31/05/2012

Sardaigne, jour 3, deuxième !!

Six heures du mat', une voix douce nous invite à nous rendre au restaurant du ferry pour prendre le petit déjeuner. Bizarre, j'aurais pourtant parié au moins une lire que j'avais mis l'alarme du GSM sur 5 H 30' comme on nous l'avait conseillé la veille ...
La seconde d'après, François sautait à pieds joints dans son pantalon, enfilait son pull vert pomme, et courait déjà dans les couloirs du bateau ... Pendant ce temps-là j'ouvrais d'abord l'oeil droit, puis le gauche pour me rendre compte qu'il était déjà sorti ;-))
Un brin de toilette plus tard, je le rejoignais pour faire la file au self avec les autres sur le pont supérieur.
Nous avons ensuite regagné nos cabines pour nous équiper en motard et replier bagages avant de descendre dans les garages où nous avons retrouvé nos machines comme nous les avions laissées ...
Nous étions à PROPRIANO, hissez haut, à sept heures.
Nous avions juste 63 bornes à parcourir pour rejoindre l'autre port corse, à BONIFACIO où nous ne devions embarquer qu'en toute fin de matinée.
Autant dire qu'on a d'abord traîné sur la route avec un long arrêt sur les hauteurs de Propriano, et qu'on a ensuite traîné autour du port en attendant midi.
Les guides nous avaient conseillé d'acheter nos sandwiches avant d'embarquer afin d'éviter la cohue au bar du ferry et pour des raisons économiques également.
A ce propos on a tout de même payé un bête sandwich au thon quelque chose comme 4 € et la tout aussi bête cannette de Coca, de l'ordre de 3.30 €, pas vraiment l'affaire du siècle et franchement de quoi avaler de travers ;-))
Au moment de l'embarquement, même procédure, arrimage des motos à l'aide de cordes effectué par le personnel navigant, passage par des escaliers très raides en direction des ponts supérieurs pour atteindre une salle très sombre, basse de plafond et surchauffée où nous avons tous déballé nos repas pour les grignoter du bout des lèvres tant ils étaient chers ;-)))
Passage à l'air libre, un pont plus haut, pont balayé par le vent dont la force était doublée par la vitesse du frêle esquif et où il fallait s'agripper à sa moumoute pour ne pas passer par dessus ... bâbord ou tribord.
On a atteint l'autre rive plus ou moins 50 minutes plus tard et AVONS E-N-F-I-N atteint la côte sarde à SAN TERESA GALLURA !!!
Buongiorno Italia, buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia
Buongiorno Dio
Lo sai chè ci sono anch'io !
Lasciatemi cantare ...

21:36 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : sardaigne 2012

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