25/05/2013
Dordogne 2013, jour 2, suite !!
Petite réflexion avant de reprendre la route ... Ainsi donc, après un rapide tour de table, il fut décidé à l'unanimité et très logiquement, d'emprunter d'abord la N145 puis l'autoroute A20 jusque Brive .
La météo laissait donc à désirer et c'est d'ailleurs là, à Saint Désiré, que j'ai arrêté le récit de nos aventures "tripydentes" de ce deuxième jour.
Nous venions de quitter la Place de l'Eglise, du gnègnème siècle je vous le rappelle, sous une pluie quasi diluvienne ...
Pour info, le centre géographique de la France, et par conséquent du Monde diront certains chauvins, se trouve quelque part là-bas ...
Quelques kilomètres plus tard, nous avons retrouvé le trio François, Henri & Bernadette qui s'étaient abrités dans un bistrot. On s'y est abrités à notre tour, autour d'un bon café chaud, et on a discuté le coup de savoir si on continuait le road-book contre vents et marées ou bien si on prenait les grands axes (nationales & autoroute) pour rejoindre le Domaine des Fargues dont vous connaissez tous les coordonnées GPS maintenant que vous les avez gravées à vie dans vos "P.O.I.", tant le lieu est hautement recommandable. Ok, j'insiste, peut-être lourdement, mais j'ai négocié une "com" substantielle à chaque fois que j'évoque ... le Domaine des Fargues ;-)))
Avant d'aller plus loin, voici les photos du deuxième jour : il n'y en a que 17 parce que mon Canon n'est pas étanche !!
Lorsqu'il s'agit d'improviser un nouvel itinéraire, c'est toujours François qui s'y colle, sans doute parce qu'il se porte volontaire, mais aussi parce qu'il trimballe avec lui, outre son Tripy de première génération, un GPS de marque Garmin (je crois) qui permet de définir un autre tracé, chose qu'interdit le Tripy I sauf à y aller à la boussole. Or, et c'est là qu'intervient ma remarque pertinente, nous sommes 3 à posséder le Tripy II qui permet également de s'écarter du road-book originel mais apparemment aucun d'entre nous n'y pense, préférant sans doute se faire guider. Venant de ma part, ça se conçoit car j'ai jusque là fonctionné comme ça, mais venant des autres, voilà qui m'étonne un peu. La prochaine fois, promis juré, je me porterai volontaire, si on m'y autorise bien entendu ;-)). Je ferme la charentaise et remets les bottes de cuir et le casque melon !!
Ouille, ouille, autre charentaise concernant les casques, de marque SHOEI en particulier : aujourd'hui, au magasin RAD de Zaventem, entretien + vérification gratuits de votre cax SHOEI avec des remises jusqu'à 15% sur tous les accessoires de la marque ...
François s'est calé devant et nous, derrière !
Nationales limitées à 110 et autoroute limitée à ... 110 également vu qu'il pleuvait. On s'est donc retrouvés au milieu du trafic des voitures, un exercice très déplaisant à mon goût, fait de dépassements et de retours incessants sur la voie de droite, avec un regard permanent sur les rétros, mais c'est à ce prix qu'on respecte les limitations de vitesse. Perso, j'aurais calé le compteur à +/- 130 et j'aurais été de l'avant mais, comme je ne savais pas trop où et quand on allait sortir de l'autoroute, j'ai rongé mon frein et pris mon mal en patience ...
Pour l'anecdote, sachez qu'on s'est arrêtés vers 12h45 dans une station service AVIA à Saint Sulpice Le Gueretois , qu'on y a fait les pleins et qu'on y a mangé de la bouffe industrielle genre "tartines triangulaires garnies" et soda, le tout debout, dans un coin du shop ...
Après un péage facturé 0,60 € à la sortie Mansac , on a donc quitté l'autoroute jusqu'à la station suivante et, alors que le soleil était miraculeusement revenu, on y a un peu musardé, le temps de sécher, juste un peu !
Là encore, discussion à bâtons rompus pour savoir comment on allait appréhender les 89 kilomètres restant à parcourir pour atteindre ... le Domaine des Fargues, que vous connaissez tous maintenant puisque ... ok, ok, j'arrête !!
François a confirmé maintes fois qu'il allait continuer à suivre son GPS, Henri allait suivre François, alors que les autres, dont j'étais, choisissaient de se recaler sur le road-book qui passait à +/- 10 bornes de là, et de finir sur les petites routes locales.
Si c'est ce que nous avons fait, Henri qui était derrière nous mais devant François, a fini forcément par nous suivre alors que François est parti avec son sale Garmin, droit devant ;-))
Par contre, nous avons donc repris des petites routes aussi sympathiques qu'étroites et nous avons atteint Montignac où nous avons marqué l'arrêt pour le "4 heures" comme disent les élèves qui fréquentent l'école buissonnière ...
L'Auberge du Pont nous a accueilli en son sein, fait de vieilles pierres et de gourmandises alléchantes, les photos parlant d'elles-mêmes, non ?
Près de la caisse, à la sortie, il y avait une cage avec deux magnifiques perruches aux couleurs vives : j'ai appris qu'on les appellait des "inséparables" parce qu'elles ... le sont effectivement. D'ailleurs, à les regarder, malgré l'espace relativement exigu, elles se suivaient partout ! C'est pas comme les gars qui composent notre petit club, hein François ;-)
Après Montignac, Thonac, Campagne, Le Bugue et Sainte-Foy-de-Longas .
On y était vers 18h30 me semble-t-il, deux heures après François, qui a ainsi enfin trouvé le temps de se doucher à s'n'aise ...
Avant de prendre le verre de bienvenue en terrasse, Olivier, un des tenanciers, nous a conduit à nos chambres où nous avons pu déposer notre barda. Sans vouloir Paul & Mickey, mais afin de ne dire que la vérité, toute la vérité, sans parti pris, j'avoue tout de même que la découverte fut plutôt décevante. Pourquoi donc :
1/ parce que les chambres ne fermaient pas à clé
2/qu'il y avait une salle de bain pour 3 chambres
3/ et qu'une forte odeur de peinture fraîche envahissait les lieux.
Limite du tolérable, même si on est motard et qu'on en a vu d'autres. Il faut toutefois se rappeler que pour ce qui concerne Didier et moi, nous attendions également nos belles, qui suivaient en voiture et, lui comme moi, ne présumions rien de bon quant à leur réaction face aux points noirs précités.
Didier avait en plus un souci de lit et de matelas mais en dire plus serait révéler des choses qui relèvent du strict domaine privé et ... cela ne nous regarde pas, tout-à-fait Thierry !
Résultat : alors que j'avais déjà rangé tout mon bazar, j'ai dû le transférer dans une chambre voisine. Rien de grave assurément, pas de quoi fouetter un chat !
On est passés à table vers 20h30 et là encore, je ne sais plus trop ce qu'on nous a servi, mais ce que je peux dire c'est que c'était bon. C'est ici que j'attends l'équipe pour me rafraîchir la mémoire, voyez ?
Question "rafraîchissements" justement, c'était "vin à volonté", en l'occurrence du BERGERAC Tradition, Domaine de Siorac, sélectionné par le guide Gilbert & Gaillard, c'est dire s'il était bon et c'est dire aussi si l'ambiance y est allée crescendo !
Au moment d'aller au dodo d'ailleurs, ça n'a pas été sans poser des problèmes car nos chambres étaient très proches de cette grande salle où tout le monde parlait haut et fort et s'esclaffait à qui mieux mieux ... C'est qu'il y a des couche-tôt dans notre groupe, des sensibles de l'oreillette et il est tout-à-fait concevable que ce vacarme et ce brouhaha les incommodent. Sans compter que les lieux étant mal "répertoriés" certains personnes allaient et venaient dans le couloir à la recherche de toilettes ... n'hésitant pas à utiliser NOTRE SALLE-DE-BAIN ! Il aurait été bien simple d'apposer, de ci de là, des plaques sur les portes pour indiquer ce qui se trouvait derrière, non ? Sans doute les gestionnaires n'ont-il pas trouvé le temps car il semble que la restauration du domaine ne soit pas totalement arrivée à son terme et qu'il y ait eu d'autres priorités ...
Ah oui, en plus de ça, pas de chauffage dans les chambres où il régnait un foie froid de canard : rien pour mettre nos frusques à sécher et rien pour nous réchauffer si ce ne sont nos compagnes !!!
Reste que, perso, j'ai bien dormi, du sommeil du juste, comme un loir ou presque ...
Ne restait plus qu'à attendre le lendemain pour une première boucle dans la région !
10:28 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Dordogne 2013, jour 2 !!
Une étape de 423,725 km cette fois ... soit ... si je compte bien ... 2.966,075 km ... A suivre !!
Hein ?
J'ai pas écrit qu'on devait la parcourir SEPT fois mais CETTE fois ! Faudrait voir à pas trop déconner non plus, hein !!
Une journée marquée sous le sceau ... saut ... d'eau car, plus qu'hier et moins que demain, espérons-le en tout cas, il est à nouveau tombé des cordes, des hallebardes, des chats et des chiens et même des grenouilles qui avant de s'écraser au sol poussaient de grands Brekekekex coax coax ...
La journée avait pourtant bien commencé, par un copieux petit déjeuner buffet où il ne manquait rien d'essentiel ni de superflu d'ailleurs. Petit détail, Jacques s'est juste amusé à déplacer une veste qu'un hôte avait accrochée à une des chaises de la table que nous avions occupé la veille. Le gars est venu trouver le Jacques pour lui faire comprendre que ce n'était pas un truc à faire, sur quoi j'ai dit que la table était réservée, suite à quoi le gars m'a jeté un regard torve ...
M'en fous, j'ai des grands amis dans ma bande de jeunes ;-)
On a quitté Varenne Vauzelles parmi les derniers, comme souvent et arrivés à hauteur du circuit de Magny-Cours, alors qu'une fois encore j'étais devant, j'ai pris l'option d'y aller en prenant sur la gauche et en passant sous le tunnel, suivi par Jacques & Solange ainsi que par Didier. S'agissant d'un arrêt facultatif, François et Henri qui n'en avait apparemment rien à faire, ont continué le road-book, tout droit.
Comme la pluie commençait à s'intensifier, j'ai marqué l'arrêt sous le tunnel et j'ai proposé qu'on enfile les scaphandres, ce que nous avons fait. Je sais très bien qu'il est dangereux de s'immobiliser dans les tunnels mais il s'agissait plus ici d'un pont et il n'y faisait guère sombre, pas plus qu'à ciel ouvert, si je puis dire, dans la mesure où il était en train de se boucher complètement !
En plus de ça, ce fût une belle occasion d'assister à un défilé de voitures extraordinaires. En effet, on ne comptait plus les Ferrari, Lamborghini et autres Mac Laren dont les pilotes prenaient parfois un malin plaisir à faire rugir leurs V8, 10 ou 12 ...
Une fois recouverts de plastiques, de pied en cap et, que dis-je, en péninsule, nous avons poussé un peu plus loin, juste le temps de voir quelques autres spécimens rouler sur la piste du célèbre circuit !
Après ça, nous sommes repartis, en suivant fidèlement le road-book jusque Saint Désiré et son église du même nom.
Hélas ça tombait tellement dru qu'il était pratiquement impossible de prendre des photos d'extérieur et comme l'église était fermée, on n'a pas non plus prendre quelques photos au sec !
Une dame qui passait par là s'est mise en quête du curé mais sans succès, parti qu'il était sous d'autres cieux, plus cléments sans doute, dans un "paradis" fiscal quelconque !
Au moment de partir, la Twingo de la dame en question n'en voulait plus. Jacques, Solange et Didier ont poussé la voiture jusqu'à ce que son moteur daigne s'ébrouer ...
00:45 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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24/05/2013
Dordogne 2013, jour 1 !
Rendez-vous à la maison pour Gull (Triumph Speedmaster), un nouvel ami qui se remet aux voyages en moto après 6 ans de balades dominicales, Jacques & Solange (BMW 1200 GS), des vieux habitués, Didier (Yamaha TDM 900), tout aussi vieux et Gabrielle (Peugeot 205 Roule en Carrosse), son épouse qui s'apprêtait à faire la route avec nous mais au volant d'une voiture ... Quelques way points plus tard, alors qu'on le croyait loin derrière, on est tombé sur Gull qui pique-niquait adossé à la vitrine d'une boulangerie, tout seul. On s'est arrêtés un instant puis on est repartis. Jacques voulait absolument manger à Sézanne mais Sézanne était encore à plus de 80 bornes et en France, se pointer en nombre dans un restaurant à 13h45, heure estimée de notre arrivée, aurait été pure folie, on aurait certainement trouvé porte de bois même en usant de la formule magique "Sezanne, ouvre-toi !" (ouais, j'ai osé !). J'ai pris la tête du convoi, le Tripy me donne en effet des ailes d'une envergure sans cesse grandissante, c'est sûr, et quelques bornes plus tard, on tombe sur le "Relais de la Vallée", sur la D9, à Fontaine s/Ay exactement. Je m'engage sur le parking, suivi par les copains. Henri et Bernadette plantent la béquille de la Tiger noire un peu à l'écart, à l'abri des regards, pour grignoter leur pique-nique, pendant que nous investissons bruyamment les lieux, Didier en tête comme souvent quand il s'agit d'investir ... l'homme étant un homme d'action(s) !
Honnêtement, je démarre ce compte-rendu de voyage avec un semblant de ... "lassitude"... car je redoute quelque peu la ... "longitude" ... du travail qui m'attend ;-)
Faut me comprendre : du 1 au 5 mai, voyage en Bretagne, du 6 au 16 mai, compte-rendu sur ce même blog, du 17 au 22 mai, périple en Dordogne et du 23 au "je ne sais quand", narration de ce dernier. Voilà qui commence à prendre un équivalent temps plein ou presque pour ce qui n'est, au départ, et à l'arrivée aussi d'ailleurs, qu'un hobby !!
