30/05/2012

Sardaigne jours 1 et 2, fin !

SARDAIGNE 2012 012.jpgSi le menu du premier jour était lourd en terme de kilomètres à parcourir, ce n'était pas le cas du deuxième : 667 jeudi et seulement 302 ce vendredi pour rejoindre Marseille. C'est dire si nous avons pris nos aises dès le petit déjeuner, prévu à 8h00 malgré tout, la grasse matinée étant réservée aux "vrais touristes" sédentaires et gras !
Petit déjeuner copieux avec tout ce qu'il fallait pour satisfaire tous les goûts et toutes les couleurs, je sais ça ne veut rien dire mais ça devait être dit ;-)
Les tables étant limitées à 6 places, François s'est vu obligé de migrer à la table voisine qu'il a partagée avec Henri et Dimitri, nos deux guides spirituels puisqu'ils ont toujours eu le mot pour rire, tout au long du voyage !!
Ils auraient pu nous faire un duo façon Laurel et Hardy en chantant "C'est moi qui guide, c'est toi qui guides, c'est nous qui guidons !!"
Pfffffffff ...
Bon, c'est pas tout ça mais faudrait quand même voir à prendre la route, la plus courte n'étant pas forcément la meilleure et puis, au bout, il y avait un bateau à prendre qu'il était interdit de louper.
Nous avons très vite essuyé les premières gouttes de pluie, celle-ci s'intensifiant plus nous descendions dans le sud. Chacun prit dès lors ses dispositions pour enfiler les plastiques par-dessus les cuirs, les Cordura et autres Gore Tex, un Tex Avery en valant deux n'est-il pas, et c'est ainsi que nous nous sommes un peu dispersés. A un moment, je remarquai un emplacement de parking et je m'y rangeai, suivi par Didier. De l'autre côté de la route il y avait un petit pont de chemin de fer sous lequel nous nous sommes abrités pour nous équiper de pied en cap, que dis-je, en péninsule !
Nous sommes repartis de plus belle jusqu'à atteindre SISTERON. J'avais pris un peu d'avance et, après le tunnel qui mène à la ville, je vis François qui faisait des grands signes, m'indiquant de contourner par la gauche pour atteindre le parking en contrebas de la place.
Un peu plus tard, Didier arriva mais il fila tout droit sans demander son reste ...
Nous avons longtemps attendu Henri et Bernadette alors que, finalement, ils étaient devant ... avec Didier qui les avait rejoints. Voilà qui m'a coûté trois appels internationaux, l'un pour m'entendre souhaiter un "Bon Appétit" de la part du facétieux Henri !!
Nous avons mangé en terrasse, au vent et dans le froid, sous le regard interloqué du garçon du "Grand Salon" et en compagnie des guides, jamais avares en anecdotes en tout genre !!
Nous avons retrouvé nos amis à MANOSQUE et avons continué la route tous ensemble jusqu'aux portes de Marseille que nous avons atteintes vers 16 heures.
Nous avons attendu environ une heure sur le quai d'embarquement, le temps de discuter avec l'un ou l'autre touriste de passage, notamment un couple de français, heureux possesseurs d'une splendide DUCATI Diavel ...
A l'heure "H", nous avons quasiment fait le tour du port au pas d'homme pour rejoindre le bateau qui nous attendait quasiment de l'autre côté de la Méditerranée ;-))
On a rangé nos motos en file indienne, sur leurs béquilles latérales et certains se demandent encore à l'heure qu'il est s'il valait mieux "mettre une vitesse" ou les laisser au point mort ...
Les hommes d'équipage se sont attelés à les attacher à l'aide de fines cordes pour assurer leur maintien en cas de gros creux ;-)
Nous avons eu la chance d'occuper à deux une cabine qui est normalement prévue pour quatre et croyez moi, c'est du luxe car il est bien difficile de gérer un espace aussi restreint lorsqu'on est quatre à le squatter : là, pas de souci, on se serait presque cru dans une grande suite !!
Petite douche et passage au bar avant un autre passage éclair, au restaurant celui-là, pour le repas du soir.
Nos guides avaient âprement négocié une formule "demi-pension" sur le bateau mais la condition fut que nous avons été obligés d'engloutir le repas entre 19 heures et 20 heures, au (re)pas de course, après quoi nous avons été ... gentiment mais fermement invités à faire place nette. Au menu, du dos de cabillaud accompagné de taboulé et un gros profiterole en dessert : tout cela n'avait qu'un vague goût, la fadeur étant sans doute le meilleur qualificatif qui me vienne à la bouche ;-)
Pour prolonger la soirée, j'ai invité mes amis à un "dernier" verre au bar avant de regagner nos appartements ...
Une courte nuit nous attendait puisque le petit déjeuner était prévu à quelque chose comme 5h30 si je ne m'abuse !! Vive les vacances !!!

21:39 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : sardaigne 2012

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