08/06/2012

Sardaigne, jour 7 point 1 !

SARDAIGNE 2012 143.jpgAlors, où en étions-nous restés ?
Guspini, la place, le café, les orteils en éventail dans les bottes de cuir, oui, c'est ça !!
On était là depuis un long moment déjà, les autres barbotant sans doute dans les dunes de PISCINAS plus que de raison, jusqu'à ce qu'ils nous rejoignent et qu'on se remette sur le road-book et la S197.
On fait un peu moins de 25 bornes et on éparpille les motos sur la "Piazza Porta Nuova" de SANLURI où nous investissons le "Free Time's Pub", un bar-restaurant tout à la gloire de l'Irlande !
Tiens, tiens ! On a eu un temps de type irlandais la veille en arrivant aux "Roches blanches", on y aurait pris goût qu'on ne s'y prendrait pas autrement ;-)
Rassurez-vous toutefois, à la carte je n'ai vu ni colcannon, ni bangers and mash, ni Boxty et autre coddle mais des plats ... bien de "chez nous". Je pense avoir pris des pâtes, une fois de plus, mais agrémentées aux gambas et légumes si j'ai bonne mémoire : en tout cas, c'était délicieux !
Nous avons regagné nos machines et on a fait nos adieux (de loin hélas) à Giovanna et (dans une moindre mesure) à ses acolytes anonymes étant donné que nos routes se séparaient là.
Du moins c'est ce qu'on croyait car on les a retrouvés une vingtaine de kilomètres plus loin, entre BARUMINI et TUILI où se trouvait un "nuraghe" que Didier avait repéré dans le guide vert ...
Ces "nuraghi" sont certainement richement chargés en histoire mais, comme ça, de visu, difficile de faire la différence avec un tas de pierres disposées, il est vrai, avec une certaine logique ;-))
Encore une fois, il faut faire appel à wikipédia pour savoir l'essentiel sur ces nuraghi et le site que nous avons brièvement visité semble être le plus important au point d'avoir été classé au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO !
Au passage j'ai vu un panneau qui indiquait Sardegna in miniatura mais personne ne l'a relevé et nous sommes remontés sur la S197 pour reprendre le road-book où nous l'avions laissé.
NURALLAO, S128, LACONI, ATZARA, ORTUERI, BUSACHI, PAULILATINO, CUGLIERI, S292, TRESNURAGHES, BOSA, et enfin BOSA MARINA, Bosa Marina étant à Bosa, ce que Koksijde aan zee est à Koksijde, si vous voyez ce que je veux dire, ziet u ? A moins que ça soit Koksijde Bad ??
On est passé de paysages semi-montagneux à des paysages côtiers avec le même enchantement, s'arrêtant en chemin pour tirer le portrait à cette belle nature, Jacques s'arrêtant plus souvent qu'à son tour : espérons qu'il nous fera profiter des photos qu'il aura faites lors de ses innombrables pit-stops !
Rien n'est moins sûr vu qu'il ne croit qu'aux cd's et que plus personne n'utilise ce genre de support ;-)
L'accueil à l'hôtel SAN TRANO n'a pas été des plus chaleureux. Lorsque je suis descendu pour signaler que le lisseur de ma Douce Josée ne fonctionnait pas et que, même si la fiche entrait dans la prise, il fallait sans doute un adaptateur, je me suis fait un peu tirer les oreilles dans la mesure où je n'aurais absolument pas dû essayer de "forcer" ... Le gars s'est mis à fouiller un tiroir nerveusement et m'a tendu le sésame, un adaptateur "allemand" : apparemment les teutons utilisent les mêmes fiches mâles que nous, plus grosses que les fiches mâles italiennes, je ne sais pas si je dois en rire ;-))
Une fois apprêtés, le beau couple que nous formons n'avait plus qu'à se rendre au restaurant mais ... personne ne nous avait indiqué lequel !
Vu qu'il n'y avait rien à gauche de l'hôtel on a pris à droite, ben tiens !
Après +/- deux cent mètres, on l'a trouvé et on a rejoint tous les autres, qui sirotaient déjà leur apéritif, à l'arrière du bâtiment, sur la plage ... la plage abandonnée, coquillages et crustacés, lalère !
Le patron chevelu, prénommé Angelo, nous a ensuite conviés à nous installer à table et au moment de faire notre choix, la plupart ayant jeté son dévolu sur la pizza, il nous a précisé que la "pizza angioletto" était la plus complète, argument auquel ni Henri T. ni moi, n'avons pu résister !! De fait, il ne lui manquait rien. Nous avons arrosé le tout d'un petit vin du pays suivi par un "mirto" offert par la maison et quand c'est offert, non seulement ce n'est pas cher mais en plus on ne peut pas refuser !
Mon père disait souvent : "Non domandare ma non rifiutare !!"
Vous aurez traduit par vous-même !!
Cela me paraît une bonne conclusion pour en finir avec ce septième jour, non ?

PS : Je viens de demander à ma Belle s'il y avait du "mirto" dans notre bar ... Et bien oui !! Du mirto de Villacidro, sa ville natale : ni une ni deux, j'ai sorti les petits verres, je les ai remplis et voilà qu'on trinque à la santé de la Sardaigne !!!!

21:28 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : sardaigne 2012

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