Si je comptais les heures passées et que je les facturais à ... qui de droit (d'auteur), je serais riche à l'heure qu'il est !
Au troisième top, il sera exactement 17 heures, 54 minutes et 55 secondes ...
Mais je perds du temps une fois encore ...
Venons-en donc au fait, rien qu'aux faits en fait !
Le premier est arrivé pile poil à l'heure, les autres ont suivi dans le désordre.
Certains ont pris un café pendant que d'autres s'éternisaient en bavardage sur le pas de la porte, dans la cuisine ou dans l'allée latérale.
Finalement, on a rassemblé tout le monde et on a pris la route qu'il était pratiquement dix heures moins le quart.
Nous avions rendez-vous à 11h00 à Rethel avec Henri et Bernadette (Triumph Tiger 955i) et, peut-être François (Moto Guzzi Breva 1200) s'il n'avait pas décidé de prendre les grands axes jusqu'à Nevers où était fixée l'arrivée de la première étape, longue de 559 km au départ de Aish-en-Refail.
Car il faut savoir qu'on annonçait une "wet race" et que certains avaient déjà envisagé des voies plus rapides et plus pénétrables que celles du Seigneur qu'ont l'habitude de faire suivre les G.O. de Cap Moto ...
C'est Jacques qui a pris les rennes et qui a mené bon train jusque Rethel, tellement bon train qu'on a rapidement perdu Gull, pas habitué à un tel rythme.
On est arrivés au Carrefour des lieux à 11h10, on s'est salués, on a fait les pleins, pour moi 20.96 € ou 137.49 "anciens nouveaux" FrF, on a discuté pique-nique, Henri et Bernadette ayant choisi cette option, mais vu le froid qui régnait, on a finalement décidé de trouver un resto sur la route ... route qu'on a reprise vers 11h30 !
Encore une fois, pour 12,50 € il y avait une formule menu avec entrée buffet froid, plat et dessert. On a un peu panaché la formule, Solange se contentant du buffet, pendant que les autres prenaient des pâtes carbonara ou du filet de cabillaud avec supplément pommes vapeur gratuites mais il a fallu insister pour les avoir : struggle for life, indeed !
Boissons et cafés en prime, on s'en est tiré pour 11 € à tout casser, chacun bien sûr !!
Le service extrêmement rapide ne nous a pas fait perdre trop de temps et nous sommes repartis, le ventre plein et le coeur léger. Chouilly, Pierry, Moussy, Brugny, Montmort-Lucy, Etoges, Congy, Saint-Prix, Soizy, (cherchez l'intrus jusqu'ici !) puis Sézanne, Marcilly-sur-Seine, Romilly-sur-idem, Avon-la-Pèze, Planty, VUlaine, Molinons, Les Sièges et Cerisiers au way-point 76 pour les uns ou "60 16" pour les autres !!
Comme j'avais une forte envie de café, que je l'avais signalé à un moment à Didier qui roulait devant, que lors de la traversée de quelques uns des patelins inscrits en bleu ci-devant, il n'avait rien trouvé, il me fit signe de passer devant et de dénicher un bistrot moi-même vu que c'était moi qui voulait ... offrir le café !
On arrive à une intersection et, alors que le Tripy m'intime, à voix basse, l'ordre d'aller tout droit, je tourne à droite pour m'enfoncer dans Cerisiers où, après quelque 200 mètres, je tombe sur une place, encombrée par une foire et des auto-tamponneuses, où je parque la Tiger. Il y avait là un bar qui s'appelait "Au cheval blanc" et ça "tombait bien" qu'on s'y arrête car il a commencé à tomber des cordes, des hallebardes, des chats et des chiens comme diraient les anglo-saxons et on était bien content d'être planqués-là.
D'autant que le gars derrière le comptoir s'est avéré être un sacré personnage qui aurait valu à lui seul le détour ! Il était intarissable et plein d'humour et de gentille dérision : il a été jusqu'à me laisser une carte de visite sur laquelle il a apposé un timbre en me faisant promettre qu'on lui enverrait une carte postale de Dordogne ... ce que Solange s'est normalement chargée de faire, je pense, alors que c'est Jacques, qui s'est chargé de la note de bar !
On continue, plein sud, dans l'espoir sans doute de dénicher le soleil, via Toucy jusqu'à atteindre le Château de Guédelon dont je vous invite à parcourir le site pour tout savoir sur cette aventure un peu folle qui a été inspirée par je ne sais quel esprit ... euh ... bâtisseur ;-)
Il est 17h45 environ et il est exclu d'envisager une visite qui nécessiterait au minimum 1 heure au pas de course et une journée en prenant véritablement le temps de s'imprégner de l'ambiance et de discuter avec tous les artisans qui sont occupés sur le site !!
Personnellement j'ai visité le site en 2006 lors de mon séjour en Bourgogne et donc, je n'ai pas regretté qu'on zappe l'affaire ...
On s'est enfoncés un peu plus encore dans la France profonde jusqu'à rejoindre le village de Dampierre-sous-Huy où François questionna un passant qui passait pour lui demander où l'on pourrait trouver de l'essence. Droite toute pour tomber quelque cent mètres plus loin sur une petite station service Chez Kiki où nous faisons les pleins de Super 98, François, Jacques et moi : le prix de 1.677 € au litre se justifie sûrement par le côté local de la production de ce précieux liquide, vieillit en fût de chêne centenaire, plus que probablement ;-))
On retrouvera les autres une quarantaine de kilomètres plus loin, alors qu'ils faisaient le plein dans une sorte de "Tricatel" du combustible, pouah !!
A ce stade, nous n'étions plus très loin du but, sans doute 60-65 bornes tout au plus. L'hôtel qui avait été réservé était le Brit Hotel Magdalena de Varenne Vauzelles, dans la périphérie de Nevers, Nevers et demie ... mais il était bien plus tôt quand nous y arrivâmes !!
Nous étions logés avec ma Douce au 4ème étage, heureusement avec ascenseur, mais un ascenseur qu'il fallait appeler sans crier et qu'il ne fallait pas trop charger par respect pour ses rhumatismes articulaires ...
Après le repas, qui ne m'a pas laissé un grand souvenir, non pas parce que ce n'était pas bon, mais plutôt parce que ma mémoire défaille, et après un mini speech tenu par Pierre-Yves, on est allé dehors pour prendre le frais, le très frais même et compter les motos.
Si François ne s'est pas trompé, ce qui lui arrive aussi parfois, c'est un être humain comme vous et moi, il y en avait là 35 dont 14 BMW, un rapport bien plus équilibré que chez Moto 80 où l'on compte pas moins de ... 80 % de ... BMW, j'exagère à peine ou si peu !!
J'ai pris la précaution de mettre le bloc disque dans la mesure où, quoi qu'on en pense, c'est moi qui ait la plus belle moto, na !!
On était tous bien fatigués après cette longue chevauchée et, sans demander notre reste, nous avons tous gagné nos chambres pour un repos bien mérité !!
Demain, deuxième étape pour rejoindre notre lieu de villégiature proprement dit au Domaine des Fargues à Sainte Foy de Longas dont voici les coordonnées GPS à défaut d'une adresse précise : N 44°55'24" E 00°47'05", coordonnées à noter une fois pour toute dans vos "P.O.I." tant l'endroit est à recommander chaudement, surtout en été, car là, on n'a pas bruni c'est sûr ;-)))
18:07 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23/05/2013
Dordogne, le retour !
Ce petit mot juste pour rassurer les inquiètes et les inquiets : je suis bien rentré, hier, vers 20 heures, après 2.651,1 km de routes variées, 42 heures et 24 minutes à dos de moto avec une conso moyenne de 5.0 litres au cent. Tout ceci vous rappelle certainement quelque chose, et pour cause, c'est mot pour mot ce que j'ai écris quand je suis revenu de Bretagne, il y a juste quelques jours à peine ... Allez, dans ma grande bonté et puisqu'il me reste encore quelques ressources, voici d'ores et déjà, en exclusivité mondiale et par-delà, les premières photos qui composent les nombreuses pages de l'album dédié à ce périple en Dordogne, périple organisé par CAP MOTO que je remercie d'emblée pour la compétence et le professionnalisme, au nom de tous les participants ... du moins, je présume ;-)
Tout s'est bien passé merci.
Je vous raconte par le menu incessamment bientôt : restez tunés !!
Attention, si les mots n'ont pas changé, par contre tous les chiffres, eux, ont été "mis à jour" en fonction de la réalité du terrain et des statistiques de l'ordinateur embarqué dans le petit boîtier qui sert de tableau de bord à la Tiger.
Oui, s'il y a bien un SEUL défaut à cette Tiger, c'est la "riquiquitude" du cockpit comme dirait Sé-Sé-Sé-Ségolène : impossible de voir l'heure sans tendre les nerfs optiques et écarquiller les yeux jusqu'à ce qu'ils sortent du casque pour pouvoir lire les 4 chiffres qui la compose. L'âge moyen du motard ayant presque doublé depuis cette dernière décennie, il serait bien vu de la part des constructeurs de passer à des "fonts" plus lisibles !!
Comme il faudra qu'ils envisagent d'installer des "selles percées" pour les plus vieux d'entre nous ;-))
S'il y a quelques mécontents, ils savent qu'ils peuvent directement s'adresser à Paul, les autres sont en train d'applaudir Pierre-Yves !!
22:43 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14/05/2013
Bretagne, jour 5, le dernier !!!!!
Comme je n'avais plus assez de thunes, François a payé la chambre et le couvert pour moi. Je l'ai remboursé en arrivant à la maison alors que je n'avais pas encore enlevé ma panoplie du "parfait" motard ! J'espère aussi que ce compte-rendu vous a plu : si oui, n'hésitez pas à laisser un commentaire dithyrambique, crotte de bique !! J'allais oublier de remercier l'actrice principale, Kate la Blanchette, sans laquelle tout cela n'aurait pas été possible, ma Tiger, une machine qui a tout pour elle : j'ai beau chercher la petite bête, je ne vois rien à lui reprocher sauf bien sûr qu'elle reste un peu trop haute sur pattes pour moi, mais là, je ne peux en vouloir qu'à mes ... ascendants ;-)
Pour me "raccrocher" à la note précédente, j'avais envie d'ajouter "Le jour le plus court" au vu des distances affichées par le road-book soit 169,828 kms mais c'eut été doublement faux, d'une part parce qu'on a fait plus court encore avec la boucle sur place d'à peine 150 bornes et d'autre part, parce que le road-book s'arrêtait à Salles, près de Chimay, ce qui impliquait que nous avions tous encore du chemin à parcourir pour rejoindre nos foyers respectifs ...
Comme souvent ;-) la journée a commencé par un petit déjeuner. Si nous étions juste notre petit groupe pour le repas de la veille au soir, je n'écris pas souper sinon nos amis français ne comprendraient pas, je n'écris pas dîner non plus sinon les belges penseront que je parle du repas de midi, par contre, ce matin nous étions accompagnés par six ou huit autres pensionnaires, probablement tous de la région à leurs mines réjouies et leur accent du cru m'a-t-il semblé en tout cas ...
Nous avons demandé le chemin à prendre pour nous rendre sur le site de la Cité Souterraine et l'avons emprunté. Nous avons dû poireauter un petit quart d'heure, le temps que la maîtresse des clés arrive et nous ouvre les portes.
Nous nous sommes acquittés chacun d'une somme de 11 €, et pas 10 comme nous l'avions espéré si nous avions bien négocié et nous avons reçu, en échange, un bigophone à utiliser tout au long du parcours en fonction des numéros apposés de ci de là, permettant d'accéder aux commentaires explicatifs.
Quelques hectomètres en surface d'abord avec d'un côté la reconstitution d'une antenne chirurgicale et de l'autre, celle d'un poste de télécommunications allemand. Plus loin quelques animaux de basse-cour dont un coq à grande gueule, gaulois sans doute, puis, plus loin encore, une volée de marches plongeant dans le noir, obscur et sombre mais néanmoins légèrement éclairé par des loupiotes savamment dispersées !
Pour l'illustration, voici les dernières photos dont la plupart ont été prises sous terre. Pour tout savoir sur cette Cité Souterraine, je vous invite soit à vous y rendre, soit à surfer sur la Toile !!
La visite a duré +/- 3/4 heures, suite à quoi nous nous sommes un peu promenés sur le site jusqu'à monter tout en haut de la butte puis tout en haut du moulin : on est comme ça nous, on vise à aller toujours plus haut !!
Marre du nivellement par le bas, na, na ... Split, mmmhhh !!
Nous sommes revenus au logis et avant d'aller nous équiper de pied en cap, que dis-je, en péninsule, nous sommes passés prendre un café sur l'invitation de Madame Soirant. Elle était occupée à saluer les autres hôtes et ... hum ...ça n'en finissait pas. C'est qu'elle a dû répondant Dame Soirant. D'ailleurs, j'ai failli passer sous silence l'épisode de la veille au soir. Nous étions quelque part entre le fromage et le dessert et elle est venue s'attabler avec nous, le temps de nous inviter à revenir l'an prochain car on "fêtera" le centenaire du début de la "Grande Guerre", l'occasion pour la région d'organiser toute une série d'évènements et de commémorations. Elle nous a aussi raconté quelques anecdotes dont celle concernant les soldats australiens, venus en nombre (près de 10% de la population que comptait le pays à l'époque) pour appuyer les alliés. On a d'ailleurs tout récemment découvert, par hasard, dans le grenier d'une maison de Vignacourt, quelque 4.000 photos de ces soldats, des clichés pris par un couple de fermiers résidant là. Ces soldats étaient soignés par la population : le temps de les remettre sur pied que les généraux de l'époque les renvoyaient à la Boucherie ...
