29/06/2011

La Belgique, elle, aime ses motards ...

Lu sur le site de Moto80 et provenant de l'agence BELGA :
Nouvelles règles pour les motards dès septembre
Les motards ne seront pas encore obligés de porter des longues manches cet été.
L'arrêté royal qui impose des conditions plus strictes aux motards et qui les oblige notamment à se couvrir les bras est paru au Moniteur, mais il n'entre en vigueur que le 1er septembre.
L'arrêté prévoit notamment que les conducteurs et passagers de motos devront porter des gants, une veste à manches longues et un pantalon ou une combinaison ainsi que des bottes ou des bottillons qui protègent les chevilles.
Il précise aussi que les passagers des motos, cyclomoteurs, tricycles et quadricycles (quads) devront disposer de repose-pieds.
Selon l'arrêté royal, le fait pour un motard de passer entre les voitures roulant lentement ou des véhicules à l'arrêt ne sera plus considéré comme un dépassement. Les motards ne peuvent cependant dans ce cas dépasser le 50 km/h. La différence de vitesse entre les véhicules de la file et la moto ne peut dépasser 20 km/h.
Enfin, ce texte abaisse aussi de 12 à 8 ans l'âge des enfants transportés comme passagers.

Voyez : rien à voir (!) avec les mesures arbitraires et liberticides qu'ont essayé d'imposer les autorités françaises voici quelque temps et qui ont fait sortir de leurs gongs nos amis d'Outre Quiévrain !!!
Au contraire, on nous chouchoute, on nous dorlote, on nous protège, presque malgré nous, et on nous autorise à emmener nos très très jeunes têtes blondes à la découverte de cet autre monde merveilleux ;-) qu'est celui du 2 roues morosité motorisé !!!
Et c'est vrai que lorsque je vois des motards en short et tee-shirt, accompagnés ou non, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'on n'est vraiment pas une "grande famille" et qu'il y a des coups de pied au cul qui se perdent !!

Une chose que j'ai à coeur de souligner c'est que je pense avoir été trop dur avec la "nouvelle" V-STROM 650
Il est ma foi vrai que pour le "fan" qui possédait l'ancien modèle et qui attendait avec impatience sa remplaçante, reluquant avidement vers les nouveaux trails de 800cc sortis chez la concurrence, la 800 GS de BMW et plus récemment la Tiger 800 de TRIUMPH pour ne pas les citer, elle est une vraie déception, n'évoluant que trop peu et ne se raccrochant aucunement à ces 2 locomotives de la catégorie ...
PAR CONTRE, pour le "nouveau venu" dans la catégorie des trails ou pour celui qui "sort" d'un monocylindre, neuf ou d'occasion, elle est une OPTION à ne pas négliger au moment du choix et de la signature du bon de commande. Certes, il faudra voir où SUZUKI la placera en matière de PRIX en espérant que la marque ne surestime pas le produit, mais à l'analyse plus fouillée, elle propose malgré tout de belles évolutions par rapport au modèle qu'elle remplace, à commencer par une esthétique plus travaillée où les traits les plus grossiers ont été gommés !
Adieu les gros yeux exorbités, les flancs de réservoir trop massifs, le protège silencieux "casserolesque" et la bavette arrière rectangulaire qui trainait au sol !! Bienvenus les yeux légèrement bridés, les flancs allégés par des grilles d'aération, la marmite façon Tiger et la bavette affinée se terminant en pointe !!!
On a perdu 2 litres de capacité de réservoir ? D'accord, mais il semblerait que la consommation ait été réduite de 10%, tout bénéfice pour le portefeuille au prix où "plafonne" la précieuse SP95 alors que l'autonomie devrait être préservée. Consommant moins et avec une injection affûtée, l'engin est aussi devenu plus écologique. Plus sécuritaire également dans la mesure où, sauf erreur, il est d'office proposé avec l'ABS. Les propositions en matière de bagagerie se sont également améliorées avec 2 types de set, plus ou moins volumineux ...
Le tableau de bord s'est également modernisé avec notamment un afficheur de rapport engagé, un avertisseur de "gel" ainsi qu'un ordinateur comportant un tas d'informations qu'on peut faire défiler à partir d'un poussoir à gauche du guidon et là ... c'est mieux que sur la Tiger où il faut pousser sur un bidule à côté de l'écran, beaucoup moins ergonomique !!!
Pour le reste, le déjà très convaincant bicylindre aurait encore gagné en rondeur, plus plein à tous les régimes et pour ce qui est de la partie cycle, vous pouvez y aller en confiance, la DL penche ... quasi à 90°, comme une Moto GP ;-))))))))))
Voilà, il ne vous reste plus qu'à courir chez votre concessionnaire et à mettre votre nom sur la déjà longue liste d'attente !!!!!!!!!!!!!!!!!

21:52 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

27/06/2011

Irlande : quatrième étape, WESTPORT II

IRLANDE 2011 326_640x480.jpgAvant de rejoindre le "B&B" du jour, à savoir 31/05/2011, il nous restait donc à honorer de notre présence cette bonne vielle maison de WESTPORT, qui m'a laissé une forte impression, aussi forte que la poitrine de la belle Grace O'Malley, à commencer par son hall d'entrée avec son double escalier majestueux tout en marbre et un lustre aux mille guirlandes de cristal ...
Une fois les marches gravies solennellement, on visite les nombreuses pièces, les unes après les autres avec, in petto, le sentiment qu'elles résonnent toujours des voix des personnages qui y ont vécu, impression savamment cultivée par les conservateurs des lieux qui n'ont pas lésiné sur les moyens : tous les points lumineux, directs et indirects sont ... allumés et donnent VIE à chaque recoin.
En France on dit fort justement que "L'EDF c'est la vie" !!!
Demandez à notre ami Didier "S" qui sait comme nul autre ce que représente une facture d'EDF quand on est belge et qu'on a une résidence en France.
On peut assimiler ce précieux Sésame à un véritable passeport ;-))
Et donc, au détour d'un couloir, toujours avec cette "obsession" de donner vie à cette maison, on aboutit dans une pièce où on retrouve une dizaine de personnages, des mannequins grandeur nature et ... plus vrais que nature, habillés à l'ancienne, réunis autour d'un peintre et de son tableau, accompagnés par un joueur de harpe : là aussi l'effet est saisissant et on s'attend à ce qu'ils se mettent à parler et à bouger ... On serait à DISNEY RESORT que ça serait le cas mais là on n'est pas au "Grand Guignol" mais dans l'histoire, la vraie, avec un grand "H" et on ne badine pas avec l'Histoire et son grand âge !!!
Je pensais avoir fait le tour de la maison et de la question mais, une fois sur le parvis, je vis François, assis sur un banc qui me dit : "Tu as vu le donjon ?"
"Le donjon" ?
dis-je ...
"Oui, le donjon, au sous-sol"
Fichtre, je n'avais pas vu le donjon dites-donc, qui manifestement méritait qu'on s'y attarde et qu'on y descende.
Je demandai où en était l'accès et j'y allai !!
Il y avait là, des miroirs déformants rigolos, des caves voûtées, des trésors et des squelettes de pirates enfermés dans les geôles, des jeux et devinettes pour enfants ou pour ingénieurs ingénieux, plus loin une ancienne cuisinière et des casseroles en cuivre avec un petit salon de dégustation ... Retour au rez-de-chaussée avec nouveau passage dans la bibliothèque, sans doute la pièce la plus impressionnante avec ses murs couverts jusqu'au haut plafond d'étagères remplies de milliers de bouquins, une pièce où je resterais des heures, rien que pour respirer les odeurs de vieux cuir et de vieux papier ...
Mais on n'est pas là pour savourer ;-) et il faut la route retrouver pour ne pas arriver trop tard chez nos hôtes du soir !!!
On a récupéré nos affaires qu'on avait rangées dans un réduit bien gardé par l'aimable hôtesse à l'accueil, on a rejoint le parking où nous avions aligné nos fidèles destriers qui hennirent de plaisir en nous voyant arriver, n'importe quoi j'vous jure, et on a repris, en file indienne avec la prudence du sioux (later alligator), la route jusqu'au Bed and Breakfast Glenderan.
On l'a atteint aux alentours de 17h30, ce qui nous a laissé tout le temps de nous "préparer" pour le repas du soir, deux heures plus tard.
Nous avons laissé les motos et sommes partis à pied, dans le centre de la ville et, après avoir compulsé la carte de deux établissements se faisant face, nous avons jeté notre dévolu sur le bar-restaurant "The Asgard" ...
Endroit sympa où nous nous sommes installés sur une table haute entourée de chaises tout aussi hautes, de sorte qu'on avait un peu l'impression d'être sur des chaises de bébé si vous voyez ce que je veux dire, ajoutant au plaisir enfantin d'être ensemble ! C'est tout juste si on n'a pas demandé des bavoirs et si ça n'a pas fini en lancers de petits pois ;-))
Je plaisante : on a mangé (+/-) proprement, de l'entrée au dessert et jusqu'à l'irish coffee pour certain(e)s !!
Encore une belle journée et si j'ai bonne mémoire, au lieu des 77 km prévus par le road-book du jour, on en a effectués plus de 140, c'est dire si on a fait preuve de créativité et d'imagination !!
Au programme du lendemain, 1er juin (non je n'ai pas recommencé à fumer !!), BALLINA via les îles ACHILL par un itinéraire long de 190 km : de quoi mettre de bonne humeur avant de ronfler/ronronner de concert ;-)))

