30/05/2006

Ineffable ? Allez, une petite pour faire la transition ...

La Cigale et la Fourmi, Jean de LA FONTAINE (1621-1695)

La Cigale, ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
"Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'Oût, foi d'animal,
Intérêt et principal. "
La Fourmi n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien! dansez maintenant.

En fait, j'ai pensé à cette fable pour deux raisons :
primo, elle contient le mot "bise" et que la destination de notre voyage était "Bize". J'en profite pour en coller une sur chacune des joues de mes chères lectrices ;-)))
twingo, comme la cigale, je me sens quelque peu "dépourvu" de sujet pour continuer ce blog ...

Voilà pour la transition !!!

23:07 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

29/05/2006

Epilogue ...

701 km pour le cinquième et dernier jour d'un voyage qui en a finalement totalisé 2.927,5 soit une moyenne journalière proche de 600 km, ce qui n'est pas mal du tout en soi et qui ne m'a JAMAIS paru excessif : je ne me suis JAMAIS ennuyé au guidon, même pas sur l'autoroute, et j'en ai profité au maximum, sans doute conscient du fait qu'il s'agissait du dernier (même si finalement du premier aussi !!) grand voyage de l'année ...

Les remerciements habituels vont aux copains d'abord et avant tout, pour leur "kind support" comme on dit outre Channel, pour leur compagnie, leur éternelle patience à mon égard, ensuite aux personnes qui nous ont accueillis "comme chez eux" dans les chambres et autour des tables d'hôtes et enfin, à toutes celles et ceux que nous avons croisés sur notre route et qui nous ont rendu ce voyage plus agréable ...

Il me reste à rêver aux suivants en espérant pouvoir "meubler" le vide d'ici là par de fréquentes balades dominicales et qui sait, une petite échappée, ne fusse que l'instant d'un court week-end ...

Il me reste aussi à ajouter le lien vers l'album confectionné pour l'occasion et à signaler qu'aujourd'hui j'ai eu confirmation du retour de Seaulieu vers 14 heures, d'Henri et Bernadette alors que Philippe, lui, après avoir connu le même genre de problèmes qu'au retour des Dolomites, est rentré la veille ...
Enfin, pour être exhaustif, j'ai aussi appris que la Cagiva devrait être rapatriée pour mardi soir ... Après ça, tout le monde sera rentré !!!

Au fait, et pour être plus exhaustif qu'exhaustif il faut évidemment que j'ajoute le lien vers le compte rendu de François et l'album photos qu'a ramené Henri : le VOILA , merci François, le VOICI , merci Henri ... : à lire et à visionner ABSOLUMENT sinon je ne vous cause plus, na

00:25 Écrit par Alberto | Commentaires (5)

28/05/2006

La remontée insolite ... II

Il s'agissait pour moi de rentrer au bercail et pour François de déposer la Clio à Lille pour finir en train, gare de Bruxelles Midi d'abord et d'Ottignies ensuite.

Le départ fut donné aux aurores car dès 8h11' j'étais sur la DL, prenant les dernières photos du voyage pendant que François s'était rappelé qu'il avait un besoin urgent à satisfaire (ainsi vous savez tout, il n'y a rien que je vous cache ;-)). Nous avons pris la route alors qu'il faisait à peine 4° mais je n'ai pas souffert du froid car j'avais, depuis la veille d'ailleurs, rezippé la doublure de la veste.
L'itinéraire prévoyait 607 km jusqu'à Couvin. Nous ne l'avons pas toujours respecté (comme la veille aussi d'ailleurs) soit parce qu'il n'était pas toujours évident de le suivre au pied de la lettre et du chiffre, soit pour couper au court afin de gagner de précieuses minutes ...
Cela dit il ménageait toujours et pour l'essentiel de belles départementales qui m'ont encore permis de bien m'amuser par moment. On s'est arrêtés quelques fois pour scruter la carte et, comme le dit François dans son compte rendu, j'ai le plus souvent roulé devant, mais dès qu'il y avait un doute quant à la direction à prendre, je faisais quelques tours supplémentaires de ronds-points ou je reprenais la route dans l'autre sens pour croiser la Clio et comme le dirait Jacques Pradel, on ne sait jamais longtemps "perdus de vue" ...
Quelques noms de patelins pour vous resituer ? Bourganeuf, Guéret, La Châtre (là, pendant quelques kilomètres j'ai fredonné une chanson italienne de Toto Cutugno "
La Châtre mi cantare
Perchè ne sono fiero
Sono un Italiano
Un italiano vero
On s'amuse comme on peut, tout seul dans son casque, hein ?
Après La Châtre, Lignières, Leyet, Vorly, Crosses (c'est là qu'à été inventé le moto cross ?), Avord, Baugy, Sancerre, Cosne-Sur-Loire, Myennes, Toucy et Joigny. Je crois que c'est là qu'on s'est arrêtés pour avaler, vite fait, un truc infâme à la cafétariat d'un "Leclercq" pour moins de 8 € ...
Après Joigny, Cerisiers, Les Sièges, Villeneuve (encore lui ?), Vulaines, Planty, Marcilly, Romilly, où l'on s'est un peu fourvoyés et où on s'est accrochés à la direction "Sézanne" ouvre-toi, puis ce fut la N51 avec à la borne km 22 (70 km/h) un radar, jusqu'à Epernay et Reims. On s'est séparés à la borne 27 de la N51 et François insista lourdement, comment pourrait-il en être autrement, ouuuhhh là c'est pâââââs bien, sur le fait que je devais monter sur l'A4 et sortir absolument à la première sortie. Il vit dans mon regard comme une lueur d'intelligence, retourna à la voiture, sortit la carte, y pointa exactement l'endroit où nous nous trouvions et où nous allions et je relevai au passage qu'il me semblait devoir prendre la sortie N°26 ... "Salut, à la prochaine et merci pour tout : on se "sms" quand on arrive, ok ?" et le voilà parti.

Voici l'A4, je monte dessus, je vois une sortie 24, je me dis "Plus que deux", et puis arrive la sortie 23 ... Ah ? et alors ? ... la 22 ... tiens, tiens ? et François toujours devant ... c'est normal ça ? D'après le signe qu'il me fait, un index pointé en l'air accompagné d'un mouvement giratoire, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, je comprends, pas si bête finalement n'est-ce pas , que je dois faire demi-tour. Je sors de l'autoroute pour la reprendre dans l'autre sens et sors à la "24", Reims Cathédrale en me disant qu'au pire elle valait certainement une photo. J'ai un peu ramé dans la circulation devenue dense, j'ai suivi le panneau "Toutes directions" en me disant qu'il mènerait certainement quelque part, et je suis tombé enfin sur l'indication Rethel. J'ai quitté alors la N51 pour la D985 direction Signy-l'Abbaye, Rocroi, Couvin (encore quelques belles courbes à négocier) et terminé sur la N5 jusqu'à la maison. Une journée commencée à 8H11 qui se terminait pile poil 12 heures plus tard à 18H11 après 701 km.
Quelques minutes plus tard j'avais déjà vidé le contenu du top-case dans la manne à linges et je confirmais mon arrivée à François, ainsi qu'à Bernadette et Henri si je ne m'abuse ...

18:57 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

La remontée insolite ...

Titre pour paraphraser un autre titre à peine plus connu : "La chevauchée fantastique" ...

Donc, résumons :
- alors que nos acolytes continuaient le séjour avec au programme 2 boucles dans les Pyrénées et une autre dans l'arrière pays Narbonnais ...
- François et moi étions convenus de remonter en 2 jours...
Une petite chose encore pour finir de planter définitivement le décor, Henri et Bernadette avaient dormi à Armissan, chez leur fils Nicolas, que j'ai enfin eu le plaisir de rencontrer !!
Nicolas et Henri sont arrivés le matin du mardi 23 mai vers 9H15, pour prendre le départ de la première boucle dans les Pyrénées, accompagnés de Philippe et Jacques, qui avait profité d'un lever matinal pour retendre la chaîne de son KLE ... Pour info, Nicolas roule sur une vieille TDM de 1991, quatre-vingt-onze pour être précis ;-))) dans un superbe état : elle brillait de mille et un feux !!

On s'est salué brièvement, sans se faire la Bize, sans verser une larme, on est des hommes, merde ! ;-)
J'ai accepté ;-) de laisser François et sa Clio filer devant pour nous sortir de Bize et pour me laisser le temps de "prendre mes marques" par rapport à cette situation. Nous avons eu toutes les peines du monde à sortir du patelin : entre voies sans issues non annoncées, semi piétonnier et autres culs-de-sac, on se serait cru dans le village "Du prisonnier", vous vous souvenez de cette série culte je suppose : "Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre" et "Bonjour chez vous !"
Bref ... j'ai même failli mettre la DL par terre alors que je me faisais agresser verbalement par une charmante dame, Didier aurait écrit "une petite vieille" ;-), qui se demandait ce que je foutais là, et distrait pendant que je braquais à fond, j'ai senti partir la DL vers la droite : j'ai dû consentir un gros effort avec le bras droit pour redresser tout à la fois la barre et une situation délicate. J'ai finalement retrouvé François un peu plus loin et il nous a remis sur la bonne voie direction Saint Pons.

