, le reste étant une question de goût et de couleur, bien entendu !!
Le deuxième atelier, consistait à travailler son freinage en cas d'urgence.
Expression légèrement galvaudée dans la mesure où nous savions très bien où et quand nous devions freiner n'est-ce pas : on devait prendre de la vitesse (mais pas trop) et freiner aux cônes verts. Rien de sorcier en fait. Sauf que ça ne s'improvise pas car la manière, la posture sur la moto et le regard sont importants pour freiner en ligne, sereinement et efficacement. Je ne vais pas vous faire le cours ici mais sachez qu'il est recommandé d'attaquer d'abord et légèrement avec le frein arrière, puis saisir le levier de frein avec l'index, puis le majeur, puis l'annulaire et enfin l'auriculaire histoire de ne pas attaquer trop violemment et que la fourche ne s'enfonce trop vite, tout ça en serrant fermement le réservoir entre les genoux, en ne tendant pas les bras et en regardant la ligne d'horizon !!! Plus facile à dire qu'à faire même si, après quelques essais, ça marche plutôt bien !!! Si je ne m'abuse, j'ai quand même remarqué comme un défaut au niveau de la pédale de frein, j'ai l'impression que l'ABS intervient quasi en permanence. Il me semble avoir remarqué le phénomène dès ma première sortie après l'entretien des 40.000 km. Va falloir que j'en touche un mot à mon concessionnaire ...
Dernier "atelier", la maniabilité . Avec Amby, on a d'abord fait le parcours à pied et ça semblait presqu'un jeu d'enfant. Une fois en selle, ça n'a pas été aussi simple. On a beau avoir dans les 160.000 km d'expérience dans les roues, ce n'est pas tous les jours qu'on zigzague au ralenti entre des cônes, des bidons et des camions disposés à la va-comme-je-te-pousse ;-))
J'ai renversé quelques cônes, j'ai failli caler car dans ces conditions il faut bien jongler avec l'embrayage, "mettre du gaz" ne servant strictement à rien, au contraire ! Le plus dur a été de démarrer d'un stop, le guidon en butée pour se glisser entre deux rangées de cônes situés très à gauche ou très à droite !! Autant dire qu'on n'est pas des plus fiers quand l'instructeur se dirige vers vous et vous sermonne en vous (ré)expliquant le pourquoi du comment du qu'est-ce donc !!
Si au départ des exercices on avait plutôt froid, au fur et à mesure, le soleil aidant, on transpirait sous les scaphandres !
Quand la cloche a sonné, j'avoue que j'étais bien content que ça se termine.
D'autant qu'à ce moment-là, j'ai pu rejoindre mes amis Pierre, Didier et François, ce dernier étant arrivé entretemps, pour un peu partager l'expérience qu'on venait de vire d'une part et le repas qui nous attendait d'autre part...
(Entre charentaises, merci à François pour la photo qui illustre le présent propos.)

A suivre ;-)

23:00 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

30/08/2015

Silverstone, le monde est Silverstone ...

valentino-rossi_gallery_full_top_lg.jpgGrand-prix vu en différé cet après-midi ...
Jusqu'au bout, j'ai eu "le palpitant" !! Comment vous dire ...
D'abord j'ai cru que LORENZO allait encore frapper un grand coup de marteau.
Puis, j'ai cru que MARQUEZ allait à un moment ou à un autre avaler le "Dottore" tant il lui collait à l'échappement ou, pire, qu'il allait l'emmener avec lui dans le bac à graviers ...
Puis, c'est l'ineffable PETRUCCI avec sa "vieille" GP14 qui est revenu sur ROSSI comme un hydravion ^^
Enfin, Valentino a remis du gaz dans les 2 derniers tours pour ... rassurer tous ceux qui commençaient à douter !!!
Un énorme Chichirichì avec un podium 100% italien, ce qui ne gâche rien dès lors qu'on a un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, de ce sang qui coule dans les veines !!
Mentions spéciales à :
-Danilo PETRUCCI qui finit 2ème dans des conditions difficiles et sur la veille Ducati GP14;
-Andrea DOVIZIOSO qui monte à nouveau sur le podium après une belle baston avec Danilo;
-Scott REDDING qui termine 6ème et 1er britannique, juste devant Bradley SMITH alors que Cal CRUTCHLOW a été sorti par son jeune "équipier" Jack MILLER dans un manoeuvre à la PEDROSA contre HAYDEN en 2006 ...
-Alvaro BAUTISTA qui entre dans le top 10 avec une Aprilia qui progresse indéniablement même si les conditions étaient particulières ce week-end.
A noter la chute de Marc MARQUEZ dont la couronne mondiale s'éloigne de plus en plus même si, mathématiquement, il est toujours dans la course au titre, titre que revendique plus que jamais un Valentino ROSSI au sommet de son art aujourd'hui et qui arrivera chez lui, à Misano, en tête du championnat !!

