25/05/2013

Dordogne 2013, jour 2, suite !!

DORDOGNE 2013 019.jpgLa météo laissait donc à désirer et c'est d'ailleurs là, à Saint Désiré, que j'ai arrêté le récit de nos aventures "tripydentes" de ce deuxième jour.
Nous venions de quitter la Place de l'Eglise, du gnègnème siècle je vous le rappelle, sous une pluie quasi diluvienne ...
Pour info, le centre géographique de la France, et par conséquent du Monde diront certains chauvins, se trouve quelque part là-bas ...
Quelques kilomètres plus tard, nous avons retrouvé le trio François, Henri & Bernadette qui s'étaient abrités dans un bistrot. On s'y est abrités à notre tour, autour d'un bon café chaud, et on a discuté le coup de savoir si on continuait le road-book contre vents et marées ou bien si on prenait les grands axes (nationales & autoroute) pour rejoindre le Domaine des Fargues dont vous connaissez tous les coordonnées GPS maintenant que vous les avez gravées à vie dans vos "P.O.I.", tant le lieu est hautement recommandable. Ok, j'insiste, peut-être lourdement, mais j'ai négocié une "com" substantielle à chaque fois que j'évoque ... le Domaine des Fargues ;-)))
Avant d'aller plus loin, voici les photos du deuxième jour : il n'y en a que 17 parce que mon Canon n'est pas étanche !!

Petite réflexion avant de reprendre la route ...
Lorsqu'il s'agit d'improviser un nouvel itinéraire, c'est toujours François qui s'y colle, sans doute parce qu'il se porte volontaire, mais aussi parce qu'il trimballe avec lui, outre son Tripy de première génération, un GPS de marque Garmin (je crois) qui permet de définir un autre tracé, chose qu'interdit le Tripy I sauf à y aller à la boussole. Or, et c'est là qu'intervient ma remarque pertinente, nous sommes 3 à posséder le Tripy II qui permet également de s'écarter du road-book originel mais apparemment aucun d'entre nous n'y pense, préférant sans doute se faire guider. Venant de ma part, ça se conçoit car j'ai jusque là fonctionné comme ça, mais venant des autres, voilà qui m'étonne un peu. La prochaine fois, promis juré, je me porterai volontaire, si on m'y autorise bien entendu ;-)). Je ferme la charentaise et remets les bottes de cuir et le casque melon !!
Ouille, ouille, autre charentaise concernant les casques, de marque SHOEI en particulier : aujourd'hui, au magasin RAD de Zaventem, entretien + vérification gratuits de votre cax SHOEI avec des remises jusqu'à 15% sur tous les accessoires de la marque ...

