08/07/2016

Slovénie, Jour 8, deuxième !!!!!!!!

slovénie2016On était à Groznjan et on sifflait une Radler ...
Trop bon, n'est-il pas ? Oh, ce n'est pas une bière d'homme comme on l'entend généralement, une bière qu'on boit en sachant pourquoi : voyez à quelle blonde je fais allusion ?
Celle-là on la boit parce qu'on a soif, parce qu'elle rafraîchit mille et une fois mieux que n'importe quel soda.
Et même, je pense qu'on pourrait la boire sans soif, comme dirait Haddock !!
On retrouve la GS et la Tiger sur le parking, un peu surélevé par rapport à la route.
Cette fois-là, Claude avait sorti sa longue ficelle antivol et on l'avait passée entre sa veste et la mienne ainsi que nos deux casques, à moins que le mien ait été casé dans mon top-case, ce qui est très probable.
J'avoue que c'est bien pratique car ça évite de se trimballer tout le bazar !!
Sur le conseil de Paul, qui nous l'avait suggéré dans la notice de pré-départ, j'avais pris mon anti-vol vélo avec moi.
Il m'a servi à quelques reprises dès lors qu'il a fait chaud et qu'on visitait.
Il faudra que je pense à l'emporter à chaque sortie finalement !
Vingt-six kilomètres et six-cent-douze mètres séparaient Groznjan de Motovun : on y était quelque 20 minutes plus tard !
Motovun : on arrive en bas, au parking. Le gars nous demande 5 kunas. On ne les a pas. Il nous dit qu'on peut aller sur le parking plus haut mais qu'on devra payer 10 kunas au retour. Ok qu'on dit et on prend la route. Heureusement qu'on n'est pas resté au parking d'en-bas. Il y avait bien deux kilomètres entre les deux et sous cette chaleur caniculaire, on serait morts en route. On arrive au second parking. On planque les motos à l'ombre. On glisse les anti-vols dans les manches et on fait un petit tour du cimetière, histoire de se recueillir un peu ,-)
On voit arriver Yvan sur sa GS, tout seul et en short s'il-vous plaît ! Et comme il semble outrepasser ... la borne, le préposé au parking du haut lui court après pour le remettre à sa place !!
On visite en grimpant de plus en plus haut dans la ville jusqu'à arriver aux remparts qui la cerne de toutes parts.
En passant, je repère le restaurant dans lequel nous avions mangé avec les copains en 2010. Il ne fallait pas le louper car l'accès était presque caché, au bout d'une impasse très étroite.
Au retour, on s'y est installés en terrasse, avec vue imprenable sur les alentours et on a mangé des pâtes à l'huile de truffe ("lazanje s tartufatom"). Boissons comprises (sodas), je m'en suis tiré pour 190 kunas, soit l'équivalent de 25 €.
Je pensais arrondir la note en demandant des kunas (pour payer le parking) mais c'était impossible avec la Visa.
Du coup, j'ai fait comme Claude qui était entré en boutique pour acheter un petit souvenir pour Madame. En échange d'un petit chat en céramique et de quelques euros, j'ai eu les 5 kunas que je croyais ... suffisantes !
On arrive en bas. Les gars au parking nous ignorent. Claude hésite. Limite il s'apprêtait à klaxonner quand un des gars se décide à bouger de sa chaise et lui demande 10 kunas ... par moto. Hein, c'est pas ce qu'on avait compris. On pensait que c'était 5 k par moto pas 10 ! Le mec insiste et montre le tableau avec les tarifs. Beh, on les a pas mon gars. On ne va pas remonter et encore acheter un brol pour payer le truc, non mais !! Du coup, Claude a fait un geste genre "Circulons, y a rien à voir !" et je lui ai rapidement emboité la roue arrière ;-)
Akuna matata !!
14h30 : on atteint le WP 52 où le Tripy nous invite à marquer l'arrêt pour "une vue imprenable". On est à Plomin (merci Pascal !) et si la vue est belle à gauche, avec ouverture sur un bras de mer, à droite c'est la grosse industrie et les cheminées d'usine. Là aussi, on a vu des chats mais des vrais cette fois.
15h30 : on arrive à un péage avec 4 voies (environ). Je prends celle à l'extrême droite (même si ça va totalement à l'encontre de mes opinions politiques, hein !), Claude celle d'à côté. Pascal, quant à lui, était coincé derrière 4 ou 5 véhicules, le premier de la file étant une camionnette VW qui manifestement NE PASSAIT PAS. Les gars avaient sans doute oublié de prendre le ticket quelques kilomètres auparavant. Du coup, tout le monde derrière devait reculer pour qu'il puisse faire demi-tour. Et notre Pascal de vociférer à leur encontre, en disant qu'il n'avait pas de marche-arrière sur sa GS, qu'ils n'avaient qu'à venir l'aider (trop court sur pattes ?) et de leur balancer un cinglant bras d'honneur, ce à quoi j'ai vu que l'un d'entre eux à hésiter à venir ... régler son compte à notre ami. Finalement, on a pris la même voie que Claude sans savoir si le portail automatique appliquait bien le tarif "moto" plutôt qu'auto ...
Un peu plus tard, on s'est retrouvés sur une route en travaux. Les ouvriers arrosaient systématiquement le chantier pour éviter les remontées de poussières. Au loin, il y avait un feu rouge de chantier. Claude a vu un estaminet et a quitté la "piste", chose que j'ai faite également. On a vu passer Noëlle et Philippe qui ne se sont pas arrêtés. On a vu ensuite passer Pascal qui vociférait encore et toujours et qui, dans un premier temps, a semblé vouloir nous rejoindre, mais qui s'est ravisé et est reparti de plus belle.
C'est là qu'on vu que nos motos avaient bien "trinqué" : elles étaient toutes maculées de je ne sais quoi, des bras oscillants aux fourches avant, en passant par ... tout le reste. Si ça donnait un côté "baroudeur", faut avouer que c'était quand même dégueulasse. Certains sont passés par la case "bike wash" avant de rejoindre l'hôtel assurément.
Nous, on a trinqué pareil que les motos mais à la Radler, pour pas changer ;-))