PS1 : "chichirichi" se prononce "Kikiriki" et équivaut, vous l'aurez compris, au "cocorico" que les français auront poussé à l'arrivée de la course en Moto2 ;-)
PS2 : j'oubliais de souligner la splendide 5ème place de Livio LOI en Moto3 !! Parti de la 28ème position, il termine aux basques de Fabio QUARTARARO. Avec sa victoire lors du dernier grand prix, le voilà 13ème au classement général !!

23:56 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

28/08/2015

Citation ...

YAMAHA TRICKER.jpg A force de vendre les chocolats de Pâques en février et les cartables en juin, faut pas s'étonner d'avoir une météo de Toussaint en août.
Sans analyser la "profondeur" de cette sentence, disons qu'elle était défendable jusqu'à hier tant la météo était automnale. Demandez aux milliers de feuilles, mortes bien trop tôt ...
Cette intro pour rebondir sur un sujet plus raccord avec ce blog dont l'épicentre est ce que vous savez !
Comme pour aller dans le sens de la citation ci-tationdessus, notre Didier n'a pas su attendre la Saint-Nicolas pour s'offrir un nouveau jouet. Sans doute nostalgique de sa paire d'XT 250 qu'il a vendue(s) il y a quelque temps, c'est en passant chez son concessionnaire qu'il a flashé sur une YAMAHA XG250 Tricker qui était en dépôt-vente dans le show-room.
Si vous ne savez pas ce que c'est, voyez la photo, elle parle d'elle-même.
Sur Moto-Station, on l'a qualifiée à l'époque de "Trial bourgeois" : voyez l'essai ICI
Voilà un jouet intéressant : 118 kgs, 21 chevaux qui ne demandent qu'à lever la roue avant, un freinage calibré qui ne demande qu'à lever la roue arrière, de quoi cabrer l'engin et lancer des ruades :-))
Y a plus qu'à lui souhaiter de prendre bien du plaisir !!

Attention, à ne rater sous aucun prétexte : week-end de courses à Silverstone !!
And don't forget : "Left is right, right is wrong !!"

13:25 Écrit par Alberto | Commentaires (2)

24/08/2015

Il n'y a pas si longtemps ...

Circuit 3 - 018.JPGCe jour d'hui, à Beuvardes, il y en a quelques uns qui se sont payé du bon temps et peut-être ont-ils fait DES BONS TEMPS sur le Circuit des Ecuyers en compagnie des moniteurs de Cap Moto ... L'an dernier, nous avions eu du BEAU temps en avril alors qu'en août l'évènement s'était déroulé sous la pluie.
Autant dire que, qu'elle qu'a été la météo, j'aurais aimé être de la "partie de roues à terre"!!
J'y étais en avril : on ne peut pas être partout et tout le temps :-)

Petite note pour "Ce jour d'hui", expression vieillie s'il en est, mais qu'on entend encore dans les alcôves :
"Il songeait au bain qu’il allait prendre ; rien ne le reposait mieux des soucis du jour qu’un bon bain ; en prévision de quoi il n’avait pas goûté ce jourd’hui, estimant qu’il n’est prudent d’entrer dans l’eau, fût-elle tiède, qu’avec un estomac non chargé." — (André Gide, Les Faux-monnayeurs, 1925)


Le circuit,
Le cirque non !!