22:42 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

23/06/2011

Irlande : quatrième étape, WESTPORT.

31 mai, date importante puisqu'il y a 65 ans, jour pour jour, naissait un beau bébé prénommé Didier, mais pas n'importe quel Didier, puisqu'il s'agit du NÔTRE, celui avec lequel je partage les joies de la moto depuis bientôt 11 ans maintenant ...
A l'époque, il avait l'âge que j'ai maintenant, autant dire que c'était encore un gamin turbulent ;-))
Est-ce pour fêter ça et sans doute par respect pour son âge qui ... commence à compter n'est-ce pas, que notre ami Henri avait prévu une "bouclette" de 77 km ce jour-là ??
A mon avis c'est juste une coïncidence dans la mesure où, plus simplement, la distance qui séparait le "B&B" de CLIFDEN de celui que nous devions rejoindre ce soir là, à savoir le Glenderan à WESTPORT, était très courte : à vol d'oiseau mouche et à vue d'oeil de lynx, ça devait faire quelque chose comme 31 miles et bien que cela représente 163.368 pieds et quelques pouces, ça ne fait toujours que 50 malheureux kilomètres !
Même en prenant tous les "rallongis" possibles, on savait par avance qu'on n'allait pas battre des records de distances parcourues en un minimum de temps et qu'on n'aurait pas notre place au ... Guinness ;-) ce jour-là !!
C'est d'ailleurs pourquoi nous avons commencé par savourer un bon petit déjeuner, copieux, varié, servi dans une pièce de séjour agréablement décorée et des sets de tables représentant des paysages bucoliques disposés sur des nappes bien propres ...
Voici les PHOTOS du jour : il y en a plus que de kilomètres parcourus, ceci expliquant cela dans la mesure où le faible kilométrage prévu nous a laissé le temps de mitrailler "tout ce qui bougeait" et même plus facilement "tout ce qui ne bougeait pas" ;-))
Et là encore, il y avait un tas de choses à voir.
A commencer par la côte car, comme nous avions le temps, ce n'est pas la LONGER que nous avons fait, mais c'est carrément L'EPOUSER !!! On a par exemple quitté la N59 à LETTERFRACK pour nous "pointer" au RINVYLE POINT avec une vue superbe sur l'océan et ses vagues majestueuses.
Retour ensuite sur le road-book pour une visite au domaine de KYLEMORE ABBEY, un site qui mérite bien les 4 étoiles (????) que lui attribue le Guide Vert !!!
Encore une fois, grâce à l'esprit d'initiative de notre Chef Abraracourcix II, nous avons eu droit à des tarifs préférentiels. A la sortie, nous avons remarqué que les hôtesses d'accueil parlaient un excellent français ... Mais n'anticipons pas et laissons le charme ... des lieux agir !!
Il y a tout d'abord l'abbaye elle-même qui s'étend au bord du lac Pollacappul.
Alors que j'essayais de donner de la profondeur de champs à quelques unes de mes meilleures photos du séjour, Didier m'a dit : "Pour donner plus de profondeur, tu devrais plonger dans le lac !"
Ah ah, quel chef spirituel !!!
L'abbaye n'est pas très ancienne et le mobilier est en excellent état. L'ambiance entretenue à l'intérieur est très "vivante" avec des points lumineux un peu partout de sorte qu'on a l'impression de "déranger", des gens y vivant sans doute encore comme à l'époque ...
Un peu plus loin, juchée sur un semblant de promontoire, se dresse une petite église néo-gothique construite entre 1877 et 1881. Elle se singularise par des piliers aux marbres colorés de rouge et de vert. Plus loin encore, un mausolée où reposent Margaret VAUGHAN et Mitchell HENRY son époux qui avait acheté le domaine en guise de présent à son épouse, quelque temps après leur lune de miel dans le CONNEMARA en 1849.
Avant de prendre le petit bus qui devait nous mener jusqu'aux jardins victoriens, j'ai téléphoné à ma Douce qui commençait déjà à furieusement me manquer ...
On se cale dans le fond du bus, comme des écoliers se calent au fond de la classe et on arrive au pied des jardins. Avec les vêtements que nous portons, toute marche de plus d'un quart d'heure se transforme un peu en calvaire, car ils sont trop lourds et trop chauds : c'est un des inconvénients quand on fait du tourisme à moto, en fait c'est LE SEUL inconvénient ;-)))
Les jardins : très verts, très bien entretenus, très victoriens, avec le cottage du jardinier en chef dont la cheminée fumait encore avec une bonne odeur de tourbe brûlée. A une époque, ils comptaient 21 serres où l'on cultivait les fruits exotiques comme bananes, melons, raisins, figues et bien d'autres. Les serres étaient chauffées par 3 chaudières dont une doublée d'un four à chaud et un système complexe de tuyaux d'eau chaude d'une longueur de 1.524 mètres. Mitchell HENRY a planté plus de 300.000 arbres dont des chênes, des frênes et des sycomores. Un certain nombre de promenades dans les bois et de sentiers ont été ouverts aux visiteurs ...
De fait, il est tout à fait envisageable de passer une journée entière sur le site mais le "devoir" nous appelait, de façon lancinante, et c'est un peu à regret que nous avons dû lever ... les béquilles latérales pour mieux attaquer la route ;-)))
On a bien évidemment mangé "on the inch" sur place, des tartines triangulaires et un cheese cake arrosés d'un coca et d'un café pour moi (10,60 €) : pour l'occasion, Bernadette, Didier et moi avons squatté un banc aux formes bizarres, manifestement réservés aux enfants ...
On a donc repris la route, sur la R335 qui traverse DELPHI, le DOU LOUGH PASS (+/- 700 m d'altitude !), CREGGANBAUN et LOUISBURGH où nous avons fait le plein (23.62 € de Sp95 SVP !) puis KILSALLAGH, LECKANVY, KILLADANGAN et WESPORT que nous avons atteint vers 15h30, heure locale.
Seconde visite du jour, la "WESTPORT HOUSE" : encore un lieu magique chargé d'histoire, une histoire que je ne vous raconterai pas, mais qui démarre par la ... grâce d'une très belle pirate à en croire la représentation qui en est faite à l'accueil, une certaine Grace O'Malley qui a fortement marqué les esprits, surtout celui de François d'ailleurs, n'est-ce pas François ?

A suivre ...

22:36 Écrit par Alberto | Commentaires (1) | Tags : irlande2011

22/06/2011

DL comme DésiLLusion ...

suzuki_dl650_2012.jpgVoici un LIEN vers les premières photos de la toute nouvelle et révolutionnaire DL 650 de SUZUKI V-Stromboli !!!!!!!
Ok, c'est de l'italien mais comme il n'y a rien de nouveau sur ce tout nouveau modèle, passez directement à la page 2 où vous aurez droit à plusieurs photos !!!!
Franchement, attendre 7 ans pour nous sortir ça, il fallait vraiment oser !!!!!!!!!!
C'est le "face-lift" qui aurait dû être réalisé en ... 2006 par exemple !!

