22/08/2007

La montagne qui accouche d'une souris ....

SkynetA294D508200722360629(Encore un truc copié/collé/pondu hier soir sur le vieux brol qui n'a même pas accès à internet ...

C'est juste une expression pour faire une fois encore étalage de mes connaissances littéraires !
C'est bien connu, la culture c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale ;-)
En même temps les plus vifs aurons compris qu'il n'est pas là complètement par hasard : "la montagne" fait référence aux Alpes et la souris ... ben ... euh ... en anglais ça se dit "mouse" et vu le temps que je mets à arriver au bout du compte-rendu du voyage, ça doit en faire "mousser" plus d'un, voilà voilà ...
Bon, bon ...

Nous en étions restés à l'Hôtel du Commerce de VILLERS"EXEL" : j'avertis tout de suite les mordus de la "suite" que nous ne nous sommes pas rendus au MICROSOFT OFFICE du tourisme du coin ...
Deux garages avaient été mis à notre disposition pour ranger les machines : dans l'un nous mîmes (MARCEAU) les deux DL et la GS, dans l'autre la TIGER et la belle TDM aux lignes presque italiennes (voilà qui va faire plaisir à Didier !).
Nous avons gagné nos chambres au premier étage, la même qu'à l'aller pour François, Henri et moi et après avoir défilé à la douche nous nous sommes retrouvés à la terrasse pour le repas du soir. Le choix de la demi-pension nous joua un tour car, alors que nous étions tous tentés par une pizza, renseignement pris par la serveuse auprès du cuistot nous avons été obligés de prendre le menu du jour. Heureusement nous n'étions pas obligés par contre de FINIR NOTRE ASSIETTE comme on l'impose aux enfants capricieux. Cela ne m'a pas empêché de bouffer tout mon couscous et même de choper quelques morceaux de viande dans l'assiette de Didier qui, lui, n'y toucha pratiquement pas ... Il faut dire à sa décharge qu'il n'était pas particulièrement appétissant, mais, à la guerre comme à la guerre n'est-il pas ?
Petite promenade digestive pour Jacques, Didier et moi en direction de la petite place où un bal musette avait rassemblé tous les "jeunes" du quartier. C'est dans ces occasions, entre autres d'ailleurs, qu'on regrette l'absence de sa tendre moitié car on se serait certainement éclatés sur l'un ou l'autre tango, valse ou tchatcha, le rock n'étant plus de notre âge ...
Retour dans les chambres, choix (on renifle dans ces cas là) de la tenue du lendemain ;-))) et hop, au lit. François s'amusait avec la "zapette" et est tombé sur une émission de variétés des années '70. Il a pu constater combien j'avais été marqué par cette période car dès les premières notes d'un titre je reconnaissais la chanson et les artistes qui défilaient m'étaient rarement inconnus.
Il faut dire aussi que j'ai l'oreille musicale, enfin, celle qui ne siffle pas en permanence ...
Evidemment, François a beaucoup vécu en Angleterre et la célébrité de la plupart de ces "chanteurs d'un tube" n'a pas traversé le Channel. En attendant voilà encore une occasion de se rappeler le bon vieux temps de l'adolescence, ce qui ne va généralement pas sans une certaine nostalgie ...
La vie passe ...
La nuit passe ...
Arrive le matin et les choses sérieuses avec le petit déjeuner !!!
Didier au passage a piqué le journal de l'hôtelier pour se tenir au courant de l'évolution de la Bourse. Et oui, Didier est "un homme d'actions" et en plus de son SAVOIR il a des AVOIRS ;-))) Il a essayé les lunettes de tous pour pouvoir décrypter les caractères trop petits et a conclu que la Bourse était frileuse, et quand la Bourse est frileuse, c'est bien connu, on se les gèle !!!!!
On passe à la caisse et, oh surprise, alors qu'à l'aller nous avions payé 52,50 E ce ne sont que 42,50 E qui nous sont demandés. Sans doute pour faire passer le coup et le goût du couscous ?

On enfourche enfin nos destriers, je n'oublie pas d'arrimer mon double-deck sac de réservoir avec la vieille ceinture en cuir et de m'enfoncer les bouchons dans les oreilles. Si ces derniers m'ont bien servi (ça diminue vachement les bruits et autres claquements du vent et on entend mieux respirer le bi-cylindre qui, s'il n'a pas la mélodie d'un DUCATI, vous gratifie parfois de râles bien agréables), le sac par contre m'a parfois bien gêné : il élève un tel mur entre le guidon et le pilote qu'il est bien plus difficile d'adopter une conduite vraiment active.

Tiens, à propos de conduite, un soir, en fin de balade, François s'est amusé à inspecter nos pneus et en particulier les espèces de tétines qui indiquent sans discussion possible combien on prend d'angle. On a pu remarquer que chez certains, l'angle était terriblement obtus (cela ne présume aucunement de leur esprit notez bien) car les tétines étaient encore intactes après quelques milliers de kilomètres alors qu'entre la DL de François et la mienne, il est apparu que François prenait plus d'angle mais que les "témoins" de la roue avant étaient moins entamés. Apparemment je penche moins et "travaille" sans doute plus avec le guidon, ce qui confirme ce que je pensais ...
J'ai réussi à faire des étincelles avec le repose-pied droit à la sortie d'un rond-point, sortie qui replongeait à droite toute : ça surprend toujours un petit peu ;-)
Tiens, j'ai remarqué au passage que le bout de métal qui sert de repère au dessous du cale-pied est plus court à droite qu'à gauche, la garde au sol doit être d'avantage limitée par l'ergot de la béquille centrale ...

Bon, on décolle ! Après une vingtaine de bornes on se trompe, au lieu d'aller vers LE THILLOT par la D486 , on fonce tout droit, plein nord-ouest en passant par le sud pour être plus clair n'est-ce pas François, sur BELFORT et par la D4 vers CHAMPAGNEY, AUXELLES-BAS, GIROMAGNY et ... LE BALLON D'ALSACE qu'on ne pouvait plus éviter :-)))))))

Là, alors qu'il me semblait mener bon train (comme la tortue de la fable sans doute ...) je me suis fait dépasser et déposer par un "O.R.N.I." qui devait flirter avec la vitesse du son car ... c'est à peine si je l'ai entendu venir et puis BANG !!! Ce "truc" devait rouler à plus de 200 à l'heure et si je ne l'ai pas entendu venir j'ai juste eu le temps de me rendre compte qu'il s'agissait bien d'un motard ... sur une moto ! Faut pas manquer d'air pour se faire LE BALLON à pareille allure !!!

Voici les PHOTOS du retour en deux jours.

La fin du compte-rendu ? C'est pour biento.
Albertôt

12:25 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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