21:50 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

19/08/2015

Devrons-nous attendre ...

... le 13 septembre pour la prochaine "activité motocycliste" ?
Hein ??
Parce que :
- les 23, 24 et 25 août il y a "Les journées de détente mécanique", autrement dit "La Champagne, aller-retour, avec journée du lundi sur le Circuit des Ecuyers", journées organisées par CAP MOTO.
Perso, j'y ai déjà participé deux fois, en avril 2014 et 2015, avec l'ami Gull, et je peux vous dire que ça vaut V-R-A-I-M-E-N-T le déplacement. Si je ne me retenais pas, j'y retournerais, mais quelque chose me retient, une force invisible que je côtoie tous les jours ;-))
- le 7 septembre, il y a aussi cette invitation lancée par Performance Bike qui suggère de participer à une journée sur le Circuit de Mettet, encadrée par la Mertens School, pour la modique somme de 99 € sans les frais d'assurance et le repas de midi. Là aussi, j'invite tous ceux qui n'ont jamais mis leurs roues sur un circuit et qui ont quand même un petit penchant pour ... le pencher à moto, d'au moins s'y essayer une fois. Comme disait un amateur de motos italiennes, le circuit goûtes-y !! Guzzi, Guzzi ... Tenté je suis mais si le petit diable à ma gauche me titille grave, le petit ange qui lui fait face m'incite à la retenue : "Tu imagines s'il t'arrive un pépin ? Une chute, même bénigne qui mettrait la Tiger "H.S." pour quelques temps ?? Quid de ton voyage en Auvergne 6 jours plus tard seulement, mmmhhh ??? Regarde François, il est bien embêté avec ça, non ????"
Bien que tout le monde sait que ces choses-là n'arrivent qu'aux autres, il est évident qu'un jour elles vous arrivent aussi !
Donc, pas de circuit le 7, d'autant que c'est un lundi et le lundi, je travaille moi !
- le samedi 5 septembre , veille du 6 n'est-ce-pas, il y a cette journée organisée par Touring qui se passe à FOREST (1190) et qui consiste en des ateliers (Voir et être vu - Freinage - Maniabilité) suivis par une balade au road-book de 161 km entre Forest (BXL) et Forest (Hainaut, Pays des Collines).
A savoir aussi que les moniteurs seront ceux qui entourent généralement les évènements organisés par Cap Moto ...
Cerise sur le gâteau, s'inscrire ne coûte rien alors qu'il est possible d'y prendre un repas pour une somme modique !
J'ai bien envie de m'y inscrire ! J'ai le bulletin devant les yeux. On peut cocher 1, 2 ou les 3 ateliers ainsi que les heures auxquelles on veut y participer sans oublier de cocher la balade ...
Cela se passe au départ du "Touring Training Center", Boulevard de la 2ème Armée Britannique 625 à 1190 BRUXELLES.
Je verrais les choses ainsi : 10h15, atelier "Voir et être vu", 11h15 "Freinage", 12h15 "Maniabilité", 13h15 Miam Miam sur place, puis départ pour la balade en Forest ;-))
Quelqu'un pour m'accompagner si je me décidais ??

23:33 Écrit par Alberto | Commentaires (10)

18/08/2015

Herpigny Motors, Balade du 16/08/2015 - Suite ...