Pour ceux qui ne comprennent pas l'italien et/ou qui ne sont pas enregistrés sur le site référencé ci-avant, voici un autre LIEN avec 44 photos qui permettent de décortiquer les innnnnnnnnnnnombraaaaaaaaaables évolutions de cette DL650 qu'on attendait depuis ... trop longtemps, 5 ans au moins ;-))

18:51 Écrit par Alberto | Commentaires (6)

20/06/2011

Irlande, troisième étape : CLIFDEN.

IRLANDE 2011 201_640x480.jpgUne fois n'est pas coutume, on commence directement par les IMAGES DU JOUR de sorte que ceux qui ne supportent pas mon blabla, et je sais qu'ils sont nombreux, pourront zapper les photos "vite fait" et passer à autre chose tout aussi vite !!
J'ai de plus en plus l'impression que personne n'en a rien à "kicker" de mes salades ... mais ça ne m'empêchera pas de les planter où et comme je veux ;-))))
Pour ceux qui sont restés, ce dont je les remercie, j'attire leur attention sur le fait qu'on est déjà AU TROISIEME jour de notre périple en Irlande et qu'on n'a pas encore vu la moindre goutte de pluie ou alors on n'a pas fait attention et on est passé au travers ...
Rétrospectivement on peut dire qu'on a eu un "sacré morceau de chance" car il semblerait qu'il fasse beau une semaine par an dans ce pays et il a fallu que ça "tombe" pile poil quand nous y étions !!!
Un de ces miracles dont l'Eglise, cette autre "Grande Muette", ne parle pas ...
Aujourd'hui, 30 mai, nous prenons la route ver CLIFDEN non sans passer par l'île de GORUMNA. L'étape fait en tout 178 km et peut être raccourcie. Nous serons hébergés à la Ben Breen House, Tooreen Moyard, Clifden, Co. Galway, Ireland tel : +353 (0)95 41171
Voilà pour le programme du jour lu dans le "liflet" qu'Henri nous avait concocté dès le mois de mars si je ne m'abuse, le texte précité étant accompagné d'une carte indiquant le parcours et d'une photo du "B&B" avec l'adresse complète et le n° de téléphone s'il vous plaît, une première dans les annales du club, qui mérite toutes nos félicitations autant que nos remerciements. On ne remercie jamais assez, je trouve ... et beaucoup de gens ont du mal à le faire !
Sur le papier, cette étape promettait beaucoup : des routes tout du long marquées de vert sur la carte Michelin et qui ondulaient en épousant la côte avec des incursions dans des îles, dont celle de GORUMNA.
Nous n'avons pas été déçus : les paysages qui se sont offerts à nos yeux auraient mérité qu'on s'arrête ... sans arrêt ! En même temps, certains tronçons au revêtement parfait incitaient à l'attaque (t'attaquais toi ?) de sorte que le petit groupe s'est parfois disloqué pour mieux se regrouper un peu plus tard, pour la photo suivante !!
Le revêtement, parlons-en ! S'il était parfois parfait, incitant à l'attaque comme je le disais à l'instant, il était parfois surprenant du fait des bosses qui nous faisaient jouer à saute-mouton, ou du fait de sa surface abrasive due à un macadam plus brut sans doute ... Le plus comique là-dedans, c'est que certaines "routes", pas plus larges que 3 mètres et divisées par des touffes d'herbes était limitées à ... 80 km/heure, à croire que les "autorités" vous mettent au défi d'atteindre cette vitesse supersonique dans un contexte pareil !!! On n'a même pas essayé ou alors, pas souvent ;-)))
On s'est parfois retrouvés "in the middle of nulle part" où la main de l'homme n'a probablement quasi jamais mis le pied et les demi-tours ont été fréquents après qu'on ait atteint le bout d'un chemin ... Tout ça pour dire que ma gestion des demi-tours n'a pas toujours été simple, d'une part à cause de la hauteur de selle de la Tiger à la limite de ce que peuvent appréhender mes gambettes et, d'autre part, parce qu'un demi-tour par la droite n'est pas des plus naturel pour un continental et ... d'autre part encore, parce que ces petites routes n'ont généralement pas un accotement stable ce qui n'aide pas non plus, avouez !!! Cela étant dit, j'ai eu à coeur de descendre le moins possible de la machine pour la pousser/tirer et me suis fait un point d'honneur de tenter presqu'à chaque fois de rester ASSIS DESSUS, na !!!
Arrêt dîner (du midi !!!) au "Tigh Chadham", arrêt photo à ROUNDSTONE, arrêt "4 heures" au Oliver's de CLEGGAN pour le café, le chocolat chaud ou le cappuccino suivant affinités, coup d'oeil sur la carte du resto et décision d'y revenir pour le repas du soir, retour sur CLIFDEN, crochet par la "sky road" et arrivée au "B&B" du jour, le Ben Breen House . Chaleureux accueil par une petite et gentille dame, apparemment heureuse de nous voir, car je l'ai surprise qui chantonnait dans le hall ;-)
Une fois encore, on a déposé nos "brols" dans nos belles chambres et sans traîner, juste le temps de faire une photo de l'arc-en-ciel consécutif à une fantomatique pluie sous un soleil radieux, c'est ça aussi l'Irlande, nous sommes repartis vers CLEGGAN pour le repas du soir. Je ne suis pas spécialement friand de poisson mais là, étant entendu qu'on était presqu'au bord de l'océan et que le restaurant s'en faisait une spécialité, je n'ai pas hésité un instant et, de mémoire, je n'ai pas été déçu ! Nous sommes rentrés juste avant la tombée de la nuit, qui tombe plus tard que chez nous sous ces latitudes, avons regagné nos chambres et avons dormi du sommeil du juste comme on dit !
Bonne nuit !!

22:06 Écrit par Alberto | Commentaires (3) | Tags : irlande2011

19/06/2011

Irlande : deuxième étape, GALWAY.

De Tiperrary
Bally-Connelly
Et de GALWAY,
Ils sont arrivés
Dans le comté
Du Connemara.

Y avait les Connor,
Les O'Conolly,
Les Flaherty
Du Ring of Kerry
Et de quoi boire
Trois jours et deux nuits.