On a pris la route et on s'est d'entrée écartés du road-book pour trouver une station service. L'ordinateur de bord de la BM de Jacques annonçant une autonomie restante de 12 kilomètres, c''était la chose à faire en tout premier lieu. On a donc tous fait le plein et on a un peu tournicoté pour retomber sur le trajet prédéfini, à Rubempré si je ne me trompe pas, mais je peux me tromper, qui plus est, je me donne l'autorisation de me tromper !
Herissart, Toutencourt, Harponville, Hédauville, Albert, Méaulte, Cléry-sus-somme, Péronne, Doingt, Roisel, Templeux-le-Guiard, ..., Guise, La Capelle, Rocquigny, Fourmies, ...Salles et la Friterie Saint Antoine qui n'a pas plus l'air ouverte qu'une coquille Saint Jacques : je sais, ça ne veut rien dire mais c'est moi qui raconte et j'avais envie de mettre Saint Jacques dans la même poêle que Saint Antoine !!
Un panneau nous indique "qu'on sert jusqu'à 14h30" ! Il est 14h45 au bas mot ... Bernadette s'arme de son plus beau sourire et franchit la porte vitrée de l'estaminet. Elle revient, avec un sourire plus large encore, pour dire que c'est ok et qu'on peut s'installer en terrasse : magnifique !!
Steak pour les uns, boulettes sauce tomate pour les autres, cheeseburger, tomates au thon pour moi, accompagnés par un cornet de frites succulentes pour chacun, un régal assurément.
Voilà un voyage qui se termine un peu comme dans les bandes dessinées d'Astérix et Obélix, autour d'une table bien garnie : ne manquaient que les sangliers et la cervoise !
Beau voyage même si bien trop court et un peu froid mais si peu !
Un tout grand merci à François pour cette organisation sans faille et aux autres pour leur présence, souvent agréable ;-)))
Plus que 3 fois dormir et on remet le couvert en espérant que le temps ne le sera pas !!
20:40 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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13/05/2013
Bretagne, jour 4 + !!!!
"Le jour le plus long" aujourd'hui, pas seulement parce qu'il est prévu de passer par Bénouville et son célèbre pont levant qui fait sa "guest star" dans le film de guerre tout aussi célèbre, mais aussi et surtout parce qu'on doit se taper non moins de 580 bornes à en croire le programme de François.
Tant de kilomètres en un jour, en bande comme ça, avec les arrêts que ça suppose pour "socialiser" un minimum, ça implique des arrêts relativement fréquents et donc, des pertes de temps, de quoi justifier l'utilisation des voies rapides et des autoroutes.
Avant tout il fallait déjeuner et remettre de l'ordre dans la maisonnée. On s'y est tous attelés, ou presque. Pour une fois, Didier était prêt le premier ...
On a levé l'ancre qu'il était quelque chose comme 9 heures.
Quelques départementales plus tard et 150 bornes à bon rythme, on a atteint Dinan, ville que nous avons choisie non pas pour ses "couques" connues à Dinant avec un thé SVP et appréciées dans le monde entier, utilisées entre autre pour la fabrication de parpaings antisismiques dans les pays émergents, mais ... parce qu'elle était sur notre route et qu'une petite pause s'imposait à tous : comme en bagnole et peut-être plus qu'en bagnole d'ailleurs, un arrêt toutes les deux heures c'est un minimum ! La position sur un trail a beau être relativement confortable, il n'en demeure pas moins qu'au bout d'un ... certain temps, le même que met le fût du canon à refroidir après le passage de l'obus, on a besoin de s'étirer et de se détendre !
Alors que je m'étais laissé décramponner par mes acolytes sur les 4 voies limitées à 110 km/heure, régulièrement averti que j'étais par le Tripy II de zones "à risques", une fois arrivé sur l'autoroute, j'ai calé le compteur à 140 et j'ai commencé à les dépasser un à un jusqu'à ce qu'ils disparaissent de mes rétroviseurs ... A un moment, Didier est revenu sur moi et nous avons roulé de concert jusqu'au moment où nous avons décidé de ralentir le rythme pour nous faire rattraper par les autres. 130, 120, 110, 100, c'en était trop, ou trop peu, c'est vous qui voyez, en attendant, nous, on ne voyait rien venir. On s'est même arrêtés sur la dernière aire de l'autoroute et j'ai appelé et laissé un message à François.
Nous sommes repartis, sommes sortis de l'autoroute et, comme nous étions tous les deux sur la réserve, nous sommes mis en quête d'une station service que nous avons trouvée dans un énorme centre commercial.
De là, nouvel appel à François qui entretemps tentait également de m'appeler, de sorte qu'on a échangé nos positions : ils étaient deux ou trois "way points" plus loin, juste avant le pont de Bénouville et ils nous attendaient au restaurant "Les trois planeurs".
Mais ... il n'y a pas d'hélice hélas, c'est là qu'est l'os !!
Avec Didier on a eu du mal à sortir de cette banlieue où tout était en sens interdit à moins d'utiliser la piste cyclable qui nous aurait rapidement ramenés sur le droit chemin ...
Un quart d'heure plus tard environ, nous étions sur la route de Bénouville et, juste avant le pont, François s'était posté au bord de la route pour nous indiquer l'endroit exact où nos amis avaient planté leurs béquilles.
Pour ne pas perdre de temps, nous avons averti qu'il fallait ajouter 2 couverts et comme j'avais grand faim, je me suis attaqué au saucisson qui traînait sur la table. Pas offert le saucisson dont Henri m'éructa le prix de 4,90 €. Etant donné que je m'en serais tiré à trop bon compte si je m'étais contenté de "prendre le saucisson pour moi", j'ai aussi pris une des bouteilles de cidre à ma charge même si je n'ai bu qu'un Coca. S'il faut payer le voyage à Henri et Bernadette pour qu'ils continuent d'accepter de tolérer ma compagnie, je suis (presque) prêt à le faire. Cela dit, j'ai quand même l'impression que c'est "souvent le p'tit tchitcho qu'on spotche" comme on dit en wallon, mais restons-en là, j'ai l'habitude, je n'ai jamais été grand, même quand j'étais petit ;-))
Voilà qu'Alberto fait son Calimero maintenant, c'est trop cool ;-))
On est repartis en rangs serrés pour ne plus se perdre de vue jusqu'au petit port de Honfleur. On a trouvé à se garer assez facilement alors qu'Henri et Bernadette ont tourné plus longtemps. Le temps qu'ils nous rejoignent, nous avions décidé de repartir : trop de monde, trop de kilomètres à faire encore, trop connu comme endroit où nous nous sommes déjà arrêtés à au moins deux reprises, de sorte qu'on est remonté sur nos machines sans demander notre reste. Le pont de Normandie puis celui de Tancarville et arrivée à Clères sur une charmante place avec son marché couvert, son petit ruisseau et ses bistrots. En plus il y avait là quelques belles machines à photographier dont une Moto Guzzi V 850 GT datant du ... hum ... gnègnème siècle avec le propriétaire de laquelle, Jacques tailla une bavette. Il nous fit le résumé de la conversation mais j'avoue que j'avais la tête ailleurs à ce moment là. Où ça me direz-vous ? Je n'en sais rien en fait !! Nulle part sans doute parce qu'encore une fois j'ai pris l'addition à ma charge. Pas étonnant dès lors que le lendemain matin, au moment de payer la chambre d'hôtes, je n'avais plus une thune !!
Mais n'anticipons pas. Il restait un petit 120 kilomètres pour atteindre "Le logis de l'oie" à Naours. Notez que le "s" final ne se prononce pas, je l'apprendrai lors de notre visite de la cité souterraine en écoutant le bigophone distribué à l'entrée du site ...
A quelques encablures de la destination du jour, il a commencé à pleuvoir mais nous ne nous sommes pas équipés de pied en cap ou en péninsule, on a bravement continué sous une fine pluie qui n'a pas eu le temps de s'immiscer partout.
Nous nous sommes excusés pour l'heure relativement avancée mais la tenancière des lieux nous a dit que nous n'étions pas aux pièces ... Ce n'est pas pour autant que nous nous sommes attardés à d'interminables ablutions et, le temps de dire pouf pouf, nous étions à table, les couverts en main, plantés à la verticale ;-))
Cela a commencé par des amuse-gueules accompagnés d'un apéro régional dont la nature m'échappe, puis un plat régional, un gratin de chicon je crois (?), une ficelle picarde (?) mais là je fais appel à Bernadette pour plus de précision car la dame nous a donné la recette dont je ne me souviens aucunement, puis encore un bout de viande ficelée (!), de la salade et des frites, puis un plateau de fromages et du gâteau battu en dessert, genre panettone mais picard !
J'ai proposé une petite marche dans le village mais pas d'amateurs, rien que des pros ;-) bons pour le dodo !
Quand on roule avec le troisième âge, il faut faire preuve de compréhension et de respect car le respect s'perd ma bonne dame !!
Cela dit, sans rire, total respect pour des gars et des ... euh ... nénettes qui font tout sauf se traîner sur la route, à dos de moto, par monts et par vaux, sur le sec et le mouillé. Je ne suis pas du tout sûr d'être en mesure d'en faire autant dans dix ans même si je le souhaite ardemment.
Dodo donc, avec une chambre pour François et moi, une autre, avec un grand lit, pour Didier et, entre les deux, une toilette et une petite salle de bain, le tout au sommet d'un escalier plutôt raide, comme toutes nos articulations ce soir-là, après une bien longue route.
Bonne nuit et à demain pour la dernière étape, courte mais bonne, comme les meilleures blagues !
21:30 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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12/05/2013
Bretagne, jour 4 !!!!
On a fêté les mamans aujourd'hui, l'occasion d'une bien agréable petite réunion de famille. Voilà une "chose" qui compte bien plus qu'on pourrait le croire !!
Cela étant souligné, il faut bien dire que ça ne m'a pas aidé à continuer le récit du voyage en Bretagne et à préparer celui en "Dordognie", conscient toutefois que pour ce dernier point, en matière de préparatifs il n'y a guère grand chose à faire !!
Il y a juste un petit dossier à monter pour nos épouses afin qu'elles aient les quelques informations pratiques autant qu'utiles avec les adresses des hôtels, leurs numéros de téléphones ainsi que ceux des participants à joindre au cas où. Pour ce qui est du GPS TOM TOM qu'elles utiliseront et des road-books fournis au format *.ITN par les gars de Cap Moto, j'ai obtenu l'explication pour les copier/coller et surtout (!) les rendre accessibles à l'écran ! J'ai également ajouté dans les "favoris" les adresses postales et/ou les longitude/latitude des trois hôtels si elles décidaient d'emprunter d'autres routes que celles qui nous sont proposées à nous, motards !
Je ne vois plus très bien ce qu'il reste à faire pour qu'elles soient totalement parées !!
Pour en revenir à la Bretagne, au vu de l'heure tardive, voici juste le lien vers les photos du 4ème jour qui nous voyait déjà prendre la route du retour !!
23:57 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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11/05/2013
Bretagne, jour 3, suite !!!
Pour les amoureux de culture avec un grand "Q" et de batraciens avec des longues cuisses, voici un lien à suivre ...
Pour cette boucle bretonne, voyons un peu ce qu'annonce François, régional de l'étape qui a mis tout cela sur pied et qui a rédigé un mémo pour chaque jour :
Une petite boucle de 150 kms dans le sens contraire des aiguilles d'une montre en grande partie dans la presqu'île de Rhuys avec beaucoup d'arrêts plus ou moins culturels. On commence par rendre visite aux amis d'Henri et Bernadette avant de tourner en rond dans La Roche Bernard. Ensuite on roule un peu dans les terres pour mieux apprécier le retour en bord de mer avec des coins typiques comme les petits ports de pêche qui ont été transformés en ports de plaisance, les pubs irlandais (!), les ruines datant du niènième siècle (ou avant), les moulins (pas à vent) et un retour à la maison pour un repos bien mérité. Attention, si on visite tout ce qu'il y a à visiter, ça pourrait coûter cher !
Qu'en fut-il sur le terrain, je dirais même plus, sur la route ?
Et bien, il en fut ainsi !!
Mais avant de prendre la route, nous avons pris le petit-déjeuner tous ensemble, tous ensemble. L'ami Jacques s'était porté volontaire pour aller chercher le pain et les croissants, de sorte que nous avons très bien commencé la journée.
Ensuite, c'est vrai, nous avons retourné nos montres pour faire la ronde de 146,940 kms exactement. Premier arrêt à Arzal, où demeurent des amis d'Henri. En fait, le mari a travaillé chez un fournisseur de la société dans laquelle Henri a officié plus de 35 ans. Son métier l'a fait bourlinguer de par le monde jusqu'à le conduire là ... Remarquez ici l'ingénieux raccourci utilisé par mes bons soins ;-)
Ces nombreux voyages d'affaires lui ont donné le goût de l'aventure et il s'apprête à tout larguer, au propre comme au figuré. Alors que certains se sentent pousser des ailes, aidés en cela par des boissons énergisantes, ce sont des nageoires qui sont en train de lui pousser sur le dos. En effet, il est sur le point de vendre "tous ses biens terrestres" pour acquérir un catamaran et ... parcourir les océans l'essentiel du temps !
Il compte emporter avec lui sa femme bien sûr et son chat, un splendide chat américain aux oreilles de lynx et au long poil cendré : pauvre bête qui devra passer le plus clair de son temps sur un catamaran pas marrant. Finie la chasse aux souris, bonjour la pêche au poisson-chat ... Est-ce que ça résiste aux griffes d'un chat ces coques en plastique ?