DSC01690.JPGFrançois qui nous souhaitait "bonne route" alors qu'il s'en était retourné chez lui, en taxi, pendant que sa Dulcinée, au guidon retourné, était restée sur le carreau : c'était pour le moins gentil de sa part !!
Didier me soufflait déjà la réponse à lui faire par SMS mais je me suis contenté de lui envoyer un laconique "Merci" : je ne voulais pas que mes frites refroidissent, sorry François !
Autant dire qu'on est reparti ... sur des oeufs : fini d'angler comme des malades, la prudence était de sortie et de mise !!
Au point même que le Tripy de Claude n'en voulait plus et proposait de revenir au point de départ de la randonnée ...
Et donc on a roulé comme ça, droits comme des "I", vérifiant régulièrement le grip de la route en laissant trainer la botte, à un train de sénateur et avec la prudence d'un sioux (ASAP!). Arrivés à un rond-point, au WP 70 (38 kilomètres plus loin) où il fallait continuer tout droit, je vis un restaurant sur la gauche : "Aux bonheurs de Sophie". Nous rangeâmes les motos dans le parking en face et nous nous apprêtions déjà à nous installer en terrasse quand je demandai à Didier de vérifier s'il était possible ... de manger ! Il est revenu "des cuisines", un peu offusqué, pour nous dire que nous n'avions pas réservé, qu'en plus c'était complet et qu'enfin, il fallait passer notre chemin et aller voir plus loin.
Claude connaissant le coin, il se rappelait qu'il y avait une friterie quelques hectomètres plus en avant dans la Rue de Bouillon. "La Salière" que ça s'appelait, la même enseigne que celle proposée par Herpigny et où l'on pouvait réserver au départ de la concession !! On s'est installé en terrasse. Claude a pris des moules à la crème, Didier des scampis gratinés et moi une bouchée à la reine, chaque plat étant accompagné de frites. Conseillé par notre Claude, brasseur dans l'âme, j'ai siroté une excellente Orval en sa compagnie pendant que Didier arrosait ses scampis d'un ice tea ...
Passionnant n'est-il pas ?
Mais attendez, voyons !!
Je dois encore vous parler des cafés et de l'addition ;-))
On m'a laissé faire les comptes et, dans l'opération, j'ai réussi à gratter un ou deux euros ...
Mes compagnons de route du jour ne m'en voudront pas car ils connaissent maintenant ma nouvelle situation de chômeur en devenir et/ou de prépensionné au rabais ... mais voilà qui est totalement hors sujet et terriblement prématuré vu le looooooong préavis qui m'attend !!
On a donc ponctué le repas avec 3 cafés et on a repris la route, plus sereinement cette fois.
Une dizaine de kilomètres plus loin, on est passé devant l'autre "Salière" où, me semble-t-il, il n'y avait plus personne du groupe. Nous avions quitté Bièvre à près de 14h45, il est vrai !
Si le road-book continuait à demander une grande attention, avec ses way-points en veux-tu en voilà, il ménageait d'intéressants changements de revêtement, passant du chemin de chèvre au bitume lisse et "grippal" (?) et Claude, qui est pourtant de la région, a été surpris de découvrir de nouvelles routes qu'il n'avait jamais foulées du pneu ou alors dans l'autre sens, plus "couru" et/ou connu !! On a fait comme ça, quoi, une grosse centaine de kilomètres et on est arrivé à REDU (WP127) où le road-book invitait à s'arrêter pour s'en jeter un dernier avant de boucler la boucle. On n'a pas fait comme les autres, un peu par erreur car je n'ai pas été très attentif au fait qu'ils étaient là, et c'est 200 ou 300 mètres plus loin, qu'on a choisi de planter les béquilles. C'était au "Domaine de la Framboisière". On y était vers 17h15 environ et on a planté la tente jusqu'à 18h45 !! On a tellement de choses à se raconter qu'on pourrait en faire un ... blog !!
