23/08/2016

La Perbaisienne, c'est comme l'Arlésienne, voyez ?

On ne la voit jamais !!
C'est comme la fin de ce compte-rendu, comprenez le parallélisme équilatéral ?
En plus tout le monde s'en fout :
- Jacques en premier, qui ne lit JAMAIS mon blog !
- les autres, qui n'étaient pas de la partie et qui sont sans doute trop occupés à peaufiner le récit de leur trip en Lozère et qui ne le mettront en ligne que lorsqu'il sera oublié de tous,
- et vous, oui vous, qui ne réagissez jamais à rien derrière vos écrans muets, au point que j'en suis à me demander s'il y a encore quelques lecteurs pour suivre mes trépidantes aventures...
Si je n'avais pas les statistiques pour me prouver le contraire, j'en serais persuadé ...
En même temps, concernant le compte-rendu de cette sortie dominicale, il n'y a pas ou plus grand chose à dire qui ne soit de l'ordre de l'ordinaire voire du banal et donc, difficile dès lors de faire dans l'original, ce qui, d'habitude, est l'un de mes soucis majeurs en matière de récit ...
Je pourrais vous raconter ... des salades par exemple. Oui, c'est ça, des salades !!
Nous étions à la terrasse du Signé Jeanne , Place du Bronze n°17 à 6980 La Roche-en-Ardenne. La jeune serveuse aux cheveux aussi blancs qu'elle avait les lèvres rouges prit notre commande de boisson (Une Leffe et une Chouffe, blondes toutes les 2) et au moment de choisir, Jacques évoqua une salade ...
Moi, me rappelant que ma Douce tend de plus en plus souvent son index inquisiteur vers mon bide de plus en plus rebondi, je zappai donc "les incontournables, les "coups de coeur" et même "les petites faims" pour me concentrer également sur ... les salades !!
Pas données les salades : entre 14.50 et 16 ou 17 € si je ne m'abuse ...
Sans connaître les mensurations de la donzelle, on a opté tous les deux pour une "salade faite comme Jeanne". Quand les saladiers sont arrivés, on a vite compris qu'elle devait être opulente ;-))
Cela dit, je suis resté sur ma faim si je puis dire alors que, paradoxalement, je ne suis pas arrivé au bout de mon assiette. L'oeuf sur le plat, posé sur le tout, a chauffé ce qu'il y avait dessous et la salade chaude a fait comme une bouillie que je n'ai pas trop appréciée. Si chacun des ingrédients était assurément frais à l'origine, la tiédeur qui en a résulté, m'a ôté l'appétit ...
On a partagé la note : j'ai posé le liquide sur la table et Jacques est allé payer avec sa carte car la serveuse tardait à passer pour encaisser ...
Il est parti devant cette fois, contrairement au matin.
On n'avait pas fait 10 bornes qu'il s'était trompé deux fois déjà.
Quand on s'est croisés pendant le second demi-tour, il m'a dit : "La troisième fois, tu passes devant !!"
Cette 3ème fois n'est jamais arrivée et je suis donc sagement resté derrière pratiquement tout l'après-midi.
Quand il prend la peine de rester concentré sur la route, sans se laisser distraire par les beautés des paysages, il roule généralement à un bon rythme ... Et puis, on n'est pas là pour attaquer non plus, hein ?
D'ailleurs, Cap Moto le rappelle systématiquement avant tout road-book :
"Cette randonnée n'est ni une course ni un rallye et il n'y a pas de temps apparti imparti !!.
Voici TOUS les noms de patelins que nous avons traversés cet après-midi là :
Marcouray, Davantave, Amonine, Hazeille, Erezée, Fanzel, Heyd, Izier, Hamoir, Comblain-Fairon, Vien, Vien, Pas pour moi Mon Père, Vien, Vien, ok c'est bon là !, Anthinnes, Hody, Nandrin, Outreloixhe, Huy, Tihange (route barrée par une ... barrière : restait juste un nombre suffisant de centimètres pour laisser passer une Tiger (quid d'une GroSse GT ?), Wanze, Wansoule, Fumal, Marneffe, Burdinne, Hanmèche, Forville, Eghezée, Grand-Leez (alors que Petit-Beau !) et ... retour à Perbais !!
Il y avait près de 160 way-points pour 284 kilomètres. Ajoutez à cela quelques déviations pour travaux et/ou fêtes locales et vous aurez compris qu'il fallait être très attentif pour ne pas louper le coche et arriver à bon port. Tout un temps on s'est retrouvé devant deux ou trois motos de petite cylindrée dont l'une était pilotée par Pierre-Yves himself. Avec Bob et d'autres, ils ont sorti les 250cc pour décrasser les monos ;-) Faut avouer que les routes empruntées ne demandaient pas spécialement de la puissance ^^
Au retour, j'ai préféré ranger la Tiger sur le bord de la route plutôt que de la rouler dans la paille ...
Avec mon jeton de présence, suis allé me chercher une Radler Citron que j'ai sirotée en compagnie de Jacques, Pierre-Yves et Bob qui discutaient des grands voyages qu'ils avaient entrepris dans le Sud de l'Amérique et en Islande.
Philippe s'est inquiété de "ma fuite d'huile" et m'a confessé que la sienne [pont, cardan, couple conique (appelez-le comme vous voulez) de la GS] n'était toujours pas réparée malgré 2 ou 3 passages en confession concession : vous croyiez les GS fiables, détrompez-vous ou alors ... pas toutes !!
Nous avons pris congé et Jacques s'en est retourné sur Bruxelles pendant que je descendais dans le midi, le midiiiiiiiiii