Perso, voilà bien un truc qui ne me fait pas rêver. Certes, filer doux, toutes voiles repliées dans les eaux azures des Caraïbes, se dorer la pilule et le reste sur le sable aussi fin que blanc, ça évoque des choses et ça ne peut pas laisser indifférent. N'empêche, je préfère mon Loir gaulois au Tibre latin et plus mon petit Liré, que le mont Palatin ...comme disait l'autre !
Difficile de concevoir qu'on puisse tout laisser ainsi, derrière soi, pour prendre la mer ... d'autant que c'est un leurre car, c'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme, tadadam !!!
Toujours intéressant toutefois de discuter avec des gens qui ont des projets, des idées et qui ont le don pour les exposer et les partager !
On caresse le matou et on prend congé car, comme toujours, la route nous appelle, les deux mains en porte-voix : ohé des motos !!!!
Camoël, Férel, Marzan, promenade dans La Roche Bernard puis Péaule et Questembert.C'est connu, les kilomètres ça creuse, la preuve en est avec tous ces nids-de-poule. La place de la ville grouillait de restaurants et autres snacks et c'est au "vogel pick" que nous avons opté pour celui où nous nous sommes assis en terrasse, oui en terrasse, parce que, figurez-vous que le soleil, qui s'était fait oublier jusque là, avait décidé de sortir dehors : il en connait un rayon celui-là pour se pointer quand on ne l'attend plus !
Burger, frites & Breizh Cola au menu, typiquement régional, passage au distributeur pour alimenter le portefeuille après l'estomac, on pouvait repartir pour d'autres aventures.
Berric, Theix, Noyalo, Le Hezo, Saint-Armel, Le Clifden, pub irlandais fermé jusque 16 heures, on pousse plus loin jusque Port de Logeo où on prend le café, les pieds dans l'eau ou presque, puis Saint Gildas de Rhuys, Arzon et son Moulin à marée de Pen Castel que nous visitons vite fait bien fait tant il n'y a pas grand chose à y moudre.
On a sauté "la butte de César" qui ne méritait apparemment pas le détour et on a rejoint le "Cairn du Petit Mont". Henri, Bernadette et François ayant déjà visité le site lors d'un précédent voyage, ils sont restés au parking pour garder les motos et les casques pendant que Didier et moi avons arpenté le petit chemin jusqu'au monument en question, un amoncellement de pierres savamment superposées sous lesquelles s'étendent diverses pièces, plus ou moins grandes. On y devine des glyphes qui remontent au gnègnème siècle, oui des glyphes et pas des hiéroglyphes, n'est pas sacré qui veut !!
Petite charentaise ici pour remercier Didier et sa culture qu'il distille plutôt qu'il l'étale, comme une fine liqueur plutôt que comme une marmelade ;-)
Il ne restait plus que le Château de Suscinio à mettre à notre tableau de chasse et nous l'avons assiégé et mitraillé de toutes parts, il n'y a qu'à voir le nombre de clichés que j'en ai tiré !
La boucle était presque bouclée, la prochaine étape étant le quartier général à Penvins. Il fallait aussi penser au dîner. Impossible de quitter la Bretagne sans avoir mangé une crêpe salée, n'est-il pas ? Et comme le hasard fait souvent bien les choses, à seulement un jet de poêle de là, dans un zig-zag, dans le trait d'union comme dirait François, la crêperie "Les Salines", 11 rue de Ker an Poul, nous titille les narines au passage. On s'arrête pour réserver une table pour 7 mais l'endroit est clos. Qu'à cela ne tienne Etienne, François relève le numéro de téléphone. Quelque temps plus tard, il appelle et confirme la réservation. Etant donné qu'il n'y avait qu'un kilomètre et deux cents mètres à parcourir, nous nous y sommes rendus à pied : il faisait beau, ce n'était dès lors pas un problème !
Finalement on a pris une crêpe salée en plat et une crêpe sucrée en dessert. J'ai choisi la "kermoizan" et quand j'y pense, j'en ai encore l'eau à la bouche : trop bonne la kermoizan, d'ailleurs la sympathique serveuse m'a dit que c'était le meilleur choix, na, et vous savez quoi, nous étions au moins deux à le penser !!
Encore une belle journée ponctuée par une double promenade jusqu'à la maison d'abord et une pointe jusqu'à la mer ensuite : curieusement, en tendant fort l'oreille, on a pu entendre le "Brekekekex coax coax" des grenouilles du Nil ...
Rideau sur le troisième jour !!
19:47 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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Bretagne, jour 3 !!!
Pffff, ça n'avance pas !
Et c'est d'autant plus difficile qu'on est déjà en pleins préparatifs du prochain voyage, en Dordogne cette fois !!
Des échanges de fichiers, de courriels, de points de vue, de commentaires plus ou moins utiles, fusent dans tous les sens !!!
En plus, même s'il est organisé par un club, CAP MOTO pour ne pas le citer, il y a un paramètre supplémentaire d'importance : Gabrielle et Josée, les deux moitiés des soussignés Didier et Alberto, nous accompagnent et étant donné que le moyen de locomotion est différent et que le guide de positionnement satellitaire (?) est également différent, il y a une préparation supplémentaire à effectuer. Et qui s'y colle ? Bibi en Personne avec les difficultés récurrentes qu'il connait déjà en matière organisationnelle en temps normal, vous imaginez les difficultés insurmontables que Bibi rencontre ;-))
Donc voilà, pour vous faire patienter, le lien vers l'album photos du troisième jour dans cette Bretagne bretonnante !!
Quand je pense qu'il y a des pensionnés qui prétendent ne même pas trouver le temps de lire mon blog ... Honte à eux !!
13:15 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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09/05/2013
Bretagne, jour 2 suite !!+
Après avoir fait le tour du dolmen, nous laissons les fées au logis et quittons Essé pour rejoindre notre prochaine destination, Lohéac et son Manoir de l'Automobile. Nous transitons par Bourg-des-Comptes, sans doute un nid de comptables, Saint-Senoux et Guipry-gui-groyait-brendre, un patelin à la renommée ... proverbiale (pffff !).
Alors ce Manoir de l'Automobile ? Et bien, une véritable caverne d'Ali Baba devant laquelle on reste justement ... baba ... tant elle est remplie de richesses plus ou moins inestimables : des voitures partout, tellement partout qu'on ne sait plus trop où donner de la tête et des yeux, des voitures de tous âges, toutes en parfait état de restauration, tellement partout aussi que parfois c'est même trop, on n'arrive pas à tourner autour pour admirer ici la croupe, là-bas la calandre, là-bas encore, l'intérieur garni de cuir et de bois ... Presque dommage une telle pléthore tant on aimerait parfois s'attarder sur un détail particulier plutôt que sur un ensemble de modèles parfois disparates. Sans doute eut-il été plus avisé d'oublier ces quelques mises en scène de la vie de tous les jours avec ces boutiques de dentistes, médecins généralistes et/ou terrasses de café garnies de mannequins habillés d'époque, pour laisser plus de place à certains modèles de voitures mythiques mais c'est là la seule critique que je puisse formuler et je suis sûr par ailleurs que cette diversification plaît à beaucoup d'autres visiteurs ... J'ai pris pas mal de photos mais pratiquement toutes les voitures exposées auraient mérité de figurer en bonne place dans l'album !
Côté pratique, nous sommes arrivés sur place vers 16h41' et l'entrée était à 10 € pour un adulte. Nous avons baigné dans cette atmosphère nostalgique, faite de souvenirs plus ou moins lointains suivant l'âge de chacun, jusque 18h15 approximativement.
Il restait pas moins de 100 kilomètres à parcourir pour rejoindre Penvins et il fallait encore s'arrêter pour acheter du fromage et du beurre pour les pâtes du soir et les croissants du matin ...
Lohéac, Bruc-sur-Aff, La Gacilly, Saint Gravé, Rochefort-en-Terre, Questembert, Berric, Saint-Nolff, Surzur, Certain Zertain, ?, Saint-Armel, Sarzeau, supermarché fermé, on continue et on arrive à Penvins qu'il est aux environs de 19h45. Mais c'est que notre ami François est obstiné et, qu'après nous avoir ouvert le garage, il reprend la route et trouve un "Huit à huit" tout neuf (pfff) duquel il ramène le beurre et le fromage mais c'est pas tout, mais c'est pas tout, du pain et des pommes également pour le petit déjeuner.
Nous finissons de ranger les motos en les débarrassant des Tripy I et II ainsi que de leur bagages. François distribue les draps et se rend immédiatement compte qu'il manque les essuies de bain. Comme il a oublié de nous demander d'en amener avec nous, il reprend la moto et fonce à Sarzeau pour "réparer son erreur".
Pendant ce temps-là, on ne chôme pas : certains s'occupent des lits pendant que d'autres s'affairent en cuisine et dressent la table et que d'autres encore s'inquiètent du froid relatif qui règne en la demeure. Nos ingénieurs se penchent sur les radiateurs et le tableau électriques pendant que d'autres inspectent la cheminée car un feu de bois providentiel pourrait palier leur carence de fonctionnement. Finalement, dans le doute, on ne fera pas de feu et on réussira à faire fonctionner un ou deux radiateurs ...
Dès que nous entendons le brôôôôôôôôôm du bi de la Guzzi, Henri jette sans ménagement les pâtes dans l'eau bouillante. Quelque dix minutes plus tard, il demandera "à l'italien de service" de les goûter. Tiens, à l'occasion, avant de sortir les frites de la ... friteuse, je demanderai "au belge de service" d'en vérifier la cuisson ...
A appliquer lors d'une prochaine invitation ...
Nous sommes tous passés à table et avons mangé sans compter car le kilo et demi de spaghetti cuit par Henri suffit ... plus qu'amplement. J'en ai repris deux fois si je ne m'abuse ...
Après ça, nous sommes allés faire une petite promenade digestive dans un noir presque absolu et n'avons dès lors pas pu voir la mer. Nous nous sommes contentés de l'entendre un peu comme lorsqu'on colle un coquillage à son oreille ...
Retour au domicile et dodo sous quelques couches de couvertures !!
Fin journée 2 !!
17:00 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08/05/2013
Bretagne, jour 2 !!
Nous avons donc passé la nuit à l'hôtel Jehan de Beauce dans le centre ville, face à la gare de Chartres. J'avais entrouvert la fenêtre et laissé pendouiller mon pantalon Goretex "au balcon", mais il n'était pas sec le matin venu. Désagréable sensation que d'enfiler un pantalon froid et humide au lever mais, quand on voyage à moto, il faut faire des concessions au confort douillet. Les gants par contre étaient pratiquement secs au moment de quitter les lieux.
Nous avons bien évidemment commencé par prendre le petit déjeuner dans une salle située au rez-de-chaussée d'un autre hôtel, contigu, l'Hôtel des poèmes ...
Particularité : la présence d'un grand frigo où étaient entreposés tous les produits frais, de la charcuterie au lait, en passant par les jus de fruits et le beurre. Voilà bien une façon de faire qui inspire confiance contrairement à ces buffets où tout est étalé pendant parfois des heures à l'air libre et à la convoitise de chacun en général et ... des mouches en particulier ;-)
Les road-books du jour comportaient un peu plus de 380 kilomètres. Il y avait en effet 2 road-books ... En fait il y en avait même trois, car il y en avait bien un troisième, qui était comme qui dirait le "grand frère" du deuxième, l'un dont l'auteur était François et qui faisait Lohéac, Penvins en direct et un autre, concocté par Jacques celui-là, et qui faisait un crochet par Sérent où demeure un de ses neveux ...
Après quelques tergiversations, il fut convenu que Jacques et Solange lui rendraient visite le lendemain sans que nous les y accompagnions !
Le premier road-book nous emmenait donc jusqu'à Lohéac en empruntant des patelins comme Lucé, Cintray, Champron-en-Gâtine, Nogent-le-Rotrou, La Chapelle-Souèf, Pouvrai, jusqu'au Café du Centre à Marolles-les-Brault. Tous ces kilomètres pour arriver au quartier des Marolles, de quoi étonner nos amis bruxellois, non peut-être !
Nous avions grand besoin de vidanger mais nous avons été devancés par une troupe de "prostatiques" qui revenaient apparemment d'un enterrement. Quelqu'un a d'ailleurs serré la main à notre doyen (?), le petit Didier en lui présentant ses plus sincères condoléances. Confusion bizarre si l'on se rappelle la tenue "tout en cuir" de notre ami, nouvellement équipé d'un blouson noir de marque Richa qui lui fait des pectoraux à la "Hulk" mais qui lui raccourcit visuellement un peu plus encore les jambes ;-)))
On a tous bu un grand café, de quoi se réchauffer car même s'il faisait sec, il continuait à faire froid. J'en venais presque à regretter d'avoir pris mon blouson aéré plutôt que mon gros cuir.
J'avais toutefois pris la précaution d'emporter avec moi mes sempiternels sous-pulls à col roulé et de bonnes chemises Levis.
Vu l'heure déjà avancée, on n'a pas trop tortillé et on est repartis de plus belle direction Dargueil, Vivoin, Beaumont-sur-Sarthe, La Chapelle-Rainsouin, Soulgé-sur-Ouette, pouette pouette, pour enfin atteindre le restaurant que François avait suggéré dans son road-book, appelé "Chez Marcel", un "routier" sympa et pas cher pour un sou à Bonchamp-Lès-Laval ! Un menu à 12.50 € avec entrée, plat, fromage et vin ! Perso, je me suis régalé de bulots mayonnaise en entrée, le reste étant plus anecdotique ...
J'ai par contre le souvenir d'une très jolie serveuse de couleur aux traits très fins et au fort accent de là-bas !
Dur dur de reprendre la route après un tel repas, mi gastronomique mi roboratif : une petite sieste dans le camion aurait été la bienvenue ;-) mais une fois encore la route nous appelait et ce sont 60 nouvelles bornes qui nous attendaient pour atteindre le prochain spot touristique à Essé, la roche aux fées , un dolmen ... où l'amour sera loi, où l'amour sera roi, où tu seras reine ... Mais je m'égare, gare !!
