28/06/2008

Mercantour, quatrième jour, mardi 10 juin 2008 !

niagara_640x480Au moins, le titre est précis !
Pour ce qui est du reste ...
Je ne résiste pas à copier/coller un bout du commentaire de Didier qui m'a bien fait sourire : "Au fond pourquoi ne pas faire des commentaires virtuels sur des road-books que tu n'as pas fait ?"
Finalement c'est un peu ça même si pas tout-à-fait, non ? car d'une part, les road-books, ce n'est pas moi qui les fait et d'autre part, je mélange allègrement et de façon éhontée, les jours, les heures, les endroits, les restos, les menus, les cols franchis ... A ce propos, petite mise en garde pour mes vieux et fidèles lecteurs motards invertébrés, s'il y a bien un col où il faut se montrer particulièrement circonspect, c'est le Col Esthérol !!
Vu qu'on est dans les "bobos", je vais faire une entorse au règlement et vous donner le lien direct vers le compte-rendu de François car, à part quelques détails insignifiants et peut-être quelques considérations d'ordre général sur lesquels, si je n'oublie pas, je reviendrai en fin de paragraphe, je préfère VRAIMENT lui donner, non pas la parole, mais LA PLUME !
François ? La plume ... tu te la mets où tu veux hein :-)))
Donc, pour dévorer son récit du jour, veuillez "down scroller" jusqu'au 10 juin ... Vous êtes libres de scroller further up and down évidemment, vous auriez tort de vous en priver !!
Avant que j'oublie, voici donc les considérations insignifiantes et les détails d'ordre général ...
Euh ... Tout d'abord, un truc terriblement intime :-)))
J'ai une charmante cliente, gérante d'une agence immobilière, qui a quitté son horrible mari pour s'installer à Agnières-en-Dévoluy avec le cadet de ses fils, son mari étant devenu, lui, le cadet de ses soucis ! Et bien, quand elle a appris que je descendais vers le "Gap de Bonne Aventure", elle m'a dit de passer la voir, avec mes amis n'en doutez pas, et on avait convenu d'une sorte de rendez-vous le lundi 9, un resto qu'on aurait pu se faire tous ensemble ... Donc, le lundi, vers 11h45', elle m'a appelé ...
Evidemment, quand on est en selle, les vibrations du portable sont largement couvertes par celles du bicylindre, même si celui de la DL ne vibre pas, non monsieur, mais surtout, couvertes (les vibrations, faut suivre) par les bruits ambiants !
Donc, pour faire court, à l'arrêt suivant, je vois l'appel en absence mais comme elle a utilisé son "n° français" je n'ai pas fait "tilt" ... C'est plus tard que la pièce est tombée ...
Donc, le mardi, quand on a fait le "Superdevoluy" (sans intérêt, je confirme, car c'était le désert et même pas un mirage de bar ouvert) et que j'ai vu le panneau "Agnières-en-Dévoluy 6 km -->", j'ai un peu regretté de ne pas avoir tenu parole pour aller la saluer amicalement : les relations d'affaires ça s'entretient, c'est comme les motos !!
Les plastiques (rien à voir avec le paragraphe précédent même s'il est important d'en avoir toujours en réserve dans sa poche ou dans le top-case !) : alors, le problème avec les plastiques c'est que quand certains les mettent, d'autres préfèrent attendre une confirmation des tendances météorologiques pour les enfiler, ou au contraire, les enfilent dès la première goutte de pluie. Voilà qui provoque des arrêts à répétitions, des cassures dans le groupe, des attentes parfois interminables (plus de 5 minutes, ça devient interminable) qui finissent par en irriter certains et ça se comprend !
Mais, bon, c'est le lot quand on roule à plus ... que tout seul et c'est inhérent à la vie en société !
La descente "La Joue du Loup, La Cluse et Montmaur" : 10 kilomètres de pur bonheur ! Une visibilité à perpète et des grandes courbes qu'on peut prendre presque à fond de sixième (soit 90 à l'heure bien évidemment). Comme le suggère François, on arrive en bas, on a envie de prendre le tire-fesses et de se la refaire, et de se la refaire encore !!
La route barrée que François et moi n'avons pas prétendu emprunter ... Bon, je ne serai pas aussi "mathématique" que François.
Si je suis d'accord sur le principe, à savoir que si une route est barrée ce n'est pas juste pour le plaisir de mettre des bâtons dans les roues des usagers et que derrière le panneau se cache sans doute une bonne raison, je serais tenté, comme la plupart de mes autres acolytes, de pousser un peu plus loin pour "juger par moi-même" si cette interdiction n'est pas juste là pour la forme, une façon simpliste pour la "DDE" de dégager toute responsabilité "en cas que" ... Evidemment, si "le cas que" se produit, on n'a plus qu'à s'en prendre à soi-même, c'est sûr !!
J'avais pensé un truc ce soir là ou le soir d'après car, le lendemain, on s'est de nouveau retrouvés devant un même panneau et là, sans hésiter, je l'ai franchi et j'ai suivi Didier et Jacques alors qu'Henri, par solidarité et pour apporter son support inconditionnel à François, est resté de l'autre côté.
A quoi j'avais pensé ? Ah ben oui, c'est vrai je vous disais que j'avais pensé à quelque chose ...
Indirectement j'ai pensé à quelqu'un en fait, à "PPDA" ! Oui, le journaliste au phrasé chouintant, qui sévissait (il vient de se faire virer le "pauvre") depuis 21 ans sur TF1 et qui, à chaque fois que je tombais dessus par hasard, me donnait l'impression de ne pas avoir préparé son journal ...
Pourquoi diable PPDA me direz-vous ?!?
Et bien, parce que le fait de braver ces interdits (routes barrées en l'occurrence), ça m'a fait dire qu'on avait tous un peu besoin de ce "PPDA", ce Petit Parfum D'Aventure !!

18:21 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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