Sorry, mais cette chanson m'a poursuivi tout au long du périple, j'avais beau mettre du gaaaaaaazzzzzzzz, elle était toujours à mes basques : il n'y a pas de raison pour que vous n'en "profitiez" pas aussi ;-))))))
ENNIS : aussi loin que je sois concerné, petit déjeuner composé, en entrée, par de la nourriture pour oiseaux comme disent Henri et Bernadette, à savoir des céréales baignant dans du lait froid, suivies, par de la nourriture pour loup affamé, composée de rondelles de boudins blanc et noir, de saucisses, de tomates, de jambon grillé et d'un oeuf sur le plat et des toats pour les mouillettes !! Un petit-déjeuner pareil, pris un peu plus tard, et vous tenez la journée entière, c'est sûr !!
Mais nous prenions le petit-déjeuner généralement vers 8h30 et la route une petite heure plus tard, rythme que nous avons tenu jusqu'au retour au port de Cork le samedi 4 juin.
Arrêt chez O'Sullivan pour faire les pleins (18€) et départ en cortège vers GALWAY par la côte.
Premier arrêt après une vingtaine de kilomètres à SPANISH POINT, notre premier contact (visuel hein, on n'a pas été mettre l'orteil dedans) avec l'immense Océan Atlantique. Ce "point" est appelé SPANISH POINT parce qu'en 1588, un vaisseau de l'armada espagnol est venu s'y échouer à la suite d'une tempête. Les quelques rescapés qui eurent la chance d'atteindre la côte furent exécutés par le shérif de l'époque ... A savoir, ils auraient dû nager dans l'autre sens mais ça risquait de faire un peu plus long jusqu'en Amérique !!
IRLANDE 2011 161_640x480.jpgNous avons repris la route pour quelques minutes seulement car une dizaine de kilomètres plus loin, nous avons atteint le très impressionnant site des falaises de MOHER, les "cliffs of MOHER" qui ne sont pas blanches contrairement à celles de DOVER mais ça n'a rien à voir. Par contre, sur place, il y avait beaucoup à voir : les falaises évidemment qui s'offraient à perte de vue avec, loin en bas, des vagues océaniques qui semblaient déferler au ralenti pour leur chatouiller les pieds. Voyez par vous-mêmes avec les photos prises ce jour-là.
Il y avait également un château, un musée creusé dans la roche pour ne pas dénaturer le site, musée avec un parcours qui expliquait la formation de ces murs dressés contre l'océan et qui montrait la faune et la flore qui s'y était installée. Il y avait également les indispensables boutiques à souvenirs où Didier s'est offert une belle casquette qui deviendra presque une deuxième peau par moment : je l'ai vu tenter de mettre son casque alors qu'il l'avait toujours rivée sur la tête ;-)))
Nous avons récupéré nos motos et nos casques/bagages à main qui avaient été rangés dans un container sécurisé, surveillé par un gars extrêmement actif autant que volubile et sympathique qui nous fit même un prix d'ami pour le parking et l'accès au site.
Nous avons continué en longeant la côte par DOOLIN, DERREN, FANORE, crochet par le "CORKSCREW HILL", MURROOGH, CREGG, jusqu'à BALLYVAUGHAN, dans des paysages qui m'ont rappelé celui où la DL m'avait laissé en "rack", roulements avant grillés ou grippés c'est vous qui voyez, lors de notre voyage au Lake District en 2009 avec le club Moto80 ...
Rien de tout ça avec la TIGER flambant neuve qui ne demandait qu'à bouffer du bitume : pour rappel, le rodage était maintenant terminé et le compte-tours pouvait donc s'envoler !!!!
BALLYVAUGHAN, patelin connu du Guide vert par la présence du pub "Monks" réputé par delà les frontières pour ses produits de la mer : c'est là que nous avons logiquement choisi de mettre pied à terre.
Pas de repas en terrasse ce jour-là, il faisait quelque chose comme 9°C, et même en Farenheit, il faisait presque froid ! A l'intérieur, un bon feu de bois ou de tourbe, je ne sais pas, réchauffait une ambiance déjà conviviale ...
Je ne sais plus de quoi était fait mon menu, probablement un "traditional fish and chips" ;-))) pour continuer, rester, durer dans la couleur locale ... Reste qu'on a bien mangé, une fois de plus même si les prix étaient moins démocratiques que ce qu'on aurait pu espérer !
8 km plus au sud, il y avait un dolmen, le "Poulnabrone" ("trou de douleurs") datant du néolithique (4200-2900 avant JC) sous lequel on a retrouvé les restes de 16 à 22 corps d'adultes et de 6 enfants : seuls Didier et moi avons parcouru la distance qui séparait le parking du site proprement dit, les autres prétextant que ça n'était pas dans leur dolmen de compétence ...
Nous avons ensuite repris la route côtière jusqu'à GALWAY avec juste un bref arrêt devant les ruines d'un gnègnème château dont je n'ai pas noté le nom !!
Le B&B de GALWAY, le St Judes , était encore une de ces bâtisses de caractère qui imposait le respect et qui aurait mérité qu'on enlève nos bottes de cuir pour enfiler patins et chapeaux melons avant d'y pénétrer !!
Des tenanciers discrets mais efficaces, mais discrets ;-) nous ont conduits dans nos appartements où nous nous sommes empressés de nous rafraîchir et de nous "mettre en civil".
Vers 19h00, nous avons gagné à pied le centre de la ville et avons choisi un pub que nous avons investi !!
Là non plus je n'ai pas souvenir de ce que nous avons mangé, sauf que Bernadette s'est contentée d'une soupe (voir photo !) et que le serveur avait un accent plutôt "de l'est", genre slovène, et qu'il baragouinait un peu de français et d'italien en plus de l'anglais au fort accent !
Avant de se mettre au lit, François sauvegardait systématiquement les images prises par sa caméra dans le mini note-book qu'il avait également emmené dans ses bagages et si Didier l'autorisait, nous regardions la vidéo pendant quelques minutes avant le couvre-feu !!!
Pour Didier, une chambre ne doit assurer qu'une fonction, celle de DORMIR ! Pas de lecture, pas de console Nintendo, jusqu'à la veilleuse de la télé qui le dérange pour s'endormir. Une parade ? Comme il tombe généralement dans les bras de Morphée dans la minute qui suit la position allongée, qui plus est dans un sommeil d'une profondeur que même le commandant Cousteau n'a jamais atteinte avec les insubmersibles les plus évolués de la planète, il suffit juste d'un peu de patience avant de tout rallumer, télévision, console, lampes de chevet, note-book, tripy et autres appareils électroniques et électriques, sèche-cheveux compris ;-))))))))))))))))))))))))))))
Oui, c'est un "private joke" mais j'y reviendrai sans doute ...
Bonne nuit et bonne semaine !!!!!!
Un lien musical pour coller avec le nom du B&B du jour, chanson que nous avons commencé à entonner en y arrivant !

PS : Paul McCartney a fêté ses 69 ans hier !!! Happy birthday et souhaitons-lui une année érotique !!!!!