PS : je sais maintenant pourquoi François tarde à mettre en ligne le compte-rendu de son voyage en Lozère : c'est parce qu'il aide Paul à mettre en musique les road-books pour les Grandes Alpes. Nul doute que ce sera de "l'opera d'Arte" !!
Premières charentaises, les photos de la reconnaissance sont en ligne, jour par jour, sur le site d'Europa Moto
Deuxièmes charentaises, il me tarde, il me tarde ...

22:28 Écrit par Alberto | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook

Commentaires

Kesako un pont de GS? Un pont trop loin?

Écrit par : T@z | 24/08/2016

Cela fait partie intégrante du cardan si j'ai bien compris les explications de Philippe, frère de PYM ...
Pour plus de précisions, j'ai bien peur qu'il "faille" s'adresser à l'intéressé ;-)

Écrit par : Alberto | 24/08/2016

Par définition, "le pont est un organe assurant la liaison des deux roues d'un même essieu" A part un side 2RM, je vois pas trop ;-)

Une transmission de R1200GS, c'est arbre, cardans et couple conique. De pont, point...

Écrit par : T@z | 24/08/2016

Il y a des ponts suspendus qui enjambent des rivières, des ponts qui prolongent un week-end, peut-être des ponts qui relient une transmission à un axe de roue, qui sait ?
J'ai demandé un complément d'information à l'intéressé pour répondre à ton attente !!

Écrit par : Alberto | 24/08/2016

Par abus de langage on parle du pont arrière d'une moto à cardan par similitude avec le pont arrière d'une voiture : les éléments en question sont la liaison entre le cardan et la roue arrière , soit les roulements et le couple conique. Si on lit les forums GS on constate que pas mal de problèmes viennent de l'usure précoce de ces pièces, souvent due à une mauvaise lubrification ou à des fuites d'huile.

Écrit par : ds | 24/08/2016

Comme tu le dis, c'est un abus de langage.
Les termes précis sont: arbre, cardans et couple conique.
Les problèmes peuvent aussi venir du roulement made in China ou sous-dimensionné!

Écrit par : T@z | 24/08/2016

Pascal : des couples comiques j'en connais pas beaucoup en tout cas ...
Faudra nous présenter ta femme !!

Écrit par : Alberto | 24/08/2016

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