Le programme du jour nous voyait arriver à Auphelle, à l'Hôtel Golf du Limousin et nous faisait traverser, par les D 907, 55, 53, 89, 63, 631, 964, 968, 922, re-964, 115, 625 et re-922 (vous suivez sur la carte au moins ! sinon à quoi ça sert que je m'esquinte à taper cette longue énumération) et dans l'ordre, Brassac, Vabre, La Glevade, Réalmont, Graulhet, Gaillac, Castelnau-de-Montmiral, les gorges de l'Aveyron, Laguépie, Villefranche et Figeac.
Là, François était sensé changer de voiture : celle qui lui avait été louée comportait de sérieux "plats" sur les deux roues arrières : à se demander comment on peut mettre des pneus dans un état pareil à l'ère (comme la chambre à air ?) de l'ABS, de l'ESP et de l'aide au freinage d'urgence ... Je dis "était sensé" car en définitive, sans nouvelles aucunes, il a été contraint de terminer l'étape avec un arrière train sauteur ...
Avant cela, nous nous sommes arrêtés au bar restaurant "La Vallée", un "routier" à Cornusson (Tél. 05.63.67.06.80) et occupions la table 10. La note ?
1 coca : 2.50 €
2 bières sans alcool : 5.00 €
2 menus du jour : 24 € et
2 expresso : 2.20 €
soit un total de 33.70 €.
Alors que j'avais envisagé un repas léger pour rester ... euh ... tout aussi léger, c'est 4 services qui nous furent offerts ! Je me souviens d'un feuilleté mozzarella, d'une escalope de dinde/champignons/ frites, d'une assiette de 3 fromages et d'une glace 2 boules + chantilly : tout ça pour 12 € !!

Pas de sieste après ça : la route nous attendait au tournant, il ne fallait pas la faire s'impatienter. J'en étais resté à Figeac ? C'est ça : Le Bourg, Lacapelle-Marival, St Céré où il a été facile de ... s'inrérer dans le trafic (pffffffff), Beaulieu, Argentat, Egletons, Treignac, La Villeneuve (pas celle qui court en F1 - re-pffffffff), La Villedieu et arrivée au Lac de Vassivière, au bord duquel se trouvait Auphelle et son hôtel.
Là encore, le choix de la demi-pension nous imposa un menu copieux : en vrac et dans le désordre, c'est plus drôle, un café au goût prononcé de noisette, un carré d'agneau avec une sauce succulente, un "clair-obscur" (un gâteau 2 goûts) et un potage. Le service était, comment dire, discret, car comment qualifier autrement des serveurs qui chuchotaient littéralement au point qu'à la table voisine les clients leur ont demandé de PARLER PLUS FORT S'IL VOUS PLAIT ...

La promenade digestive fut agrémentée d'un arrêt au stand pour changer un des pneus de la Clio, celui qui semblait avoir le plus souffert : le mode d'emploi n'a pas été inutile et nous n'avons pas été trop de deux pour
1°. le comprendre et l'assimiler (on n'avait évidemment moins d'appétit, forcément)
2°. le mettre en application.
La récompense était au bout car à partir de là, la voiture s'est mieux comportée ...

Mes impressions sur cette remontée :
1. tout d'abord je tiens à remercier vivement François d'avoir prolongé son voyage et de m'avoir, ainsi, accompagné pour la longue route du retour. A un moment j'avais évidemment envisagé de la faire tout seul, cette longue route, et la perspective m'effrayait un peu même si quelque part, j'avais envie de me prouver que j'étais bien capable de me débrouiller comme un grand, n'est-ce pas Philippe ?
2. contrairement à ce que je craignais, François a imposé à la Clio un rythme très soutenu et je n'ai réellement pas eu à souffrir d'une quelconque lenteur. Cette "petite" voiture diesel est apparemment capable de performances étonnantes, reste que François annonce une puissance de 75 chevaux, or elle n'existe qu'en 70, 85 ou 100 chevaux : voilà une erreur impardonnable dans son compte rendu que je me permets de souligner.
Bien sûr j'ai un peu "levé le pied" ou mieux, "lâché la poignée" de temps en temps, notamment dans le trafic, jamais dense toutefois, mais, pour ne rien vous cacher, surtout n'allez le répéter à personne, j'ai parfois dû m'accrocher, surtout sur les petites routes cabossées, noyées dans la pénombre des sous-bois, parfois semées de gravillons ... toutes choses dont on n'a pas à se soucier quand on est assis dans un fauteuil sur roues ...
Donc, en conclusion, expérience concluante : je propose d'ailleurs que dorénavant, chacun d'entre nous, à tour de rôle, sauf moi qui vient d'en avoir l'idée ;-), accompagne les voyages avec sa bagnole, (idéalement avec une remorque spéciale pour motos au cas où certains persisteraient à vouloir rouler "italien ou ... exotique") car outre cet avantage du dépannage au moindre pépin, c'est tellement facile à chaque arrêt d'ouvrir le coffre de la caisse et d'y jeter pêle-mêle son sac de réservoir, son casque, ses gants, sa veste s'il fait trop chaud ... sans devoir trimballer le tout !!!

Evidemment j'ai une pensée presque émue pour la frustration que cela a dû être pour François : de temps en temps, quand je me "lâchais" dans les belles courbes que nous réservent souvent les sculpturales départementales françaises, j'imaginais combien cela lui aurait plu d'en profiter également. Je lui ai bien proposé de faire l'échange pour quelques heures mais il n'a pas accepté : je crois que j'en aurais fait autant ...

Trêve de supputations et passons au dernier jour si vous le voulez bien !!

11:53 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

26/05/2006

3ème étape : Gap > Bize

Gap > Bize, Ooh Gap Bize,
Tu devrais pas m'laisser la nuit ...
J'peux pas dormir, j'fais qu'des conneries

Oh Gap Bize, Gap Bize ...
Alors à quoi ça sert la frite si t'as pas les moules
Ça sert à quoi l'cochonnet si t'as pas les bou-ou-ou-ou-oules.

Ok, ok ... ça nous éloigne du sujet quoique ... dans la région vers laquelle nous nous dirigeons, la pétanque est une institution.

22 mai, 8h30, nous prenons le petit déjeuner : vu que je m'installe le dernier, que nous étions 5 et que les tables étaient des tables de 4, je la partage avec une cliente de l'hôtel après lui en avoir demandé l'autorisation. Les copains lui ont directement recommandé de se méfier mais elle n'en eut cure : qu'elle en soit ici publiquement remerciée :-))
Nous sommes partis vers 9H15' à la recherche d'un magasin "Géant" où Henri espérait trouver un casque à bon marché (la visière de son ancien "Lazer" ne tenait plus très bien) mais ce fut une perte de temps car il n'y en avait point.
Nous avons quitté la ville par les D942 et D942A via Valserres pour rejoindre et admirer les rives du lac de Serre-Ponçon : nous nous arrêtions chacun à des endroits différents pour lui tirer le portrait. Philippe semblait en connaître tous les recoins pour y avoir séjourné une quinzaine de jours en 1998 et en famille, et il avait apparemment pour mission d'en ramener un long reportage photographique : c'est bien simple, si nous l'avions écouté ... nous y serions encore à l'heure où je vous écris ;-)
Il a notamment dit à qui voulait l'entendre, c'est à dire à chacun de nous, séparément évidemment, qu'il y avait une vue superbe à partir de l'abbaye de Boscodon ...
Un peu plus tard nous avons rejoint Henri et Bernadette qui nous attendaient à l'ombre et, à l'arrêt suivant, pour faire le plein de la Kawa (plus petit réservoir et conso importante implique arrêts fréquents ce qui n'était pas pour déplaire à l'ami Jacques qui avait oublié de prendre sa "mousse confort" qu'il glisse habituellement entre l'inconfortable selle de la KLE et son osseux postérieur) et, alors que Philippe recommençait son couplet sur "Serre-Ponçon" Henri rappela que la route était longue et qu'il ne fallait pas trop perdre de temps, ce en quoi il avait parfaitement raison et qui se vérifia d'ailleurs plus tard ...

Après le lac de Serre-Ponçon, Barcelonnette, à droite,la D902 nous menait, par les Gorges du Bachelart au Col de la Cayolle culminant à 2.326 mètres : ascension sur une route étroite et bosselée, cerclée d'un paysage de plus en plus "lunaire" au fur et à mesure que nous grimpions (pas "dans les tours" hein !), paysage parsemé de grandes plaques de neige, c'était assez impressionnant. La température au sommet ? 8°C : on regrette d'avoir enlevé la doublure de la veste au matin, croyez-le bien !!

Comme d'hab, j'entame la descente en éclaireur ;-), sympa la descente !! et nous arrivons, via Guillaumes, à Daluis et ses gorges qui ont la particularité de présenter une couleur rouge. Nous passons sous 17 tunnels et arrivés au bout, nous attendons Jacques ... qui, il nous le dira après, n'a pas "roulé idiot" et a pris la peine de faire des photos (à quand l'album Jacques ???)

Sauf erreur, nous nous sommes arrêtés à St Julien-du-Verdon (en rouge dans le texte pour souligner la correction apportée - j'avais écris "du-Vercors" - merci Didier) pour nous restaurer. Alors que le resto d'en face était garni de clients, nous nous sommes "logiquement" rendus en face du resto d'en face, c'est-à-dire de l'autre côté de la rue.
Nous avons commandé une pizza (3 fromages pour Philippe - chez nous elles sont généralement à 4 fromages mais bon ... j'ai failli commander une 3 saisons ;-) mais il n'y en avait pas ... quand on vous le dit qu'il n'y a plus de saisons !! ... je me suis donc rabattu sur une "Cayolle" dont les boulettes de hachis m'ont semblé bien faisandées ce que contredit Jacques ... mais n'épiloguons pas !) : elles étaient très fines (question épaisseur je veux dire) mais d'une circonférence gargantuesque, c'est ainsi que Bernadette, la moitié d'Henri, en laissa la moitié ... ce qui nous fait un quart si je compte bien !!

