28/09/2010

Bye bye Slovenia, na svidenje, slovo ...

Le 9ème jour se levait sur notre voyage et le moment était venu d'envisager le retour dans nos foyers ...
Il fallait ramasser toutes nos petites affaires, les empaqueter au mieux, les arrimer à nos fidèles montures et quitter PORTOROZ et l'hôtel Vile Park qui nous avait accueilli malgré la volonté de Thomas COOK de nous faire dormir à la belle étoile
Et pan pour la binette à Thomas !!
J'étais prêt l'avant dernier, comme souvent, mais nous avons dû attendre Bernadette qui avait apparemment oublié ses lunettes ... En fait, elle les avait posées sur le top-case de la Tiger et au moment du départ, elles ont glissé et sont tombées, heureusement sans bris de vitres !
Elle les a retrouvées dans le garage. Une autre fois c'est Didier, curieusement prêt avant moi, qu'on avait dû attendre parce qu'il avait laissé son pantalon de pluie à l'hôtel alors que le ciel était menaçant : cela fait partie des joies des voyages en petit nombre !
C'est Didier qui a pris la direction des opérations en même temps que celle de l'Italie dans la mesure où SON road-book du retour prévoyait une première étape "découverte" qui rejoignait Reutte en Autriche par les Dolomites.
La seconde étape sera beaucoup moins "drôle" mais ne mettons pas la poule avant les oeufs ...
Il était de bon ton de suivre religieusement ceux qui savaient, à savoir les "tripystes" anciens et nouveaux, vu que Didier n'avait pas eu le courage (sic) d'établir des road-books papier pour les autres (Jacques et moi pour l'occasion) et nous ne savions pas trop ce qu'il y avait à la carte ou au menu, c'est vous qui voyez.
Même si je ne ... suis qu'un suiveur, j'aime savoir +/- où je vais mais bon, il faut faire avec ce qu'on a, or ici, on n'avait pas ;-)))
Comme le dit François dans son excellent compte-rendu, nous avons fait les pleins en Slovénie où l'essence est moins chère qu'en Italie ... J'ai dû gagner quelque chose comme quarante-dix-neuf cents ;-)) vu que j'ai juste fait un complément de 4 ou 5 litres au maximum, presque gêné au moment de payer d'ailleurs ...
On entre en Italie, Didier toujours devant, moi en second : je me laisse volontairement distancer parce qu'il ne respecte pas les limitations à 50 km/heure en agglomération. C'est drôle ça : en France, dès qu'on arrive dans un patelin, on pilonne du frein avant et on se cale à 51 km/heure. Pourquoi en serait-il autrement ailleurs ? On est dans MON PAYS que diable, respectons-en pareillement les us et coutumes d'autant que, tous les demi kilomètres, un panneau rappelait dans la langue de DANTE que la vitesse était contrôlée électroniquement !!!
On a croisé une course cycliste : j'ai cherché sur le NET pour savoir de quelle course il s'agissait mais je n'ai rien trouvé qui colle avec cette date du 11/09 ...
L'arrêt de midi s'est fait en Italie, dans un bar-restaurant "Al cacciatore" : la serveuse, extrêmement dynamique autant que sympathique, et d'un physique très très avenant, mettait déjà en appétit. Son bel italien, clair et chantant, achevait de donner l'eau à la bouche ;-)))
Je me suis laisser tenter ... par des raviolis farcis au "cervo", qui signifie "cerf" et non "cerveau" dont je manque cruellement, je sais !!!!!
Au moment du départ, c'est tout juste si elle n'a pas agité son mouchoir en nous souhaitant "Buon viaggio !!!!!!!

A suivre ...

22:59 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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