05/09/2015

Touring Day Forest ...

DSC01606(1).JPGLe lien vers l'album du jour


Et donc, je vous dois un petit compte-rendu de cette journée ...
A vrai dire, elle ne m'emballait pas outre mesure et j'avoue que sans le SMS de Pierre qui me confirmait qu'il m'attendait chez lui à 9h00 pour le départ, j'aurais peut-être fait l'impasse même si, moralement, je me faisais un devoir d'y aller vu que j'avais promis à Martine, Claude, Didier et François de m'y rendre. Le temps était pour le moins maussade en plus ...
Et donc, après un crochet chez le pompiste, j'étais chez Pierre à 9h01'57" environ.
On n'a pas tortillé, on est monté sur l'autoroute en direction de Bruxelles et on a prit la sortie 18 pour se retrouver quelques hectomètres plus loin devant les locaux de Touring. Martine nous a indiqué la "piste de formation" située après le pont et on y est reparti. Didier était là avec d'autres. Etant donné que les groupes ont été constitués équitablement, nous n'avons pas fait les ateliers ensemble avec Pierre et lui.
Le premier "Voir et être vu" nous a permis de nous rendre compte que l'automobiliste, enfermé dans sa bulle, ne voyait finalement pas grand chose autour de lui tellement il y a des angles morts, derrière, latéralement et même de 3/4 avant : autant d'endroits où il vaut mieux ne pas se placer si on veut être vu !! Les G.O.'s avaient placé quelques motos autour de deux voitures et nous ont fait asseoir à tour de rôle à l'intérieur, pour constater "de visu" qu'on ne voyait rien : utile et instructif même si, avec l'expérience, on commence à savoir où se positionner sur la route pour être vu.
Accessoirement, une moto aux couleurs claires et un équipement idoine ne gâchent rien. Il y a moyen de faire son marché à ce niveau sans pour autant se transformer en ... camion de pompier me semble-t-il, le reste étant une question de goût et de couleur, bien entendu !!
Le deuxième atelier, consistait à travailler son freinage en cas d'urgence.
Expression légèrement galvaudée dans la mesure où nous savions très bien où et quand nous devions freiner n'est-ce pas : on devait prendre de la vitesse (mais pas trop) et freiner aux cônes verts. Rien de sorcier en fait. Sauf que ça ne s'improvise pas car la manière, la posture sur la moto et le regard sont importants pour freiner en ligne, sereinement et efficacement. Je ne vais pas vous faire le cours ici mais sachez qu'il est recommandé d'attaquer d'abord et légèrement avec le frein arrière, puis saisir le levier de frein avec l'index, puis le majeur, puis l'annulaire et enfin l'auriculaire histoire de ne pas attaquer trop violemment et que la fourche ne s'enfonce trop vite, tout ça en serrant fermement le réservoir entre les genoux, en ne tendant pas les bras et en regardant la ligne d'horizon !!! Plus facile à dire qu'à faire même si, après quelques essais, ça marche plutôt bien !!! Si je ne m'abuse, j'ai quand même remarqué comme un défaut au niveau de la pédale de frein, j'ai l'impression que l'ABS intervient quasi en permanence. Il me semble avoir remarqué le phénomène dès ma première sortie après l'entretien des 40.000 km. Va falloir que j'en touche un mot à mon concessionnaire ...
Dernier "atelier", la maniabilité . Avec Amby, on a d'abord fait le parcours à pied et ça semblait presqu'un jeu d'enfant. Une fois en selle, ça n'a pas été aussi simple. On a beau avoir dans les 160.000 km d'expérience dans les roues, ce n'est pas tous les jours qu'on zigzague au ralenti entre des cônes, des bidons et des camions disposés à la va-comme-je-te-pousse ;-))
J'ai renversé quelques cônes, j'ai failli caler car dans ces conditions il faut bien jongler avec l'embrayage, "mettre du gaz" ne servant strictement à rien, au contraire ! Le plus dur a été de démarrer d'un stop, le guidon en butée pour se glisser entre deux rangées de cônes situés très à gauche ou très à droite !! Autant dire qu'on n'est pas des plus fiers quand l'instructeur se dirige vers vous et vous sermonne en vous (ré)expliquant le pourquoi du comment du qu'est-ce donc !!
Si au départ des exercices on avait plutôt froid, au fur et à mesure, le soleil aidant, on transpirait sous les scaphandres !
Quand la cloche a sonné, j'avoue que j'étais bien content que ça se termine.
D'autant qu'à ce moment-là, j'ai pu rejoindre mes amis Pierre, Didier et François, ce dernier étant arrivé entretemps, pour un peu partager l'expérience qu'on venait de vire d'une part et le repas qui nous attendait d'autre part...
(Entre charentaises, merci à François pour la photo qui illustre le présent propos.)

A suivre ;-)

23:00 Écrit par Alberto | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

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