Le road-book prévoyait ensuite de rejoindre Castellane par les D955 et D952 et, par les D 90 et D71, de faire un crochet par "les Balcons de la Mescla" et la "Corniche Sublime" pour regagner la D952 par la 957 afin d'atteindre Moustiers-Ste-Marie ... Comme j'avais besoin de relever mon taux d'adrénaline afin de ne pas somnoler "post-repastum" si je puis dire, je suis parti devant et, bien évidemment, peu attentif au road-book, et n'ayant retenu que la destination suivante, à savoir Moustiers-Ste-Marie, j'ai foncé comme un "perdu", c'est le cas de le dire, sur la D952 tout du long, m'autorisant simplement un écart par la D23, à hauteur de La Palud-sur-Verdon qui annonçait une gnègnème vue panoramique...
Ce n'est qu'arrivé à "Moustiers-Ste-Marie-de-la-Madonne-Immaculée-Consternation" que je me suis rendu compte de mon erreur ... Que faire ? Demi-tour ? Jamais !! Je décidai de poursuivre jusqu'à Riez, 15 km plus loin, j'ébauchais déjà l'idée de prendre une photo de la DL devant le panneau de Riez barré, indiquant la sortie du patelin avec une légende pour la photo "Ne riez pas, je me suis encore perdu" ... L'idée me paru suffisamment drôle pour continuer sur la D952 !! Riez atteint, je m'arrêtai sur la place, mis la moto en évidence au bord de la route, et téléphonai + envoyai un sms à Henri signalant que je les y attendais à la terrasse d'un café. Je m'installai au "Glacier", Allée Louis Gardiol 4, commandai un Perrier menthe, qui me fut servi dans un verre glissé dans un boc en bois accompagné d'une statuette de perroquet, une belle présentation indeed et je commençai à le siroter ... Une vingtaine de minutes plus tard je reçus un appel d'Henri : "On attend Jacques .. Ah .. le voilà .. On est à Moustiers ... Attends nous !" Ils sont arrivés une autre vingtaine de minutes plus tard, j'ai été bon pour offrir la tournée (17,50 € quand même les gars ... et même s'il y a mes 2 consommations ... n'allez plus dire après ça que je suis un pingre !!).
A la table voisine un jeune couple de motard, lui en Tiger fluo, elle sur CBR 600, "avè ein assent méridionaleuh con que je te raconte pas té" avec lesquels nous discutons un peu en expliquant que nous devons être à Bize au plus tôt. Ils nous signalent qu'il est possible de prendre l'autoroute A51 entre Gréoux-les-Bains et Manosque et c'est cette option qu'il est décidé de choisir sous peine d'arriver à Bize aux petites heures ...

C'en était fini du road-book, adieu Manosque !, Apt !, Coustellet !, Cavaillon !, St Remy-de-Provence !, Les Baux de Provence !, Nimes !, bonjour le long et ennuyeux ruban de l'A51 !!

Ajoutez à cela une erreur de trajectoire car une fois arrivés à Aix-En-Povence, au lieu de suivre la direction Salon-De-Provence qui était, il est vrai indiqué en vert, ce qui fit penser à Henri qu'il s'agissait de quitter l'autoroute pour des nationales et/ou départementales, la couleur des autoroutes en France étant le BLEU, nous avons suivi "Marseille" presque jusqu'à entrer dans le port, peuchère !!!
Pour rectifier le tir, nous avons emprunté l'interminable N568 bordée de ... rien du tout ... si ce n'est d'herbes basses et jaunes, jusqu'à l'entrée d'Arles où nous sommes remontés sur l'autoroute jusqu'à la sortie 36. Nous avons chacun roulé à notre rythme, à un moment j'ai rattrapé Jacques, qui resté loin derrière dès l'entrée sur l'autoroute, ne s'était, lui, pas trompé de route et finalement, nous nous sommes tous retrouvés à la dernière station service avant la sortie 36 ...

Petite parenthèse pour signaler qu'aux divers péages sur l'autoroute je glissais les tickets dans le sac de réservoir et que j'ai toujours utilisé ma carte VISA : ça évite de farfouiller dans son portefeuille à la recherche, non pas du diamant vert, mais du dernier cent qui ferait le compte juste ... C'était la page du petit carnet du tout aussi petit bourlingueur héhé !!

Avec tout ça, on est arrivés à Bize, au Domaine du Menhir , chez Madame Dupuis, à 21H20 !!!!!!!!
Henri avait eu la civilité de prévenir de ce retard : à l'étape, frais et dispo, François nous attendait.
En ce qui nous concernait, nous sommes passés à table après avoir bu un petit apéro, en ayant juste pris le temps d'enfiler un pantalon de ville non sans avoir ajouté une couche de déo à nos corps puants ;-)))) Oui, je sais, c'est dégueulasse ... mais on s'y fait, à la longue ...

Le repas, léger, était à base de canard , tranches fumées en entrée, magret comme plat consistant : merci à Madame Dupuis pour sa patience et sa gentillesse ...
Il ne restait plus qu'à essayer de récupérer, au plus vite, de cette très très longue journée à califourchon sur nos chevaux de fer.

Le lendemain nous devions nous séparer, Henri et Bernadette, Philippe et Jacques approfondissant le sujet, François en Renault Clio et moi, avec ma fidèle Déelle, remontant vers le Nord ...
Inutile de conclure pour aujourd'hui en disant que j'appréhendais quelque peu cette remontée insolite : une première dans les annales du club !!!

N.B. : la photo m'a gentiment été envoyée par Didier, elle a été prise en 1973, ce qui ne nous rajeuni pas hélas ;-((((((, à hauteur de Les-Salles-Sur-Verdon. On y reconnait Gabrielle dans son affriolante jupe plissée ;-) ainsi que la Moto Guzzi V7 Sport dans une tout aussi affriolante tenue ...

17:44 Écrit par Alberto | Commentaires (7)

Viriat > Gap : deuxième étape !

387 kilomètres avec, au menu, le lac d'Aiguebelette, les gorges du Guiers Mort, les gorges de la Bourne, les Petits et Grands Goulets, le col du Rousset et arrivée à l'hôtel restaurant Carina , route de Veynes à GAP.

Nous avons laissé notre ami François au moulin, le temps qu'il envisage toutes les solutions à son problème et prendre tous les contacts nécessaires à sa résolution, et avons pris la route sous une fine pluie : les prévisions étaient à une amélioration sensible des conditions météorologiques, ce qui n'était pas pour nous déplaire.

L'autre prévision, qui nous indiquait un radar à la "borne km 10" de la N75 à hauteur de Tossiat, c'est avérée aussi exacte que les prévisions météo...
Après Ambérieu, St Rambert, Yenne et Novalaise, nous avons marqué une halte "photos" au bord du lac d'Aiguebelette où nous avons vu quelques pêcheurs en barques et Jacques d'envier ce calme et cette sérénité et d'évoquer l'envie d'avoir une petite maison au bord d'un tel lac ...
Ensuite St Béron, Les Echelles, là on s'est un peu fourvoyés car au lieu de prendre la D520 nous avons continué sur la N6, la faute au road-book d'Henri moins précis que la version améliorée que François avait réalisée ... et quand j'en ai fait la remarque, il m'a gentiment été répondu "Taka rouler devant !"),St Laurent-du-Pont, St Pierre-de-Chartreuse et les gorges du Guiers Mort. J'ai bien eu envie de faire un aller-retour dans ces gorges tant elles étaient belles et qu'à leur début, j'ai juste eu le temps d'entrevoir une succession de cascades, et cela sans compter une route viroleuse à souhait, un vrai régal, à faire et à refaire ... mais nous n'étions encore qu'au tiers de l'étape et il fallait aller de l'avant !!!

On s'est arrêté pour manger quelque chose quelque part (vous avez remarqué la précision quant à ce point "précis" ? De toute façon François n'était pas là, il ne pourra par conséquent pas me contredire, et les autres auront oublié d'ici à leur retour) et avons ensuite continué vers les gorges de la Bourne (allez voir la gallerie de photos) et la route des Petits et Grands Goulets ... Cette dernière étant barrée (une haute barrière cadenassée gardée, suivant les dires de Jacques, par un pitbull blanc), nous avons fait demi-tour (nous y étions contraints faisant ainsi mentir une de nos devises) et avons pris les D54 et D76, toutes deux jaune et verte sur la Mi-Chemin pour rejoindre le col du Rousset qui culmine à 1.656 mètres et redescendre sur Chamaloc et Die par la D518.
En général, pour ce qui est des descentes, les amis ont pris l'habitude de me laisser passer devant, j'aurais acquis au sein du club la réputation d'être un "bon descendeur" ... Et après ça ? un p'tit r'montant ?? Pfff ...
Même si c'est vrai en partie, j'ai constaté, au hasard des descentes, que Jacques enroule aussi très bien ainsi que François, Philippe et Didier à l'occasion ... Henri un peu moins mais c'est normal, il a + de 420 kilos à freiner, entre le Tigre, sa biche et lui ...
Restait alors à parcourir les D93, 993 et 994 passant par Luc-en-Diois (sur le moment ce nom de patelin m'a fait penser à une chanson de Khaled, vous savez celle qui disait :
Didi didi didi di hazine di ouah
Didi ouah didi didi di hazine di didi hey yeh
que j'ai fredonnée dans mon casque jusqu'à Aspres-sur-Buëch (!!!), ensuite Veyne et Gap. Arrivés là, Henri a téléphoné à l'hôtel et un type est venu en Peugeot Partner nous chercher devant l'hôtel de la poste où il nous avait été demandé de l'attendre, pour nous mener jusqu'à l'hôtel Carina : un bon point déjà pour le service !!