21:03 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

18/06/2011

Irlande : 1ère étape, ENNIS

IRLANDE 2011 149_640x480.jpgLa traversée s'est passée sans encombres : pas d'iceberg ni de monstre marin pour entraver la progression du "Pont Aven", bâtiment flottant de la compagnie Brittany Ferries. Bonne nuit de sommeil malgré l'étroitesse de la cabine et les ronflements des uns et des autres.
On a pris le petit déjeuner sur le bateau, Francois, Didier et moi d'un côté, Bernadette et Henri d'un autre, car on ne s'est pas trouvés. Je crois me souvenir qu'il y a eu, en outre, un malentendu sur l'heure du rendez-vous, les uns étant restés à l'heure continentale alors que les autres s'étaient mis d'emblée à l'heure locale à savoir GMT + 1 et je reporte 2 ;-)))
Nous avons tous patiemment attendu qu'on nous autorise à rejoindre le deck 2, sans nous presser, alors que François avait pris les devants et était descendu quasi directement au "garage", de sorte qu'il a gentiment déplacé les motos de ceux qui n'avaient pas bloquer la direction, afin qu'elles soient plus accessibles et prêtes pour le débarquement !
Comme prévu, il a aussi pris les devants une fois que nous avions posé les roues sur le sol irlandais. Pour rappel, il a vécu en Angleterre pendant de nombreuses années et nul n'est plus apte que lui, dans le groupe en tout cas, à directement prendre la mesure de cette chose curieuse qui consiste à rouler à contresens EN PERMANENCE !!!!! Là-bas, il n'y a que des "automobilistes fantômes" comme on les appelle chez nous mais ils n'ont de fantôme que le nom, car on les voit bien arriver croyez-moi !!! Cela dit, autant le dire tout de suite, ça ne nous a pratiquement jamais posé de problèmes enfin, à part à l'une ou l'autre occasion, mais j'y reviendrai incessamment tout de suite ... Il faut dire qu'en moto, on occupe souvent une position pratiquement centrale sur la route, on occupe également moins d'espace ce qui nous facilite un peu la besogne d'autant que le guidon reste à la même place voyez ? Pas de guidon à droite plutôt qu'à gauche, voyez voyez ??
Cela doit faire la 3ème fois qu'on traverse la Manche et la première fois qu'on "traverse" l'Océan Atlantique pour atteindre l'Irlande : on commence à avoir l'habitude de "croiser" à gauche.
Cela dit, à peine avions nous quitté RINGASKIDDY que, quelques ronds points plus loin, nous perdions Didier. Nous nous sommes arrêtés et avons rebroussé chemin pour le retrouver mais en vain ! Nous le retrouverons plus tard, à un feu rouge, alors que nous galérions pour sortir de la grande ville de CORK. Il nous expliquera qu'il s'est retrouvé dans un sens interdit, face à une meute d'automobilistes enragés, qui serraient ... normalement leur gauche, l'obligeant à emprunter le trottoir pour sauver sa peau ;-))))
Henri, qui a préparé TOUS LES ROAD-BOOKS du voyage il faut le souligner et l'en remercier vivement, voilà qui est fait, nous avait laissé ce jour là le choix entre deux itinéraires, un long (214 km) et un court (156 km).
Dans la mesure où le Guide Vert, la bible du parfait touriste en herbe, livre de chevet de notre ami Didier, signalait la présence sur le parcours du site de BUNRATTY, au nord-ouest de LIMERICK, site qui nécessitait une INDISPENSABLE autant que LONGUE visite, nous avons opté pour le parcours court qui empruntait la N20 jusque LIMERICK et la N18 jusque BUNRATTY : un itinéraire simple, comme une "mise en bouche" en quelque sorte, de quoi se familiariser avec la conduite à gauche et le franchissement de nombreux "round about" avec le regard qui se porte du bon côté.
On s'est arrêtés au JP Clarke's country pub, à 10 minutes du site de BUNRATTY : il était bondé et nous avons dû attendre un petit quart d'heure avant qu'on nous donne une table. Pourquoi autant de gens nous sommes nous demandés ? C'était jour de communion, les tenues endimanchées expliquant cela. Premier contact avec la cuisine irlandaise très satisfaisant, il faut dire que je ne m'étais pas aventuré à des spécialités locales mais à un bon poulet/frites/salade qui me sont allés tous trois et tout droit à l'estomac et pas par la gauche !!
Un peu plus tard nous nous sommes présentés au guichet du Château de BUNRATTY et du parc folklorique. Grâce à la prévenance de Didier qui était passé au Salon des vacances au stand irlandais, nous avons pu profiter de réductions substantielles sur les tickets d'entrée, qu'il en soit ici publiquement remercié.
Le site est vaste et il est possible d'y passer la journée, je dirais même plus, il est possible d'y passer également la soirée pleine de gaieté, de musique et de chants lors de banquets médiévaux où le vin coule en abondance !!!
Après la visite du château aux nombreux étages et autres recoins, aux escaliers qui tournent en colimaçon, aux pièces généreusement meublées les rendant très "vivantes", on passe à la visite du parc folklorique, peuplé de petites maisons qui ont eu, chacune, une fonction particulière : la maison du pêcheur, du cordonnier, du docteur, le bistrot du coin, la ferme, la chaudronnerie, etc ...
Nous avons eu la chance de croiser à plusieurs reprises, une très belle mariée accompagnée de sa Cour et y sommes tous allés d'une photo "volée" façon paparazzi qui traque Kate et William ;-)))
Il nous restait une quinzaine de kilomètres à parcourir pour atteindre notre premier B&B, l'Eden Hill House à ENNIS.
Il s'agissait d'une grande villa, plantée au milieu d'un immense terrain. Nous y avons été accueillis par un genre de "gentleman farmer" et ses deux chiens, un petit extraverti qui gambadait partout et un autre, plus grand, un basset artésien qui grognait plus par timidité que par agressivité. Le bonhomme avait un fort accent et je dois avoué que j'avais beaucoup de mal à le comprendre. Heureusement encore une fois, que la langue de Shakespeare, même "modifiée", n'a aucun secret pour notre ami François ...
C'était une famille amoureuse des chevaux et leur fils était d'ailleurs parti en France pour participer à un concours hippique réputé dans un patelin dont j'ai oublié le nom.
Nous avons juste pris le temps de déposer nos affaires et sommes remontés sur nos chevaux de fer en direction du centre d'ENNIS où nous avons dîné/soupé au Brogans, un pub bien dans la tradition du pays. J'ai pris un gigot d'agneau d'une tendreté qui frisait la tendresse ;-)) avec une purée d'une onctuosité qui frisait ... la moustache ;-)))
Ce soir là avait lieu la finale de la ligue des champions, au stade de Wembley à Londres, entre Manchester United et le FC Barcelone et deux écrans diffusaient les images que nous regardions furtivement entre deux bouchées ...
Deux heures plus tard, nous rentrions au bercail, plantions nos béquilles sous l'espèce de car port sur l'insistance de notre hôte du jour et rejoignions nos chambres pour une première nuit de l'autre côté du méridien de Greenwich ...
Le programme du lendemain prévoyait de rejoindre GALWAY en 144,5 km par la côte atlantique avec, comme plat de résistance, la visite aux falaises de MOHER !

18:27 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

16/06/2011

Interlude ...

IRLANDE 2011 064_640x480.jpgQu'est-ce que vous croyez ? Que je reste là à ne rien faire ??
Je suis occupé à patiemment retracer notre parcours en Irlande pour ajouter des légendes à pratiquement toutes les photos que j'ai ramenées de là-bas ...
Là-baaaaaaaaaaaaas, au Connemara,
On sait tout le prix du silence.
Là-baaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas, au Connemara,
On dit que la vie
C'est une folie
Et que la folie,
Ça se danse.
Ram tatam tatam taratatatam tatam tatam taratatatam tatam tatam
...
C'est drôle mais quand je dis que j'ai été en Irlande on me pose toujours la seule question qui compte apparemment : "Tu as bu du whisky au moins ?"
Et bien non, même pas ! Pas plus qu'un irish coffee, incroyable n'est-il pas ?
Qu'est-ce que vous voulez, le whisky ce n'est pas vraiment ma tasse de thé ... pas plus que le thé d'ailleurs soit dit entre charentaises !
Et tant que j'y suis, avant qu'on me pose l'autre question qui tue, je n'ai pas assisté à un spectacle de danse irlandaise : personnellement, hors la performance rythmique remarquable, ça me fait plutôt penser à South park (encore !!!) ou à tchantchès , le personnage liégeois bien connu ... à Liège !!!
Comique, Tchantchès, c'est le diminutif de François en wallon de Liège : voilà un surnom bien sympathique pour notre compagnon de voyage auquel je pense régulièrement, lui qui vit cloîtré dans son plâtre et dans sa maison : j'espère qu'il pourra bien vite nous faire une démo de "river dance" !!!!

Je vous disais donc que j'étais occupé à "légender" les photos du voyage et quand je vous aurai dit qu'il y en a plus de 500 et que nous changions TOUS LES JOURS de crèmerie ou de bed & breafkast si vous préférez, vous comprendrez aisément que c'est un travail de bénédictin autant que de longue haleine ...
Quant au compte-rendu, qui viendra un jour, peut-être, "hope and wait and see", il se construit au fur et à mesure que je visionne les photos mais comme je ne transcris rien, il faudra qu'à nouveau j'ouvre le volumineux album d'images pour l'élaborer : ça promet encore de looooooooooooooooooooooooooongues soirées scotché derrière le pc !!!
A part ça, comme prévu, j'ai déposé "ma Kate Blanchette" chez BAILLEUX ce matin et suis allé la récupérer en fin de journée : les barres de protection du coeur de la bête, entendez par là le moteur évidemment, sont installées et le fameux BEC DE CANARD lui va ... comme un gant même si les avis sont partagés, Madame la trouvant "encore mieux" ;-) alors que Monsieur estime que le garde-boue bas devrait être noir comme sur la version XC ! "De gustibus et coloribus, on n'va pas se disputer !!
Je n'épiloguerai pas là-dessus, c'est sûr : en tout cas, encore une fois MERCI AUX ENFANTS pour la petite enveloppe qui m'a bien aidé pour boucler le budget !!
Un autre "truc" qui va bien aider à ce niveau là, c'est la VENTE DE LA SUZUKI V-STROM DL 650 qui sommeillait depuis début avril chez Performance Bike ... Elle a enfin trouvé l'acquéreur qu'elle méritait : un gars de "nos âges", qui s'est mis à la moto sur le tard, qui vient d'un monocylindre, finalement un parcours similaire au mien. Il me paraît évident qu'il en prendra soin et j'espère qu'il lui fera atteindre les 100.000 km ! On a discuté le coup chez les "frères Perf" samedi dernier, on est tombés d'accord sur un prix qui satisfait les 2 parties, montant qu'il a viré sur mon compte au Linchtenbourgsteinland et demain je lui remets les papiers et le double des clés : je lui souhaite d'ores et déjà BONNE ROUTE et beaucoup de PLAISIR avec cette machine qui gagne à être connue !!

Pour les friands d'images, voici, en guise d'apéritif, le lien vers les photos du troisième jour de notre périple soit, en réalité, LE PREMIER JOUR sur le territoire irlandais !!!
Terre brûlée ...
Ok, c'est bon, c'est bon, j'arrête !!

22:18 Écrit par Alberto | Commentaires (8)

14/06/2011

L'Irlande : l'aller !!!!!