slovénie2016

A suivre ... et/ou à boire, c'est vous qui suivez et/ou boyez, voyez ?

Cet après-midi là, à notre retour à Portoroz, Claude avait envie d'une glace et pendant que je glandais dans la chambre il est allé nous en chercher deux. J'ai pris citron / chocolat avec le chocolat dessus et le citron dessous pour finir avec du frais. Il a des bonnes idées parfois, le Claude ! C'est comme la Radler sur le pouce et sur le top-case le dernier jour ...
Mais n'anticipons pas !
Ce soir là, nous avons été sages me semble-t-il : pas de sortie et retour en chambre vers 22h30. Comme on quittait les lieux pour remonter sur la Belgique, il fallait quand même prendre un peu d'avance, trier les linges +/- propres et empaqueter le maximum ...
Il ne restait plus qu'à attendre le jour neuf ...

12:28 Écrit par Alberto | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : slovénie2016 |  Facebook

Commentaires

Ce que tu qualifies de "cheminée d'usine" est la centrale de Plomin, avec sa "petite cheminée" de 340m, ce qui en fait la plus haute construction de Croatie.

Pff, facile de traiter les autres de "trop court sur pattes", quand on est soi-même cul-de-jatte ;-)

Écrit par : T@z | 08/07/2016

La Tour Eiffel est donc plus courte que cette "petite cheminée" de Polmin ?
Comme quoi on trouve toujours plus court que soi, n'est-ce pas ?
Merci de t'être ENFIN fendu d'un com' : je te paierai un pot à l'occasion rien que pour ça !
Tu fais les grandes Alpes ?

Écrit par : Alberto | 08/07/2016

Nous avions tenté d'évaluer cette magnifique érection croate.
Habituellement, personne n'est modeste pour vanter ses mâles attributs, mais nous fûmes surpris par tant de vigueur et nos estimations furent, pour une fois, loin en deçà de la vérité :-)

Écrit par : T@z | 09/07/2016

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