On nous a désigné nos chambres, les 104, 105 et 106 et, en l'absence de François, j'ai partagé la mienne avec Jacques pendant que Philippe bénéficiait d'une "single" : nous avons convenu, sur mon idée, de répartir le prix des 2 chambres en 3 parts équitables pour ne léser personne.

Nous avons mangé à l'hôtel, un menu à 15,95 € comprenant 5 services : un bon potage, un filet de dorade en sauce, un pavé de viande bien accompagné, un plateau de plus de 10 variétés de fromages et un dessert, le tout d'une excellente facture : comment font les français pour offrir des repas aussi copieux pour aussi peu d'argent, il est difficile de trouver une simple entrée à ce prix là en Belgique !!!! Certes, le cadre était un peu vieillot, limite kitsch, la serveuse, très agréable, avait ... hum ... probablement déjà beaucoup servi, le type à la réception n'avait pas l'air très dégourdi ... mais il en faut bien plus à une bande de motards invertébrés pour faire la fine bouche.

Jacques a un peu bricolé autour de la KLE car il avait remarqué un blocage lorsqu'il reculait, un problème déjà rencontré antérieurement, lié au câble du compteur de vitesse et à son retour ... hum ... c'est ce que j'ai cru comprendre en tous cas !

Repas terminé, nous avons rapidement regagné nos chambres sans promenade digestive car il faisait plutôt frisquet. Jacques s'est endormi quasi instantanément, j'ai zappé dans l'espoir de voir les résultats du Moto GP de France , mais en vain et ce n'est que quelques minutes plus tard que j'ai éteint les feux et me suis mis en mode "veille"...
Le lendemain nous avions une longue route à faire jusqu'à BIZE-MINERVOIS, 601 km d'après le route-livre du jour !!!

Post scriptum (on a peur d'écrire PS avec ce qui se passe à Charleroi pour le moment) : François avait décidé de faire rapatrier sa moto par Europ Assistance, de continuer le voyage en voiture et de nous rejoindre le lendemain à Bize ...)

00:14 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

25/05/2006

Qui vivra ... Viriat !!

Voilà un bon titre pour commencer le compte-rendu du voyage de 5 jours dont je suis revenu hier à 18h11', non ??

Henri, qui a confectionné le road-book "aller", avait surnommé ce premier jour "L'étape du poulet" parce qu'il nous voyait arriver à Viriat, au N-O de Bourg-En-Bresse, célèbre pour la qualité de ses gallinacés à crête aux vertus aphrodisiaques ...
C'est là que nous attendait Madame Anne Marie FAMY, qui entre parenthèses a de l'esprit, l'esprit de FAMY bien évidemment, maîtresse de la maison le "Moulin de Champagne", dans laquelle nous nous sommes partagé 2 chambres, François, Jacques et Philippe dans l'une, Henri, Bernadette et moi dans une seconde : j'ai donc eu le privilège de partager une nuit avec mon couple préféré, ce qui fit jaser tout au long du repas surtout lorsque je me portai volontaire pour manger une des crêtes que notre hôtesse du jour avait jointe à l'assiette ...

Une petite parenthèse : voyager en couple a du bon, croyez-moi car même si, sur la route, on a tendance, parfois, à considérer la passagère, pardon mesdames, comme "un sac de sable", à l'étape, on est tout heureux de l'avoir à ses côtés, avec des "mamour" par çi et des bisous par là ... Je referme cette parenthèse sous forme de soupir ...

Et si je commençais par le début, hein ? ça ne serait pas plus mal, tiens !

Rendez-vous à 9 heures à Couvin : malgré une tenue en "gore-tex" en principe étanche, j'avais enfilé par-dessus, le pantalon et la veste en "plastique" car le temps était à la pluie. Je suis arrivé pile à l'heure alors que François et Henri/Bernadette étaient déjà là, le premier depuis 1/2 heure, les seconds depuis 1/4 d'heure. Ils attendaient sous la pluie car les bistrots de la place n'étaient pas encore ouverts.Plus tard sont arrivés Jacques et Philippe : Jacques portait la combi pluie que lui avait offert Henri. Il était méconnaissable, nous étions jusque là habitués à le voir porter, par temps de pluie, son ciré jaune de pêcheur. Rassurez-vous, il lui reste quelques touches folkloriques, comme par exemple, des gants rouges de skieur et bien entendu une KLE dans les tons ...

Nous sommes entrés dans un café, et pendant que nous dégoulinions déjà de partout, Philippe a offert le café.

Le trajet a été relativement pénible : la pluie d'abord, le vent ensuite, par moment les deux, vraiment pas de quoi être rassurés, certaines rafales ayant vu notre ami Philippe finir à gauche de la route, un manque de vigilance s'ajoutant sans doute à une importante sensibilité au vent latéral de la part de la Pan.
La Déelle est également sensible au vent latéral au point que par moment, je roulais avec une fesse à côté de la selle en poussant systématiquement le guidon, penchant ainsi la moto contre le vent !!!

Nous avons mangé à Lygny-en-Barrois après 216 km de routes piégeuses : alors que mes collègues ont mangé "italien" (pizza, pâtes bolognaises ou carbonara) j'ai pris 6 nuggets / frites et un coca : j'ai décidé de boire "non alcoolisé" le midi pour éviter de dangereuses somnolences dont je semble devenir la victime après un repas ... encore un coup de "dame vieillesse" sans doute.

Nous avons continué sous un ciel un peu plus clément, et alors qu'Henri avait mené la troupe presque tout le trajet, François est parti devant, "bille en tête" (il n'aimera pas l'expression car elle est un peu vicieuse, vous allez comprendre pourquoi après ...), augmentant quelque peu le rythme tenu jusque là.
Alors qu'il avait d'abord eu des problèmes avec son voyant de pression d'huile qui restait allumé quelque temps après un redémarrage, c'était au tour de vibrations de plus en plus inquiétantes de gagner la Cagiva.
Un premier arrêt ne révéla rien, le pneu avant ne semblant pas en cause, l'arrêt suivant, qui fût le "définitif" permit de déceler un problème au niveau des roulements de la roue avant : un joint baladeur et de la limaille de fer achevèrent de confirmer le diagnostic. La Cagiva était victime du même mal qui avait rongé les roulements arrières : François prit la sage décision de laisser la moto sur place, un garage Peugeot de Marboz, je pris en charge (c'est le cas de le dire, à croire qu'il se balade avec tous ses lingots) son sac à dos et il s'installa derrière Philippe sur la PAN pour les quelque 10 km qui restaient à parcourir.
Apparemment cette expérience en duo sur la PAN n'a pas été vécue de la même façon par François et Philippe car, si François a trouvé la machine très confortable, Philippe, lui n'en menait pas large, les rétros ne réfléchissant plus que l'état de la route et la direction ne ... dirigeant plus. N'allez évidemment pas croire que la Pan n'est pas faite pour le duo, c'est simplement que Philippe n'a pas pris la peine et c'est tout à fait compréhensible, pour les 10 km qui restaient, de régler la suspension et les rétros ainsi que de revoir le gonflage des pneus !

Arrivés au gîte, nous nous sommes rapidement installés, mon lit se trouvait dans une mezzanine et pour y arriver il fallait emprunter (je l'ai rendu avant de partir bien sûr) un escalier raide comme le mur de Gramont, sans main courante et sans corde de rappel !!! C'était bien le seul désagrément car pour TOUT le reste, rien à dire : accueil chaleureux et repas copieux étaient au menu !! En entrée, un énorme saladier rempli d'une belle salade verte et de gros morceaux de fromages, ensuite les poulets accompagnés de pommes de terre rissolées et enfin, une tartelette aux fraises ... Nous avons éclusé près de trois bouteilles de "rouge de Bresse" et l'Alka Seltzer était encore de service pour apaiser mon gésier meurtri ;-))
Restait à roupiller pour récupérer des 580 km parcourus dans la tempête, non sans avoir une pensée pour François pour les problèmes duquel nous espérions un dénouement rapide et favorable ...

Une dernière chose, la note de 252 € ventilés comme suit :
- 2 x 60 € pour les chambres et
- 6 x 22 € pour les repas
soit 42 € par casque. Raisonnable, non ???

17:47 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

19/05/2006

Déclinaison ...

Une petite précision quant au message précédent : sur l'écran du Philips 51 cm, vous l'avez sans doute reconnu, c'est le jeune prodige espagnol, PEDROSA ... Pet d'Rosa ?

Rosa rosa rosam
Rosae rosae rosa
Rosae rosae rosas
Rosarum rosis rosis

Voilà un "envoi" qui prouve encore combien j'ai besoin de vacances ...