Ma Douce me manquerait-elle déjà ??
On ne sait pas grand chose de cette construction ancienne : certains disent que ce sont des fées qui ont amené là toutes ces lourdes pierres mais comme Didier, j'aurais plutôt tendance à penser que c'est la même équipe d'ouvriers égyptiens qui a monté les pyramides de Kellogs et les statues de l'île de Pâques : ils étaient tellement compétents et ... pas chers, qu'ils ont été appelés aux quatre coins du monde et par tous les temps !
Après cette déduction pleine de bon sens, vous m'en direz tant, que diriez-vous d'une petite pause photos avec la série tirée lors du deuxième jour de ce périple ? Je vous laisse feuilleter l'album à votre aise, prenez votre temps, c'est toujours ça de pris !!
22:09 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07/05/2013
Bretagne, jour 1 !
Suis parti juste un peu trop tôt ce matin-là, premier jour du joli mois de mai de l'an de grâce deux mille treize ... Pendant que vous regardiez les photos, nous avons continué notre route. Gisors donc, puis Dangu, Tilly, Vernon, Douains, Pacy-sur-Eure, Garennes-sur-Eure-Aussi, Rouvres, Bù, Coulombs, (t'as bu François ?), Maintenon, Lèves et enfin Chartres.
La preuve c'est que je suis arrivé le premier chez Obélix et sa belle et nouvelle maison.
Entre charentaises, saviez-vous qu'il lui a consacré un blog tout entier et un tas de briques aussi ...
Pour ceux que ça intéresse, je rappelle le lien qui détaille toute son érection : ça va sans doute en faire bander certains ...
Donc, je suis arrivé le premier, quelque dix minutes avant François et encore au moins autant avant les "bruxellois", ce qui m'a laissé le temps de boire et reboire un café et de faire et refaire un tour du propriétaire. Si l'intérieur est pratiquement achevé hormis l'un ou l'autre détail, c'est le jardin qui fait maintenant l'objet de toutes les attentions, en commençant par les diverses plantations !
Nous sommes partis vers 10H20 pour un road-book qui comportait un peu plus de 350 bornes en direction de Chartres et son incontournable cathédrale dont la visite était au programme ...
Je rappelle que c'est François qui a tout préparé : les road-books aller et retour ainsi que celui qui nous faisait faire une boucle en Bretagne, les réservations dans les 2 hôtels de transit, l'accueil dans la maison de famille à Penvins, etc ... C'est bien simple, s'il avait pu faire les lits à notre place à l'arrivée, il l'aurait fait ! Le truc c'est qu'il avait oublié les essuies, il ne nous avait rien dit à ce sujet, et donc, pendant qu'on faisait les lits, il est allé les chercher dans une autre maison qui appartient également à la famille et qui se trouve à un Sarzeau de puce ... Mais je brûle des étapes comme disait le pyromane qui suivait le tour de France ... Hein ? Keskidi ??
Donc, on s'éloigne de Seloignes à, à, à la queue-leu-leu, Henri & Bernadette devant, sur leur vaillante Tiger qui doit tourner autour des 140.000 kilomètres ... suivis par Jacques et Solange sur leur fringante GS blanche, puis Didier sur son éternelle TDM qui lui en fait voir de toutes les couleurs, du noir au bordeaux Neuilly-Passy , en passant par le rouge pompier, puis encore François et la beauté classique de sa Moto Guzzi et enfin, last of the list, votre serviteur sur sa pétillante Blanchette ...
Toute l'équipe fonce tranquillement sur Hirson, Buire, Vervins, Crécy-sur-Serre, Condren, Ognes, Pont-L'Evêque, Dives et, de fil en aiguille, on arrive à Tricot (ah, ah, elle est bonne celle-là !) puis à Beauvais où on dégote un resto & grill à l'enseigne "Poivre Rouge" duquel nous investissons le parking.
Bonne bouffe, serveuses sympas, une qui, pour moi, avait le regard de Michel Pfeiffer, mais les copains ont dit qu'elle lui ressemblait comme moi à Alain Deloin, une autre, brunette, à laquelle j'ai fait du gringue pour obtenir une rondelle de tomate en plus des pilons et des frites, histoire d'avoir un peu de fraîcheur et de couleur dans l'assiette. Il s'en est fallu de peu qu'elle ajoute une seconde rondelle à mon café ;-))
On était presque tous à sec au moment de repartir et nous avons poussé un peu plus loin, jusqu'à Auneuil, aux portes de Gisors, pour faire les pleins. Bonne nouvelle, l'essence a déjà été beaucoup plus chère : il n'y a pas si longtemps elle se négociait à prix d'or (noir) à plus d'un euro soixante-dix voire un euro septante et là, on tourne autour de l'euro et demi, un cadeau c'est sûr !!!
A propos de cadeau ;-), voici le lien vers les photos du premier jour de ce trip breton ... C'est pas beau ça ?
Sur la fin du parcours, il a commencé à pleuvoir à verses au point que nous nous sommes arrêtés à hauteur d'une gare, non pas afin de prendre le train, ce qui aurait été une idée comme une autre, voire meilleure qu'une autre d'ailleurs, mais plutôt pour enfiler les plastiques par-dessus les cuirs ou les textiles plus ou moins étanches ...
Nous avons repris la route un peu plus tard et, comme souvent dans ces cas-là, mes acolytes se trainent de virages en tournants, de sorte que je prends généralement l'initiative. Ce n'est pas pour rien si, dans le milieu, on m'appelle "Rain Man" ... Je dois avoir quelque chose de Dustin Hoffman quelque part !
Je suis donc arrivé à Chartres le premier mais je ne savais pas à quel hôtel nous logions. J'ai donc enlevé les gants complétement détrempés, j'ai sorti le programme que François avait rédigé et que j'étais le seul à avoir imprimé, pour constater qu'il s'agissait de l'hôtel Jehan de Beauce, qui était juste là, à un jet d'arrosoir de l'endroit où je m'étais arrêté. Les autres n'ont pas tardé à arriver, Didier avec Jacques et Solange, puis François avec Henri & Bernadette.
Nous avons tous rejoint la réception où une très sympathique employée nous a accueillis. Les chambres désignées, nous les avons tous gagnées pour mettre nos frusques à sécher et, sans prendre le temps de nous doucher, pensez, c'était déjà fait !, nous nous sommes habillés en hâte pour aller visiter la Cathédrale qui fermait ses portes du paradis à 19h30 !!!
Sur le conseil de l'hôtesse de l'hôtel, nous avons auparavant pris la précaution de réserver une table au restaurant "Le café Serpente", en face de l'édifice religieux.
Comme souvent, la visite de ce genre de lieu s'accompagne d'un recueillement indispensable et d'un émerveillement face aux prodiges que l'homme a pu faire en ces temps anciens car la cathédrale remonte au moins au ... gnègnème siècle, après Jésus-Christ je présume ...
Au moment de quitter les lieux, toutes les issues étaient fermées et le "propriétaire" a dû regrouper les brebis égarées pour leur permettre de recouvrer leur vie terrestre !
Après ça, nourriture terrestre justement et bonne ripaille au restaurant, arrosée d'un vin moyen pour quatre d'entre nous et une addition décente pour tous.
Promenade digestive dans le bas de la ville puis, au retour, très agréable surprise avec un "son & lumière", surtout lumière d'ailleurs, sur tous les côtés de la cathédrale. J'ai fait un petit film avec l'appareil photo mais ... je l'ai mis à la verticale, de sorte que l'image est couchée : une histoire à dormir debout, je sais ! J'ai retiré la vidéo de Picasa car elle ne donnait évidemment rien ! Beau spectacle donc qui ponctuait une toute aussi belle journée, même pas gâchée par cette pluie et par une température définitivement sous les normales saisonnières !
Bonne nuitée !!
20:45 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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Bretagne, le retour ...
Ce petit mot juste pour rassurer les inquiètes et les inquiets : je suis bien rentré, hier, vers 17 heures, après 1.761,7 km de routes variées, 27 heures et 22 minutes à dos de moto avec une conso moyenne de 4.9 litres au cent.
Tout s'est bien passé merci.
Je vous raconte par le menu incessamment bientôt : restez tunés !!
00:43 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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01/05/2013
Jour "J" moins quelques "H" ...
Voilà, les valises sont bouclées et je pense n'avoir rien oublié ... quoi que ...
Une année, c'était heureusement un voyage relativement court et de l'autre côté de la Manche si j'ai bon souvenir, j'ai oublié de prendre des chaussures : j'ai passé le séjour en bottes, du petit déjeuner au repas du soir. Là, non, les chaussures sont au fond du top-case. Mais rien ne dit que chemin faisant, je me rende compte que j'ai laissé un truc ou l'autre à la maison. Cette fois, ça ne devrait être rien d'essentiel !
Oufti, il est minuit les petits !!
Je vais essayer de dormir sur mes deux oreilles mais ça risque d'être physiquement difficile : l'insomnie guette ;-))
Allez, bonne fête du travail demain ! Pensez aux malheureux qui se lèveront tôt pour arpenter les routes ...
Je vous raconte tout à mon retour, promis !!
00:01 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28/04/2013
Plus que trois fois dormir ...
Bon, je vous fais le topo du trip à la mode de Caen ? Voilà pour la théorie : vivement les travaux pratiques !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
... et c'est le départ de notre premier "grand" voyage de l'année en moto !!
Je ne suis pas sûr de bien dormir mais juste de dormir "moins mal" dans la mesure où, pas plus tard qu'hier, je suis allé trouver l'ami BAILLEUX pour qu'il jette un oeil averti sur l'état général de la Tiger avant d'entreprendre ce périple de quelque 1.774,711 km tout de même ...
Comme mes notions de mécaniques frisent le zéro, je préfère laisser faire les professionnels, quoi qu'il en coûte.
Et bien ... bien m'en pris car si comme prévu, il y avait lieu de retendre quelque peu la chaîne et resserrer l'un ou l'autre boulon, il était également grand temps de changer les plaquettes de frein arrière. Dans 3 ou 400 bornes, j'étais sur les fers comme on dit en jargon hippique (?) et bonjour le disque rayé !! Ce changement a eu pour effet, un peu comme pour les vases communicants, de faire remonter le niveau du liquide de frein qui apparaissait bien bas dans le petit bocal placé sur le côté droit de la machine, petit bocal que j'ai agrémenté d'une belle pièce chromée de marque Touratech, ceci pour la petite histoire.
Bien que je freine très peu de l'arrière, me voilà donc rassuré. Entre charentaises il faut souligner l'usure prématurée me semble-t-il des plaquettes en général : les avants ont été changées à 14.000 et les arrières à 17.000 alors que je ne freine quasi jamais ;-) et que j'use et abuse du frein moteur ... peut-être moins efficace qu'avec mes précédents mono et bicylindres, il est vrai ...
Mercredi 01.05 : rdv chez Henri et Bernadette à 9 ou 10 heures, je sais pas, pour un départ pas trop tardif, en direction de Chartres où nous logerons;
Jeudi 02.05 : Chartres > Serent > Penvins : arrêts à Lohéac (musée automobile) et Serent (neveu de Jacques);
Vendredi 03.05 : "bouclette" de 146,940 km Penvins > Penvins avec plein d'arrêts photos et culturels;
Samedi 04.05 : Penvins > Naours : 577,976 bornes avec visite des grottes à l'arrivée;
Dimanche 05.05 : Naours > Chimay : retour et "bonnes grasses frites" avant de nous séparer et de regagner nos pénates !
A propos de travaux pratiques, j'ai donné un p'tit coup de chiffon Vulcanet aux endroits stratégiques de la bête ainsi qu'à mon casque SHOEI et j'ai rechargé tout ce qui devait l'être avant le départ. Il ne restera plus qu'à recharger MES BATTERIES, mais ça je compte sur le voyage pour y parvenir !
23:34 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Au ... coude à ... coude !
Expression très opportune, à plus d'un titre, n'est-il pas ?
Une image qui laisse pantois, pas toi ??
Les équipementiers vont incessamment devoir prévoir des sliders qui courent des bottes au casque !!
Alors ? MARQUEZ champion dès cette année ?? Les paris sont ouverts ...
Un autre qui doit être tout vert c'est le petit Dani PEDROSA. Voir son parcours depuis qu'il est en Moto GP devrait en faire flipper plus d'un, le célèbre dauphin y compris ;-)
Pour rappel, il débarque dans la catégorie reine en 2006, dans le team du HRC Repsol Honda qu'il n'a plus quitté depuis. A l'époque il est l'équipier de Nicky HAYDEN qui décroche le titre de champion du monde. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'avait pas été aidé par Dani qui l'avait mis par terre en voulant lui faire l'intérieur : on se souvient tous de cette image ... PEDROSA termine 5ème du championnat avec 215 points.
2007 c'est l'année Ducati et STONER, les deux raflant tout sur leur passage. Dani termine 2ème avec 242 points, 125 points derrière Casey !
En 2008, il arrive 3ème : il compte 249 points et il est précédé par STONER deuxième et ROSSI, au sommet de son art sur une Yamaha intraitable. Là aussi, on se souvient tous, tout autant, du mano- a-mano entre les deux champions à Laguna Seca.
On revient à notre Dani et on passe en 2009 où il termine encore une fois 3ème avec 234 points cette fois, derrière le tandem ROSSI-LORENZO.
2010 : 2ème avec 245 points derrière un LORENZO impérial. Il a comme coéquipier Andrea DOVIZIOSO, comme en 2009 d'ailleurs.
En 2011, Casey STONER débarque chez Repsol HONDA flanqué des 2 "coéquipiers" déjà sur la place. Le moins qu'on puisse écrire c'est qu'il leur donne une leçon de pilotage puisqu'il gagne 10 courses et qu'il décroche le titre. Cette année-là, PEDROSA est forfait pour 4 courses suite à une fracture de la clavicule.
