23/08/2012

Les Alpes, l'arrivée ...

alpes 2012On avait autour de 350 bornes à faire pour rejoindre notre hôtel du Golf et nous y sommes arrivés en toute fin d'après-midi. J'avoue que j'ai alors pensé au retour du mercredi qui compterait 800 interminables kilomètres et je me voyais arriver à la maison en plein milieu de la nuit !! En même temps, avec les splendides phares additionnels que j'ai offerts à la Tiger, des phares de marque TRIUMPH je tiens à le souligner pour ceux qui continuent à croire qu'ils viennent de chez Touratech, des "additionnal eyes of the tiger" en quelque sorte, il y avait de quoi devenir nyctalope et ne pas craindre de traverser le monde de la nuit ... les yeux fermés ;-)
Il faut dire aussi qu'on a pris nos aises lors de cette deuxième étape : entre les fondues, tartiflettes et autres tartelettes aux myrtilles, il n'est pas resté beaucoup de place pour ... bouffer du kilomètre !
En mangeant au fast-food, en se serrant un peu la ceinture pour le superflu, et en traçant sur quelques tronçons d'autoroute, ça devait le faire : cette pensée eut le don de me rasséréner et j'ai définitivement décidé que la remontée en un jour était la seule et bonne option pour le retour, na !
L'hôtel du Golf avait ceci de particulier que toutes les allées qui menaient aux chambres n'étaient pas planes, elles présentaient toutes une déclivité tantôt ascendante, tantôt descendante, épousant sans doute en cela les rochers sur lesquels l'impressionnant bâtiment a été construit. François et moi, nous partagions la chambre 237 qui se trouvait à la sixième intersection ... Il y avait suffisamment de prises de courant pour nos Tripy I et II, nos Gsm et nos batteries d'appareils photos et nous avons commencé par brancher le tout au secteur. Petit détail en passant : mon Tripy n'affichait plus que 558 mAh au lieu des 1.999 mAh qu'il accumule lorsqu'il est à pleine charge. Il faut donc le recharger un jour sur deux pour éviter toute mauvaise surprise !
Une fois rafraîchis, nous avons rejoint le bar où François m'a offert une grande bière. 7 € la grande bière !! Autant dire que je l'ai sirotée au lieu de la descendre goulument et que je n'en ai plus bue après ça, d'autant qu'elle n'était même pas spéciale ...
Nous étions invités à gagner le restaurant à 20h30, ce que nous fîmes sans nous faire prier et sans demander au Seigneur de bénir le repas : nous n'étions pas à Notre-Dame du Laus ;-)))
Aaaahhhh, Notre-Dame du Laus, son bar fermé à 17h00, ses brocolis servis à tous les repas et sous toutes les formes, son pain de mie si doux ... aux prothèses lors du petit déjeuner ... Il faut dire que la moyenne d'âge des touristes et/ou pèlerins qui séjournaient là était (à peine) supérieure à celle des membres du Club Moto 80. D'ailleurs le "80" ne représentera bientôt plus l'année de naissance du magasine ... ;-)))
Ok, ok, je taquine !!
Cette charentaise refermée, et pour en revenir à nos moutons, disons que la cuisine à l'Hôtel du Golf était sans surprise : un système de buffet avec du froid en entrée et le choix, en principal, entre deux plats chauds, poisson ou viande. Il y avait également une bonne variété de fromages et de desserts, de quoi satisfaire tous les goûts car ils sont dans la Nature, ne sont-ils pas ?
Pour la petite histoire sachez également que l'énorme parking qui abritait les motos, dans un espace réservé pour le Club, se trouvait à plus de 500 mètres de l'hôtel et que les allées et venues avec les cuirs et/ou textiles et les bagages n'ont pas toujours été une sinécure.
Avec Jacques et François, nous avons fait une petite promenade digestive, le nez dans les étoiles, ces deux-là étant amateurs d'astronomie. Personnellement, j'avoue que cela me dépasse d'une façon que vous n'imaginez même pas : comment est-il possible qu'il y ait une infinité d'autres galaxies pareilles à la nôtre, une infinité de systèmes solaires pareils au nôtre, peut-être une infinité d'autres êtres vivants ... pas pareils à nous. Comment tout cela est-il possible et même imaginable ??
J'ai longtemps cru que la terre était plate et c'est ce sacré Charlemagne Galilée, à force d'insistance, qui est parvenu à me faire douter ... je devais avoir 14 ou 15 ans si je me souviens bien ;-)))))))))))))

Une fois encore, il ne restait plus qu'à roupiller en attendant le lendemain avec impatience. Lors du repas, Jacques avait émis l'idée d'inverser les road-books, à savoir de faire celui de mardi le lundi et celui du lundi le mardi, pour nous permettre d'éviter la cohue car, mine de rien, il y avait quelque chose comme 120 motos pour prendre ces deux départs, sans compter les autres motards que nous ne manquerions pas de croiser. Il proposa également des petits "plus", genre Mont Cenis un jour et Val Veny un autre. Ces propositions furent accueillies favorablement et nous décidâmes donc de faire comme Jacques a dit !!

PS : tiens, savez vous qu'en anglais le jeu du "Jacques a dit" se dit "Simon says" et qu'au Québec c'est "Jean dit" ?
Enfin, moi ce que j'en dis, hein !...

21:53 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : alpes 2012

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