Il est 23 heures et tout est fin prêt : le top-case dégueule de linges, le sac de réservoir regorge de brols divers, notamment la tenue de plongée avè les bonbonnes, les palmes et les rames, les brassards fluorescents (je ne sais pas nager rappelez-vous) et le petit canard en plastique pour le bain du petit ;-). Le rendez-vous est fixé à Couvin, demain à 9h00 : seront présents, par ordre alphanumérique et décroissant en commençant par la gauche (?) Bernadette, Henri sur TRIUMPH Tiger 955i (cylindrée corrigée suite au commentaire de son propriétaire), Jacques sur KAWASAKI KLE, Philippe sur HONDA Pan European 1300 ST ABS, François sur sa CAGIVA Gran Caynon 900 ie et, last of the list, votre serviteur sur SUZUKI V-Strom DL650, 5 motards, 5 marques : un club éclectique s'il en est, n'est-il pas ??

Le retour, quant à lui, est prévu le mercredi en soirée et il ne concerne que François et moi, les autres continuant leur périple jusque dans les Pyrénées ...

Et bien il me reste à vous saluer. Portez vous bien et ... bonjour chez vous !!!!!!

22:58 Écrit par Alberto | Commentaires (3)

18/05/2006

Fête des mères ... Arrêt sur image !

Elisa, ma chère fifille, vient de nous envoyer un florilège de photos qu'elle a prises lors de l'assemblée générale ordinaire du 14 mai 2006, réunissant les principaux actionnaires de la petite société familiale créée ... dans la nuit des temps (on n'a pas encore trouvé le bout du bout des racines de son arbre généalogique) et dont l'unique objet à l'ordre du jour était de faire la fête aux mamans.
Cela n'intéressera personne de savoir quel cadeau nous avons offert à la mienne, au même titre que ça n'intéressera pas de savoir ce qu'il y avait au menu, je ne préciserai par conséquent pas ces deux points particuliers.

Il n'y a donc rien à ajouter à ce message, me direz-vous, et vous n'aurez pas tout à fait tort ... sauf, que, si je vous ai parlé des photos que ma fille nous a envoyées, c'est justement pour en poster une, pardi : celle qui confirme que j'ai bien regardé le MOTO GP sur la vieille Philips que j'ai refilée à mes parents ... achetée en 1980, mais ça vous le saviez déjà.

Allez, plus que deux fois dormir et ce ne sont pas les e-mails alarmistes concernant la météo qui vont m'empêcher de dormir ... sur mes deux oreilles comme on dit !!

A+ (c'est aussi mon groupe sanguin ... j'dis ça ... des fois ... qu'il m'arriverait quelque chose ... on ne sait jamais !!!)

23:24 Écrit par Alberto | Commentaires (2)

17/05/2006

Gaaaaaazzzzzzz ... de pétrole liquéfié !!!

Extrait du dernier Moto 80 sorti le vendredi 5 mai en librairie :
A l’occasion du Suzuki Day, l’importateur belge nous avait réservé une très intéressante présentation : la Suzuki DL 1000 V-Strom propulsée au LPG. A découvrir dans votre Moto 80, en librairie dès ce vendredi 5 mai.(Quand je vous le disais !)

Outre Quiévrain, le "LPG" a été francisé et s'appelle là-bas "GPL", ils n'ont pas de pétrole mais ils ont des idées, refrain connu.

Mais pourquoi alors ne pas avoir, par exemple appelé "BFI" le "Effe Bille Aïe" ? ou encore "ACR" la "Scie Aïe Haie", mmmhhh ??

Cela dit, quand je pense qu'il n'y pas si longtemps encore, on racontait de temps en temps, dans la rubrique "Faits divers", qu'une voiture avait explosé dans le garage de Monsieur Tartempion, parce que ce dernier avait probablement dépassé la quantité maximum à verser dans la "bonbonne" ... allez expliquer au motard qu'il est pratiquement assis sur cette fameuse bonbonne et que celles qui vont trinquer en premier, sont ses valseuses ...
Evidemment les techniques évoluent et sans doute plus vite que les mentalités, mais ... les mentalités ... c'est dans la tête n'est-ce pas ;-)

Allez, plus que trois fois dormir et c'est le grand départ, la grande évasion : il me tarde, il me tarde ... de Dijon !!

23:59 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

15/05/2006

Entre deux chaises ...

Alors ...
Quad 9 ?
Rien ...
Entre deux voyages ... comme entre deux chaises ou entre deux selles si vous voulez !
Je viens de terminer, dans la douleur, le compte rendu du déplacement au Grand Duché et je me prépare tout doucement, c'est à dire psychologiquement, au prochain déplacement, d'une autre dimension celui-là, il faut le reconnaître, puisqu'il s'agit, dois-je le rappeler, d'un aller-retour dans le sud de la France ...

Il était donc de bon ton et fort à propos de passer le week-end en famille d'autant que, ce dimanche, nous fêtions les mères ...
Alors, dans la mesure où ma colombe avait fait des heures supplémentaires vendredi (dans le cadre de la manifestation "Charleroi positive"), pour la soulager de ce qui reste une corvée, les courses, j'ai commencé par me lever tôt samedi et après une légère collation, j'ai chargé les bouteilles consignées dans le coffre de la Corsa Testastretta et nénmoins rossa, et suis parti chez Carrefour ... Ca m'a rappelé le bon vieux temps où je faisais presque systématiquement les courses au cours desquelles je débordais, immanquablement, sur la liste établie après inventaire quantitatif et qualitatif ...
Cette fois, je me suis laissé tenter par le tout dernier CD du groupe "Red Hot Chili Peppers", RHCP pour les fins connaisseurs, (à ne pas confondre avec le "ABDFHJP", moins connu mais qui ne manque pas non plus de saveur, d'autant que ses membres sont du genre "poivre et sel", héhé) : le CD en question est double, comporte 28 morceaux, dépasse les 2 heures, et après une première écoute, me satisfait ... doublement !!!

L'après-midi j'ai hésité à sortir la DL pour faire ma visite hebdomadaire chez les parents, le temps humide du matin s'étant asséché ... Mais je fus bien inspiré de la laisser au garage, car des grosses "draches" sont tombées sur Châtelet en fin d'après-midi, alors que de gros grêlons, de la taille d'oeufs d'esturgeon, (? c'est pour la rime) ou de pigeon, c'est pas plus con, tombaient sur la maison, point d'exclamation.
Le soir, surlignage du road-book pour les jours 2 et 3, télé et dodo tardif après avoir zappé sur toutes les couillonades qu'on nous sert sur un plateau ... télé :-((

Dimanche, oserais-je l'écrire, lever royal à 11h15', petit déjeuner, toilette, arrêt achat azalée, arrivée chez les parents pour fêter dignement l'évènement.
J'étais un peu mécontent de rater le MOTO GP de Chine et le GP de F1 car chez mes parents, si vous voulez, mon père, plus fataliste que radin (je t'aime papa) ne s'est pas encore décidé à acheter un nouveau téléviseur, ce qui fait qu'il a hérité du tout premier "Philips 51 cm" (couleur quand même et images mobiles de surcroît !) que nous avions acheté en 1980, ma louloute et moi. Alors, même si l'image est encore regardable, le problème c'est qu'on a du mal à fixer les chaînes si vous voyez ce que je veux dire ... on trouve la chaîne ... l'image stable au départ se déstabilise ... et hop ... elle disparaît ... commence alors la recherche d'une autre chaîne ... qui s'affiche une fraction de seconde et hop ... la recherche continue ... et ainsi de suite !

C'est ainsi que pendant les zakouskis, je m'efforçais à "fixer" des stations et que furtivement je voyais défiler tous les canaux dont les images du MOTO GP (sur une chaîne anglaise) et du GP de F1. Après quelques temps, les choses se sont arrangées (les miracles de la technique et surtout de la patience retrouvée) et j'ai pu suivre l'un et l'autre sans trop décrocher des commérages qui allaient bon train : ah, la famille, quel bonheur !!!

La belle-famille aussi d'ailleurs, car l'une ne va pas sans l'autre, c'est comme le recto et le verso, le vice et le versa ...

N.B. : la photo ? c'est John Hopkins, sur sa Suzuki, qui termine 4ème du Grand Prix de Chine, qui franchit la ligne d'arrivée, qui est content et qui le montre !! Quand il n'est pas content il le montre aussi notez bien : lors d'un autre Grand Prix c'est le même qui a balancé, à plusieurs reprises, des grands coups de tatanes à sa pauvre bécane ... Vous avez dit "Sang chaud ?"

23:09 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

12/05/2006

Point (de vue) final concernant le voyage au Luxembourg ...

En fait, j'ai enfin réussi à transférer, au goutte à goutte, normal pour un voyage placé sous le signe, entre autre de la pluie, les quelques photos que j'avais prises le 3ème jour avec mon portable (mon "Gay S M" comme diraient les flamands) , lorsque nous nous enfoncions dans les interstices créées par l'érosion dans ce qu'on appelle "la petite Suisse" Luxembourgeoise : Didier et moi étions, en la circonstance, les plus petits suisses ...
Ouais, pas de quoi en faire un fromage en effet !!

Bien entendu, il était moins une que j'oublie de faire le lien vers ce fabuleux ALBUM. Finalement la qualité des photos n'est pas aussi mauvaise que je le craignais.
Ici le lien ne fonctionne plus, les photos ayant été "cumulées" avec les autres dans l'album principal dédié au Luxembourg.

22:18 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

Plus belle qu'une Cagiva ?!?!?!

Si, si, c'est possible !!!
Voila un titre qui pourrait faire "bisquer Omar" et saliver François autant que devant un banana split ;-)))
Sans rire, DERBI, la marque espagnole qui se limitait à la production de scooters et de petites cylindrées, vient de sortir une petite merveille : c'est en balayant les sites dédiés aux motos qu'hier, je suis tombé en extase devant cette beauté.
Pour qu'elle vous dévoile tout, il vous suffit de cliquer sur le point "g" de la photo. Evidemment les "mauvais coucheurs" lui trouveront plein de défauts mais, si on en fait abstraction ..., n'est-ce pas qu'elle est parfaite ;-)))))))) Euh ...

