10/06/2009

Y a quand même ...

GUIDONDODO... un truc auquel j'ai repensé et qui me fout encore la pétoche car, si le mauvais hasard (l'infortune en quelque sorte) s'en était mêlé(e), je ne serais probablement jamais arrivé en Auvergne.
Souvenez-vous du premier jour et de la mésaventure de Didier ...
Ce fâcheux contretemps a complètement modifié le planning : on a prit beaucoup de retard, on a poireauté longtemps sous le soleil et on a cassé la graine rapidement façon "fast food" sur l'autoroute. Tout ça pour expliquer l'énorme coup de fatigue que je me suis payé alors que, justement, nous croisions sereinement sur l'autoroute.
Je ne me rappelle plus si ça c'est produit sur la première portion que nous avons empruntée ou sur la seconde, en fin de road-book ... Quoi qu'il en soit, pendant quelques kilomètres, je ... ne me sentais plus, j'avais les paupières qui tombaient toutes seules, la tête comme emportée par le poids du casque, et je luttais pour rester "aware" comme JCVD ... Et puis, tout d'un coup, j'ai sursauté, sans doute grâce à un changement de revêtement et j'ai continué la route comme si de rien n'était, les yeux écarquillés !! Voilà qui prouve, à postériori, que je me suis BEL ET BIEN ENDORMI au guidon : je serais incapable de dire combien de temps, probablement une fraction de seconde mais ... elle aurait pu suffire !!!
Ne croyez pas que j'exagère, c'est la stricte vérité et, comme je vous le disais, ça fait peur !!!
La faute aux circonstances précitées, à l'autoroute aussi morne que la plaine de Waterloo, à une vitesse soporifique stabilisée à 130/140 compteur, à une protection (presque) parfaite de la DL et au ronron extrêmement équilibré du bicylindre !!!!!!!!!
Il m'est déjà arrivé d'avoir un tel passage à vide notamment lors d'un voyage que j'avais entrepris avec François, sans doute la Bretagne aller-retour. J'étais tellement épuisé que je l'ai dépassé (jamais je n'aurais osé ni su ;-) sans ce cas de force majeure !!) et que je lui ai demandé qu'on s'arrête IMPERATIVEMENT !!!

12:56 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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