21/09/2016

Les Grandes Alpes, Jour 5, suite !!!!!

Et alors ?
J'ai ouï dire qu'un colloque s'est tenu, qui accueillait Sherlock HOLMES, COLUMBO, Hercule POIROT, BARNABY, Miss MARPLE, BOURREL, MAIGRET et Harry CALLAHAN, et qu'il n'en est rien sorti ? Le mystère de "GUILLAUMES" n'aurait pas été élucidé ??
Pffffffff ...
Tout simple pourtant :
1. la dame arrive en Twingo et s'adresse à la terrasse la plus proche pour demander où est le proprio de la Tiger;
2. sans savoir apparemment que c'est ma moto qui dérange (?), le copain CARMELO dit qu'elle appartient à Alberto (que tout le monde connait depuis la veille, puisqu'on a fêté son anniversaire en grandes pompes);
3. la dame pousse jusqu'à la terrasse suivante ... où je me trouve.
CARMELO me voit passer et déplacer la moto. La dame repasse devant "sa" terrasse et il lui glisse que c'était ma fête la veille. Arrivée à ma hauteur, elle me souhaite un Joyeux Anniversaire !
Bon sang, mais c'est bien sûr ! Elémentaire mon cher WATSON !!
N'empêche, c'était encore une bonne tranche de vie, non ???

grandes alpes 2016On quitte GUILLAUMES et, pas le temps de souffler, on attaque directement les Cols de Valberg et de la Couillemolle Couillole qui plafonnent tous les deux autour des 1670 à 1680 mètres. Dans un "creux" on voit le panneau indiquant le village de ROUBION et on voit aussi qu'il est possible d'y manger. A l'initiative de Claude, on prend l'option d'y aller. Je le suis donc, ainsi que Didier et Alain alors que François, qui n'était pas loin derrière, nous voit mais continue son chemin dans la descente ... C'est vrai qu'on n'avait quitté GUILLAUMES que depuis une petite trentaine de kilomètres, c'est vrai aussi qu'il n'était que midi environ, c'est vrai qu'on avait plus ou moins convenu de manger vers 12h30 ou plus, mais qu'importe ? Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis dit-on !
Et on n'a absolument pas regretté notre choix : le village recelait de biens belles choses car outre les panoramas qu'il offrait, ses maisons présentaient la particularité de posséder des portes peintes et il y avait l'une ou l'autre curiosité architecturale datant de siècles passés ...
Pour ce qui est de la bouffe, on a choisi ("?" point d'interrogation parce que je ne sais pas s'il y avait un autre choix possible) l'Auberge de Moulin, un "bistrot de pays" et on a évité le menu du jour pour se concentrer uniquement sur son plat de résistance : un hachis parmentier accompagné d'une salade rafraichissante et, pour moi, d'un Coca Cola artisanal, histoire de garder les idées claires : chat échaudé craint l'eau froide, n'est-il pas ?

On est repartis sur Rimplas, puis Valdeblore et La Bollène-Vésubie pour ensuite attaquer le col du Turini qui marque apparemment la fin de la Route des Grandes Alpes. Lorsqu'on est arrivés au sommet, plutôt que de nous installer à la terrasse de "l'Hôtel des 3 vallées" pour siroter un truc, on est partis sur des chemins de traverses pour faire le tour du massif de l'Authion .
C'est un circuit de +/- 20 kilomètres sur une petite route au revêtement très dégradé qui zigzague entre 1700 et un peu plus de 2000 mètres d'altitude et qui, en plus de son intérêt historique lié aux forts qui ont été construits aux gnègnème et gnègnème-plus-un siècles, offre des panoramas fantastiques et une quiétude absolue. La rencontre avec un petit troupeau de vaches et un petit veau y fut un moment mémorable dont je garde un souvenir particulièrement ému ...
A la fin de la boucle, on s'est arrêtés à l'Hôtel des 3 vallées et on a bu un petit coup ...
Quelques beaux clichés sont venus s'ajouter à l'album au moment de la descente du Turini.

Pour arriver à Castagniers, notre destination du jour, Paul avait prévu un bout d'autoroute A8 pour quelques kilomètres seulement. Claude étant totalement allergique à ce ruban d'asphalte soporifique, aussi court fut-il, nous y a conduit par des routes bien plus sympathiques mais qui ont ajouté encore une centaine de lacets au millier qu'on avait déjà négociés auparavant ... chinois !! J'ai le souvenir que je lui collais au train non pas pour le pousser à rouler plus vite mais parce que j'étais épuisé et qu'en restant tout tout près je ne me concentrais que sur sa roue arrière, ce qui est plus simple que de regarder loin et d'anticiper, voyez ? J'avoue qu'au terme de l'étape "j'en avais soupé" comme on dit chez nous et j'étais bien content de franchir l'entrée du parking de l'hôtel !
Celui-ci étant pratiquement complet, avec Jacques et Claude on a rangé les motos un peu à l'écart, sous des pins et à côté d'un jet d'eau. Claude s'est ravisé rapidement car il craignait que les pins ne rejettent de la sève qui aurait pu atterrir sur sa belle GS et ainsi la maculer ^^, nan c'est pas grossier mais c'est sale et il est difficile de s'en débarrasser !

Le repas a été servi au restaurant "Servella" situé au fond du parking de l'hôtel mais ce n'est pas ça qu'on a mangé.
Lors du repas, il y en a sans doute encore quelques uns qui ont demandé que je pousse la chansonnette au point que j'ai cru que je devrais m'exécuter mais finalement ça c'est tassé et j'y ai échappé, merci Mon Dieu ! Je dirai 3 Pater et deux
Ave avant de me mettre au lit ce soir, je Te prie de le croire !!

Demain ce sera le jour 6 avec une courte étape de 192 km mais beaucoup de choses ... et d'autres à voir et à visiter !
La suite au prochain numéro !!

PS : à noter pour la "petite histoire" qu'il y avait un road-book "bis", genre "bison fuité" pour ceux qui voulaient éviter le Turini. D'après François, à sa connaissance en tout cas, personne ne l'aurait emprunté et l'ami de dire dans son excellent compte-rendu du voyage qu'il aurait pu économiser quelques efforts pour son élaboration.
Car, oui, François a mis une sérieuse main à la pâte pour ce voyage en assistant Paul dans l'élaboration des r-b Tripy : qu'il en soit une fois encore remercié publiquement !!!

21:41 Écrit par Alberto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grandes alpes 2016 |  Facebook

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