A un moment j'ai demandé : "Mais, vous n'avez pas une femme qui vous attend à la maison tizautes ??" Moi j'étais convaincu de me faire tuer en rentrant : fini la belle vie, vive la mort !!!
Au moment de se séparer, Claude décidait de terminer le road-book (il restait +/- 95 bornes à faire pour revenir sur Cognelée - Tu l'as fait finalement ??) tandis que Didier et moi, nous tapions nos destinations sur nos Tripy respectifs en mode "voie rapide" s'il-te-plaît bien, merci pour eux !!
109 kilomètres qu'il me restait à abattre pour retrouver les miens avec embrassade, accolade et fusillade finale ;-)
Autant dire que je suis parti le couteau entre les dents, près à me défendre mollement le cas échéant !!
Et quoi ? Deux panneaux "E411" plus loin, je montais sur l'autoroute. Quelques hectomètres plus loin encore l'ami Didier me fondait dessus à bord de sa coupleuse TDM et me laissait sur place ou presque. Je ne suis pas du genre à m'éclater sur autoroute, moi, je déteste l'autoroute moi, mais ce n'est pas une raison pour exploser les chronos, na !
Quelques kilomètres plus loin, warnings droit devant : c'est le bordel, des voitures à perte de vue.
Je me fraye un passage entre les 2 files, maintenant un 30-40 km/heure tout au plus car on ne sait jamais qu'un zigoto ou l'autre décidait soudainement de changer de file pour gagner 20 mètres ...
Je rejoins une HONDA Goldwing qui a un peu plus de mal à se faufiler que ma féline Tiger ^^
Je décide, à l'insu de mon plein gré, d'emprunter la bande d'urgence et c'est là que je rejoins Didier qui continuait sur la voie centrale. Je vois le panneau GIVET N40 et, fatigué de ce régime sans sel qui risquait de continuer rester durer (blijven duren, voyez ?) encore un "certain temps", je décide de quitter l'autoroute. C'est ce que fait Didier également. Au "T", je suis parti à gauche sur GIVET pendant qu'il partait à droite sur Namur, Dinant ...
Finalement, à Doische, j'ai même bifurqué sur les petites routes vers Vodelée, Gochenée, Soulme, Rosée, Corenne, Stave, Oret, des routes archiconnues mais hyper-plaisantes à négocier, jusqu'à rejoindre Biesme puis Fromiée, Gerpinnes et Charleroi autour duquel, comme chacun sait, se trouve le "Ring of Terrils".
Pas de drame à la maison, plutôt de l'inquiétude synonyme d'apaisement pour moi ;-)
Une seconde mauvaise nouvelle m'attendait toutefois : comme je le craignais, ROSSI est arrivé 3ème à Brno et c'est maintenant LORENZO qui a pris les commandes du championnat. Ils sont certes à égalité de points mais cela confirme, si besoin était, que s'il veut ce 10ème titre, Valentino va devoir faire très très fort.
En conférence de presse d'avant course, quand on lui a demandé si c'était celui qui compterait le plus s'il l'obtenait, il a immédiatement répondu que NON. A ses yeux, les 2 qui ont le plus compté c'est le titre en 500-2 temps (2001-HONDA NSR) et celui qu'il a obtenu la 1ère année chez YAMAHA (2004).
Je reste toutefois persuadé que d'accrocher une 10ème couronne à 36 ans serait au minimum la cerise sur le gâteau d'une carrière déjà fantastique.

