29/09/2015

L'Auvergne J7, samedi 19 septembre 2015, back thuis home terug !!

auvergne2015Voici pour commencer les 13 photos qui illustrent le propos du jour ...
Ce matin-là on a commencé à prendre le petit-déjeuner en tête à tête avec Pierre, la salle principale étant pleine et l'annexe n'étant pas encore occupée !
On a mangé, tranquilles, peinards et on s'est ensuite croisé dans les couloirs et l'ascenseur, le temps de charger les top-cases, valises latérales et autres sacs de réservoirs ...
J'étais fin prêt et je jetai un coup d'oeil autour de moi : pas de Didier, pas d'Henri et pas de Pierre à la ronde ...
Je salue Noëlle, Georges et Philippe et je pars, tout seul, comme un grand !
Je remarque que le rétro gauche est mal ajusté, je m'apprête à le régler et le voilà qui pivote sur lui même. Je tente plusieurs fois de le caler en butée mais pas moyen ! Pffff !! Je reviens sur l'hôtel et c'est là que je croise Henri que je salue d'un discret hochement de tête et le couple de liégeois que j'entends encore rire d'îîîîîîci : faut dire qu'on s'était justement croisé plusieurs fois l'avant-veille, autant de fois que je me suis trompé de chemin en fait, et que c'était en effet très drôle de se croiser à nouveau juste au sortir de l'hôtel !!
Faux départ donc et je reviens dans le parking. J'explique mon problème à Georges-le-Fautif (et ça veut pas dire qu'il porte une moumoute, hein !) que j'avais un Pépin(-le-Bref) avec mon miroir, miroir !!
L'ami Bob, qui a suivi la scène, intervient et demande à Xavier s'il a une clé plate de 12 ou 13 sous la main après quoi, vite fait bien fait, il dépiaute le bitoniau, desserre la bobinette, ajuste le bidule et resserre le tout en moins de temps qu'il faut pour l'écrire, de sorte que la bobinette ne choit plus. Je me suis pris un instant pour ROSSI qui rentre au stand entouré de ses mécanos qui s'affairent autour de lui pour peaufiner les derniers réglages ;-))
Je remercie chaleureusement malgré la fraîcheur ambiante et m'apprête à repartir quand Didier arrive ENFIN ! Il faut dire qu'il était logé, seul, à l'écart dans un vaste studio au fond des bois, un Didier qui a mis d'autant plus de temps à effectuer les préparatifs d'avant départ qu'il n'avait personne pour le houspiller ;-)
On est donc finalement parti en tandem et on a pris la direction de Sauvigny-le-Bois puis de Noyers et Tonnerre . Je me perds dans Tonnerre à la recherche de la Fosse Dionne et lorsque je trouve à me ranger, Didier se porte à ma hauteur et me dit, texto : " On s'en fout de la Fosse Dionne ! "
Ah, bon !?! Je ne le reconnais plus, là ! Lui, si avide de voir et de savoir et qui n'en rate pas une quand il s'agit de compulser le Guide Vert et nous renseigner sur les sites touristiques incontournables, IL S'EN FOUT !!!
On repart donc ... même si j'en reste un peu frustré !
Et François-le-Sadique qui remue le couteau dans la plaie ... (Voir son commentaire !!)
On prend la direction de Bar-sur-Seine en passant par Les Riceys , joli petit village qui ... ON S'EN FOUT !! ... et poursuit sur Gyé-sur-Seine jusqu'à arriver à Essoyes où Didier connait une sympathique auberge où il s'arrête souvent avec Gabrielle lorsqu'il ... ON S'EN FOUT pas et ON S'ARRÊTE au bar-restaurant "Les berges de L'Ource" à ne pas confondre avec "La verge de l'ours" qui d'après une expression bien de chez nous n'est pas bien vaillante puisqu'on dit "Fade comme une bite d'ours" ... mais je m'égare, je m'égare.
Pendant qu'on sirotait notre café on a vu passer quelques motards "à nous" qui n'ont pas remarqué cet endroit idyllique. Ce ne fut pas le cas de Paul qui voit tout derrière la visière protectrice de sa Pan European et qui a l'oeil pour repérer les belles choses ... Il s'est joint à nous et c'est à trois que nous sommes repartis par Vendeuvre-sur-Barse, Brévonnes, Blaincourt-sur-Aube, Lesmont, Chalette-sur-Voire, Jasseines, Dampierre, Lhuître, Trouans et Poivres .
On s'est retrouvé devant une route barrée et plutôt que de l'emprunter malgré tout et d'être obligé ensuite de faire demi-tour, j'ai suivi la déviation. Au passage, je remarque un "Bar-Restaurant-Grill" sur la gauche alors que mes acolytes sont plutôt attirés par une vaste étendue plantée de tentes militaires juste en face. Alors qu'il fallait repiquer à droite, je continue tout droit et j'entends directement le klaxon de Didier comme un rappel à l'ordre. Je fais demi-tour, s'ensuit un petit conciliabule et plutôt que de plonger à droite je signale que j'ai repéré un endroit où on pouvait manger, quelques hectomètres plus loin : suivez-moi les gars !!
