05/06/2012

Sardaigne, jour 6 !

SARDAIGNE 2012 080.jpgJ'ai oublié de dire "qu'hier", jour 5 du séjour, j'ai pu un peu bavarder avec le mari de la madame qui tenait le comptoir à l'agriturismo Sant'Angelo, une madame plutôt efficace mais sans le sourire commercial qu'on attend dans ce genre de circonstance. Le gars m'a même mis à contribution pour faire tourner la broche de viande pendant qu'il la salait. J'ai placé les 2 ou trois tirades en sarde que je connaissais et je l'ai bien épaté je crois ... J'ai aussi devisé en italien et je dois avouer que ça fait bougrement plaisir de parler ce qui reste, après tout, ma langue maternelle quelque part, même si je suis né à Charleroi, une tare rédhibitoire comme dirait ces crapuleux de brusseleer une fois, encore !

Bon, au menu du jour, une longue étape de près de 300 bornes qui nous fait faire toute la boucle sud de la Sardaigne, en flirtant avec la côte tout du long, pour ensuite remonter jusqu'à la Localita Bidderdi non loin d'Arbus .
Au début, la route entre mer et montagne offrait tant de vues imprenables qu'on s'est arrêté sans compter, à 10h00, 10h45, 11h15, un peu plus haut sur une route interdite (domaine militaire) à 11h22, toutes les photos sont là pour en témoigner, d'ailleurs les voici pour confirmer mes dires !
Un peu avant midi, nous nous séparons de nos guides qui ont prévu d'aller saluer des amis qui crèchent dans le coin, amis qui sont descendus de Belgique après nous, au guidon de 3 Ducati et d'une incontournable GS ... Nous étions invités également mais nous avons préféré ne pas déranger et continuer notre route.
Nous avons atteint Cagliari que nous avons contourné plutôt aisément même si certains automobilistes, peut-être plus habitués que nos nationaux à composer avec des deux roues dans le trafic, surtout des scooters d'ailleurs, nous collaient un peu trop aux fesses, ce que j'ai du mal à accepter ...
A un moment le Tripy signalait qu'il fallait prendre à gauche dans une centaine de mètres mais Didier, sans doute peu attentif à ce moment là, s'écarta de la trajectoire et il était moins une pour qu'une Fiat 500 rouge qui le dépassait à allure soutenue, ne l'emboutisse : j'étais juste derrière, j'ai vu la Fiat rouge, j'ai vu la TDM rouge, j'ai vu rouge et j'ai donné un long coup de klaxon de sorte que Didier, surpris, continua sa route tout droit, évitant ainsi de la couper à la bagnole.
Si je ne lui ai pas sauvé la vie, je lui ai, à tout le moins, évité un retour dans le fourgon avec Henri et Bernadette !! Pour la peine, il devrait m'offrir le pot jusqu'à la fin ... des temps ;-)))
Je plaisante, hein !
Tout cela nous avait mis en appétit (?) et l'heure était venue de dégoter un bon restaurant pas cher, une spécialité de notre chef bienaimé et bien vivant !
S'il ne payait pas de mine de l'extérieur, perdu dans un petit centre commercial, la surprise fut d'autant plus agréable en découvrant l'intérieur, la carte et les tarifs plutôt raisonnables.
J'ai choisi des pâtes aux fruits de mer et je me souviens que Jacques, assis en face de moi, avait opté pour des raviolis, farcis aux épinards et à la ricotta. Autant il fut déçu autant je fus ravi par mon assiette, bien garnie, savoureuse et savamment épicée.
En dessert, on avait repéré une table garnie de fruits et nous avons choisi des cerises qui nous furent servies dans un bol d'eau, Florine. Pub !
Pourquoi chez nous, les restos ne proposent-ils pas des fruits frais en dessert plutôt que des trucs lourdingues à des prix de cinglés, mmmhhh ? Pas rentable ?? Trop commun ???

A suivre ...

22:48 Écrit par Alberto | Commentaires (3) | Tags : sardaigne 2012

Commentaires

Encore merci à Alberto de m'avoir prévenu de cette folle Fiat500 qui se prenait pour Abarth et qu'on ne voyait pas dans son rétro car la route tournait. Il va falloir que je le couche sur mon testament, mais est-ce une bonne idée ? Il pourrait ne plus me prévenir.

Écrit par : ds | 06/06/2012

Bah, tu me sauveras bien la vie un de ces quatre .. Ce n'est qu'un prêté pour un rendu !
Je ne suis pas du tout intéressé par l'argent, ou si peu, et tu le sais ;-))
Reste qu'on hésite à chaque fois : en cas de GROS pépin, doit-on ou non t'achever ???

Écrit par : Alberto | 06/06/2012

Y'a pas à hésiter !

Écrit par : anonyme | 06/06/2012

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