21:25 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

17/08/2015

Herpigny Motors, Balade du 16/08/2015

Pour une fois, ça va en étonner plus d'un, je vais aller directement au coeur du sujet.
La meilleure façon, c'est de rendre hommage à l'auteur du limerick ci-dessous en même temps que la victime du jour, l'ami François :

C'est l'histoire d'un Guzziste passionné
Qui croyait savoir piloter
Mais qui, au détour d'un tournant,
Mit la roue arrière devant
Et finit dans le bas-côté

Cela vaut bien entendu une explication et là, par contre, je vais vous faire un peu mariner là ...
Mais d'abord, l'album du jour

Etant inscrit à la newsletter d'Herpigny, concessionnaire BMW à Cognelée (Namur), j'ai reçu l'invitation à la balade de ce 16 août. Echanges avec les copains : Gull devra choisir entre boire et conduire, Henri est occupé avec la petite famille, Jacques craint de tomber sur un os (?), François est sûr à 90% de venir alors que Didier et Claude confirment leur présence. A l'arrivée, sachez que Gull a fait le mauvais choix et que les 3 derniers cités étaient bel et bien là et ... bien avant moi qui ait encore réussi à me perdre sur la chaussée de Louvain entre ... Louvain et Namur par la faute des approximations du Tripy ;-))
Accueil sympa, signature document de "décharge", réservation éventuelle du resto prévu à midi, cafés, croissants, jus d'orange, chargement des road-books sur Tripy ou autres et départ à 10h15 environ ... pour une balade prévue pour 320 kilomètres dans le Namurois qui n'est pas une "terre inconnue" pour l'ami Claude qui y réside depuis un certain temps déjà.
Encore cette fois,
Encouragé par François,
Je prends la tête du convoi ;-).
Les premiers kilomètres sont un peu laborieux avec des traversées de villages et de quartiers résidentiels où les casse-vitesses poussent plus vite que les champignons "à la propice saison" ...
Il ne se passe pas 2 ou 3 kilomètres sans qu'il y ait une indication
suivie d'un changement de direction.
Autant dire qu'il faut garder toute son attention
sur l'écran de télévision
du "Global System Position" !
Ouais je sais, j'ai fait une inversion
mais ça rimait pas sinon, merci pour la compréhension !!
Il y a eu des casse-vitesses certes, mais on a déjà pu profiter de quelques beaux enchaînements de virages, serrés ou pas, dans lesquels les plus mobiles (j'ai pas dit les playmobil !!) ont pu se déhancher et mettre en pratique leurs acquis sur circuit et pas besoin pour ça, vous l'aurez compris, de rouler en Kawasaki, pffffffff
A un moment, je me suis arrêté pour faire le plein et Claude en a profité pour faire le complément de sa BMW 700.
Plus loin, alors qu'on était déjà au 55ème way-point après à peine 80 km (soit une moyenne d'un WP par mile ^^), à hauteur d'un café avec terrasse, je regarde dans mes rétros, ralentis et fais des signes pour savoir si on s'arrête ou pas, mais personne ne bronche et je réaccélère tranquillement pour continuer la route. Je passe le virage suivant puis j'entends des coups de klaxons intempestifs. J'ai d'abord cru qu'ils avaient changé d'avis et qu'ils voulaient finalement s'arrêter. QUELLE SURPRISE de voir que François était tombé, je n'y croyais pas et j'ai vraiment dû voir les dégâts à la moto pour en être convaincu. Après, c'est le COMMENT et le POURQUOI !! Le virage était anodin (ne cherchez pas "Nodin" sur la carte, ça n'existe pas, on était à Hour, rue de la Libération !) et nos vitesses étaient tout ce qu'il y a de plus raisonnable d'autant qu'on venait justement de ralentir devant le café ...
Finalement, après examen du revêtement et discussions avec des riverains, il apparaît que l'endroit est connu et qu'il ne se passe pas une saison sans que quelques motards ne se vautrent dans ce virage. Et bien entendu, les édiles communaux ne font rien, même pas un panneau d'avertissement voyez ? On parle parfois de nos "responsables politiques" mais ces deux termes ne devraient définitivement pas cohabiter !!
Après vous me direz que dans la cinquantaine de motards qui sont passés, il a fallu que ça tombe sur François et que si le revêtement était si glissant que ça on se serait tous vautrés. C'est sans doute la raison pour laquelle, contrairement à mon premier avis, François n'intentera rien contre la Commune et ... je le comprends. Peut-être faut-il incriminer ses pneus, son traction-control ou encore le fait qu'il ait ouvert les gaz une demi-seconde trop tôt, voyez ? En tout cas, et je ne le dis pas par amitié, il aurait tort de penser qu'il est SEUL responsable de ce qui lui est arrivé !!
En attendant il va être tout seul pour assumer les dégâts et, même s'ils paraissent relativement légers, il ne faut jamais présumer car, dans cette matière, les chiffres s'envolent très rapidement.
Dans la mesure où nous restions à ses côtés, les autres motards qui fermaient le groupe avec les frères Herpigny ont continué leur route. L'assistance n'a pas tardé. De toute façon on AURAIT ATTENDU LA NUIT avec lui s'il avait fallu !! Un gars dans un Fiat Scudo avec remorque adaptée est arrivé dans la demi-heure environ. Ils ont chargé la V7 et François est monté avec lui dans la camionnette. Un taxi devait ensuite venir le chercher chez le dépanneur pour le ramener à la maison. Il m'a envoyé un SMS à 14:19 pour nous signaler qu'il était bien rentré et nous souhaitait une bonne route ...

A suivre !!

22:06 Écrit par Alberto | Commentaires (7)

15/08/2015

Limerick(s) ...