Nobody's perfect but things can probably be, don't cha think ??

12:47 Écrit par Alberto | Commentaires (3)

11/05/2006

Luxembourg : troisième et dernier jour !!

Le road-book avait pour titre "Müllerthal" et comportait 144 km jusqu'à Houffalize, ville à partir de laquelle nous nous séparâmes en 2 groupes pour rejoindre nos pénates ... mais n'anticipons pas et procédons, comme à l'habitude, avec ordre et méthode. Cela dit, il est bien tard, je vais remettre la suite de ce compte-rendu à demain ou à tout à l'heure ...
Une petite avant le dodo ?? C'est le touriste teuton qui, lors d'un périple dans notre petit pays, croit avoir égaré ses bagages et qui demande au chauffeur de l'autocar : Houffalize ?? Houffalize ??? Pfffffffffff

Bon, il faut vraiment que je retrousse mes manches pour terminer ce compte-rendu parce que le prochain voyage fait plus que se profiler à l'horizon. Pour rappel le départ est prévu le samedi 20 mai et aujourd'hui, par exemple, j'ai commencé à surligner, dans l'atlas routier et touristique 2003 de Michelin au un 1:200.000 (1cm=2km), le tracé de la première étape qui nous verra arriver à Viriat, à côté de Bourg-En-Bresse. Et bien ça donne le tournis : pour les 559 km prévus à partir de Couvin, j'ai maculé (nan, c'est pas grossier, par contre "anschlussé" ça c'est grossier - clin d'oeil aux participants du trip au Lux) dans l'ordre de passage, les pages 22, 38, 39, 65, 66, 92, 93, 116, 117, re 116, 140, 159, 158, 175 et enfin 176 soit 14 pages ! Sachant qu'on a prévu de faire plus de 2700 en 5 jours, ça va en faire des copies à glisser, en plus du road-book, dans le sac de réservoir !!!

Mais revenons à nos moutons ...

Müllerthal, Perekop, les gorges du loup : des noms mystérieux qui qualifient parfaitement les endroits qui portent ces noms !
La petite Suisse luxembourgeoise est truffée d'énormes roches et rochers que l'érosion a taillé d'étrange façon, laissant juste le passage à un être humain, pas du genre "armoire à glace" d'ailleurs sinon il se frottera les épaules aux parois verticales et vertigineuses ... D'innombrables sentiers, escaliers, voire même des échelles, parsèment le site et permettent de s'y perdre des heures durant ... Je ne serais d'ailleurs pas étonné qu'on retrouve de temps en temps un squelette d'un de nos contemporains, étourdi par ce labyrinthe rocheux ... A VOIR ABSOLUMENT si ce n'est déjà fait !!!

Par chance, lors de notre visite in situ la pluie s'était accrochée aux nuages, mais elle se laissa tomber dès lors que nous enfourchâmes à nouveau nos motos, direction "recherche d'un bistrot" pour remplir ... cette fonction vitale qui consiste à se nourrir.
C'est à Houffalize que nous avons,
comme déjà dit, rempli nos bedons,
dans un tout petit restaurant dont je n'ai pas relevé le nom.
En entrée, une soupelette pour tous, le garçon est arrivé avec la soupière et la louche pour verser, à chacun d'entre nous, deux louchées, ensuite je pris une bouchée à la reine accompagnée de frites : elles étaient excellentes, manifestement "faites maison", car coupées grossièrement ce qui est assez rare pour être souligné.
Je ne dirai pas ce qu'on mangé mes amis, de toute façon je risque de me tromper. Cela dit, pendant l'absence de Didier, parti remplir une autre fonction vitale, bien qu'en l'espèce le verbe "remplir" ne soit pas du tout approprié mais passons, j'ai proposé qu'on lui offre le repas et l'idée fut accueillie favorablement. Etant donné que je l'avais eue j'ai demandé si j'étais exempté de mettre ma part, mais c'était pour rire évidemment ;-). Nous avons ainsi récompensé son travail de recherche de "spots" à voir grâce au Guide Vert, d'établissement du road-book et de l'accompagnement, tout du long, en tête du peloton. Encore merci pour tout !!!

Voilà, il nous restait, après avoir enfilé nos combinaisons de plongée, à rentrer à la maison, Didier et François d'un côté, Henri, Bernadette et moi d'un autre. J'ai sagement suivi jusqu'à l'entrée de Givet. Là, nous marinions (c'est vraiment le cas de le dire, vu la météo humide) derrière une longue file de voiture qu'Henri ne dépassait pas, sans doute échaudé par son récent accident ... J'ai mis mon cligno et je me suis lancé. Plus loin, nettement plus loin je me suis arrêté pour faire "pleurer le colosse" ;-) en espérant revoir, non pas ma Normandie, mais mes amis B & H mais ils avaient sans doute pris une autre direction ... J'ai terminé à fond de balle sur la N5 et suis arrivé à la maison vers 16h40'. Je leur ai tout de suite envoyé un sms pour avertir de mon arrivée et ils m'ont répondu quasi instantanément qu'ils étaient aussi bien rentrés : tout est bien qui fini bien comme on dit !! A la prochaine !!!

00:06 Écrit par Alberto | Commentaires (1)

09/05/2006

Luxembourg : jour 2 !

Le road-book prévoyait 318 km, partait de Vianden pour revenir à Vianden, un road-boucle en quelque sorte ... Voilà qui est, jusque à présent, incontestable, du moins, je le pense ... sincèrement ;-)
C'est vrai que lorsqu'on relate des faits "aussi longtemps" après qu'ils soient survenus, on commence à avoir des doutes sur tout, n'est-ce pas François ?? Message perso : en cet instant même je relis ton compte-rendu du deuxième jour pour vérifier que tu n'as rien oublié ...

Faites donc comme moi, lisez son compte-rendu et sachez que je me range à ses côtés pour confirmer que ce fut une belle journée qui, TOUS comptes faits, était très chouette ;-))))))))

Un addenda tout de même :
- petit regret de ne pas avoir visité le musée du Nürburgring bien que 11 € pour voir deux étages de bagnoles, ce n'est pas donné : l'entrée était libre chez Moto Kaiser ;-) et on a vu de bien belles motos. A souligner par exemple : une splendide Suzuki SV 650 rouge qui, avec sa petite casquette et son cadre peint en noir, ressemble, en clignant à peine les yeux, en les bridant en fait, à une Ducati ... Didier, fin connaisseur s'il en est, s'est d'ailleurs laissé tromper par une vue de 3/4 avant !
- un autre petit regret : ne pas avoir fait quelques tours au karting indoor installé non loin du musée. Si j'ai le temps ce samedi, je me paie une virée à Mariembourg et j'explose les chronos ;-)
- c'est vrai qu'au sortir du circuit on a eu droit à une tempête de neige !!! On a roulé sur des oeufs, battus en neige évidemment, pendant quelques minutes : voilà des conditions météorologiques qui, comme le dit François en conclusion, nous donnent le sentiment d'être de vrais motards, des durs de durs, et qui une fois surmontées, nous laisse une sorte de semblant de sentiment de plénitude entchière pffffffffff ...
- à propos de plénitude, c'est de la goulache accompagnée de pâtes, que je choisis au restaurant où nous mangeâmes le midi à Daun : à noter une carte "tout en teuton", même pas une ligne en "briton" pour aider l'affamé touriste de passage ... L'apanage des "grandes nations" sans doute !
- à propos de plénitude encore, certains d'entre nous et non des moindres, dont je tairai les noms par compassion, ont besoin, pour l'atteindre, de se gaver de banana split's et autres dames blanches, suivis de capuccin"i" couronnés de Chantilly ...
- âââââddenda, âââââddenda, et pout et pout et pout, et pout et pout et pout et ââââââddenda ...

NB : Ouais, pour ce dernier point, voir si je le garde ... et/ou si je complète le message du jour par des considérations moins chevaleresques ...

J'ai décidé : je continue en conservant le dernier paragraphe, par souci d'équilibre entre équité et équidé ... ouais, sabot ce que sabot mais j'm'en fiche ... c'est moi qui narre !!

Cela dit, j'étais pratiquement arrivé au terme n'est-ce pas (et pas aux thermes de Spa, vous le faites exprès ou quoi ?!?!) : il me restait à confirmer qu'en effet, après le resto de Daun, nous avons rejoint la Moselle à Zeltingen-Rachtig pour la remonter jusqu'à Trier (Trèves en français dans le texte). J'ai été un peu surpris de voir tous ces vignobles : je connaissais bien évidemment le "vin de Moselle" chanté entre autres par le Grand Jacques à son ami Jef, mais là-bas, la moindre parcelle cultivable, de quelques ares à peine, est plantée de vignobles !!
Nous avons donc atteint Trier sous la pluie, garé les motos, nous sommes mis à l'abri sous la PORTA NIGRA, avons ensuite continué sur la place aux bâtiments colorés, pour entrer enfin dans la cathédrale St Pierre, où nous avons respecté un silence religieux de circonstance ...
Au sortir, la pluie nous attendait toujours, elle avait manifestement décidé de nous accompagner pour le reste de la journée. Moi, pour ne pas attraper un rhume de cerveau (vous êtes priés de ne pas faire de commentaires s'il vous plaît), j'ai posé mon casque sur le dessus de la tête : deux avantages, ça répare de la pluie et ... ça me grandit vachement. Mes comparses étaient un peu gênés pour moi mais je trouve, quelque part, que cette solution intermédiaire vaut mieux que de se balader en rue, coiffé complètement d'un intégral ... Enfin, chacun fait fait fait, c'qu'il lui plaît plaît plaît !!

