07/06/2012

Sardaigne, jour 7 !!

SARDAIGNE 2012 108.jpgMine de rien, il avance ce compte-rendu, nan ?
Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas d'entrée vous bassiner avec des mots, toujours des mots, les mêmes mots ...
Voici donc, direk, les photos glanées ce jour-là !
Je vous laisse y jeter un oeil pendant que je vais me servir un bon café "americano" comme on dit là-bas d'un café allongé !
Après je m'étonne de ne pas arriver à m'endormir avant une heure du mat' !!
De temps en temps je me raccroche au compte-rendu de François pour me repérer dans le temps et l'espace, voire dans l'espace temps, mais là, c'est impossible.
Dès lors qu'il a entendu qu'on allait voir "les plus grandes dunes d'Europe" à PISCINAS et que cela nécessitait un passage par un chemin non asphalté, il a filé à l'anglaise !
Si j'avais su ce qui nous attendait, j'en aurais sans doute fait de même, sauf que j'aurais filé à l'italienne, carrément en marche arrière !
Et donc, voilà que nous quittons l'agriturismo "Le Rocce Bianche" et qu'après quelques kilomètres sur la S126, pendant que la Guzzi fait entendre son "brôôôôôôôôôôôô" en continuant tout droit, nous plongeons à gauche vers PITZINURRI et INGURTOSU où la route s'arrête pour se transformer en chemin, un chemin "en dur" mais saupoudré de sable ...

Petite charentaise ici concernant INGURTOSU, pour lequel je vous invite à suivre ce lien : il faut savoir que mon beau-père y a travaillé quelques années avant de quitter son pays pour venir d'abord en France puis en Belgique ... Mes respects éternels, beau-papa ...

Et donc voilà, nous étions en quelque sorte "au pied du mur", il ne restait plus qu'à se lancer en serrant les fesses tout en essayant d'être "souple du guidon" car la pluie s'en étant mêlée, par endroit on naviguait quand même dans des sables mouvants ;-))
Au fil des ... mètres, je prenais un peu confiance, dépassant même l'un(e) ou l'autre, plus timoré(e) encore que moi et trop lent pour espérer profiter de la force centrifuge et autres tripettes ... J'avais bien senti le pneu avant ou l'arrière, parfois les deux en même temps, manifester des velléités d'indépendance avec pour but ultime de désarçonner le p(eu)reux chevalier à la toque orange et blanche, mais je tenais bon, ne vous déplaise ... Oui, je tenais bon jusqu'à ce qu'on arrive à cette énoooooorme marre où ... je jetai l'éponge, Didier s'arrêtant également, par solidarité !!
Jacques et Solange sont arrivés quelque temps plus tard. Solange est descendue et Jacques est passé comme une fleur, ne s'enfonçant que de quelques centimètres dans l'ornière gauche ... Il s'arrêta plus loin, nous fit signe d'y aller aussi mais, après un court conciliabule, Didier et moi sommes restés sur nos positions. Nous avons continué à pied sur une centaine de mètres pour tirer quelques photos !
Finalement tout le monde est passé, sauf Giovanna qui est "montée à cul" de son copain en GS. Oui, tous les autres sans exception, même l'autre gars sur Ducati Monster que j'avais dépassé en frimant quelque temps plus tôt !!
Et bien nous non et on vous merde ;-))
Pourquoi aller tenter le diable ? Il ne faut pas oublier que nous sommes tous deux courts sur pattes et qu'on ne peut pas s'en servir pour rattraper une situation compromise par défaut d'équilibre, point barre !
Au retour, certains rigolos ont caché la Monster de Giovanna qu'elle avait laissée sur le côté, le temps de faire l'aller/retour : bande de gamins va !!!
Didier et moi, nous nous sommes entraidés pour tirer/pousser les motos jusqu'à leur faire faire demi-tour et sommes repartis sans demander notre reste.
Retour sur la belle S126, babord toute jusque GUSPINI où nous campons sur la petite place de l'Eglise San Nicolo, renseignée dans le guide vert avec force explications concernant son histoire, son architecture et ses caractéristiques marquantes : il faut au minimum être archevêque pour tout comprendre tant les termes sont spécialisés ;-))
J'avais envie d'un café. Il y avait un petit bar. On entre, on commande, on s'achète même une pâtisserie (type éclair) et je demande si on peut aller consommer sur la place plutôt qu'à l'intérieur, ce que la dame accepte très gentiment tout en demandant, le sourire aux lèvres, qu'on lui rapporte les tasses. Et nous voilà en train de siroter notre café, au soleil, sur la place, la DOLCE VITA quoi !! Après ces jours calamiteux et cette météo de m ...., on peut enfin profiter !!!

A suivre ...

21:49 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : sardaigne 2012

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