Un com laissé par François signalait qu'en plus d'être une ville d'Irlande, "Limerick" désignait également une forme de poésie anglo-saxonne qui a un petit côté cochon et est donc très populaire.
Quand j'ai demandé des précisions, voici ce qu'il m'a envoyé le 4/08 à 20:09 :

Alberto,

La règle est simple:
• 5 lignes
• la première, deuxième et cinquième lignes riment (et ont 8 pieds)
• la troisième et la quatrième lignes riment (et ont 6 pieds)
• la cinquième et dernière ligne doit être drôle, mais c'est parfois difficile.

Voici quelques exemples de "limericks" que j'ai pondus ce soir.


There was a blogger in distress
Who wanted his readers to impress
So he added some puns
In his prose to add fun
And met with astounding success


A young man on his motorcycle
Of Valentino his disciple
When with rain in the face
Cannot keep up the pace
In desperation of his idol

There was a young man from Belgium
Long suffering from delirium
Who left his partner
And bought a Tiger
Thus terminating the tedium


Un motard avide de sensations
Et qui cherchait de chaudes relations
N’hesita pas une seconde
Pris comme maitresse furibonde
Une rageuse Tigresse de chez Triumph


C'est l'histoire d'un jeune zigoto
Qui aimait tellement sa moto
Qu'il en revait la nuit
A en salir son lit
Tous ont reconnu Alberto

Et voici deux liens que j'ai touvés en tapant "limerick examples" sur Google:
http://www.angelfire.com/on/BikerBob/adult.html
http://www.thehypertexts.com/The%20Best%20Limericks%20of%20All%20Time.htm

François

Un seul mot : B-R-A-V-O !!
Y a pas d'autre mot ;-))

PS : je viens de lire les 3 ou 4 premiers du 1er lien, c'est ... croquignolet !!!

22:03 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

Brnôôôôôôôôôôôôôôôôôôôô ...

LORENZO 2015 BRNO.jpgRépublique de Tchéquie, demain :
08:40 > 09:00 : MOTO 3 : Warm Up
09:10 > 09:30 : MOTO 2 : Warm Up
09:40 > 10:00 : MOTO GP : Warm up

11:00 > MOTO 3 : Race : 1ère ligne : ANTONELLI, KENT, NAVARRO ( Livio LOI 29ème)
12:20 > MOTO 2 : Race : 1ère ligne : ZARCO, RABAT, RINS (Xavier SIMEON 19ème)
Pour une nouvelle Brabançonne, il faudrait un NOUVEAU miracle pour Livio et l'équivalent pour Xavier ...
14:00 > MOTO GP : Race : (la grille de départ)
1. LORENZO - 2. MARQUEZ - 3. ROSSI
4. IANNONE - 5. SMITH - 6. DOVIZIOSO
7. VINALES - 8. P.ESPARGARO - 9. PEDROSA
10. CRUTCHLOW - 11. BARBERA - 12. HERNANDEZ
Les 3 premiers du classement général occupent les 3 premières places sur la grille de départ.
Si Marc MARQUEZ est encore loin, avec 56 points de retard sur Valentino ROSSI, LORENZO n'est plus qu'à 9 points de l'italien. S'ils passent la ligne d'arrivée dans cet ordre, Jorge sera à égalité de points avec Valentino et prendra la tête du championnat étant donné qu'il a plus de victoires à son compteur depuis le début de la saison ...
A noter :
1/ -la neuvième place de PEDROSA : il a chuté sur son huile de fourche aux essais et il souffre du pied gauche
2/ -l'excellente 7ème place de VINALES alors que son bouillant coéquipier A. ESPARGARO ne s'est qualifié que 15ème.
3/ -alors qu'il avait écrasé la concurrence lors des 3 premières séances, LORENZO a été un peu "surpris" par son chrono d'anthologie d'une part (ancien record de la piste pulvérisé !) mais aussi par celui de ses poursuivants, MARQUEZ en tête qui ne lui a concédé que 74 millièmes et ROSSI qui est à 364 millièmes mais qui n'avait jamais été aussi près au chrono.
Le rythme de course semble équivalent. Espérons qu'ils partent devant, tous les trois, et qu'ils se battent en chevaliers :-)

21:36 Écrit par Alberto | Commentaires (0)