26/03/2012

Cap Moto, rando Uno

20120325+CAP+MOTO+RANDO+OUVERTURE+002.jpgDéjà, il faut savoir que j'ai très peu dormi cette nuit de samedi à dimanche. De une, parce que le changement d'heure nous en faisait perdre une et de deux parce que j'ai traîné derrière l'écran TV à regarder "On n'est pas couché", au point que j'ai vu mon GSM passer de 00h59' à 2h00' alors que, curieusement, ce changement devait s'opérer entre 1h59' et 3h00' si je ne m'abuse.
En même temps, ça m'a rassuré quant au fait de me lever à l'heure juste !!
Et de fait, il a sonné à 7h45' mais je n'ai pas su m'arracher tout de suite, j'ai mariné sous la couette encore pendant quelques précieuses minutes, minutes perdues que je n'ai jamais retrouvées vu que j'ai opéré à la vitesse petit "v" pour ce qui était de la toilette, du petit déjeuner, de la fixation du Tripy II au guidon de Blanchette ...
J'ai donc rejoint Waterloo et la concession GINION avec près d'une demi-heure de retard sur l' E.T.A. auquel on m'attendait. Non, je ne suis pas devenu un indépendantiste basque ? Qu'est-ce qui vous fait croire ça ?? E.T.A. ???
Pffff, ce sont les initiales pour "Estimated Time of Arrival", une locution latine que tout voyageur ... qui a voyagé, connait !
Avant de prendre la N5 qui m'a mené tout droit sur la morne plaine précitée, j'ai fait le plein à une station SHELL EXPRESS à Jumet où la SP 95 était à 1,553 €, un tout bon prix par les temps qui courent. A la réflexion, j'aurais dû remplir mon top-case !!!!
Et donc, j'ai rejoint mes amis qui m'ont d'ailleurs un peu remonté les bretelles comme on dit, et qui avaient appelé ma Josée, inquiets qu'ils étaient de ne pas me voir arriver.
Je pensais pouvoir un peu discuter avec Pierre-Yves MERCIER, m'entretenir avec lui de ma jeune expérience du Tripy et de notre futur voyage en Sardaigne organisé par son club, mais je n'ai pris que le temps de boire un café sur le pouce ...
La première partie du road-book manquait cruellement d'intérêt. On a joué à saute mouton ("haasje-over" en néerlandais et pas "spring schaap" comme je le pensais avant de vérifier la traduction) sur la frontière linguistique, au propre comme au figuré d'ailleurs, car je ne vous raconte pas le nombre de casse-vitesse qu'on a dû sauter, debout sur nos fiers destriers ...
Ajoutez à cela un tas de radars fixes plantés un peu partout, à la va comme je te pousse, et vous aurez compris que la vigilance était plus que jamais de rigueur. Dans ce contexte, alors que je roulais en deuxième position, devant Didier et Jacques, j'ai laissé filer Henri qui ne semblait pas trop se soucier de ces espèces "d'arbres à pigeons" : je me demande s'il n'a pas un "Tiger furtif" et cette couleur noire ... doit cacher quelque chose ;-))
Il y a certes eu l'un ou l'autre truc un peu pittoresque, des pavés par-ci, des côtes à 22 % par là, un bout de chemin de terre pour sortir des sentiers battus, mais jamais de quoi "angler" ou faire grimper le compte-tours.
Ce n'est qu'une fois entrés en Wallonie, qu'on a pu enfin se concentrer un peu plus sur la route plutôt que sur les radars et les ralentisseurs en tout genre ...
A suivre !

PS : Joyeux anniversaire à DDR qui fêtera ses 54 ans dans 3 minutes chrono !!!
Pas de scoop pour ton pote Al ?

23:57 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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