28/09/2012

Echéance et déchéance ...

Bien échu ;-) que l'épilogue du voyage dans les Alpes intéresse encore quiconque !
Pourtant, dans une logique implacable qui veut que ... tout a une fin, je me sens en devoir d'aller au bout de ce récit de voyage. D'autant que tout ou presque était d'ores et déjà dit puisque la note précédente était ponctuée par notre arrivée à Couvin !! Alors que restait-il à dire alors que nous étions de plain-pied et depuis belle burette en Belgique après plus de 800 bornes de routes et d'autoroutes ?
D'abord, on peut commencer par signaler qu'arrivés à Couvin, nous avons planté les motos sur la place et que nous avons investi le restaurant qui fait le coin, à droite.
Au départ, nous avions laissé les Tripy et les sacs de réservoir sur les machines mais j'ai préféré aller les rechercher dans la mesure où je leur tournais le dos.
Du coup, Jacques a fait pareil ...
Ensuite, sans tarder nous avons fait notre choix dans la carte : boulettes sauce tomate/frites pour lui et américain/frites pour moi. Pour les nombreux amis français qui me font l'honneur de lire ce blog et pour les autres peut-être, un "américain" belge, c'est en fait un steak tartare français, voyez ? Je ne sais pas comment l'américain est devenu tartare en traversant la frontière et je ne chercherai pas à le savoir, je sais, c'est "pas sport", pfffffffff ;-))
On s'est également pris des bières pour arroser le tout et pas de dessert pour rester légers.
Plus tard, on a fait un long bout de N5 ensemble, en fait jusqu'au rond-point de "Mr Bricolage" où j'ai pris à gauche alors que Jacques continuait jusqu'aux portes de Charleroi pour se mettre en orbite via l'autoroute A54 en direction de Bruxelles ...
J'étais à la maison à 22h00 environ, maison close si je puis dire, dans la mesure où il n'y avait personne : sympa de rentrer chez soi, tard le soir, après 5 jours d'abstinence d'absence et de constater qu'aucune lampe, même d'appoint, n'est allumée pour vous guider, tel un phare sur la côte ... dans la nuit noire.
Ma soeur n'avait rien trouvé de mieux que d'inviter les miens à une petite soirée familiale. Bon, on ne va pas en faire un fromage, ni un plat car, il y a bien longtemps qu'on ne m'attend plus comme le Messie, mais non !!
Comme d'habitude, je remonte le drap , j'ai directement ouvert le top-case, fait le tri des linges sales et moins sales, c'est dire si j'avais encore de la ressource malgré cette très longue étape, j'ai même chargé les photos sur le pc si j'ai bonne mémoire !
Alors que j'avais pris congé le jeudi, je me suis même levé avant ma Douce pour lancer le café et prendre le petit déjeuner avec elle, c'est dire si j'étais peu marqué par ce "trip à l'arracher" !!
Par contre, l'après-midi du jeudi, je me suis littéralement effondré : je m'étais allongé dans le divan dans le but de soulager quelques raideurs naissantes et finalement j'ai roupillé comme un loir tout l'après-midi !!! C'est dire si j'étais quand même bien fatigué ;-)))
Et donc, cet épilogue, qu'est-ce qu'il dit ?
Et bien, il dit que je suis revenu ravi de ce périple dans les Alpes. Certes c'était un peu court, jeune homme, car on aurait pu faire bien d'autres cols en (bête de) somme, mais quel que soit le nombre de jours qu'on y passe, les Alpes valent cent fois le détour comme on dit chez Michelin en ajoutant trois étoiles à ces propos pour bien marquer le coup et les esprits !!
Et comme il ne faut pas abuser des bonnes choses et que j'avais déjà fait la Champagne et la Sardaigne ...
Tiens il n'y a pas un département en France qui s'appelle "Champagne-Sardaigne" ? Et donc, disais-je, comme j'avais déjà fait ... ce département ;-) et qu'on voulait encore se ménager quelques jours de congés en commun avec ma Douce, prolonger le séjour dans les Alpes aurait hypothéqué ce solde restant dû ...
Quant au retour en une traite, je ne le regrette absolument pas et je tiens à remercier ici, publiquement, l'ami Jacques qui a roulé comme un chef. Il a toujours gardé un bon rythme et même sur la route qui séparait Signy de Couvin par exemple, il ne s'est jamais "laissé aller" à suivre bêtement des caisseux sur le retour : à la moindre ouverture il mettait du gaz et dépassait. J'avoue que par moment, je me serais contenter de suivre !! En fait, c'est ainsi qu'on reste vigilant, en mettant du gaaaaazzzzzzz !!
Demandez aux pilotes de Moto GP voire de Formule 1, quelle est la meilleure recette pour ne pas commettre d'erreurs, même si on est loin devant, en tête d'une course ...

21:22 Écrit par Alberto | Commentaires (4)

Commentaires

Huit jour de silence ou de réflexion pour en terminer avec ce résumé, pfffff....

Écrit par : Obelix | 29/09/2012

C'est vrai ! Et si je dis que vous nous avez manqué Bernadette et toi, tu revois ton jugement ? En même temps c'est vrai que par moment on aurait apprécié votre présence ainsi que celle de Solange par exemple ou même Didier : l'équipe n'était pas au complet et ça s'est ressenti.

Écrit par : Alberto | 29/09/2012

Fallait venir aussi, t'aurais sûrement trouvé les mots, toi !!

Écrit par : Alberto | 29/09/2012

On voit que tu as peur des excès de vitesse...

Écrit par : ds | 01/10/2012

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