10/08/2007

SESTRIERE, comme si c'était hier ...

Alors que nous nous dorions depuis des lustres à la terrasse d'un bistrot au point que je regrettais de ne pas m'être badigeonné d'écran total ;-))) et que nous commencions à nous demander si nos deux "crossmen" du jour n'avaient pas été obligés de faire demi-tour, pire, de se faire héliporter, nous avons été soulagés d'entendre le feulement du Tigre et le bruit de machine à laver de la GS !! Je taquine, je taquine ;-) mais qui aime bien taquine bien, n'est-ce pas ?
Le Tigre, de noir panthère qu'il était, est revenu gris souris alors que Jacques était radieux : tous deux nous ont raconté que les 35 km avaient été plus faciles à parcourir que les pseudos 600 mètres du Colle delle Finestre, grâce à un revêtement plus uniforme ... De là à nous faire regretter de ne pas les avoir suivis, il y avait un énorme "passo" à franchir, voire un paso-doble !!!
ALPES 2007 052_640x480Après un "cono tre gusti" (jamais deux sans trois selon la devise) pour les baroudeurs, nous avons repris la route tous ensemble, tous ensemble !!! par les R23 et S24 en passant par CESANA TORINESE (chante Gigi, chante !!), puis la frontière française , la N94, le Col de MONTGENEVRE et BRIANçON.
A ce stade (de la compétition comme dirait Nikos Aliagaaaaazzzzzzzzzz) nous avions 248 km derrière nous et 141 devant ...
Nous sommes remontés nord-ouest, c'est pas moi qui le dis c'est François dans son rot-de-bouc, en suivant la GUISANE et la vallée qu'elle a creusée au fil ... de l'eau, nous avons traversé LA-SALLE-LES-ALPES, LE MONESTIER-LES-BAINS pour arriver au pied du Col du Lautaret (2058m).
Dans la foulée et pour le même prix, on va se gêner tiens, on a enfilé le mythique Col du Galibier qui culmine à 2646 mètres et qui constitue une frontière naturelle entre le département des Hautes-Alpes (05) et celui de Savoie (73 ou soixante-treize c'est vous qui voyez) !
Dix-sept kilomètres plus tard nous traversions VALLOIRE et plus tard encore, toujours sur la belle D902, nous franchissions le Col du Télégraphe : et encore un col un !
Ensuite ST-MICHEL-DE-MAURIENNE, la N6 et ST-JEAN-DE-MAURIENNE, LA CHAMBRE et à droite toute pour saluer une fois encore "La Madeleine" et son col.
Arrêt obligé, contemplation du Mont-Blanc après avoir aligné les motos façon "belle brochette". Comme le temps passait, il devait être aux alentours de 19H30', François enfourcha sa DL et entama la descente en premier. Je le suivis de peu, enfin je croyais le suivre de peu, car quand je suis arrivé au parking de l'hôtel, il avait déjà eu le temps de se doucher, de se changer, de téléphoner à bobonne et de mettre son compte-rendu du jour en ligne ;-))) ... Ah, j'allais oublier, il avait aussi trouvé le temps de descendre deux bières sans faux ... col pffffffffffff

Après un bon bain et l'appel téléphonique quotidien à la maisonnée, il me restait à me joindre aux amis pour casser la graine : une salade, un "duo de saucisses" comme dit Henri dans son compte-rendu et un quartier de tarte aux abricots. Une des deux saucisses était bourrée avec du chou, l'autre était plus classique, tout cela restant une question de goût.
Petite bavette sur le seuil, puis retour dans les chambres.

Pas de road-book pour le lendemain : Jacques, qui connait la région comme sa poche, allait nous servir de guide et nous annonça le programme dans le détail.
Je peux vous dire qu'il était alléchant et que nous en bavions tous déjà !
J'ai repéré sur la carte les "spots" touristiques qu'il avait énumérés, j'ai lu quelques pages d'un roman policier que j'avais emmené pour meubler les longues soirées en solitaire et me suis endormi très rapidement malgré le suspens insoutenable qu'il contenait ;-))

Bonne nuit Alberto ! me dis-je in petto ... Bonne nuit Alberto !! me répondis-je illico presto subito dodo !!!

21:09 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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