De retour à l'hôtel il nous restait à étendre le linge pour le faire sécher au maximum, pardon à François pour avoir squatté le radiateur avec mes chaussettes, gants, tour de cou, ne lui laissant que quelques millimètres pour en faire autant, à nous changer pour nous rendre, cette fois, au restaurant de l'hôtel (et non plus au café comme la veille). La serveuse, qui devait en être à son premier soir ou second, probablement à son dernier aussi vu comment elle s'est faite sermonner par un autre serveur, fut lente à prendre nos commandes : je pris une salade paysanne (je la savais copieuse pour avoir vu l'assiette de François la veille), Didier et Henri, une escalope à la crème de champignons, chacun, Bernadette un rhumsteak au poivre ... Question du jour : que mangea François ? Ce dernier ne participe pas au petit jeu évidemment sinon il sera privé de dessert !!! La soirée se termina, pour Bernadette et François, par une bière au bar alors qu'Henri but .... Et voilà la seconde question du jour : que but Henri ???

La météo du lendemain n'augurait rien de bon mais ... bon ... après ce que nous avions vécu ce jour, rien ne pouvait plus nous arrêter.

23:58 Écrit par Alberto | Commentaires (2)

08/05/2006

Luxembourg : jour 1 toujours ...

Ouais, j'ai préféré continuer ce jour 1 en ouvrant un nouveau message : l'autre commençait à devenir démesurément long !
Tiens, je viens de voir la fin d'une émission consacrée à Coluche : dans un de ses sketches, il évoque son père, qui était très très petit et philosophe et qui disait : la bonne taille pour les jambes c'est quand les pieds touchent par terre ... Mais ça n'a rien à voir avec le sujet, c'est juste une sorte de "private joke" entre Didier et moi ;-))

Donc, le point de vue vu, nous nous sommes rendus à Bourscheid où, Didier et Bernadette plus prompts que nous à gravir le chemin qui menait à son château, ont pris le temps de le visiter pendant que nous dégustions une bonne glace à l'entrée : le présentoir du marchand était tellement haut que j'ai dû faire des mains et des pieds pour attraper le cornet 2 boules (citron, chocolat) que la charmante demoiselle avait planté sur le comptoir ...
Ensuite nous avons traversé Diekirch par la N27 et, par la N17, sommes arrivés à Vianden, à l'Auberge de l'Ourau tarif léger !!

Rapide reconnaissance des lieux, évier dans la chambre, toilettes et douche au fond du couloir, déballage des affaires, motos le long de l'Our sécurisées par bloque-disque sans plus, petit tour à la recherche d'un restaurant, décision commune de manger au resto de l'hôtel, plus de place, mais possibilité de manger dans le café ... Un match de foot à la télé, la Coupe d'Allemagne remportée par le Bayern, des luxembourgeois friqués, genre "je gare ma grosse Mercedes sur le parking réservé aux personnes moins valides" qui fument un truc pas net, dans une grande pipe commune, de l'herbe assurément au point que la patronne du bastringue ouvre grande la porte du café alors qu'il fait royalement 5 degrés dehors ... Rien n'a réussi à entamer notre bonne humeur, le repas fut avalé rapidement, mon escalope à la crème champignons était ... comment dire ... en fait ... elle n'était pas ... enfin ... demandez à Henri et Didier, ils ont mangé la même, enfin, une autre mais cuisinée "pareil", le lendemain ...

La journée, sauf erreur, s'est clôturée par une courte et froide promenade digestive. Une fois nos chambres regagnées, François s'est endormi en 2 ou 3 minutes chrono en main, alors que je zappais pour trouver quelque chose d'intéressant à regarder ... Je ne tardai point à éteindre et m'endormi à mon tour très rapidement : y a pas à dire, la moto ça fatigue !!

23:33 Écrit par Alberto | Commentaires (3)

07/05/2006

Luxembourg : jour 1 !

Purée, j'ai dormi toute la soirée !!! C'est le genre de truc qui ne m'arrive jamais, surtout que déjà, pas tôt me suis levé ... Me voilà, à 23 heures 20', frais comme un gardon dites donc !!
Gardon : une pression siouplé que j'é"tanche" ma soif !!!!

Bon ... bon ... Et si on résumait, ENFIN, ce voyage au Luxembourg pendant qu'il en reste encore quelques souvenirs dans ma petite cervelle de moineau ? Permettez un instant, le temps que j'aille survoler (normal pour un moineau) le compte-rendu de mon ami François afin de m'aider dans cette tâche ...

Voilà qui est fait !

Donc, nous sommes le samedi 29 avril, il est 9 heures, je rejoins Bernadette et Henri à Philippeville, on se salue et on prend la route dans un froid de février, eux sur la Tiger réparée, moi sur la DL toute parée de ses nouveaux atours ;-)
Didier avait fixé le rendez-vous à 11 heures sur la place de Bastogne et plutôt que de prendre l'itinéraire le plus rapide (autoroute et N4) Henri a eu la bonne idée de prendre le chemin des écoliers suivi des chemins de traverse, de quoi déjà mettre en appétit avant ceux du Luxembourg, réputés pour leur qualité de revêtement et leur faculté à donner le tournis, chose que nous motards, apprécions par dessus tout !!!
Nous sommes arrivés bien en avance sur l'horaire, il devait être autour de 10H27'43" et, alors qu'il y avait déjà quelques motos sur la place, celle de Didier était garée juste devant le bistrot dans lequel il nous attendait. Il était là depuis déjà 1/4 d'heure, il avait bu son café et s'était laissé tenter par une meringue qui lui avait fait de l'oeil en vitrine. Ma tendre m'ayant conseillé de faire attention à ma ligne, je n'ai pas hésité une seconde à ajouter, sur le plateau qui glissait vers la caissière, un quartier de tarte au sucre ...
Nous nous attablons et à peine étions nous assis que, tous trois, nous recevions le même SMS de François qui nous signalait avoir des problèmes de carburation, que par conséquent il retournait chez le mécanicien, qu'il ne fallait pas l'attendre et qu'il nous tenait au courant ...
Après avoir plaint notre ami, quelque peu égratigné sa capricieuse monture (pardon François !) et vidé nos tasses, nous avons pris la route, direction Houffalize et Limerlé pour une visite chez MOTO KAISER . Je me suis garé aux côtés d'une autre DL, une 1000 celle-là, qui, si j'ai bonne mémoire, était la seule moto présente : il n'y avait pas foule, c'est le moins que l'on puisse dire ... C'est là qu'Henri a acheté une paire de gants à Bernadette, qui avait bien trop froid aux mimines, c'est là aussi qu'il a acheté la figurine "Joe Bar Team" pour François en remerciement des services rendus à la patrie, c'est là enfin que nous avons rapidement fait le tour du show-room, Didier en profitant pour me montrer une "HM 230" sur laquelle il s'est perché (86 cms de hauteur de selle !!). Nous avons pu constater que les prix du neuf sont effectivement "calculés" au plus juste alors que les occasions, garanties, sont en parfait état ... Mais nous nous questionnions sur la garantie "3 ans" qu'offre ce marchand et sur les conditions de sa validité : faut-il faire tous les entretiens (même intermédiaires) là-bas ? Comment arrive-t-il a posséder toutes les pièces de rechange alors qu'il vend un tas de marques différentes ?? Quid de la disponibilité de ces pièces justement ??? Quid en cas de réparation effectuée à l'étranger lors d'un voyage par exemple ???? Questions à poser lors de l'achat et contrat à lire entre les lignes assurément.

L'étape suivante était Drauffelt, le restaurant chinois où devait nous rejoindre François qui nous avait signalé que le problème était résolu. Le temps de commander les apéritifs, dont un Martini "blond" pour Henri, de grignoter quelques chips aux crevettes, et nous apercevions François qui arrivait...
Nous affichions dès lors "complet" et pouvions sereinement parcourir la carte, le meal-book en quelque sorte ... Comme souvent au chinois, le repas fut copieux et pas cher malgré un menu comprenant 3 services. "Pour un euro de plus" (n'est-ce pas le titre d'un film ça ?), Didier et moi avons eu droit à une excellente brochette de poulet. Les conversations allaient bon train et c'est vrai, comme l'a écrit François, il a été question de jupe plissée ... Mais, comme mes copains ont le don de transformer mes propos, pas toujours cohérents il est vrai, je dois à la vérité de dire que la fameuse jupe plissée était destinée à ma colombe : en fait, une agence de tourisme bien connue, propose un voyage qui a pour but de découvrir la Toscane en Vespa et je soulignais le côté "dolce vita" de cette proposition et qui dit "dolce vita" pense "gelati", soleil, les années soixante, les tenues légères et ... la JUPE PLISSEE !!! C'est vrai que j'ai joint le geste à la parole en portant mes mains à mi-hauteur de MES cuisses pour définir la longueur de ladite jupe ... mais de là à ... me la faire porter, il y a un pas qu'ils ont eu vite fait de franchir :-))) Cela dit, j'avais réussi à retomber sur mes pattes en disant ... qu'elle aurait pu servir pour le voyage en Ecosse ...