En fait, vous ne le croirez pas, mais il n'y a plus grand chose à écrire concernant "l'aller" dans la mesure où nous étions à ROSCOFF, à quelques encâblures du port, et qu'il ne nous restait plus qu'à attendre l'heure "H" pour rejoindre le quai "Q" d'embarquement ...
C'est ce que nous avons fait, de façon très agréable puisque, dans un premier temps, nous avons commencé par une percée vers la mer via une petite ruelle, puis nous avons déambulé dans les rues de la ville, chargée d'histoire comme souvent les villes portuaires, avec son église Notre-Dame de Kroatz-Batz et ses veilles maisons de corsaires. Nous avons ensuite déniché un salon de thé, aussi désert que vaste et, à l'invitation de la tenancière, nous nous sommes installés dans ses jardins. Le mobilier jonchait sur le sol et n'avait manifestement encore jamais servi cette saison ... Nous y avons pris nos aises, un peu comme si nous étions chez nous : c'est tout juste si nous n'avons pas sorti les outils de jardin pour passer le temps et/ou les hamacs pour les ... plus flegmatiques. Il y avait là 3 charmants bambins, deux frères jumeaux et leur soeurette qui tapaient la balle ... Un petit moment de grâce dans un jardin de paradis peuplé d'angelots !
On s'est arraché de là avec un peu de mal après que Didier ait retrouvé la dame pour payer nos consommations. On a fait quelques mètres avant de tomber en arrêt devant une crêperie et avons estimé, à l'unanimité, qu'il s'agissait du SEUL BON PLAN pour le repas du soir. Il y avait un "menu crêpes" avec une soupe à la crêpe, une crêpe comme plat de résistance et ... une crêpe en dessert ! Après quelques hésitations, on a opté pour ... une crêpe, juste la crêpe salée arrosée de cidre si je ne m'abuse : c'était léger et digeste et ma foi, il n'en fallait pas plus !!
Nous avons repris les machines, plantées sur la place et avons parcouru les 4 ou 5 dernières bornes sur la terre ferme ... et à droite avant ... longtemps ;-))
Sur présentation des documents dont on m'avait désigné comme responsable, mes potes sont parfois totalement inconscients n'est-il pas, nous avons pu monter à bord, les machines au niveau du deck 2 et nous, sur le pont 6, cabine 6255. Pour ce qui est des motos, il a suffi de les aligner entre deux câbles d'acier tirés au sol pour que des gars s'occupent de les "arrimer" fermement à l'aide de sangles à "racagnac" non sans avoir préalablement protégé les selles avec des coussins. Ce n'est pas toujours le cas : il faut parfois se démerder soi-même de sorte que, si on est un tant soit peu inquiet de nature, on passe une nuit blanche avec la crainte de retrouver sa belle couchée sur le flanc à l'autre bout du navire ;-))
Pour ce qui est des cabines, sauf à avoir réservé une suite en première classe, il ne faut pas souffrir de claustrophobie car, même si un miroir "en trompe l'oeil" tente de simuler un hublot et agrandit artificiellement l'espace, lorsqu'on doit se déplacer à trois dans 3 m2 couchettes déployées, c'est à la manière des personnages de "South park" et si on ne veut pas se faire dévorer par Pacman il faut savoir s'insinuer dans les recoins !!!
Nous y avons déposé nos affaires et avons rejoint le bar où François a offert la tournée qui, d'après ce que j'en sais, lui a coûté un ... deck !!! On s'est réuni autour d'une table et sommes restés là un bon moment à écouter une chanteuse qui a repris quelques airs connus et d'autres moins connus ...
On a ensuite regagné nos cabines : François et moi avons pris les couchettes du bas, pendant que Didier toujours en quête de hauteur dans tout ce qu'il entreprend, a saisi l'échelle pour grimper à l'étage. Comme il craignait un peu de tomber, je l'ai gentiment bordé en calant bien la couette du côté du grand vide et, si je ne m'étais pas retenu, je lui aurais collé un bisou sur le front après lui avoir raconté une petite histoire ;-))
Les vibrations des moteurs et le léger roulis du bateau eurent très vite raison de nous ...
L'arrivée à Cork était prévue à 10 heures !!!

22:29 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

12/06/2011

L'Irlande : l'aller !!!!

Il y a les paparazzi et les papas ravis !!
Belles surprises aujourd'hui : alors que j'avais proposé qu'on mange un bête hot-dog au retour de la marche ADEPS, ma petite femme m'a fait la surprise de mitonner une succulente paella, riche en ingrédients et en saveur alors que ma soeurette a décoré la table avec des motos miniatures qui prenaient depuis longtemps les poussières dans les chambres des enfants.
Parlons-en de mes garnements : ils se sont cotisés pour m'offrir "le bec de canard" de la Tiger avec, à la clé de douze, une carte de voeux très drôle. On se demande de qui ils tiennent ;-)))
Ma fille a tenu à savoir si ça existait réellement un bec de canard pour un tigre et je suis allé sur le site de Triumph pour lui montrer l'appendice en question !!
Elle partage mon avis sur l'utilité MANIFESTE (!!!!) de ce bout de plastique qui change littéralement ... la face du monde !!!!!!
On s'est presque tous retrouvés dans le garage, autour de la TIGER ... C'était plus simple que de la monter dans la salle à manger me direz-vous et vous n'avez pas tort ! J'ai détaillé les divers accessoires montés jusque là et j'ai fait une démo "tupperware" en expliquant l'intérêt du top-case et du sac de réservoir. J'étais intarissable et il s'est fallu de peu que la soirée se termine dans le garage ;-)))

Tout cela nous éloigne du sujet et, une fois encore, vous n'avez pas tort !
Nous étions restés au "Faisan doré", n'est-il pas ?
Il nous restait de l'ordre de 350 kilomètres pour rejoindre ROSCOFF. Le départ du ferry étant prévu à 21h15, nous devions être au quai à 20h30 au plus tard. Autant dire que nous avions largement le temps de ... prendre notre temps. Nous avons pris la direction de FLERS sur la D924 et y avons fait le plein chez LECLERCQ (18.82 € de Super95). Nous avons continué sur MORTAIN, puis ST HILAIRE, ST JAMES et PONTORSON que nous avons rejoint vers 11h30 et où nous nous sommes arrêtés au "Lithana" pour une pause hydratation.
C'est là que nous avons décidé d'aller voir le MONT ST MICHEL et François, toujours lui, nous a guidés jusqu'à un coin très tranquille, loin de toute vie touristique, d'où nous avions une vue splendide sur cette gnègnème merveille du monde.
Nous avons tous sortis nos appareils photos et l'avons mitraillé des dizaines de fois, en jouant du zoom en veux-tu en voilà comme certains jouent de la vuvuzela !
Petite "charentaise" : saviez-vous que la vuvuzela se dit "lepatata" en setswana ?? Quand on sait que l'Irlande est "l'autre pays de la patate", cette comparaison prend tout son sens, n'est-ce pas, tati et tata ??
Nous avons continué en longeant la côte. L'heure était venue de nous inquiéter pour nos estomacs. Nous nous sommes arrêtés une première fois mais il n'y avait au menu que de la dégustation d'huîtres, ce qui ne convenait pas à tout le monde. Plus loin nous avons trouvé une pizzeria qui eut le don de faire l'unanimité. Pour rester dans "la marine", j'ai opté pour une pizza appelée "Le retour du pêcheur", certains y voyant une allusion à ce qu'aurait régurgité un pêcheur atteint du mal de mer : j'vous jure, je m'demande où ils vont chercher tout ça parfois !!
En tout cas, mon appétit ne fut pas entamé par "cette image" et je ne laissai que 2 ou 3 arrêtes sur le pourtour de mon assiette !!!
Un dessert pour les uns et un café pour les autres et toujours une addition partagée équitablement en fonction des consommations réelles, les bons comptes faisant les bons amis !!
Nous sommes repartis vers 14h00 et sommes montés sur la N176 qui devient ensuite la N12-E50, une "quatre voies" limitée à 110 km/heure voire à 90 km/heure dans les contournements de grandes villes, qui allait nous mener aux portes de ROSCOFF. Autant dire que cette partie du trajet fut extrêmement soporifique si ce n'est que, sur la fin, inquiet du peu d'autonomie restante que m'affichait l'ordinateur de bord, 36 kilomètres exactement, je me portai à la hauteur de François et lui fit le geste "pouce tourné vers le bas, agité de haut en bas, perpendiculairement à l'ouverture du bouchon du réservoir" qui signifie ... vous l'aurez compris !!!
Nous sortîmes à hauteur de SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS où François et moi, nous fîmes le plein. Les autres passèrent leur tour, estimant l'essence beaucoup trop chère à cet endroit !!! Ils auront sans doute économisé 1,50 €, de quoi s'offrir une boule à la fraise en plus ...
Il ne restait qu'une trentaine de kilomètres pour atteindre ROSCOFF et lorsque nous y sommes arrivés, Henri et Didier se mirent en chasse d'une station d'essence gratuite ;-) et François continua la route jusqu'aux quais pour repérer les lieux. Nous l'y avons rejoint un peu plus tard puis sommes revenus en ville ensemble pour "tuer" le temps jusqu'à l'heure où nous devions nous pointer à l'embarcadère, lalalère ...
Pfff, ras le bol : j'arrête là pour cette fois et terminerai demain le récit de cette deuxième étape avant la traversée proprement dite !
A+

23:33 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

11/06/2011

L'Irlande : l'aller !!!