L'an dernier aurait pu être "son année" : il finit la saison sur les chapeaux de roues, en 2ème position avec 332 points, aux fesses d'un LORENZO qui doit son titre à sa désormais légendaire constance ... qu'on se demande tous quand est-ce qu'il va nous la présenter d'ailleurs !!
Donc voilà un PEDROSA qui entame sa 8ème saison dans le team du HRC, qui a côtoyé un Nicky HAYDEN qui a été champion dans ce team et un Casey STONER, de passage, qui a également décroché le titre suprême. Il aurait été légitime d'enfin rêver d'un titre en 2013 ... et voilà qu'on lui colle un jeune loup aux dents très très longues aux basques ...
19:14 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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24/04/2013
Bonne mère !!!
Vu sur Moto-Station : la Bonneville dans tous ses états ...
Rien ne vous choque là-dedans ??
Didier qui vient de poster un commentaire, ne voit rien de choquant.
D'autres avis ?
A noter que la mamie Bonneville est donnée pour 225 kgs "ready to ride" comme on dit de l'autre côté de la Manche ...
Entre charentaises, l'est pas manchot le Jerry Lewis, hein Johnny !! A que coucou, quel casse-cou !!!
La réaction de François a failli se faire attendre mais elle est plus "appropriée" me semble-t-il : "pauvre moto" en effet.
Certes, Steve McQueen l'a torturée bien avant notre gaillard dans La Grande Evasion, mais c'était la guerre mon bon monsieur, et la guerre a ses raisons que la raison ne connait pas, n'est-ce pas !
Depuis lors, la Bonnie est devenue fille de bonne famille et c'est le dimanche qu'on la sort, tout endimanché soi-même d'un blouson vintage et d'un casque bol bordé de cuir marron ...
12:52 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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20/04/2013
Les temps sont durs ...
Ouais, la comparaison des "temps" réalisés lors de la Q2 à Austin est encore dure dure pour le Docteur ROSSI. Il se place à nouveau en troisième ligne, au milieu cette fois puisqu'il n'accroche que le 8ème temps. Pour 9 millièmes de secondes il aurait même pu finir 9ème car Aleix ESPARGARO, sur l'Aprilia CRT faut-il le rappeler, a fait presqu'aussi "bien" que lui : 2.05.380 pour ROSSI contre 2.05.389 pour l'espagnol !
Que dire de Marc MARQUEZ sinon qu'il est sur une toute autre planète, seulement accompagné par son équipier PEDROSA qui fait ce qu'il peut pour rester dans son ombre, hombre !!
LORENZO sauve les meubles puisqu'il prend la 3ème position sur la grille, à 1.079 sec tout de même !! On a ensuite Cal CRUTCHLOW, Stefan BRADL, Andrea DOVIZIOSO qui a le sourire vu qu'il place une fois encore la Ducati devant la Yamaha de Valentino, à près d'une demi-seconde de l'italienne "tant honnie" comme je l'ai lu quelque part, puis, en septième position, arrive Alvaro BAUTISTA sur la Honda Go Fun !
Je reprends aujourd'hui la parole après qu'elle m'ait été coupée par une longue ... coupure de courant hier soir dans le quartier, une soirée qu'on a terminé à la bougie Champion (évidemment) !
Mais en fait, je n'ai pas grand chose à dire de plus ;-) sinon qu'on attend la course avec beaucoup d'impatience. La science de la course jouera-t-elle encore en faveur du "vieux" ROSSI ? Ce qui est sûr c'est qu'un podium risque de ressembler, plus qu'au Qatar où c'eût été plus plausible, à un mirage !! Les Honda Repsol sont inaccessibles et les gaillards qui se trouvent devant lui sur la grille de départ ne sont pas des enfants de choeur et risquent de défendre leur cuir plus cher que lors de la première course où certains se sont sans doute laissé surprendre ...
Peut-être que le "warm up" permettra déjà d'y voir un peu plus clair sur les écarts réels en condition de course. J'ai par ailleurs écouté la conférence de presse d'après les essais et il semblerait que LORENZO compte sur sa Yamaha et son pneu arrière pour rééquilibrer les débats au fil des tours ...
Rendez-vous entre 16H40 et 17H00 pour le "WUP" et à 21H00 pour la course !!
Je m'en voudrais de ne pas pousser un double cocorico, même si je suis resté rital, n'en déplaise à king kong :
1/ en MOTO2, Scott REDDING a dominé les essais et dois-je rappeler que le team Marc VDS Racing, c'est du belge !
2/ Xavier SIMEON, pilote ... belge, part de la même 8ème position que ROSSI : souhaitons-lui un podium, au minimum ;-))
La course de Moto 2 c'est à 19h20 !
Belle soirée en perspective !!!
22:23 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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19/04/2013
C'est l'histoire de l'échange d'e-mails de deux mecs ...
J'avais évoqué les mésaventures survenues à mes compagnons de voyage, François et Henri, mais je ne les ai point encore révélées ...
Il faut dire, Monsieur, que j'ai dû obtenir leur feu vert et, quelque part, leurs réponses m'ont plutôt fait penser à un "feu orange clignotant", voyez ?
Henri m'a mis en garde et François m'a fait savoir qu'il se réjouissait par avance de lire un peu de fiction ;-))
Pour éviter tout litige et ne laisser libre cours à aucune interprétation, je me contenterai donc de copier/coller ... bêtement ce qu'ils ont bien voulu écrire sur ces sujets, tout en corrigeant quelques phautes d'othorgrave !
Voici d'abord l'e-mail de François reçu le 27/03/2013 à 17H20 :
C'est l'histoire d'un mec, un motard, qui se croyait déjà très expérimenté. Un p'tit jeune, quoi, qui a encore beaucoup à apprendre. Un jour, en quittant le garage où il avait fait changer le pneu arrière, le voila-t-il pas qu'il met un peu trop de gaz pour repartir du stop et bardaf, c'est l'embardée ! Résultat: tête de fourche cassée, pédale de frein pliée et quelques égratignures sur la belle peinture. Et bien sûr, orgueil à zéro.
Ce p'tit jeune, vous l'avez compris, c'est moi.
La belle Cagiva couleur Bourgogne est un peu moins belle en ce moment et doit donc se faire refaire une beauté.
Côté motard, rien de cassé. Forcément, à cette vitesse on ne risque pas grand-chose.
Et pas la peine de me rappeler qu'un pneu neuf est couvert de paraffine. Je le sais.
Apparemment, d'après mon garagiste, je ne serais pas le premier à avoir eu la blague avec cette série de pneus "tout chaud - tout frais" qui sortent de production.
Moralité: le plastique, c'est beau mais ce n'est pas solide.
A+
Là-dessus, on compatit tous et on évite de remuer le couteau dans la plaie béante.
Du coup, Henri y va aussi de sa petite histoire, lisez plutôt, waf, waf :
Salut François,
Je suis triste pour la belle Cagiva mais si cela peut te consoler, tu n'es pas le seul à faire des bêtises.
Moi en rentrant la Tiger dans son nouveau garage à la maison et ce en marche arrière dans un local déjà bien encombré et en voulant mettre la moto sur la béquille centrale (encore un mauvais souvenir pour toi !) la moto m'échappe des mains et tombe à moitié dans le local. Malheureusement pas sans mal, le garde-boue avant explose voir la photo ci-dessous.
Un peu penaud j'appelle Bernadette pour m'aider à relever la machine ce qui ne fut pas facile vu l’exiguïté de l'endroit. Cela fait j'envoie un mail au nouveau concessionnaire Triumph de Charleroi "Performance Bike" qui au point de vue performance n'est pas fameux puisqu'il lui aura fallu deux jours pour ouvrir mon mail et à ce jour soit 4 jours après ma demande je n'ai toujours pas eu de réponse à mon mail demandant le prix d'un garde-boue neuf pour ma moto !
N'en restant pas là, je me lance sur Internet à la recherche d'un garde-boue d'occasion et j'en trouve deux ! L'un se trouve sur un site français et est de couleur verte et son prix de 50€ un autre couleur argent au prix de 45£ sur e-bay chez un gars en Ecosse qui est considéré comme un vendeur fiable et qui demande 15£ pour les frais d'envoi soit 60£ (70€).
Je choisi de faire ma commande chez l'écossais et lui envoie un mail. Un dialogue s'amorce et ce jeudi il me confirme avoir fait le nécessaire. Le "mudguard" devrait arriver de Ardrossan à Seloignes dans 4 à 5 jours soit fin de la semaine prochaine. Il ne me restera plus qu'a peindre l'objet en noir et à le monter sur la moto.
Amicalement
Henri
Juste deux petites remarques à ce stade :
1/ chez Performance Bike, ils n'ont pas le loisir de s'offrir un administratif qui n'a rien d'autre à faire que de compulser des boîtes à courriel. Ce n'est pas encore trop dans leur culture d'entreprise : ils ont bien trop à faire surtout depuis qu'ils défendent deux marques. Donc, le mieux, c'est de leur t-é-l-é-p-h-o-n-e-r quand on veut un retour rapide d'information. Je pense que cette remarque vaut encore pour beaucoup de "petits commerçants" ... A titre d'exemple, j'ai envoyé un e-mail à un concessionnaire VW pour obtenir le prix d'un cric, ça doit faire un an maintenant ... J'attends la prochaine crevaison pour aller lui tirer les oreilles !!
2/ François a eu la pudeur de ne dévoiler aucune photo de la Cagiva et c'est peut-être mieux ainsi ...
A suivre ... car on n'est pas au bout des mésaventures !!!
00:13 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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16/04/2013
Et alors cette "belle hivernale" printanière ?
Y a des mauvaises langues qui disent que "je la fais toujours longue" quand je raconte un truc. Mais voyez plutôt ce qu'écrit le journaliste de MOTO PULSION à propos de cette balade que j'ai choisie dans la bibliothèque du TRIPY II dont le départ se trouvait à quelques lieues du petit nid d'amour qu'ont investi Christine & François, dans une haute branche de Bousval ...
Pour la petite histoire, la balade proposée remonte à 2005 ou 2006. Cela dit, les problèmes de gestion des logements sociaux évoqués sont de nature intemporelle ...
Voici donc la prose promise, prose due :
Pas de haine dans le Hainaut
Si à l’automne de l’année dernière, le Hainaut et la région de Charleroi ont défrayé la chronique avec la révélation de pratiques douteuses dans la gestion des logements sociaux. Il ne faut pas pour autant verser l’ensemble de cette région dans un panier nauséeux. Les roads-books permettent de se rappeler que le Hainaut recèle de jolis coins à (re)découvrir. Notre point de départ se fera pourtant en terre brabançonne. L’abbaye de Villers-la-Ville est une pure merveille. En cette saison grise, froide et humide, il se dégage des ruines, une atmosphère mystique, presque magique. On se demanderait où se cachent les Elfes.
De Neandertal à Jules Tacheny
La route se fait tout de suite jolie pour rejoindre Marbais d’où l’on rattrapera la nationale 93. Axe routier de moyenne importance, elle nous permet de rejoindre gentiment une toute petite route vers Spy. Soyez vigilant sur votre boîtier Tripy, on dépasse facilement la route vers Spy. On est sur un chemin comme on les aime. Cela tourne, cela monte et cela descend. Splendide ! On traverse Jemeppe-sur-Sambre où nous traversons…la Sambre aux méandres languissants. Nous délaisserons St Gérard pour repartir au Sud-Ouest vers Mettet et son célèbre circuit Jules Tacheny. La route est moins viroleuse mais les paysages sont variés et valent le coup d’œil.
Classiques en solitaire
Direction Walcourt pour atteindre une « classique moto ». Walcourt-Cerfontaine-Virelles ! Un triptyque aux qualités exceptionnelles emprunté chaque été par des milliers de motos. En cette saison, c’est un pur régal. Personne ou presque sur ces routes rendent le coin encore plus sympathique. Les lacs et leurs bords sont déserts. Le Ry Jaune et Falemprise en égoïste, valent largement la peine d’affronter quelques frimas. Les classiques redeviennent fort agréables en hiver ! Alors que la plupart des amateurs motorisés filent droit vers Chimay, nous vous proposons, à 7 kilomètres après Cerfontaine, de partir plein Est pour traverser le joli bois de Walestru et contourner le bois d’Aublain. La route est étroite mais en bon état, les virages nombreux, et les hameaux traversés respirent la paix et la sérénité. Prudence tout de même le revêtement est parfois gras. Le passage d’engins forestiers ou agricoles laisse des traces sur la route.
Encore, j’en veux encore.
Après cette belle boucle forestière, on contourne le bel étang de Virelles pour remonter vers Froidchapelle. On est pratiquement sur des chemins de remembrement (pourtant bien asphaltés, n’ayez pas peur de faire cette balade au guidon d’une sportive) où deux motos auront parfois peine à se croiser, pour rejoindre Fourbechies, Renlies, Sivry-Gare et finir sur la grosse N53. Nous rejoignons Beaumont d’où nous reprendrons la N40 sur quelques kilomètres avant de bifurquer vers Merbes-le-Château et Binche.
L’image du Hainaut
Dès les faubourgs de Binche, l’habitat et le cadre général se conforment à une certaine image du Hainaut. Les maisons ressemblent bien souvent à d’anciens corons réaménagés. Il se dégage de ces lieux une humanité indéniable, un passé social lourd et un présent parfois difficile. En quittant la N55 pour prendre la N563 vers Morlanwez, l’on découvre une friche industrielle ouverte aux vents. Un bâtiment haut de plusieurs étages hantés par les souvenirs d’une activité humaine grouillante laisse visible sa carcasse et ses fenêtres éventrées à la vue des passants. Un peu plus loin sur la N563, un autre bâtiment du même style se transforme en fantôme délaissé par l’industrie.