Le road-book nous voyait ensuite prendre la direction de Wilwerwiltz, Wiltz, Esch-sur-Sûre, sûr, sûr, Gobelsmuhle, Lipperscheid et, le point de vue "Grenglay" qui fut difficile à trouver, mais comme il était repris au Guide Vert avec force étoiles, Didier s'est fait un point d'honneur de nous y conduire. Vous voulez mon point de vue : j'ai déjà vu mieux comme point de vue, d'autant qu'il nous a réellement fait emprunter un chemin de chèvres et que nous avons rompu la quiétude des lieux, occupés, à notre arrivée, par deux dames accompagnées de leurs chiens ... Cela dit, j'aime assez finalement, ce petit côté "aventure" en pleine nature ...

23:23 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

Pour celles (selles ?) et ceux ...

... qui sont de la génération "On veut tout et tout de suite", en plus du compte-rendu et des photos de François relatant et illustrant notre trip luxembourgeois, voilà de quoi "calmer le jeu", avec l'album photos d'Henri.
Le lien ? Le VOICI , le voilà !!!
Quant à moi, je ne suis pas en mesure d'en faire plus pour le moment : vous avez vu l'heure aussi ??? Faut pas trop en demander non plus !!!
Finalement, le fait de distiller ainsi le compte-rendu de ce petit voyage, permet, quelque par comme on dit maintenant, de le prolonger, et d'en faire autant avec le plaisir qu'il m'a procuré ...

Je présume qu'Henri aurait marqué son accord pour que je communique le lien vers son album photo : si tel n'était pas le cas, il lui suffit d'ajouter un commentaire au présent message et je le supprimerai ...

00:48 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

05/05/2006

J'ai des comptes à rendre ...

Désolé de vous avoir fait attendre ce compte-rendu, mais je suis dans les comptes à longueur de journée, de semaine, de mois ... En fait, ça fait plus de 22 ans maintenant que, professionnellement, je rends des comptes ... et je vous épargne, au meilleur taux du marché cela va sans dire mais en l'écrivant ;-), les comptes que je suis tenu de rendre à la femme, aux enfants, aux père et mère, à la soeur, j'en passe et non des meilleurs ...

Un voyage, aussi court fut il, rien de futile là dedans, commence par l'empaquetage :
vendredi, entre 20 heures 30 et disons, 22 heures, j'ai
- empilé pantalon, caleçons molletonnés, chaussettes, chemises et pull,
- étalé nécessaire de toilette (j'ai oublié les brosses, à dents comme à cheveux !!),
- trié les médicaments (aspirines, gouttes nasales, Motilium, je n'ai pas pris les anti-dépresseurs ni le Prozac, inutiles quand on roule à moto avec les potos ...)
- choisi la paire de chaussures la plus compactable
- emballé et fourré le tout dans le top-case de 28 litres en évitant que ça ne déborde, une gageure !
Le sac de réservoir, lui, avait été complété avec les vêtements de pluie, le gilet fluorescent, l'appareil photo, le chargeur pour dito et celui du téléphone, le road-book confectionné par Didier avait été glissé sous la pochette plastifiée, accompagné de quelques cartes routières pour ... faire bonne figure.
La moto était postée derrière les voitures pour un départ plus facile, le réveil matin réglé sur 8 heures : check-list ok. Restait à essayer de dormir du sommeil du juste, une chose que, justement, j'ai toujours du mal à faire, c'est trop injuste.

Et de fait, dès 7 heures je regardais le plafond, les yeux grands ouverts : je me lève ? j'attends un peu ? Je me lève !! Je descends, lance le café, donne à manger aux pussycats, prépare mon petit déjeuner, mange, allume le pc, lis le commentaire laissé par François, m'apprête à répondre mais y renonce pour, une fois dans sa vie, lui laisser le dernier mot, glande un peu, remonte me rincer la face et les dents, enfile caleçon, chaussettes, sous-pull et chemise, salue ma douce car le temps est venu de prendre congé d'elle, (j'aime bien cette expression ...), lui dis d'être prudente quand elle descendra du lit, descends les 2 volées d'escaliers pour me retrouver dans le garage, enfile le pantalon gore-tex, chausse les bottes, ouvre la porte et le portail électriques, escalade la DL, lance le bicylindre, ... relance le bicylindre, ... re-relance le bicylindre, ... Merde !!! ... Qu'est-ce qui se passe ??? Re-re-relance le bi en insistant longuement sur le démarreur en ajoutant un mince filet de gaz et ... oufti ... il s'ébroue enfin !!!!! J'avance le carrosse dans l'allée, soulagé, le mets sur la latérale, retourne au garage pour prendre le casque et les gants, enfourche la bête et pars sans me retourner ni demander mon reste.

Je suis arrivé à Philippeville à 9 heures tapantes comme annoncé et Bernadette comme Henri d'ailleurs m'attendaient : on s'est reniflé le cul, pratique courante chez les motards, on a fait le tour de nos belles pour en détailler les nouvelles pièces (cache-pot chez moi) et les pièces griffées (diverses sur la Tiger) et on a pris la route, à la demande de Bernadette qui avait froid : le voyage pouvait commencer ...

22:45 Écrit par Alberto | Commentaires (0)

04/05/2006

Du réchauffé ...

Accoucher d'un compte rendu de voyage 3 jours après en être revenu, ça s'appelle ... du réchauffé !
Mais étant donné la météo que nous avons dû affronter, croyez-moi, c'est ce qu'il fallait : du réchauffé !!!
Au mieux de leur forme, les températures n'ont réussi à faire grimper le mercure que jusqu'à 12 degrés, alors qu'au sortir du hall du musée du circuit du Nürburgring, le jour 2 de notre excursion, nous avons essuyé une espèce de tempête de neige qui, fort heureusement, n'a été que de courte durée, mais qui en dit long sur le climat général qui a régné sur notre odyssée luxembourgeoise ...

Mais reprenons les choses par leur début si vous voulez bien.
Nota bene : si vous ne voulez pas, c'est pareil, z'avez qu'à zapper ... Nota bene qui m'en a inspiré un autre, plus exactement UNE autre en fait, une "note à benêt" : comment peut-on juger ce blog comme "très mauvais" ??? J'avoue que, bien qu'étant terrrrriblement tolérrrrrant et hyperrrrr objectif en générrrrral, je ne comprends pas comment on puisse trouver ce blog "très mauvais" ! Médiocre à la rigueur, mauvais à la limite ... En fait, il n'y a pas assez de qualificatifs dans la liste qui est proposée au vote : je suis sûr, qu'à la façon d'un Cyrano dans sa célèbre tirade des nez, il aurait été facile de faire une liste bien plus riche ...
Enfin, n'épiloguons pas et considérons que tous les goûts et les dégoûts sont dans la nature, que ce qui plaît à l'un peut en faire fuir un autre et que quand on prête son flanc à la critique, il faut accepter ... les tirs au flanc de la part des tire-au-flanc !!! Il faut aussi que je mette de côté ma susceptibilité. En principe il en faut beaucoup pour m'atteindre, il n'y a qu'à demander aux copains, le nombre de vannes qu'ils m'ont déjà lancées. Mais là, comment dire, j'imagine que ça serait ... comme dire à une maman qui vient d'enfanter dans la douleur, que son bébé est ... TRES LAID ;-))) Vous imaginez un peu ça ????
Clin d'oeil en passant à toutes les mères, ça va bientôt être leur fête d'ailleurs : je profite du temps qui m'est imparti pour leur en souhaiter une très bonne !!!

Voilà une longue digression qui m'a encore éloigné du but que je m'étais fixé ce soir : tant pis, c'est la faute au "très mauvais", vous n'avez qu'à vous en prendre à lui !!

22:58 Écrit par Alberto | Commentaires (3)

01/05/2006

Trois jours au Luxembourg : le retour !!!!!

Et oui,le grand trip dans le mini-duché est déjà terminé. Comme je suis bien fatigué je vais juste vous communiquer, dans un premier temps, le lien vers l'album photos : soyez sans crainte, le "blabla" devrait suivre incessamment sous peu.
Les photos ne sont pas toutes dans l'album, certaines ayant été prises avec le GSM, pour lequel je n'ai pas encore reçu le câble permettant le transfert sur pc, câble commandé vendredi sur e-bay pour la modique somme de 3,99 € auxquels il y a lieu d'ajouter les frais de port (5,00 €) ce qui représente, tous comptes faits, je retiens 1 et je reporte 2, nettement moins que les 45 € réclamés dans les boutiques en Belgique, ou encore les 27 à 40 € que mes amis François et Henri avaient relevé lors de leur dernière visite en France ... C'est d'ailleurs à n'y rien comprendre, une telle fourchette de prix, que dis-je une fourchette, UN RATEAU,et, pour peu qu'on en reste médusé et qu'on soit Alsacien ou Luxembourgeois, on dirait LE RATEAU DE LA METUSE !!!
Ouais, j'ai encore une fois "touché le fond" avec ce calembour (sans "g" au bout, contrairement à Luxembourg où il en faut un, merci Didier !), un peu comme le bateau qui fit naufrage en 1816 d'ailleurs ...

P.S. : pour les gens pressés, et il y en a de plus en plus, ils courent d'ailleurs les rues par les temps qui courent eux aussi ..., qu'ils sachent que François, toujours plus prompt que moi, a, lui, déjà pondu son compte rendu. Il est disponible ICI et dans toutes les bonnes librairies !!!!

20:36 Écrit par Alberto | Commentaires (3)