IRLANDE 2011 006_640x480.jpgL'aller s'est fait en 2 jours et, pour ainsi dire, 3 étapes ou un prologue et deux étapes si vous voulez. Le prologue, le plus court donc, fut fait en compagnie de François et reliait la maison à Montdidier (80500) dans le département de la Somme en Picardie.
Sur le road-book papier, format "xls" comme au bon vieux temps (merci François !!) j'avais relevé 176 kilomètres alors que nous en avons parcouru un peu plus de 190 : j'ai loupé quelque chose, "loupé" étant le mot, car c'est à la loupe que j'avais ausculté la carte de France dans mon vieil atlas remontant à 2003.
François est arrivé à 7h00 tapante à la maison et, évidemment, j'étais loin d'être prêt ;-))
Il m'a rassuré en me disant que, tous comptes faits, on avait largement le temps puisque le rendez-vous était fixé à 11h00 devant le cimetière de Montdidier et que 2h30 devaient nous suffire pour l'atteindre ! On a donc pris notre temps et avons bu 2 tasses de café. Nous sommes partis vers 7h50 et nous sommes arrêtés pour un premier ravitaillement à la station AVIA de Gerpinnes : 23,59 € de super 95 pour une Tiger chargée jusqu'à la gueule avec un top-case de 55 litres et une sacoche de réservoir qui ... me pose problème pour les remplissages. Le harnais sur lequel elle se clipse et s'aimante est fixé un peu trop en avant et l'ouverture du bouchon de réservoir en est entravée. Tout au long du voyage, je serai obligé de retirer le sac pour faciliter la manoeuvre : pas cool !
Trajet agréable et varié, évitant soigneusement tout axe trop rectiligne et arrivée à Montdidier à quelque chose comme 10h35. Henri et Bernadette étaient bien là, à nous attendre, devant le cimetière. Drôle d'idée ce rendez-vous devant un cimetière, non ? D'ailleurs Didier, qui avait fait remarquer qu'il aurait mieux valu se retrouver devant l'hôtel de ville pour boire un café sur la place, ne nous y rejoignit pas et se fit dès lors attendre ... ailleurs !
Une fois tous ensemble, nous avons repris la route direction GISORS où nous avons d'abord fait le plein des machines dans un centre LECLERCQ avant de nous garer sur la place habituelle. Je dis "habituelle" parce qu'on a, au moins déjà une autre fois, fait un pit-stop à cet endroit et on avait procédé pareillement : on avait acheté des sandwiches dans la boulangerie pour les consommer à la terrasse d'en face. C'était lors de notre voyage en Normandie avec ma douce ...
Détail : le vent soufflait fort et il faisait plutôt frisquet, le garçon qui est venu nous servir avait d'ailleurs enfilé un gilet pour l'occasion. Je lui ai demandé un coca avec des glaçons pas trop froids autant que possible ;-)))
On n'a pas traîné et on a levé l'ancre ou les voiles, c'est vous qui voyez, en direction de LES ANDELYS, GAILLON, EVREUX que nous avons soigneusement contourné, puis CONCHES-EN-OUCHE, RUGLES, L'AIGLE, etc ...
Pause "4 heures" à 15h30 pour un Perrier citron ou un café pour ceux qui auraient eu besoin d'un petit coup de fouet, avant de continuer vers ARGENTAN ou, plus précisément, FONTENAI-SUR-ORNE où se trouvait l'hôtel "Le faisan doré" qu'Henri avait dégoté pour nous.
Il était un peu moins de 18 heures lorsque nous l'atteignîmes après un peu moins de 500 kilomètres depuis le départ à 7h50 ...
Didier, François et moi, avons bénéficié de 2 chambres communicantes séparées par deux portes et un sas de décompression ;-) de sorte qu'il n'a pas été nécessaire que Didier prenne son médicament anti-ronflements.
Ce soir là, Henri avait eu la bonne idée d'inviter Eric et son épouse Agnès, demeurant non loin de là. Henri a connu Eric parce qu'il a également possédé une SUZUKI Freewind et qu'il nous a hébergé à plusieurs occasions déjà ...
Le repas fut de très bonne tenue, pas du genre roboratif n'est-ce pas les amis, l'ambiance fut très sympathique, Eric restant cet enseignant au regard extrêmement lucide sur les choses de la politique régionale, toujours prêt à piquer là où il faut !
Avec son épouse, ils ont une seconde résidence à Serverette et nous y sommes invités pour le week-end du 15 août ...
On avait bien roulé, bien mangé, bien rigolé, bien bu, il ne restait plus qu'une chose à faire, se mettre au pieu, ce que nous avons fait sans tarder.
Petit déjeuner buffet à 8heures, passage à la caisse (93.10 € tout de même !!!) et départ pour la deuxième étape avec arrivée à ROSCOFF !

Attention, Moto GP à Silverstone ce dimanche !!!
Je ne sais pas si vous avez jeté un oeil à la grille de départ et aux temps réalisés mais il y a des surprises, c'est sûr !!
Demain je marche et on fait un petit gueuleton pour fêter le père vert que je suis ;-)
Faut pas que j'oublie d'enregistrer la course !!!!!!!

23:21 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

09/06/2011

L'Irlande : l'aller !!

IRLANDE 2011 019_640x480.jpgCertes nous aurions pu nous lever tôt, nous caler sur l'autoroute à 130/140 compteur pour rejoindre ROSCOFF en une journée avec un arrêt "bouffe rapide" dans un "fast food", cher et vilain : l'embarquement n'étant prévu que vers 20 heures et les quelque 850 kilomètres à parcourir pouvant l'être en 8 heures, c'était chose possible, voire aisée. Mais, parce qu'il y a un mais, ce n'est pas le genre de la maison. Autant on conçoit la chose quand on est automobiliste et qu'on trimballe avec soi, la petite famille, les armes ;-) et les bagages, pressé d'atteindre le but du voyage dans le délai le plus court, autant, quand on est motard, on voit les choses tout autrement.
Pour la même destination, on étudie plutôt l'itinéraire le plus tortueux, avec le plus possible de routes à vivre et, si on a vraiment le temps, avec même quelques hauts lieux culturels à "voir absolument" parce que marqués de 3 ou 4 étoiles au guide vert !!!
C'est vraiment ce que nous avons fait pour nous rendre à ROSCOFF : pas moins de 3 road-books !
Un premier entre chez moi et MONTDIDIER où nous nous sommes rendus François et moi pour y retrouver Henri, Bernadette et Didier. Un deuxième pour rejoindre "Le Faisan Doré" à FONTENAI-SUR-ORNE, à un battement d'ailes d'ARGENTAN et un troisième pour atteindre ROSCOFF et le "Pont-Aven" de la compagnie Brittany Ferries !
3 road-books qui faisaient la part belle aux petites routes sympathiques, sauf la dernière partie sur la N12 qui transperce la Bretagne, N12 limitée à 110 km/heure sur laquelle on a fait la petite sieste digestive, bercés derrière le saute-vent protecteur de nos voyageuses ;-))
Voici déjà le lien vers les photos des premier et deuxième jours qui nous menèrent au quai d'embarquement avant la traversée vers CORK, dans le sud de l'Irlande.

