12/08/2015

Irlande, day twelfe, last but not least (26/07 Hereford > Douvres (358 km) > Calais > Home (+ 250 km))

Calais, 26 juillet, environ 19h30, avec Didier on sort du port. Guidés par les Tripy sur lesquels nous avons laborieusement tapé nos destinations respectives, nous ne tardons pas à trouver l'autoroute vers DUNKERQUE, première ville étape sur le quart de millier de kilomètres que nous allons devoir abattre dans les heures qui viennent ...
Vous aurez remarqué que j'ai écrit "tapé laborieusement" car, non, pas de fonction tactile sur ces "GPS" d'un autre âge : il faut se balader avec les flèches haut, bas, gauche, droite puis pointer avec un "V" chacune des lettres qui compose le nom de la ville de destination. Bien sûr, après quelques lettres, il peut vous afficher une liste mais si vous habitez, par exemple, Château-..., vous êtes partis pour vous balader longtemps dans ce "clavier", sans compter que certains caractères semblent parfois introuvables ! Si ensuite, vous voulez affiner en ajoutant la rue, vous aurez compris qu'à ce niveau d'utilisation, le Tripy a encore une longue route à parcourir ;-)) Ah oui, et pas question de N° de rue, ce n'est tout simplement pas prévu. A cela on vous répond que "ce n'est pas un bête GPS" et que pour "ça" faut aller voir la concurrence !!
Ceci dit, ce n'est pas faux mais la concurrence bouge et rattrape rapidement son retard, proposant de plus en plus de fonctions de balades, à choix multiples de types de routes, etc !!
En plus l'est pas exempt de petits bugs le Prity : voyez le commentaire de Didier sous la note précédente ...

irlande2015On roule comme ça 45 kilomètres environ jusqu'à la périphérie de Dunkerque. Tous les chats ne sont pas encore gris mais on se trouve quelque part entre chien et loup, voyez ?
Avec un temps de chiotte, à ne pas mettre un motard dehors, de la pluie en veux-tu pas, t'en auras quand même, et du vent à couper le souffle ;-)
Comme d'habitude, la plupart des automobilistes sont scotchés sur la bande du milieu et n'en bougent jamais de sorte qu'on passe de la 1ère à la 3ème bande pour les dépasser, puis on se rabat devant eux sur la 1ère à nouveau pour leur faire comprendre que le code de la route prévoit, qu'en toute circonstance normale, il faut serrer le plus à droite possible. A croire qu'ils sont pour la plupart bouchés à l'émeri !!
Avec tout ça, je ne sais pas si JE me suis trompé (en loupant la direction Lille qu'il a peut-être affichée sans que je la vois à cause des conditions décrites supra ^^) ou bien si c'est le Tripy qui m'a trompé en m'imposant l'itinéraire "Ter" mais, au lieu de descendre sur Lille puis Tournai, Mons et enfin Charleroi, comme je l'avais fait en venant, nous avons continué sur l'autoroute vers la Côte belge.
Vérification faite à posteriori, c'est vrai que, sur Michelin.com par exemple, si on tape "Calais > Charleroi", 3 itinéraires sont proposés : celui que je pensais prendre, celui que j'aurais pu prendre (via Lens, Douai, Valenciennes puis Mons et Charleroi) et celui que j'ai effectivement pris !
19 minutes et 29 kilomètres séparent le plus court du plus long, le plus court étant celui que je pensais prendre, le plus long étant, vous l'aurez compris, celui que j'ai pris.
Vous suivez toujours là ou vous voulez un temps mort ??

Quand j'ai vu apparaître les destinations suivantes "Veurne, Nieuwpoort, Oostende", je ne vous raconte pas combien j'étais dégoûté : merde, nous voilà partis sur la route de la Côte et puis ça sera Bruxelles et sa périphérie, aaaarrrrgggghhhhh !! Ce ne sont pas les kilomètres en plus ou le temps perdu qui me faisaient le plus ... euh ... bisquer (comme le homard quoi !) mais je me suis dit que si on était "entrés" dans les terres plutôt que de longer la côte, on aurait probablement eu moins de pluie et surtout de vent. Ceci dit, à la lecture des comptes-rendus d'Henri et de François, qui n'ont CERTAINEMENT pas longé la côte, j'ai constaté qu'ils avaient été "nappés à la même sauce", jugez plutôt :
- Henri écrit :La fin de cet itinéraire je le fis à petite allure vu la pluie et le vent fort. Finalement c'est vers 23h00 que je suis arrivé à la maison
- François surenchérit (nan, c'est pas quand il y a une cerise sur le gâteau, m'enfin !) : Ce dernier jour avec 600 kms sous la pluie n'a pas été le plus amusant du voyage.
(S'il y a des copyrights à verser, voyez mon avocat !)

