04/07/2016

Slovénie, jour 5 !!!!!

slovénie2016Boucle de 292 kilomètres baptisée "Le Parc National de Triglav".
Il était donc, entre autre, possible de voir et/ou revoir les gorges de Vintgar puis de traverser le parc national de Triglav, de longer le superbe lac de Bohinjsko pour atteindre les cascades et chutes d'eau de Savica.
L'album du jour, peut-être ? Il n'y a qu'à demander !!
1er arrêt à un jet de pierre qui roule du beau lac de Bohinjsko.
Il fait beau ce jour, pas de plastique, grand soleil et limite trop chaud car les températures grimpent !!
Nous aussi d'ailleurs, car après la halte au bord du lac et la traversée des sous-bois où régnait une agréable fraîcheur, nous avons atteint le site de Savica et ses célèbres cascades et autres chutes d'eau. Je ne les ai pas comptées (je fais ça toute l'année, alors pensez !!) mais j'ai lu quelque part qu'il y avait 533 marches pour atteindre le point de vue imprenable !
Autant dire qu'on est légèrement déçus quand on arrive au bout : "tout ça pour ça" aurait-on tendance à dire.
En même temps, j'étais assez content de l'avoir fait et d'être arrivé au "sommet" sans trop de mal ce qui tend à prouver que les marches que nous effectuons avec Ma Douce servent à maintenir une certaine forme ...
Et puis on a croisé des bonzes amis lors de notre grimpette. Il y aurait quelque chose de religieux qui tournerait autour de ce site que ça ne m'étonnerait qu'à moitié ...
Plus loin, avec Claude, après avoir évité quelques centres névralgiques blindés de motards et autres touristes en goguette, on a dégoté un petit resto bien sympa, appelé "Pr'Pristavc", à Bohiunjska Bistrica où on a mangé d'excellentes poitrines de poulet(tes) accompagnées de tout aussi délicieuses pommes frites et de crudités, le tout pour trois fois rien. On a vu passer quelques agriculteurs affairés qui circulaient à bord d'étranges machines, sortes de croisement entre un kart et une faucheuse, voyez ? Des gens bien sympathiques qui saluaient au passage, sans doute amusés de se faire photographier.
Une heure plus tard on s'arrêtait dans un village ... sans nom (?) où Claude a pris un "gnègnème" cadran solaire en photo. Je crois qu'il fait un concours avec des potes et c'est à celui qui ramènera le plus de photos de cadran solaire, ou alors faut qu'il m'explique. Cela dit, il m'a peut-être déjà briefé à ce sujet mais j'ai dû zapper !!
Plus tard encore, on est tombé sur un groupe de furieux, composé de Philippe (GS 1200), d'Olivier et Isabelle (GS1200) et de Noëlle (Tiger 800 ^^) qui roulaient comme des malââââââdes ...
Avec Claude, on aurait bien voulu leur montrer de quoi on était capable mais Noëlle bouchonnait un peu en queue de convoi et donc on a dû freiner nos ardeurs et se contenter de suivre en tirant la langue ;-))))
Nan, sans blague, je serais incapable de tenir un tel rythme trop longtemps d'une part parce que c'est ... hum ... trop rapide et, d'autre part, parce qu'à ces vitesses là on ne profite plus vraiment du paysage me semble-t-il.
On s'est arrêté pour se désaltérer à un bistrot où se trouvait déjà Gull, puis Claude comme moi, nous avons choisi de manger une bonne glace. Quand j'ai questionné nos trois acolytes sur leur rythme justement, ils m'ont soutenus qu'ils se "baladaient". Graves, les mecs !! Quant à Noëlle, elle a bien du mérite de s'accrocher à ce genre de "loco" ... (qui veut dire "fou" en espagnol, soit-dit en passant) !!
Cela dit, je suis persuadé qu'on est tous le "loco" de quelqu'un d'autre, dans la mesure où chacun adopte le rythme qui lui sied le mieux. C'est d'ailleurs pour ça qu'en général ça me convient plutôt bien de rouler seul même si je ne rebute pas à partager la route avec l'un ou l'autre, pour peu qu'il prenne plaisir à enrouler et à mettre du gaz de temps en temps, comme je le fais parfois !!
Cette charentaise fermée, on continue sur le road-book jusqu'à atteindre le W-P 35 qui annonce un pont suspendu à voir absolument. Je freine des 3 disques, range la Tiger sur le bas côté et entreprend d'arpenter le pont.
Et il est bien suspendu le pont, croyez-moi : s'il offre une splendide vue sur une rivière aux couleurs presqu'irréelles tant elles sont paradisiaques, il vaut quand même mieux s'accrocher à l'espèce de rambarde pour éviter le mal de mer.
A ce petit jeu, Marc et Pascal se sont mis à deux et ont réussi à me faire décoller d'au moins 30 centimètres : pour un peu, je bascule dans le vide et adieu veau, vache, cochon, couvée ;-) Il parait que Claude a fait la même chose avec le classieux couple composé de Philippe et Virginie, la belle slovène ;-)))
Plus loin on a attaqué le col de Vrsic qui culmine à 1.611 mètres et dont la particularité est que ses épingles sont constituées de pavés. En fait il y a une histoire là derrière, une histoire avec un grand "H" en l'occurrence que je vous invite à lire.
Il y a 6 ans, on s'était retrouvés dans ce col alors qu'il pleuvait comme vache qui pisse : je ne vous raconte pas comment on l'a descendu, avec tous ces pavés luisants, au point qu'à pied on aurait fait plus vite !!
On a fait le tour de la chapelle russe, toute faite de bois, chargée de la même histoire, puis on a continué la descente et on a regagné l'hôtel qui n'était plus qu'à quelques kilomètres de là.

Ce soir là, les participants au Grand Voyage en Amérique du Sud (organisé par Cap Moto en fin d'année 2015) ont eu la bonne idée de proposer un petit film, d'une durée d'une demi-heure environ, à ceux qui étaient intéressés.
On s'est retrouvé à une vingtaine autour du projecteur et devant l'écran tendu à cette fin.
Si je reste admiratif devant la splendide expérience humaine que cela a pu représenter, je suis plus perplexe quant au plaisir que cela a pu apporter en matière de pilotage par exemple, or c'est un peu cela aussi que je recherche lors de voyages, voyez ? Après, pouvoir dire "J'étais là !", ça reste quelque chose de grandiose bien évidemment !!

Après la projection, on est de nouveau sortis pour pinter, chose que je ne ferai plus JAMAIS comme d'habitude, n'est-ce pas !!
Il était plus de minuit encore lorsque nous sommes revenus à l'hôtel et c'est ce soir là je crois, que certains se sont amusés à "emballer" la blanche Goldwing d'un des participants à l'aide des banderoles qui servaient à délimiter notre zone de parking : quelle bande de gamins, j'vous jure !!
J'ai quand même entrepris de déjà rassembler mes petites affaires (expression qui sied à merveille pour un homme de petite taille, n'est-il pas ?) car nous quittions définitivement Kranjska Gora pour gagner le sud du pays, direction Portoroz le lendemain matin.
Mais là, c'est déjà "tantôt", le sixième jour ... et à chaque jour suffit son compte-rendu.
Bonne nuit donc !!

22:29 Écrit par Alberto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : slovénie2016 |  Facebook

Les commentaires sont fermés.