Evidemment vous attendez plus de détails concernant ces 2 jours et je présume que les commentaires glissés sous les photos, pourtant déjà très "parlants", ne suffisent pas à satisfaire votre curiosité : comme je vous comprends ;-)))
Il faudra toutefois attendre encore un peu, le temps que je termine la semaine de boulot car la reprise a été plutôt pénible, que je rassemble mes esprits, mes road-books et le reste : un long week-end s'annonce qui permettra, sans doute, d'avancer à grands pas dans la narration !!
See you ASAP ou ailleurs !!!

22:35 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

08/06/2011

A l'Est, du nouveau ...

IRLANDE 2011 423_640x480.jpgEt oui, la nouvelle se répand dans le monde entier et par delà : une nouvelle V-Strom est annoncée chez SUZUKI !!! Elle serait entièrement neuve, s'inspirant toutefois largement du châssis et du moteur de la Gladius, autre bicylindre 650cc de la marque.
Suivre le lien ici . Sans vouloir d'ores et déjà sembler négatif, les quelques courbes esquissées ressemblent furieusement à ... l'ancienne V-Strom, non ??
Les mêmes "yeux" exagérément exorbités et la même boucle arrière avec un garde-boue trop long et un feu en amande ...
Je demande à voir en 3D !!
Quoi qu'il en soit, même s'il s'agissait là de la neuvième merveille du monde (devinez quelle est la huitième ?!?), je suis maintenant marié pour le meilleur et pour le meilleur ;-) avec cette "anglaise au teint pâle" et c'est parti pour un lustre voire deux !!
Sauf contrordre je la dépose le jeudi 16 chez BAILLEUX pour installer les barres de protection du moteur et le fameux "bec de canard" qui la fera DE LOIN ressembler un peu plus à une GS bavaroise mais ... j'assume dans la mesure où, telle qu'elle est là, je trouve qu'il lui manque quelque chose, c'est évident comme un ... bec au milieu de la figure ;-))
Après ça, il ne restera plus que la protection de radiateur à recevoir, cela avant que je me décide à commander d'autres accessoires ;-)))
Ben quoi ? A quoi ça sert la fête des pères, hein ?? Non mais !!!

Pour ce qui est de l'état d'avancement du compte-rendu du voyage en Irlande, je n'en suis encore qu'au stade du transfert des photos sur Picasa avec, juste à l'instant où je vous écris, un plantage avec éjection manu militari lors de l'envoi des images du "jour4" vers l'album web !! Ça devait arriver car le rythme de transfert était désespérément lent et nécessitait d'anormales et trop fréquentes relances ...
Il faudra ensuite "légender" tout ça et passer à la rédaction, jour par jour, avec force détails : un travail qui nécessiterait un TEMPS PLEIN et pas quelques heures éparpillées en soirée ;-))))

A part ça, petite pensée amicale pour François qui entrait ce soir à l'hôpital pour passer demain sur le billard ...
Il s'est déchiré le tendon d'Achille en voulant m'aider à mettre la Tiger sur la béquille centrale !!!
Explication ...
Lundi matin, après le plein au Super U, on avait décidé de graisser nos chaînes et pendant que Didier et Henri s'affairaient sur leurs machines, j'essayai de mettre la mienne sur la centrale sans y parvenir, la faute sans doute au poids du maxi top-case, du terrain pas plat et de mon manque de savoir faire, contrairement à William Saurin !! François qui n'avait rien à faire sur la Guzzi à cardan, me voyant peiner, n'écoutant que son coeur qu'il a sur la main, béquilla sa 1200 et se dirigea vers moi en disant : "Attends, tu t'y prends mal, je vais te montrer !!". Il arrive, pose son pied droit sur l'ergot de la béquille, soulève une première fois, ne parvient pas relever la machine, essaye une seconde fois et là, crac ! Mais, dit-il, "Qu'est-ce qui se passe ?".
Il gigote du pied et constate qu'il n'a plus aucune force pour se maintenir en prenant appui sur l'avant !!!
J'ai tout de suite soupçonné quelque chose de sérieux ...
Finalement, aidé par Henri, je suis enfin parvenu à monter la machine sur la centrale pour procéder au graissage de cette foutue chaîne !!
François est reparti devant, comme pratiquement tout au long de ce beau voyage, mais après quelques kilomètres il s'est écarté du road-book et s'est dirigé vers un parking.
Il a préféré rentrer par la voie rapide pour des raisons bien compréhensibles, non qu'il souffrait, il n'avait "même pas mal" mais il redoutait de devoir poser le pied droit et de manquer de stabilité lors d'arrêts qui risquaient d'être beaucoup plus fréquents s'il avait respecté le road-book prévu.
Nous l'avons laissé partir, seul, la mort dans l'âme ...
Dès 14 heures, alors que nous étions au resto, il téléphonait à Henri pour signaler qu'il était bien rentré à la maison. Le portable d'Henri est passé de mains en mains dans un tour de table bien sympathique, chacun voulant savoir comment y allait.
A 19 heures, après le passage de son médecin traitant, le diagnostique de déchirure "partielle" du tendon d'Achille était posé, confirmé le lendemain par une échographie et un passage chez l'orthopédiste.
Voilà ce qu'il en coûte de vouloir aider les amis et quelque part je me sens un peu (plus qu'un peu) responsable de ce qui lui est arrivé.
Voilà qu'il doit se faire opérer, qu'il va être plâtré de 3 à 8 semaines et qu'il devra passer par une longue rééducation avec certainement de la physiothérapie, de l'hydrothérapie et de l'orthopédie pour retrouver la musculature et la mobilité perdues.
Quel gâchis, vraiment !!
Message personnel : Je te souhaite "une remise sur pieds" la plus rapide possible évidemment !!!!!!!!!!!!!!!!!!!"

22:06 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

07/06/2011

Quelques chiffres ...

Après ce périple en Irlande, le compteur de la Tiger affiche 4.181 km. Sachant qu'il indiquait 905 km au matin du départ, un petit calcul rapide (je retiens 2, je reporte 1) on arrive à 3.276 km parcourus en 12 jours, ce qui fait une moyenne quotidienne d'un peu moins de 273 km.
Par ailleurs, avec l'aide de l'ordinateur de bord (de série sur la Tiger SVP ce qui n'est par exemple pas le cas chez la concurrence bavaroise), j'ai relevé qu'on avait roulé 54 heures et 4 minutes exactement à une moyenne que j'arrondirai allègrement à un sympathique et bucolique 60 km/heure, autant dire qu'on n'a pas "fait du circuit" ou alors du ... circuit touristique !!
Autre moyenne tirée de ces mêmes données : on a passé 4h30 par jour à dos de moto ce qui, si on enlève les heures de sommeil et les heures passées à s'empiffrer de "fish and chips" et autres "saussages, bacon, eggs, tomatoes" et toutes ces sortes de choses, est très correct ma foi !!
La consommation moyenne affichée par le "Trip 2" remis à zéro au matin du 26 mai s'élève à 5.2 litres au cent de super 95 : c'est honnête dans l'absolu même si bien des voitures roulant au gasoil ou à l'injection directe d'essence consomment moins !
Il y a du boulot pour les motoristes de 2 roues, c'est sûr !!
Il faut dire, à la décharge de la belle blanche, que j'ai parfois "tiré dedans" un peu inutilement il faut bien l'écrire, en allant chercher les hauts régimes pour libérer le tigre qu'il y avait dans le moteur ;-)))
Cela dit, la plupart du temps je n'ai même pas vu l'aiguille du compte-tours, celle-ci étant masquée par le haut sac de réservoir jusqu'à 4.000 tours !!!
Voilà pour les chiffres : le compte est bon ...
Reste l'épreuve des lettres à passer et là, ça risque d'être autrement plus long !!

A suivre ...

23:23 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011

06/06/2011

Revenir !!

Ben oui, s'il y en a qui partent pour ne jamais revenir, ça n'est pas mon cas !
Je suis bien là, de retour de ce beau pays qu'est l'Irlande.
J'en resterai là pour aujourd'hui car je suis bien fatigué : 12 jours d'affilée à dos de Tigre, ça laisse des traces.
En attendant les images et les mots qui vont avec, je vous invite à découvrir ce pays dans le détail grâce au désormais indispensable outil qu'est wikipédia .

21:12 Écrit par Alberto | Commentaires (0) | Tags : irlande2011