Ainsi donc, nous étions embarqués vers la Côte. Si ça ne faisait pas trop mes affaires, par contre Didier était sur la bonne voie, navigable pour la circonstance, tant il pleuvait et ventait : pour peu, on aurait attraper des creux dans le macadam, voyez ?? En plus, avec mon protège sac de réservoir qui gonflait avec le vent, je ne voyais même plus mon compteur de vitesse. Du coup, je naviguais au pif, même que Didier a trouvé que je ne roulais pas assez vite par moment et passait parfois devant ...
A un moment, avec les dépassements qui d'un côté, qui de l'autre, et les trombes d'eau soulevées par les camions, je l'ai perdu de vue, ne sachant pas s'il était devant ou derrière.
Arrivé à Jabbeke , je n'en pouvais plus et comme je devais me vider d'une part et remplir le réservoir de la Tiger d'autre part, je suis sorti à l'aire de service. Au retour des toilettes (payantes, avec portique et 50 cents, lavage de main(s) compris), Didier était là, dans le shop (embrassade, accolade)!! Il s'était douté que je DEVAIS m'arrêter là pour le plein sans doute.
A ce stade, on avait à peine 100 bornes dans les jambes et il m'en restait encore 160 à tirer !! On a roulé ainsi, en tandem, jusqu'à la périphérie de Bruxelles où on s'est amicalement salués et où j'ai continué sur le Pays Noir au ciel aussi gris qu'ailleurs, en forçant même le rythme pour gagner quelques secondes. J'étais à la maison à 22h20 exactement. J'y ai retrouvé ma petite femme et mon fiston et s'ensuivirent accolades et embrassades ;-)))
Le lendemain matin, j'ai envoyé un SMS à mon boss pour lui signaler que je prenais la journée : j'étais cassé et j'avais besoin de récupérer. C'est qu'on n'a plus vingt ans savez !!

Pour illustrer un peu cette dernière note (avant un probable épilogue) voici les quelques photos de Paul STEENBEEK (un génial G.O. !) sur lesquelles j'apparais ...

21:45 Écrit par Alberto | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : irlande2015 |  Facebook

Commentaires

Comme quoi, on aurait vraiment mieux fait de rester ensemble ! A qui la faute ? Euh....
J'avais pris soin de mon coté de me préparer un road-book sur le Tripy pour rentrer à l'écurie et ça m'a bien servi.
Et je dois avouer que j'ai roulé sagemment sur les autoroutes françaises et belges à cause, justement, du temps pourri et du manque de luminosité. Réflexion faite, je serais plus tortue que lièvre.

Écrit par : Francois | 13/08/2015

Alberto,
Merci pour ta remarque, la faute et la syntaxe ont été corrigés. "que celui qui...."

Écrit par : Obelix | 13/08/2015

J'avoue que je n'ai pas été très sympa pour le coup, mais à ton àge on doit savoir qu'on récolte ce qu'on sème ,non ?
Cela dit, c'est "je LA fis" ... mais bon, que celui qui fanfaronne en refusant de lire Moto & Loisirs parce qu'il est rempli de fautes me jette la première clé à molettes !!

Écrit par : Alberto | 13/08/2015

nous ne lisons plus M&L parce qu'il est mal, ou carrément pas traducté
Un magazine flamin qwè

Écrit par : speed | 13/08/2015

nous ne lisons plus M&L parce qu'il est mal, ou carrément pas traducté
Un magazine flamin qwè

Écrit par : speed | 13/08/2015

Oh, ça va, djé bé comperdu, né l'pwèn di répéter 2 cauw !!
Dji va postuler rola comme traducteu mais l'probléme c'est qui djine comprin reu desse biesse flamin ...

Écrit par : Alberto | 13/08/2015

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