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17/11/2007

You tube ? Me tube too ...

Henri SalvadorEt oui ...
Dois-je vous rappeler que j'avais rendez-vous hier soir chez le "stomato" (ketch up !) pour un ... check up ?
Cela faisait 8 jours que je me coltinais ce tube jaune vif qui me sortait tout droit du trou de nez au propre mais par tous les trous au figuré ...
Et bien, bonne nouvelle, c'est reparti pour 8 jours !!!
La cicatrisation n'est pas évidente vu le milieu humide (beurk !) dans lequel les sutures baignent et ... un léger suintement subsisterait apparemment (re-beurk !) !
Donc, on joue la prudence et on garde le ballon gonflé d'eau dans le sinus une semaine de plus !
Inutile de dire que ça me gonfle et, je le sens bien, ça vous gonfle aussi cette histoire sinusoïdale avec ses hauts et ses bas ... bien que je suis sûr que quelques unes et quelques uns d'entre vous s'inquiètent pour ma ... petite personne et, par conséquent, pour ma petite santé ;-))

Et à part ça me direz-vous ?
Désolé de vous décevoir mais question "MOTO" c'est pas la joie ... Y a vraiment qu'au niveau d'l'amour, que ça va toujours comme le chante l'ineffable et immortel Henri SALVADOR !!!
J'aurais bien envisagé une mini escapade demain si on m'avait enlevé cet appendice nasal, bien que, en y réfléchissant, ça n'aurait pas été très prudent d'exposer aussi rapidement mon "oblongue capsule" aux températures qui sévissent actuellement dans nos régions. Car même si on est protégé derrière la visière du casque, l'air s'immisce un peu partout. Je ne sais pas très bien où je pourrais encore trouver l'info mais à une époque je me souviens avoir vu dans un magazine un tableau qui comparait les températures à l'arrêt et les températures en roulant à 60 km/h, 90 km/h et 120 km/h : pour un 0°C affiché par le thermomètre on est "vite" à -12°c voire -15°c en roulant à 120 ...
Si vous avez cette info, faites suivre, MERCI !!
Donc, pas de moto ce week-end non plus : je vais aller de ce pas enlever la batterie et la mettre en charge, ça ne lui fera pas de tort !

Rien à voir mais j'ai reçu une blague au caractère religieux affirmé et qui joue avec le mot "père" dans le sens "abbé" du terme. En son temps je m'étais aussi amusé à poster un truc avec ça mais, ici, c'est très bien foutu et j'avais envie de le mettre en ligne.
Voici le texte :

Au Père Spicace,
Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.
Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.
Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.
Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.
Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l'abbé N'Pé.
Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs.
Le Père Clus s'y opposa. L'abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.
Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt. Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.
Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.
L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La Mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.
A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.
Signé : L'abbé BICI

Alors ? On a envie de retourner à la messe le dimanche après ça, non ?

12:49 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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