Ainsi donc, après un rapide tour de table, il fut décidé à l'unanimité et très logiquement, d'emprunter d'abord la N145 puis l'autoroute A20 jusque Brive .
François s'est calé devant et nous, derrière !
Nationales limitées à 110 et autoroute limitée à ... 110 également vu qu'il pleuvait. On s'est donc retrouvés au milieu du trafic des voitures, un exercice très déplaisant à mon goût, fait de dépassements et de retours incessants sur la voie de droite, avec un regard permanent sur les rétros, mais c'est à ce prix qu'on respecte les limitations de vitesse. Perso, j'aurais calé le compteur à +/- 130 et j'aurais été de l'avant mais, comme je ne savais pas trop où et quand on allait sortir de l'autoroute, j'ai rongé mon frein et pris mon mal en patience ...
Pour l'anecdote, sachez qu'on s'est arrêtés vers 12h45 dans une station service AVIA à Saint Sulpice Le Gueretois , qu'on y a fait les pleins et qu'on y a mangé de la bouffe industrielle genre "tartines triangulaires garnies" et soda, le tout debout, dans un coin du shop ...
Après un péage facturé 0,60 € à la sortie Mansac , on a donc quitté l'autoroute jusqu'à la station suivante et, alors que le soleil était miraculeusement revenu, on y a un peu musardé, le temps de sécher, juste un peu !
Là encore, discussion à bâtons rompus pour savoir comment on allait appréhender les 89 kilomètres restant à parcourir pour atteindre ... le Domaine des Fargues, que vous connaissez tous maintenant puisque ... ok, ok, j'arrête !!
François a confirmé maintes fois qu'il allait continuer à suivre son GPS, Henri allait suivre François, alors que les autres, dont j'étais, choisissaient de se recaler sur le road-book qui passait à +/- 10 bornes de là, et de finir sur les petites routes locales.
Si c'est ce que nous avons fait, Henri qui était derrière nous mais devant François, a fini forcément par nous suivre alors que François est parti avec son sale Garmin, droit devant ;-))
Par contre, nous avons donc repris des petites routes aussi sympathiques qu'étroites et nous avons atteint Saint Léon sur Vézère à 10 kilomètres de Montignac où nous avons marqué l'arrêt pour le "4 heures" comme disent les élèves qui fréquentent l'école buissonnière ...
L'Auberge du Pont nous a accueilli en son sein, fait de vieilles pierres et de gourmandises alléchantes, les photos parlant d'elles-mêmes, non ?
Près de la caisse, à la sortie, il y avait une cage avec deux magnifiques perruches aux couleurs vives : j'ai appris qu'on les appellait des "inséparables" parce qu'elles ... le sont effectivement. D'ailleurs, à les regarder, malgré l'espace relativement exigu, elles se suivaient partout ! C'est pas comme les gars qui composent notre petit club, hein François ;-)
Après Montignac, Thonac, Campagne, Le Bugue et Sainte-Foy-de-Longas .
On y était vers 18h30 me semble-t-il, deux heures après François, qui a ainsi enfin trouvé le temps de se doucher à s'n'aise ...
Avant de prendre le verre de bienvenue en terrasse, Olivier, un des tenanciers, nous a conduit à nos chambres où nous avons pu déposer notre barda. Sans vouloir Paul & Mickey, mais afin de ne dire que la vérité, toute la vérité, sans parti pris, j'avoue tout de même que la découverte fut plutôt décevante. Pourquoi donc :
1/ parce que les chambres ne fermaient pas à clé
2/qu'il y avait une salle de bain pour 3 chambres
3/ et qu'une forte odeur de peinture fraîche envahissait les lieux.
Limite du tolérable, même si on est motard et qu'on en a vu d'autres. Il faut toutefois se rappeler que pour ce qui concerne Didier et moi, nous attendions également nos belles, qui suivaient en voiture et, lui comme moi, ne présumions rien de bon quant à leur réaction face aux points noirs précités.
Didier avait en plus un souci de lit et de matelas mais en dire plus serait révéler des choses qui relèvent du strict domaine privé et ... cela ne nous regarde pas, tout-à-fait Thierry !
Résultat : alors que j'avais déjà rangé tout mon bazar, j'ai dû le transférer dans une chambre voisine. Rien de grave assurément, pas de quoi fouetter un chat !
On est passés à table vers 20h30 et là encore, je ne sais plus trop ce qu'on nous a servi, mais ce que je peux dire c'est que c'était bon. C'est ici que j'attends l'équipe pour me rafraîchir la mémoire, voyez ?
Question "rafraîchissements" justement, c'était "vin à volonté", en l'occurrence du BERGERAC Tradition, Domaine de Siorac, sélectionné par le guide Gilbert & Gaillard, c'est dire s'il était bon et c'est dire aussi si l'ambiance y est allée crescendo !
Au moment d'aller au dodo d'ailleurs, ça n'a pas été sans poser des problèmes car nos chambres étaient très proches de cette grande salle où tout le monde parlait haut et fort et s'esclaffait à qui mieux mieux ... C'est qu'il y a des couche-tôt dans notre groupe, des sensibles de l'oreillette et il est tout-à-fait concevable que ce vacarme et ce brouhaha les incommodent. Sans compter que les lieux étant mal "répertoriés" certains personnes allaient et venaient dans le couloir à la recherche de toilettes ... n'hésitant pas à utiliser NOTRE SALLE-DE-BAIN ! Il aurait été bien simple d'apposer, de ci de là, des plaques sur les portes pour indiquer ce qui se trouvait derrière, non ? Sans doute les gestionnaires n'ont-il pas trouvé le temps car il semble que la restauration du domaine ne soit pas totalement arrivée à son terme et qu'il y ait eu d'autres priorités ...
Ah oui, en plus de ça, pas de chauffage dans les chambres où il régnait un foie froid de canard : rien pour mettre nos frusques à sécher et rien pour nous réchauffer si ce ne sont nos compagnes !!!
Reste que, perso, j'ai bien dormi, du sommeil du juste, comme un loir ou presque ...
Ne restait plus qu'à attendre le lendemain pour une première boucle dans la région !

10:28 Écrit par Alberto | Commentaires (4) | Tags : dordogne 2013

Commentaires

Ce n'est pas à Montignac mais à St Léon sur Vézère qu'on s'est arrêté pour manger une gaufre.

Écrit par : ds | 25/05/2013

Voilà qui est corrigé : on ne peut pas se souvenir de tout, à moins de prendre des notes, ce que je ferai peut-être une prochaine fois ... mais il faudra du papier résistant à l'eau autant qu'une plume étanche ;-)

Écrit par : Alberto | 25/05/2013

Si on commence à relever les zerreurs, on n'est pas prêt de terminer...
Continue ton docu-fiction, c'est très intéressant et on apprend plein de choses.

Écrit par : Francois | 25/05/2013

Eh Oh si on ne peut plus montrer qu'on est attentif ...Améliorer n'est pas critiquer que du contraire, c'est peaufiner un chef d'oeuvre (là je pousse peut-être un peu... )

Écrit par : ds | 25/05/2013

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