06/08/2007

Les Alpes 2007 : l'aller, première partie ...

ALPES 2007 004_640x480Bon, je me lance le premier dans le compte-rendu de nos aventures alpestres et/ou alpines c'est vous qui voyez ...
Je tiens d'entrée à mettre en garde le lecteur sur les éventuelles approximations et probablement sur les erreurs qui pourraient se glisser dans cette narration, qu'il sache qu'elles sont indépendantes de ma volonté et uniquement dépendantes de ma mémoire défaillante : voilà pour planter le décor qui, entre charentaises, a été superbe tout au long du voyage et plus particulièrement sur place évidemment !!

Nous sommes descendus en 2 jours à NOTRE-DAME DE BRIANCON à l'hôtel "Le Capricorne" ...
Tiens, pourquoi ce nom d'ailleurs ? Question que j'aurais dû poser à Gilles, le patron de l'endroit, comme de l'envers d'ailleurs ... Cela dit, c'est mieux que "Le Cancer" ou ... "La Vierge", quoique dans ce dernier cas, il attirerait sans doute plus de monde, des pèlerins comme des amateurs de chair fraiche ...
Mais je m'égare déjà !

Après une nuit légèrement agitée, j'ai quitté la maison le samedi 28 juillet à 9H10' après avoir salué le fiston qui s'était levé pour l'occasion et après avoir enfilé le plastique par dessus le blouson vu que la pluie s'était invitée également ...
Je suis arrivé à Dinant pile à l'heure prévue alors que François et Henri m'attendaient dans un bistrot face au parking de la gare depuis ... un certain temps déjà.
Sauf erreur, c'est Henri qui m'a offert le café, ce qui était de bonne augure pour la suite ;-))
Nous avons pris la route une petite demi-heure plus tard pour la première étape qui devait nous menerALPES 2007 006_640x480 à VILLERSEXEL, petite ville de Haute Saone à L'hôtel du Commerce , sis au numéro un de la rue du treize septembre mil neuf cent quarante-quatre, une date chargée d'Histoire avec un grand "H" ...
Pour en revenir à la petite, et alors que le road-book de François était d'une précision diabolique comme à chaque fois, on a réussi à se fourvoyer en cherchant désespérément "Longuyon" qui eu le don d'apparaitre une seule fois sur un panneau indicateur pour disparaître complètement ensuite ...
Résultat : un "rallongi" d'une trentaine de kilomètres dont François rougit encore et qui ne fût pas sans conséquence sur l'heure et l'endroit où nous déjeunâmes ... Car si l'arrêt était prévu à ETAIN, je sens que je vais me faire "ALLUMER" par les amis car , je n'ai aucun souvenir ni du menu ni de l'endroit exact où nous nous sommes finalement restaurés ...
Je crois toutefois, et après m'être creusé les méninges pour boucher le trou de mémoire ("creuser pour boucher", on aura tout vu !), me souvenir que nous avons garé nos motos à la queue-leu-leu sur un trottoir et d'une pizza 4 fromages pour François, d'un spaghetti bolognaise pour Henri et d'une pizza au thon pour moi, précédés par quelques "gresini" dans une pizzeria, au coin d'une rue, pizzeria dont la patronne avait un fabuleux accent italien ;-), ce qui ne l'empêcha pas de nous souhaiter bonne route et de passer la serpillère après notre passage car nous avons, surtout moi d'ailleurs, dégorgé nos frusques trempés par la pluie, mes pieds marinant gaiement, comme deux poissons dans l'eau, dans les bottes ... étanches.
Ainsi donc, au lieu des 161 km à parcourir avant le déjeuner, ce sont près de 200 que nous abattîmes.

La suite nous conduisait par les D908, 8, 10, N4, 74, D904, 913, 4, 164, 10, N19, D9 à JOUY-LES-COTES (un nom charmant), MIRECOURT, BAINS-LES-BAINS (plutôt deux fois qu'une, on ne frotte jamais assez, surtout au niveau du nombril et entre les orteils), SAINT-LOUP, FROTEY-LES-VESOUL, VESOUL ...
Mais, je te préviens, je n'irai pas plus loin
Mais je te le dis ...
D'ailleurs j'ai horreur de tous les flonflons,
De la valse musette et de l'accordéon ...

Oui mais non : on a quitté VESOUL et on a été plus loin, 27 kilomètres plus loin exactement, jusqu'à VILLERSEXEL.
Alors cet hôtel ?
Bien, très bien même, voyez plutôt :
- un garage fermé pour les motos;
- une chambre pour trois mais séparée par une cloison en dur et une porte : on a enfermé Henri dans la chambre "des parents" pour qu'il ronfle en paix ;-)
- le repas du soir (en demi-pension) extrait du menu à 21,50 €, imposé mais bon;
- une serveuse débutante tout sourire et plus gaffeuse encore à laquelle j'ai commandé une salade de fruits, jolie jolie, en dessert;
- un petit déjeuner buffet, avec croissants, pain français ;-), toasts, yaourts, céréales, jambon, fromage, jus de fruits, lait chaud et froid, café, confitures à l'envi;
- derrière notre table de petit déjeuner, une volière remplie de petits oiseaux plus ou moins exotiques qui, par leurs piaillements joyeux, mettaient forcément de bonne humeur ...
- et au final, une addition somme toute légère de 52,50 € chacun !

Le lendemain matin, réveil à 7H30, petit déjeuner à 8H00 et départ vers 9H00 pour la deuxième étape : les motos étaient prêtes, les chaines ayant été graissées la veille.
Nous devions retrouver Jacques sur le trajet et Didier à l'arrivée, au pied du Col de la Madeleine : tout ne se passa pas comme prévu mais c'est une autre histoire que je vous raconterai plus tard ...

21:38 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

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