Curieux endroit : dehors un vieux bus délabré, dedans une énorme salle avec un comptoir surmonté d'un tas de drapeaux et des tables à perte de vue, comme dans une cantine en fait. C'est là que les militaires qui séjournent en face viennent pour la tambouille. Passée la surprise, on s'installe ... au hasard et on prend la carte : tout était donné ou presque tant les prix étaient démocratiques. Notre choix fait, on s'est dirigé vers le comptoir et on a réussi à se faire comprendre, la cuisinière parlant un français aussi sympathique qu'approximatif. Le patron par contre était extrêmement volubile et il nous a expliqué le pourquoi du comment de ce camp militaire juste en face.
Ils sont en train de construire une usine de déminage à grands frais et sans grand génie puisqu'ils ont dû repartir de zéro après avoir déjà englouti 2 millions d'euros dans des travaux foireux ...
Apparemment ils sont maintenant en train de construire une usine identique à celles déjà exploitées en Belgique notamment ...
On était sur le point de terminer notre repas quand Paul et Chantal (Tiger 1050 bleue) sont arrivés et nous ont raconté qu'une sortie de route avait eu lieu qui impliquait un couple (Carina et Jean-Marc si je ne me trompe pas), que tout était sous contrôle, que le pilote n'avait rien mais que la passagère avait quelque chose de cassé à la jambe et qu'elle avait été embarquée par l'ambulance ... Je me suis rappelé d'un tronçon extrêmement piégeux qui était certes signalé par le panneau "Graviers" mais comme ils n'étaient présents que par "intermittence" on avait vite fait de les oublier et de reprendre un rythme normal. Comment peut-on laisser les routes en pareil état, je me le demande !!
Soit dit en passant et entre charentaises, toujours aucune nouvelle de MA glissade du 31.10.2014, n'est-ce-pas !!
Paul était surpris car il n'avait eu aucune nouvelle de la part de Pierre-Yves au sujet de cette embardée mais sans doute était-ce parce que tout était sous contrôle justement et qu'il était inutile d'en remettre une couche !
On était quelque part au 46ème WP du road-book de Cap Moto. On est reparti par Soudé, Dommartin-Lettrée, Fontaine, Vitry-la-Ville, Pogny, Courtisols, Bussy-le-Château et Suippes
Avec Didier, on s'est arrêté pour faire le plein alors que Paul continuait sa route. Si le garage était ouvert, la station-service n'ouvrait qu'à 15h30 et on est donc repartis en passant devant l' Ossuaire de Navarin .
auvergne2015Paul nous a attendu pendant 10 minutes parait-il après la sortie de Suippes mais sans doute avons-nous quitté le road-book avant ça sinon j'ai du mal à comprendre comment on a pu se rater !!
Et justement, au rond-point du WP 65, alors que le road-book "original" partait sur la droite vers Vouziers puis Sedan, nous avons continué tout droit vers Charleville et Attigny.
Un peu plus loin on a trouvé une station-service où je nous suis acheté une petite friandise en prévision d'un prochain arrêt "café" et où j'ai aidé Didier à enlever son pantalon ... de pluie qu'il avait gardé depuis Avallon. Faut vous dire, Monsieur, que le temps a souvent été incertain ce jour-là même si, de mémoire, on n'a pas essuyé une seule goutte de pluie, sauf peut-être au tout départ de l'hôtel (?).
On est arrivé à Rocroi et Didier est passé devant pour m'indiquer qu'on allait y prendre le dernier café. On a bu le coup et mangé le Kinder Bueno sur mon compte avant de repartir. Plutôt que de filer sur Couvin, prendre la N5 et arriver sur Charleroi, il a été question à un moment de contourner par Chimay et de revenir par la belle route des Barrages mais finalement on a fait au plus direct et on s'est séparé à l'entrée de la ville.
Comme d'hab, plutôt que de procrastiner, j'ai graissé la chaîne, trié les linges, déjà échangé les top-cases, alors que le soir même je transférais la plupart des photos en tentant de les légender car, comme le dit le proverbe, il faut battre le fer tant qu'il est chaud !

15:57 Écrit par Alberto | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : auvergne2015 |  Facebook

Commentaires

Comment est-il possible de ne pas s'arrêter pour admirer la fosse Dionne ?
Les touristes viennent du monde entier pour s'y recueillir...
http://www.yonne-89.net/fossDionnLeg.htm

Écrit par : Francois | 29/09/2015

Réponse à François : peut-être parce qu'ils pensaient avoir affaire à la fausse Dionne....

Écrit par : patrick masson | 30/09/2015

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