Arrivée au château
On arrive au terme de cette belle hivernale : le château de Seneffe. A l’entrée du village, prenez à gauche pour aller vous arrêter devant les grilles du splendide château. Si l’hiver n’est pas la saison des prises d’angle « d’enfer », si la poignée de gaz et les commandes de frein se manient avec douceur et délicatesse, cette saison offre bien d’autres plaisirs. Votre moto vous sera reconnaissante de ce « décrassage » et surtout vous reviendrez avec la tête emplie de paysages splendides et avec la fierté d’avoir fait une « Belle Hivernale ». Bonne route et prudence ! Retrouvez tous les détails pratiques de cette balade dans le numéro 181 daté février de MOTO PULSION.
Alors ? Longuette la présentation, hein ??
A la limite, on a plus vite fait de grimper sur sa mob et de faire la ronde en question, non ???
Ceux qui l'ont faite laissent parfois des commentaires. En voici deux, choisis ... au hasard :
Belle hivernale réalisée par ce beau week-end ensoleillé d‘automne. Félicitation au(x)concepteurs(s) de cette magnifique ballade. Que des kilomètres de bonheur.
Par respect pour les auteurs, je n'ai rien enlevé (avec un seul "L") à leurs propos.
Au tour de l'ami Ben maintenant, l'ours de service ;-)
Roadbook parcouru en 1200GS avec Tripy. C‘est le genre de RB qu‘on fait bloqué en sixième, une main sur le guidon, en attendant que ça passe... Très peu pour moi. Pas de virages et paysages assez moyen: je ne le conseille donc pas.
Alors, alors ...
Comme souvent, voire toujours, la vérité est quelque part entre les deux !
Magnifique, on a certes déjà parcouru beaucoup mieux. A déconseiller, faut pas non plus exagérer !!
Comment a-t-il fait pour tenir la 6ème tout du long avec la main gauche in the pocket avec une GS qui n'a pourtant pas la réputation d'être hyper-souple. C'est vrai qu'il y avait parfois des tronçons trop rectilignes, c'est vrai qu'à un moment, à mon grand désespoir, je me suis retrouvé sur l'incontournable route des Barrages et je me suis surpris à penser que j'allais me faire bouffer par toutes les GS-ZX-CB-RRR du coin de sortie en ce splendide dimanche ensoleillé. Mais, mais, parce qu'il y a deux mais : au moment où on ne s'y attend pas ou plus, la flèche tourne et on se retrouve dans des petits patelins, genre Marly-Gomont , savez, de ces petits patelins que même Jean-Pierre Pernot il soupçonne même pas qu'ils existent ;-)))
C'est plutôt sur la fin que ça s'est gâté, au moment où on traverse d'anciennes villes industrielles et des quartiers sans grand intérêt ...
D'ailleurs, à un moment, je me suis arrêté : il était 15h30, je crevais la dalle, je cherchais un frite-kot désespérément et justement, en désespoir de cause, j'ai planté la Tiger devant une station TOTAL. J'ai acheté un bout de baguette sauce pitta, une Bifi et un coca, le tout pour quatre quarante. J'ai mangé debout tout en feuilletant le dernier Moto 80 que j'ai acheté avant de quitter les lieux, même si la gentille demoiselle qui tenait la boutique m'avait dit que je pouvais le remettre en rayon ...
Un peu plus tard, j'étais au bout du road-book, au château de Seneffe.
J'y suis ensuite allé au pif pour rejoindre mes pénates. Encore 290 bornes de plus au compteur. Sans avoir l'air d'y toucher, j'en suis maintenant à 17.285 bornes avant d'attaquer les plats de résistance que sont La Bretagne et la Dordogne en mai, l'Ile de Man en août, et peut-être le ... Beaujolais ... en dessert !!
Va falloir caser l'entretien des 20.000 en mai.
21:17 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15/04/2013
L'hivernale au printemps ...
... quand je vous le disais : il n'y a plus de saison ma pauv'dame !! J'ai donc utilisé une des options du Tripy ... Il contient 553 balades fléchées : il suffit de sélectionner au départ d'une localité pour qu'il indique celles qui démarrent à proximité. A 3.1 km à vol d'oiseau, il y avait donc "La belle hivernale" avec départ à l'Abbaye de Villers-la-Ville. Prévue pour 184 km, une distance raisonnable à cette heure déjà avancée, j'ai appuyé sur "OK", j'ai salué Christine et François après les avoir remerciés pour leur
Hier, alors qu'enfin le printemps se donne des airs estivaux, j'ai fait une balade moto que le défunt club "Moto Pulsion" avait intitulée "La Belle Hivernale", je vous laisse deviner le pourquoi du comment !
Mais pourquoi diable n'ai-je pas fait "La Semois dans tous ses états" comme je l'avais envisagé, faisant même partager cette envie aux copains ?
Faut que j'vous raconte !!
Déjà, Didier et Henri n'étaient pas disponibles. Ensuite, Jacques m'a totalement laissé sans nouvelle et François m'a confirmé qu'il venait boire le café à la maison. Comme il avait demandé le fichier "trb", c'est l'extension pour les road-books au format Tripy, je soupçonnais qu'il avait au moins l'intention de le parcourir en ma compagnie ...
Dimanche arrive, je me lève à 8h12, je descends, je déjeune, je file en cabine douche, m'habille, le haut en "motard" (sans le casque), le bas avec un jeans, j'allais pas déjà mettre le pantalon Goretex, je me serais retrouvé en nage avant l'heure, je redescends et j'allume la télé : il y avait le grand prix F1 de Chine et je voulais voir le départ, un des seuls moments intéressants lors de ces courses toutes dédiées à la stratégie !
Dix heures arrivent et François en fait autant. Il m'apprend que Jacques ne viendra sûrement pas. J'aurais aimé l'apprendre de sa plume mais sans doute est-ce trop demander, au prix où est l'encre !!
François m'apprend aussi qu'il ne fera pas la balade et qu'il était juste venu me dire bonjour. J'ai failli prendre ma moto et le planter là ... Je plaisante ... ou presque !
On a bu le café, on s'est installés devant la télé et on a regardé la course jusqu'au bout. Alonso gagne, Raikkonen et Hamilton complètent le podium, suivent Vettel et Button. Cinq champions du monde aux cinq premières places, enfin une certaine logique !!
Le grand prix terminé, j'émets l'idée de raccompagner François chez lui pour boire un café à mon tour, l'idée fait son chemin et nous voilà partis tous les deux direction le Brabant Wallon où nous sommes arrivés entre 11h30 et midi exactement !
Christine était en pyjama, comme Josée l'était lorsque François était arrivé à la maison. Elle a filé pour se changer et nous nous sommes retrouvés en cuisine autour d'un ... café et d'un grand quartier de tarte aux myrtilles faite main ! On a passé un très agréable moment tout en parlant de nos petits bobos et des traitements qui vont avec ... Quand on arrive à un "certain âge", pour ne pas dire à un "âge certain", ça devient un sujet de conversation récurrent.
J'ai pris congé d'eux vers midi et demi mais je me sentais frustré, je n'avais nulle envie de rentrer bredouille d'autant qu'à la maison, ma douce avait rassemblé quelques copines pour une démo de bijoux fantaisie à 14 heures. Je ne tenais pas à ce qu'on vienne à discuter de mes bijoux de famille et que je sois amené à les poser pareillement aux autres, sur la table ;-)))))))) hospitalisation hospitalité, et j'ai suivi le Tripy jusqu'au point de départ où il s'est automatiquement raccroché au road-book choisi : une bien belle invention que ce GPS spécialement dédicacé à notre ... profession de foi !!
Voici les quelques photos prises au hasard de mes pérégrinations ...
Quelques mots suivront, plus tard, peut-être !
23:26 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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13/04/2013
Aragon, pouêt, pouêt ...
Pour ce dimanche où on annonce des températures caniculaires mais presque (!), on a un projet de sortie motarde. Hélas, deux fois hélas, Didier et Henri sont coincés dans la famille et n'ont pas osé décliner l'invitation, la raison risquant d'être incomprise. Ne restent plus que Jacques et François auxquels j'ai proposé un café à la maison avant de faire une ronde de 330 bornes autour de la Semois : un road-book dégoté dans les nombreuses offres présentes sur le site de la communauté TRIPY avec départ à un jet de boulon de 13 de la maison ...
Ouais, le pouêt, pouêt a toujours raison : j'use de l'avertisseur, en agglomération, pour rappeler que ce week-end, y a d'la SUPERBIKE. Souvenez-vous, les deux premières manches remontent à février à Phillip Island : les français s'étaient illustrés, tout particulièrement Sylvain GUINTOLI sur l'Aprilia de BIAGGI parti à la pension !!
Pour les premières qualifs, c'est encore l'Aprilia qui se distingue avec au guidon cette fois, Eugene LAVERTY ...
Voilà, vous l'êtes aussi !!!
Jacques n'a pas encore réagi, tandis que François doit y réfléchir.
Perso, c'est tout réfléchi, vous pensez !!
00:05 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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09/04/2013
Chè spettacolo ragazzi !!!
Vous avez vu la joie du gamin ROSSI à l'arrivée ? Vous l'avez vu embrasser tout le monde, LORENZO et MARQUEZ compris ?? Vous l'avez vu sur la Ducati de IANNONE après sa panne sèche faire le signe "II" ou "V" avec les doigts à Andrea qui lui tapote la cuisse pour le féliciter ??? Des plaisirs de gosses, enfin !! Tout n'est pas perdu au royaume de la MotoGP, il y en a qui, grâce au ciel, s'y amusent encore et ne pensent pas que fric et sponsors ... Comme dans notre vie de motard de tout les jours, c'est le plaisir de piloter qui doit primer !!! Bon, qu'est-ce qu'on pourrait ajouter à cette dithyrambe qui manquera d'objectivité pour certains ?
E no, la gallina vecchia non è morta !
Anzi, ieri ha mostrato i denti !!
Durante la corsa mentre mangiava uno ad uno gli avversari ...
E anche dopo la corsa con quel sorriso chè nessun altro sa offrire !!!
Grazie Vale, grazie !!!!
Et avant hier soir, on a été servis, sur un plateau !!!
Au fur et à mesure qu'il reprenait des dixièmes, mes battements de coeur s'accéléraient. Je me disais : c'est pas possible, il va se planter, c'est pas possible, il ne passera pas ... et si ça passe, c'est trop beau !!! J'ai fini le MotoGP debout ...
Alors bien sûr, il en a un peu trop fait en début de course mais le gamin voulait bien faire ;-) Son tout droit pour éviter PEDROSA quand il a voulu passer DOVIZIOSO a failli lui coûter le bac à sable et il s'est retrouvé septième, derrière des gars qui n'étaient pas prêts à lui ouvrir la porte et dérouler le tapis rouge ...
S'il a rapidement repassé Andrea, il a galéré 5 tours pour se faire Stefan BRADL, qui s'est ensuite planté en essayant de le suivre. Il a mis 10 tours à revenir sur Cal CRUTCHLOW qui avait pris le large avec les deux Repsol Honda. Il l'a chopé en bout de ligne droite au 18ème tour, alors qu'il ne restait donc que 4 tours.
Au 19ème, il s'est offert le petit PEDROSA et au 20ème l'incroyable MARQUEZ. Le baby a fait de la résistance mais a dû s'incliner devant la détermination du papy ROSSI. Ne restait plus qu'à rattraper LORENZO et s'il y avait eu encore quelques tours, c'eut été chose faite ;-))))
Ne restait plus qu'à applaudir des deux mains et les remercier tous pour ce beau spectacle !!!
Qu'on se demande ce qui se serait passé si ROSSI ne s'était pas loupé en début de grand prix ? Quid si MARQUEZ avait osé s'attaquer à son équipier plus tôt ?? Les cartes auraient été distribuées différemment et on aurait peut-être vu le trio LORENZO-ROSSI-MARQUEZ se tirer une bourre d'enfer jusqu'au dernier virage du dernier tour. Voilà un scénario qui risque de se produire dans pas longtemps : espérons que tout cela se fera dans un pur esprit sportif et que ça ne générera pas des tensions au sein des teams ...
21:15 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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A déguster sans modération !!!
Il est revenu, il est parmi nous, mais si, mais si !!!
Voyez plutôt !!! Quelle joie immense de le revoir ainsi et quel spectacle il nous a offert !!!
Merci Dottore : on se sent déjà beaucoup beaucoup mieux !!!
On en reparle si vous voulez bien ...
00:24 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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08/04/2013
Qatarçonnne ...
Il faisait drôlement froid ce dimanche 7 avril : de quoi faire hésiter un motard même pas sorti d'hibernation ... Et de fait, même si le réveil retentit à sept heure et demi, je restai quelque temps encore sous la couette pour me convaincre qu'il y avait certainement mieux à faire que d'aller se geler les miches et le reste, plus précieux encore, à dos de motocyclette !
En plus, je savais que les copains ne seraient pas de la partie, car ils avaient mis le cap dans une autre direction, Aish-en-Refail plus précisément, pour une virée avec les habitués de Cap Moto !
Le givre, les copains pas là, ça suffit pour refroidir doublement, non ?
Oui mais non !!
Faut pas se laisser aller à la facilité, il y a trop longtemps que je ronge mon frein et puisque le réveil a sonné, que ça soit pour une raison, bonne ou mauvaise. Il sonne bien chaque matin que le Bon Dieu fait, tout ça pour me lever et aller bosser. Je peux me lever pour une autre raison, meilleure à priori comme à fortiori !!
En plus j'avais rechargé le Tripy, batteries et road-books, ainsi que l'appareil photo, et je me sentais plus d'attaque qu'espéré : pour rappel, je sortais juste d'une grippe quand même là ...
J'ai un peu traîné mais dès que le soleil a montré qu'il voulait faire partie de la fête, je n'ai plus hésité. Comme d'hab, je me suis équipé de pied en péninsule, en passant par le cap, j'ai rejoint la station (sans) service pour un complément de 5.6 litres de précieux carburant et 300 gr d'air pas chère pour chaque boudin ...
J'ai demandé au Tripy de me conduire au plus vite au point de rendez-vous fixé au domaine provincial de Chevetogne et j'aurais sans doute mieux fait de lui demander d'emprunter, à un taux de faveur s'entend, des routes touristiques car, en fait, il m'a fait monter sur l'autoroute en direction de Namur, en plein travaux et limitée sur de trop longs kilomètres à 70 voire 50 à l'heure. On a beau être dimanche matin, il ne faudrait pas s'étonner que des pandores zélés se tiennent en embuscade ... D'ailleurs, comme pour me donner raison, la plupart des caisseux qui promenaient leur char ce matin-là, respectaient les limitations au pied du chiffre !!
Je suis arrivé au Domaine à onze heures, je me suis calé un croissant, un pain au chocolat et deux cafés, j'ai glissé le road-book papier dans ... le top-case, et je suis parti parmi les derniers pour une première étape de 97 bornes jusque Neufchâteau, étape qui passait par Buissonville, Havrenne, Hargimont, Nassogne, Laneuville-au-bois, Lavacherie, Tonny, Tillet où je me suis arrêté pour faire la photo avec la légende "Tillet, j'y suis !!", puis Magerotte, Morhet et Offaing !! Mais je n'avais pas faim ...
Tout le monde s'est arrêté là et je me suis dis que si j'en faisais autant, j'en aurais pour des plombes à attendre ma commande, sans compter que j'aurais probablement mangé seul ...
J'ai donc juste fait le plein à la station Octa+, j'ai pointé le deuxième road-book sur la liste et je suis reparti, le réservoir entre les jambes et le couteau entre les dents. Car pour tout vous dire, ces routes étaient un vrai régal, tellement "viroleuses", qu'à un moment j'en avais le tournis ;-)) Plus tard, quand je me suis mis au lit, ça tournait encore, j'avais l'impression d'être toujours au guidon !!!
Vers 14 heures, je me suis arrêté pour manger, j'ai commandé un sandwich américain et je me suis installé en terrasse, tout seul, accompagné juste d'un soleil au sourire radieux et d'une gazette locale que j'ai feuilletée au "Mille Pattes" situé à Sensenruth , ça ne s'invente pas : j'ai failli pousser un brame tant s'était bon ;-))
La seconde partie du road-book faisait un peu plus de 150 km et je n'ai par conséquent pas fait la sieste : je suis reparti de plus belle et je suis arrivé à la citadelle de Namur vers 17h15 non sans m'arrêter à Rochehaut pour les dernières photos.
Rien à faire là-haut, j'ai refait les lacets à l'envers et j'ai regagné mes pénates par la même autoroute qu'à l'aller, mais à un rythme bien plus soutenu cette fois, nan pas sept fois !!
Au final, près de 400 bornes de plaisir intense et ininterrompu ou presque.
On remet ça tous ensemble dimanche prochain, les copains ???
21:28 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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Wallançonne 2013 ...
J'y étais, la preuve en images !! . Le poids des mots suivra : restez tunés !!
12:31 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06/04/2013
Qatar calife !
La voilà la première grille de départ tant attendue : deux surprises, la deuxième place de Cal CRUTCHLOW qu'on n'attendait pas autant à la fête même si les TECH3 avaient pointé leurs bulles aux avant-postes l'an dernier, mais surtout la quatrième place d'Andrea DOVIZIOSO qui rate la première ligne pour 10 millièmes ... Qui l'eut cru ? La DUCATI devant la M1 de ROSSI qui, pour le coup, s'est fait mettre une seconde pleine par son compagnon d'écurie, LORENZO !
Si on regarde la grille de l'an dernier, on voit toutefois que HAYDEN s'était placé 5ème à 1.003 seconde du même LORENZO alors que Valentino traînait à la 12ème place à 1.176 sec de Nicky ... Alors ? Alors ?? Attendons comme disait Achille car le circuit de L'Oseille est un circuit qui convient à la capricieuse moto italienne et il faudra voir sur d'autres circuits si les espoirs qu'elle fait renaître ne sont pas un feu de paille. Reste que la performance de DOVIZIOSO est juste énorme comme disent les jeunes pour singer les anglo-saxons !!
23:08 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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05/04/2013
Millièmes ...
Qatar, acte III : meilleur temps pour MARQUEZ avec 1 millième de seconde d'avance sur LORENZO, 1.56.084 pour Marc et 1.56.085 pour Jorge. En troisième position, on trouve un excellent Cal CRUTCHLOW. Ensuite, avec un temps de 1.56.416 arrive Valentino ROSSI suivi, tenez-vous bien, par un fantastique Andrea DOVIZIOSO sur la Ducati qu'on avait tous enterrée. Vous connaissez son temps ? Non ?? 1.56.417 !!
Ouais, vous avez bien lu : un millième de seconde sépare les "frères ennemis".
Evidemment, tout cela demande à être confirmé aux essais qualificatifs et surtout en course. Hâte d'y être !!
Si on regarde les "runs" on voit toutefois que si MARQUEZ détient le meilleur temps, il est loin d'être constant même s'il est extrêmement impressionnant avec des prises d'angle de malââââââde. Il a toutefois fait un nombre tout aussi impressionnant de tout droit en bout de ligne droite.
Au jeu de la constance, c'est LORENZO qui semble le mieux armé même si CRUTCHLOW et ROSSI ont fait presqu'aussi bien. Etonnament par contre, PEDROSA est à la ramasse alors qu'il avait dominé tous les essais d'inter-saison.
Attention, petite nouveauté 2013, il y aura 2 séances qualificatives : une Q1 avec les pilotes qui se sont classés de la onzième à la dernière place aux essais libres, au terme de laquelle 2 coureurs seront repêchés et autorisés à rejoindre ceux qui ont réalisés les 10 meilleurs temps des essais pour une "Q2" limitée à 12 pilotes si vous comptez comme moi.
Un plus pour le spectacle et pour la sécurité avec une Q2 moins encombrée avec des pilotes d'un niveau plus équilibré ... En principe, Q1 = CRT et Q2 = protos !!
Donc, samedi :
FP4 : 18h55 -> 19h15
Q1 : 19h35 -> 19h50
Q2 : 20h00 -> 20h15
Dimanche :
Warm-up : 17h00 -> 17h20
Race : 21h00
Direct à partir de 19h05 sur notre "Deux" nationale avec Pierre ROBERT et Didier DE RADIGUES aux micros !!
PS: pour tout savoir sur les modifications au règlement et tout le reste, lire cet article de MotoNet !
21:30 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04/04/2013
Mais de mésaventure en mésaventure ...
... de train en train, de port en port,
Jamais encore je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps ...
Commençons par le mien de corps, si vous le permettez. Ces derniers temps j'ai passé quelques examens, d'ordre médical sentant, que je n'ai pas brillamment réussis et qui m'ont apporté leur lot de désillusion quant à mon état général : ma cote à l'argus commence sérieusement à fléchir. Ma tendre dirait tout de go : y a pas que ça qui commence à fléchir !!!
Dans le détail sachez que, suite à une radio des cervicales, il s'avère que j'ai
- une unco-discarthrose étendue de C3 à C7, prédominant en C4-C5, C5-C6 et C6-C7;
- une sténose foraminale (et pas fort animale n'est-ce pas) d'origine uncarthrosique associée bilatérale en C4-C5, C5-C6 et C6-C7;
bonnes nouvelles (?) il est mentionné l'intégrité de l'articulation altoïdo-axoïdiennne et une trame osseuse homogène.
Le diamètre canalaire osseux s'inscrit, par ailleurs, dans les limites de la normale.
Rien de neuf là-dedans, tout le monde m'a toujours dit que j'étais à la limite de l'anormal, et encore ce sont les gentils qui disent ça ;-)))
Me voilà bon pour 18 séances de kinésithérapie qui ne donneront probablement rien si ce n'est un soulagement passager ...
Bon, maintenant, ça n'est pas bien grave, ni aigu d'ailleurs, et l'important à nos âges c'est l'arthrose comme le chantait Gilbert Bécaud en son temps !!
Reste que ça fait des semaines que j'ai l'impression de vivre avec un torticolis et ça n'est pas de trop bonne augure pour le début de saison moto : comme chacun sait, le cou est mis à rude épreuve avec le casque et la prise au vent ... Va falloir que je me fasse tout tout petit derrière la bulle pour soulager tout ça !!
Voilà, ça c'est pour le cou dottore, mais c'est pas tout, mais c'est pas tout !
J'ai aussi profité de l'instant pour faire un check-up de la pompe à chaleur : après un ECG "presque normal" effectué par une sympathique infirmière, je suis passé à l'échographie. Le toubib s'éternisait au point que, in petto, je me suis dit qu'il devait y avoir quelque chose de bizarre. Et de fait il m'a dit que j'avais une HVG, une hypertrophie du ventricule gauche, oui du ventricule Henri, tu as bien lu !!
Alors c'est soit dû à de l'hypertension, ce qui n'est pas mon cas, soit c'est le fait de "grands sportifs" à la pompe hyper-musclée, ce qui n'est pas plus mon cas, d'autant que je ne suis pas bien grand, reste alors la "curiosité anatomique" pour me consoler ... Voilà qui me fait une belle jambe ! Pas lieu de s'inquiéter outre mesure apparemment, le toubib n'a d'ailleurs pas jugé bon de me convoquer, ni dans un an, ni dans dix : c'est pas un bon signe ça hein ?
Reste qu'il vaut mieux ne pas lire toute la prose existante sur le Net concernant cet "HVG", car c'est alors et seulement alors qu'on risque l'infarctus ;-)
Bon voilà pour mes petits bobos qui ne sont rien à côté de ce que je m'apprête à vous révéler en qui concerne mes potes motards ...
Petite charentaise d'importance avant de lever le voile sur leurs mésaventures. Premiers essais chez les qataris (netta bella tchi tchi) ce soir : lisez cet article de Moto GP Inside. Déjà un peu de salive au coin des lèvres, nan ?? Une saison qui promet avec l'arrivée de Marquèz, le retour de Rossi, et un tas d'autres furieux qui veulent montrer qu'il va falloir compter avec eux !!! Miam, miam !!!
17:43 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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24/03/2013
Cap ou pas cap ??
Si la TRIUMPH est restée au garage, ma Tendre et moi, on a décidé de braver les éléments : on s'est bien emmitouflés et on est partis à l'assaut des congères au départ de Pont-A-Celles et de l'Ecole Notre-Dame de Celle. Vivement le 7 avril pour deux raisons : l'avant et l'après midi c'est la Wallançonne sous le soleil avec Moto Takteuk et le soir, à 21 heures premier grand prix de la saison au Qatar. Un programme de rêve !!
La question ne se pose même pas ! Aujourd'hui, une balade moto organisée par Cap Moto pour les bonnes oeuvres de l'ASBL "Offrez-moi la lune", au départ d'Eghezée aurait pu ou dû rassembler un tas de motards en manque. C'était en effet une belle occasion d'ENFIN débuter la saison en joignant l'agréable à l'agréable ;-))
C'était sans compter, nan pas le fromage même si on est en droit d'en faire un, avec les caprices, nan pas à deux, les caprices de la météo !!
En quelques minutes, ou presque, on s'est encore pris 5 centimètres de neige sur la gueule hier soir !
On était au resto avec des amis du côté d'Annevoie, à Hun plus précisément bien qu'à quatre, et croyez-moi, au retour, le "Bob" de service, nan pas moi, je ne sais pas m'empêcher de boire quand je suis de sortie, le "Bob" de service disais-je, n'en menait pas large sur des routes namuroises qui n'avaient pas vu l'ombre d'un camion d'épandage ... contrairement à celles de notre belle province du Hainaut ... plus épicées ;-)
Voyez plutôt les belles photos printanières que j'ai prises ce matin, en regardant par mes fenêtres, planqué derrière l'objectif (?) de mon Gsm Sung !!
Comme qui dirait, ça commence tout doucement à bien faire ce temps pourri et cet hiver dont on ne voit pas le bout de la fin !!
Heureusement qu'on voyage "dans sa tête" avec pour "les unes", des réservations de vacances all-in, soleil y compris, avec les copines, pour les autres des road-books et des liens vers des sites à visiter ...
A ce propos, je ne peux pas passer sous silence, le splendide travail de préparation qu'a fait (sans sucre dorénavant rapport à mon taux de glycémie), qu'a fait François pour l'aller/retour que nous ferons en Bretagne entre les 1er et 5 mai : c'est du travail de pro, avec de la convivialité et de l'humour en prime ! Tout y est prévu, sauf la neige qui, paraît-il, ne tombe jamais là-bas !!!
10 bornes dans un froid de canard et, par moment, un cinglant blizzard. J'ai dit blizzard ? Comme c'est étrange !!
En rase campagne, on avait parfois l'impression d'être coincés dans une énorme meringue, ce qui n'était pas pour me déplaire ;-))
A ce propos, cette fois, on ne s'est pas laissés tenter par la vitrine de la pâtisserie du patelin, contrairement à il y a une quinzaine de jours, où nous en avions dévalisé une !!!
Bon, c'est pas tout ça mais pendant que je cause, il y en d'autres qui s'illustrent sur la piste de Jerez, des illustres qui s'illustrent lors de la 2ème session : voyez plutôt !!!! . L'ami ROSSI s'est payé tous les scalps !!!!! Voilà qui "risque" de le rassurer après des essais mitigés au Texas, sur le nouveau circuit d'Austin ...
11:36 Écrit par Albertino | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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